Les Français ne supportent plus cette pression migratoire ! - Laurent Jacobelli (BFMTV)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 69 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse directe
Laurent Jacobini, plein de Français découvrent que la France accueillait le fils d'Ossama Ben Laden.
- 1:16OuverteRéponse directe
Où est aujourd'hui le fils de Bédelanel ? Est-ce qu'il est déjà parti ?
- 2:15OuverteRéponse directe
Sur les 135 000 OQTF délivrés chaque année, combien concernent des condamnations pénales ?
- 4:32OuverteRéponse partielle
Un cas moins caricatural : Nassim marocain, OQTF prononcé, travaille, paye des impôts, enfants français. Qu'est-ce qu'on fait ?
- 7:10RelanceRéponse directe
Ne prononce-t-on pas trop d'OQTF ? Elles sont mal justifiées ou mal défendues.
- 10:45OuverteRéponse partielle
Nassim marocain, OQTF, travaille, impôts, enfants français. Régularisation ou retour au Maroc ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:28Invité politiqueChiffre
« On a libéré depuis 2018 à peu près 500 personnes qui étaient emprisonnées pour lien avec le terrorisme. »
- 2:15InvitéChiffre
« Sur les 135 000 OQTF qui sont délivrés chaque année, vous en avez environ 5% qui concernent des personnes qui font l'objet d'une condamnation pénale. »
- 4:05InvitéChiffre
« 134 000 au QTF, 15 000 exécutés. C'est-à-dire qu'on est aux alentours de 7-8%. »
- 5:09PrésentateurChiffre
« En 2022, 65 000 personnes étaient visées par une OQTF et seuls 7% ont été expulsées. »
- 8:40InvitéFait
« La plupart des préfectures sont surchargées, commettent régulièrement des erreurs de droit face à un cadre juridique très complexe. »
- 13:30Invité politiqueFait
« La proportion de personnes qui font la demande de droit d'asile et qui ne sont pas sujettes à l'obtention de son droit d'asile est énorme. »
Temps de parole
- Laurent Jacobelli33 %
- Invité32 %
- Présentateur16 %
- Invité 29 %
- ?5 %
- Présentateur 25 %
≈ 21,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Je
suis sûr, Laurent Jacobini, qu'il y
a
plein de Français qui découvrent ce matin que la France accueillait le fils d'Ossama Ben Laden.
Oui, je suis d'accord. Et ce qui est le plus choquant, c'est finalement pas qu'il soit le fils d'eux, mais les propos qu'il a propagés sur ses réseaux sociaux, si j'en crois effectivement ce qu'on apprend aujourd'hui. C'est-à
-dire
qu'il y a loin du discours de paix officiellement annoncé aux médias lorsqu'il s'est installé dans l'Orne, et la réalité de ce que semblent révéler ses réseaux sociaux. Ça pose une vraie question. Combien y a-t-il aujourd'hui d'argent dormant du terrorisme ou des propagateurs de l'apologie du terrorisme en France ? Vous savez, on a libéré depuis 2018 à peu près 500 personnes qui étaient emprisonnées pour lien avec le terrorisme. Ces personnes sont dans la nature aujourd'hui. Donc maintenant, il faut prendre des décisions. C'est-à
-dire
que quand un étranger a fait l'apologie du terrorisme ou a participé à la préparation d'une action terroriste et qu
'il
sort de prison, il doit évidemment partir. Et puis quel est le suivi ensuite ? On a parlé d'un suivi psychologique, souvent défaillant, mais il faut vraiment des peines, des rétentions de sûreté pour protéger les Français. Je pense qu'aujourd'hui, effectivement, il y
a
une vraie menace terroriste en France, que tout n'est pas fait pour endiguer cette menace et qu'il faut des mesures fermes pour protéger les Français. Si vraiment le fils d'Oussama Bédelanel est expulsé du territoire national, c'est une bonne nouvelle, si tant est qu'effectivement, il a propagé des messages favorables aux terroristes.
On attend d'avoir une précision, Pierre-Henri, c'est de savoir où est aujourd'hui le fils de Bédelanel. Est-ce qu'il est déjà parti ? Ce que semble dire le ministre Rotaillot, qui a visiblement pris à la fois une OQTF pour qu'il parte, et ensuite une interdiction de revenir en France.
Oui,
mais si j'en crois les informations qui sont ma possession, M. Bédelanel, fils, a été expulsé du territoire français en 2023. Et ce que fait le ministre de l'Intérieur, c'est simplement qu'il prononce ce matin une interdiction de retour sur le territoire. Ça ressemble quand même, autour de ce cas, à une politique spectacle. Parce que, bien entendu, personne ne va défendre ce monsieur s'il s'est livré à une apologie du terrorisme. Moi, je n'en sais rien. Je ne suis pas dans l'affaire. Je n'ai pas accès au dossier. Voilà.
Mais si on veut parler des OQTF, je vous rappelle que sur les 135 000 OQTF qui sont délivrés chaque année, vous en avez environ 5% qui concernent des personnes qui font l'objet d'une condamnation pénale. Donc, pardon, vous dites que là, c'est un cas qui serait
presque
caricatural ?
—
Écoutez, à travers l'annonce, oui, je le trouve quelque peu caricatural. Il y a eu une ouverture d'une enquête judiciaire en 2023. Et apparemment, ce monsieur a été éloigné du territoire français. —
L
'information qu'on a ce matin aussi, c'est qu'il
y a
une décision de début octobre 2024 qui confirme que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. Bernadine en France constitue une menace pour l'ordre public. C'est une confirmation. Mais vous dites qu'il
y a
de la... En termes de date, Laurent Deman, Bruno Retailleau lance ce tweet ce matin, publie ce tweet juste avant le début de sa réunion avec les préfets.
—
Bah oui. Il se trouve qu'à 10 heures ce matin, il est... Depuis 10 heures ce matin, il est en réunion avec 21 préfets de 21 départements qui réunissent à eux seuls environ 80% des mesures d'éloignement, ce qu'on appelle les EQTF, exécutées ou pas, d'ailleurs. Et donc ils les voient... Alors on a cru comprendre qu'ils les voyaient pour dire on va serrer la vis et on va augmenter le nombre d'exécutions de ces EQTF. Et puis on comprend autour de l'ordre du jour qu'en réalité, il veut les écouter et voir pourquoi ça coince. Et pourquoi ça coince ? Bah on connaît les raisons. Ça coince notamment parce qu'on manque de laisser passer consulaire.
Ça coince surtout parce que la France est sans doute le pays qui distribue le plus grand nombre de QTF, d'obligations de quitter le territoire. Juste parce que les chiffres sont importants. 134 000 au QTF, 15 000 exécutés. C'est-à-dire qu'on est aux alentours de 7-8%. Bon. Et alors on cite toujours l'Allemagne en disant « Mais vous avez vu, en Allemagne, ils en expulent 30%. » Ah oui. Mais ça fait combien ? 7% en France,
ça
fait 15 000. 30% en Allemagne, ça fait 15 000. Pourquoi ? Bah parce qu'eux, ils ne distribuent que 50 000
obligations
de quitter le territoire.
Je vais vous redonner la parole parce que j'ai un cas à vous soumettre qui est peut-être moins caricatural que le fils Ben Laden. Mais d'abord,
on
va retrouver Anne-Sophie Varmont au ministère de l'Intérieur. Anne-Sophie avec cette réunion qui a commencé donc avec les préfets ?
Oui,
tout à fait. 21 préfets ont été convoqués par le ministre de l'Intérieur. 21 préfets qui représentent 80% des procédures d'éloignement en France. Le but, en fait, c'est d'avoir les remontées de terrain, de savoir pourquoi il est difficile de procéder à ces procédures d'expulsion et d'améliorer les process pour qu'il y ait plus d'expulsions sur le sol français. Alors si on prend maintenant un petit peu les chiffres des OQTF, les obligations de quitter le territoire français, en 2022, 65 000 personnes étaient visées par une OQTF et seuls 7% ont été expulsées. En 2023, c'est un petit peu mieux, plus 30% d'expulsions.
Donc vous l'avez compris, le ministre veut continuer dans ce sens et qu'il y ait plus de procédures d'expulsion et surtout que ces expulsions, elles soient effectives. Merci à vous, Anne-Sophie Varmont. J'ai un exemple à vous donner, Laurent Jacobelli, donné par le magazine Challenge hier. Et on va voir que c'est peut-être plus compliqué derrière d'appliquer une OQTF. Nassim, marocain, OQTF prononcé pour lui et pour sa femme. Lui est arrivé il y a 6 ans du Maroc avec un visa. Il est resté, il n
'est
jamais reparti, il est resté en France de manière illégale. La justice et donc la préfecture lancent une OQTF contre lui. Sauf qu'il travaille ici, qu'il paye ses impôts et qu'il a deux enfants nés ici en France et qui sont français. Et là, la justice a peut-être un peu plus de mal à trancher pour dire est-ce qu'il faut réellement expulser cette personne ou pas. Qu'est-ce qu'on fait
?
D'abord, on fait confiance à la justice. Si elle a prononcé une OQTF, c'est qu'elle a des raisons de le faire. OQTF, obligation de quitter le territoire français. Le problème aujourd'hui, c'est qu'effectivement, les OQTF ne sont pas exécutés. Moi, quand je vois des cas très différents, on parlait tout à l'heure de quelqu'un qui était en lien avec le terrorisme. Là, quelqu'un qui est en situation irrégulière. Il y
a
une échelle quand même des fautes. Mais le juge prononce des OQTF. Une fois qu'elle est prononcée, il faut l'exécuter. Ce n
'est
pas un gadget, l'OQTF. Vous savez, on dit d'ailleurs obligation. Souvent, ce n
'est
même pas une obligation. On demande à la personne volontairement de quitter le territoire. Vous imaginez bien que si elle est là depuis longtemps de manière irrégulière, elle ne va pas partir. Le problème qu'on touche du doigt là, c'est que d'abord, on ne contrôle plus du tout notre immigration. On ne sait plus qui rentre en France. Les chiffres légaux d'immigrés légaux, de migrants légaux sont énormes. Un demi-million. Mais illégaux, on ne sait pas. Et donc, on disait tout à
l
'heure, on comparait avec l'Allemagne. Bien sûr, nos taux d'expulsion sont faibles. Mais parce qu'on a énormément de personnes qui arrivent irrégulièrement sur le sol français et qu'elles n'en partent jamais.
Mais
est-ce qu'on
ne prononce pas trop d'OQTF ? Pourquoi je dis ça ? Parce qu'en réalité, parfois,
elles
sont mal justifiées. Elles sont mal, voire pas défendues devant les tribunaux. C'est-à-dire que vous avez un recours qui est engagé par la personne qui est visée par l'OQTF et la préfecture ne vient pas à l'audience, n'a plus les moyens de payer un avocat pour défendre cette OQTF. Ce qu
'on paye aujourd'hui, c'est finalement, et c'est ce qui est en filigrane de tout ce qu
'on
se raconte, une immigration incontrôlée. Si toutes les personnes qui arrivent de manière irrégulière sur le territoire français étaient contrôlées à la frontière, on n'aurait pas ce problème à gérer ensuite. En fait, on parle des conséquences du problème original qui est le manque de contrôle de nos frontières. Deuxièmement, il faut arrêter d'être la pompe aspirante de l'immigration illégale par les aides sociales, par les promesses de ne jamais repartir et par la faiblesse de notre justice qui souvent excuse plutôt qu'elle n'expulse. Il faut envoyer un message très clair. Si vous arrivez en France de manière illégale, jamais, jamais, vous ne serez régularisé.
Si vous arrivez en France de manière illégale, jamais vous ne toucherez d'argent de la société. Si vous arrivez en France de manière illégale, vous ne serez pas systématiquement soigné, sauf si bien sûr vous avez une maladie mortelle ou une maladie contagieuse. Si on envoie ces signaux clairs, on n'aura pas ensuite à gérer le retour. Mais il faut maintenant que la France se prémunisse d'une immigration devenue un danger pour la sécurité et pour les caisses sociales, dans une partie en tout cas.
Dans
un rapport qui a été publié en janvier 2024, la Cour des comptes écrit ceci. La plupart des préfectures sont surchargées, commettent régulièrement des erreurs de droit face à un cadre juridique très complexe. Plus de 133 modifications du code de l'entrée et du séjour des étrangers depuis 10 ans. Je vous rappelle que 20% des OQTF sont annulés par les tribunaux, sont donc illégals. Ça représente près de 30 000 OQTF chaque année. Par ailleurs, la France délivre un certain nombre d'OQTF à des personnes dont la nationalité ne permet pas la reconduite. Je parle de Soudanais, je parle d'Afghans, je parle d'Erythréens, et donc qui se retrouvent dans la nature.
Ça fait plus de 40 000 déjà OQTF qui, de toute façon, ne peuvent pas être exécutés. Et donc cette espèce de course politique à la délivrance de l'OQTF qui fait de nous les champions d'Europe, nous met dans un corner politique parce que, bien évidemment, j'entends bien les porte-voix du RN qui nous disent « Mais les OQTF ne sont pas exécutés ». Évidemment, plus vous faites une course à la délivrance des OQTF, plus vous allez avoir un pourcentage infime de reconduite. Et puis ensuite, vous avez un certain nombre de gens qui sont sur le territoire français depuis longtemps, avec des enfants. C'est ce que vous êtes en train de montrer à travers votre exemple.
Eh bien, il se trouve que la situation familiale des personnes, le fait de travailler, peut tout à fait conduire à une régularisation. Sauf que ce mot « régularisation », il est banni aujourd'hui du langage politique sous la pression du RN. — Alors attendez,
attendez,
attendez,
Pierre
-Henri. Je vous repose la question pour revenir à mon exemple. Parce qu'on avait le même exemple ce matin sur RMC aussi. Ce Nassim marocain qui est resté illégalement en France, mais qui a travaillé, qui a payé des impôts et dont les deux enfants sont nés en France. Qu'est-ce qu'on fait ? Régularisation ou il doit rentrer au Maroc ? — Qu'est-ce que vous dites, vous, concrètement ? Je vous
dis
que vous faites confiance à la justice.
— Mais bien sûr, parce que je connais pas la réalité
des faits qui sont reprochés. C'est compliqué pour moi de condamner un homme ou de l'excuser sur un plateau de télévision sans connaître son dossier.
— Non, mais ça veut dire que dans certaines
circonstances, on pourrait le régulariser.
— Mais ça
existe déjà, la régularisation en France. Le problème, c'est que ça ne doit pas être la norme. Ça doit être l'exception par un comportement exceptionnel, un engagement exceptionnel.
—
Mais
vous êtes favorable à
régulariser ceux qui travaillent ? —
Non.
Sur le principe, non.
Mais pour répondre, vous dites sous la pression du RN. Merci de nous donner cette puissance que, c'est vrai, on pourrait légitimer en tant que premier parti de France. C'est sous pression des Français. 75% des Français, et tous les sondages le montent, ça évolue entre 2 tiers et 3 quarts. Des Français ne veulent plus de la gestion migratoire comme elle est aujourd'hui. Ils n'en peuvent plus. Les OQTF, vous semblez dire que c'est un gadget qui ne servirait à rien.
Moi, je n'oublie pas
qu'il y a aujourd'hui des victimes qui seraient en vie si des OQTF avaient été exécutés. Donc je pense qu'à un moment, il faut une responsabilité. L'ordre,
c
'est pas
un gros mot. — Vous parlez de 5
% des
OQTF qui s'adressent à des gens qui ont une condamnation pénale. — Je
vous ai pas
interrompu. — Non, mais
soyez précis. — Je suis précis. Aujourd
'hui,
on ne peut pas demander aux Français de respecter la loi et d'accepter que des gens dont le premier acte a été de violer notre loi en arrivant illégalement sur le sol soient considérés comme des citoyens lambda. Ils ne le sont pas. Toute personne en situation irrégulière a vocation à
rentrer
chez elle.
— Ça
veut dire... — Toute personne. Il ne faut pas venir en
France si on n'y est pas
autorisé.
Ça veut dire que très clairement, vous remettez par exemple en cause un traité international, une convention internationale qui est la Convention de Genève. Parce qu'en l'occurrence, les personnes qui quittent leur pays pour des raisons de guerre, parce qu'ils sont persécutés, eh bien oui, rentrées régulièrement dans la plupart des territoires qui appliquent la Convention de Genève. Et ce que vous êtes en train de nous dire, c'est tout simplement la fin du droit d
'asile. — Mais bien sûr que non. Ceux qui demandent
le droit d'asile, il est accepté ou refusé. Nous sommes pour le droit d'asile. Si le droit d'asile est accepté, la personne
est en situation irrégulière. — Donc la personne est rentrée régulièrement sur le territoire,
monsieur. —
Vous
racontez des sornettes,
les gens. — Non, c'est vous qui les racontez. —
Vous le connaissez
pas. — Tous ceux qui
sont migrants sont des honnêtes gens qui ont fui la guerre. Non, ceux-là, évidemment, il
y a
le droit d'asile en France. Le droit d'asile est respecté, mais il est souvent détourné, monsieur. Vous le
savez
très bien. La proportion de personnes qui font la demande de droit d'asile et qui ne sont pas sujettes à l'obtention de son droit d'asile est énorme. C'est une voie qui est contournée parce qu'on sait très bien qu'en France, quand
on demande le droit d'asile,
c'est la moitié
du droit d'asile. — 56% n
'obtiennent pas. Mais c'est autre chose.
Ce que vous
êtes en train de dire, tout simplement, c'est que les personnes qui rentrent irrégulièrement sur le territoire français doivent se voir délivrer une OQTF.
Et bien moi, je vous dis que la plupart
des demandeurs d'asile qui rentrent sur le territoire français rentrent d'abord irrégulièrement.
Et ensuite, vous, vous
m'opposez une autre situation qui est tout simplement celle des personnes qui sont déboutées de ce droit d'asile qui, effectivement, dans un certain nombre de circonstances, doivent retourner
dans leur pays. — Oui. C'est terminé.
C'est
terminé.
Une phrase, je peux pas. Une phrase. Quand un Algérien qui est agressé sexuellement, un mineur de 15 ans,
on voit la justice
qui dit qu'il ne peut pas être expulsé parce qu
'il
est en transition de sexe, excusez-moi, aujourd'hui,
les gens n'en peuvent plus,
en fait.
— Mais
j'ai aucun
problème
sur cela. — La France n'est pas un hôtel, n'est pas un restaurant, n
'est
pas un hôpital.
Les étrangers
qui se rendent coupables d'agression et qui sont condamnés pénalement doivent partir. Ça ne
pose
aucun
problème. —
Voilà.
On
a au
moins un point d'accord. — Merci à tous les trois.
Laurent Jacobelli