Florian Philippot : Son discours
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Bravo à vous, bravo d'être là, bravo d'être là pour certains pour la 43ème semaine consécutive, parce que quand on est français on ne s'en laisse pas compter, ils en examinent. D'ailleurs j'ai remarqué, j'ai remarqué, je tombais, je ne regarde pas parce que je ne regarde jamais tout ça, je pense qu'il faut éteindre sa télé et rallumer son cerveau, je vous le dis très clairement, mais je tombais sur des extraits de télévision et j'ai vu toute la caste, toute la caste verser des larmes de crocodile sur elle, être à son chevet, la plaindre, la pauvre, mise en examen, c'est trop dur. Mais Mme Buzyn a les moyens de sa défense, ne vous faites pas de soucis pour elle, elle pourra se défendre.
En revanche les mêmes, la même caste n'avait pas un mot. Quand il y a deux ans, des manifestants en gilet jaune étaient tabassés, mutilés, la main arrachée, l'œil crevé, notre cœur n'est pas empli de vengeance, non, il est empli de justice. Mme Buzyn l'a dit elle-même, elle a dit qu'elle avait prévenu très tôt tout le monde, c'est ce qu'elle avait dit, Matignon, l'Elysée.
Alors mes chers amis, si Mme Buzyn le dit elle-même, et bien, et si elle-même est mise en examen, attendez-vous à ce qu'on fasse bientôt un strike général, car l'équilibre du monde, et cette fois, il n'y aura pas de responsable mais pas coupable, non, il y aura des responsables et coupables. Point bas, quand on bénéficie des énormes avantages d'une fonction de ministre, alors on doit en accepter et en supporter les devoirs et les responsabilités. Et ministre, je vous le rappelle, étymologiquement, ça signifie serviteur.
Ça ne veut pas dire se servir, ça ne veut pas dire être nos maîtres et nos tyrans, ça veut dire servir le bien commun, et là, devront, le cas échéant, partir et payer. Encore une fois, pas la vengeance, mais la justice. Et nous leur disons à tous, notre patience a des limites, notre patience de voir vos responsabilités être reconnues, car en France, ça ne peut pas toujours être les mêmes qui payent et les mêmes qui s'en sortent.
Non, nous allons rétablir l'équilibre des choses. Mais vous savez, la justice ne fera pas tout. Le vrai juge du bien commun, en France, il n'y en a qu'un, c'est le peuple souverain.
C'est le seul juge légitime du bien commun. Éclairé par le temps qui passe, éclairé par le temps qui fera le tri, Le peuple de France doit assumer de récladir l'équilibre du monde et l'ordre des choses, remettre les choses à l'endroit, combattre l'inversion des valeurs à laquelle nous assistons. C'est bien tout le sens de notre combat depuis 43 semaines, c'est bien tout le sens de nos mobilisations, c'est bien tout le sens.
Vous comprenez alors que notre combat dépasse largement, Mme Buzyn, dépasse même largement le pass de la honte. Notre combat touche ce qui est, ou plus exactement, ce qui n'est plus, la civilisation. Vous êtes le juste et le vrai, car vous êtes du côté de la civilisation des hommes, alors qu'en face, ils sont du côté de la barbe.
La ségrégation, l'injustice à la civilisation, c'est l'effondrement de l'humanité dans la barbarie. Nous voulons, nous, l'égalité entre les hommes, quelles que soient leurs conditions, et nous voulons la liberté de chacun dans ses choix intimes. Nous choisissons la civilisation résolument face à leur barbarie.
Les enfants, aux appétits féroces des grandes industries pharmaceutiques et de leurs obligés gouvernementaux et médiatiques, rétablir, en particulier pour les générations qui viennent, pour les enfants, l'équilibre des choses, la balance bénéfice-risque qui a un sens en termes médicaux et qui impose que nous résissions et que nous refusions de faire vacciner les enfants. Jamais ils ne nous laisseront faire, jamais les...
Ronger par le fric les conflits d'intérêts qui se respectent et qui respectent les générations qui viennent. Et protéger les enfants, protéger les générations à venir, c'est notre...
Faire le choix de la civilisation des hommes, des barbaries, des hypnotisés, de ce Covid-19, et du monde pompier, c'est la barbarie. Les protéger, les reconnaître, les aimer, les respecter, les civilisations. Quatre jours de cette infâme échéance du 15 septembre, que nous sommes fidèles à leur liberté, le monde qu'on voudrait déshumaniser.
Ils ont fait le choix, un choix qui n'est pas possible pour tous, je le sais, ce choix de rester libre. Nous sommes avec vous. Que votre situation inconfortable, que le règne de ces usurpateurs qui se veulent nos tyrans, et qu'aussi vite que nous les aurons chassés de la position illégitime qu'ils occupent, vos uniformes et vos blouses blanches, parce que vous pourrez immédiatement vous remettre au service du bien commun, celui que les Français vous reconnaissent, 300 000 soignants.
Jusqu'alors, résistez. Imaginez bien que dans quatre jours, M. Véran, ceux qui soignent les autres, ceux qui nous protègent au quotidien de tous les fléaux, quel monde, encore qu'on demanderait, quel monde pourrait obliger, maltraiter ces anciens, les contraindre à l'isolement, accélérer d'ailleurs ainsi, parfois même leur départ, leur dernier voyage, qu'ils devront faire seuls, comme des chiens qu'on abandonne, quel monde pourrait accepter de tomber si vâle, l'humanité qui n'est pas la nôtre, quel monde, si ce n'est de cette clique de corrompu, des gens qui ne savent pas, mais qui ont un avis tranché sur nos vies, nos libertés, et celles de nos enfants opposés.
Nous sommes, vous êtes, la liberté, de ces boycotteurs, du passation, d'un monde de séquestration, d'un monde de discrimination, d'un monde de compromission, qui inexorablement, de justice, est un monde de respect, est un monde de dignité, ils ne peuvent pas le comprendre, parce que ces principes, pour eux, sont enfouis, sous des couches, et des couches, de fric, des couches, et des couches, de conflits d'intérêts, des couches, et des couches, de corruption, il faut dire les choses, il faut dire les mots, il reste des hommes, cette patrie, des français courageux, qui se battent, pour quelque chose, qui les dépasse largement, une cause suprême, la France libre, on se bat, tous ensemble, pour la France libre, nous sommes, vous êtes, nous sommes tous, la France, vous voyez bien, que notre combat, s'il cible, évidemment, le passe de la honte, le dépasse largement, il s'agit de rétablir, l'humanité, l'équilibre des choses, et la France, dans son génie multimillénaire, on ne fait pas, une réforme, des retraites, aussi injustes, et on ne casse pas, l'assurance chômage, pour faire plaisir, à l'Union Européenne, et à la grande finance, quand on pense, deux secondes, à l'intérêt de son pays, et de son peuple, non, on ne fait pas ça, on ne casse pas un pays en deux, on ne casse pas un pays, on ne lui inflige pas, des divisions, et des difficultés insurmontables, on ne fait pas ça, nous ne ferons pas ça, nous allons nous libérer, de toutes ces tutelles, la finance, la corruption, l'Union Européenne, et nous ferons ce Frexit, que le peuple de France, attend, des pauvres, des classes moyennes, laminées, des milliardaires, de plus en plus riches, ça n'est pas notre conception des choses, ça n'est pas l'équilibre du monde, ça ne peut pas être l'équilibre du monde, il ne peut pas y avoir, une poignée d'ultra riches, de plus en plus riches, qui s'enrèvent, on ne dit pas, en juillet, qu'on va créer un pass sanitaire, parce que l'épidémie augmente, c'est ce qu'ils nous ont dit, mais alors maintenant, qu'ils nous disent eux-mêmes, que l'épidémie est en chute libre, pourquoi ils ne suppriment pas leur pass sanitaire ? Pourquoi ils nous disent qu'ils pourraient le prolonger même après le 15 novembre ? Où est leur cohérence ?
Mais leur cohérence n'existe pas, leur cohérence est cachée sous une montagne de mensonges et de manipulations, alors nous, nous leur disons très clairement, nous exigeons que vous retiriez le droit de voter l'an prochain. Leur objectif est imposer à tous ceux qui ne le verraient pas, qui ne le votent par correspondance. Ce vote qu'on a supprimé en France parce qu'il y a de la fraude, ce vote qui a créé de la fraude aux Etats-Unis, nous ne sommes pas dupes, nous ne sommes pas dupes.
Regardez le monde qui bouge. Voyez en Floride, le gouverneur de Santis qui a dit, cette nuit, qu'il allait faire tomber l'obligation vaccinale que Biden vient d'imposer aux fonctionnaires fédéraux américains, parce qu'elle n'est pas fondée sur la science. Regardez le peuple canadien, qui est en train de se révolter pour sa liberté, et qui est en train de créer la surprise, qui va renvoyer ce pauvre Trudeau, confinement tolâtre, enfermiste, covidiste, favorable à tous les pass sanitaires du monde.
Ils vont le renvoyer à la maison le 20 septembre prochain. Bravo les Canadiens ! Et bravo en particulier à nos amis québécois, qui sont nos amis, nos cousins et nos frères.
Et nous sommes dans le combat avec vous, comme nous sommes dans le combat avec les Italiens. Et je voudrais rendre hommage aux Italiens qui se battent comme des lions, et qui l'autre jour, en manifestation, ont crié dans leur langue, France, Italie, unis. Alors nous allons crier pour eux, et nous allons leur envoyer la vidéo, je vais vous demander de la filmer, s'il vous plaît.
Nous allons leur crier pour eux, et je veux que ce message circule à travers toute l'Italie, pour montrer au peuple italien qu'il peut compter sur le peuple de France. Nous allons crier Libertà, Libertà, Libertà, et leur envoyer ce message de soutien. Libertà, Libertà, Libertà, Libertà, Libertà, Libertà, Libertà, Libertà, Libertà, Libertà, Merci pour eux, France, Italie, ensemble.
Les étudiants, ils vous volent votre jeunesse, alors ils veulent profaner le savoir du monde avec leur milieu. Notre pays n'a pas fini d'exister, la barbarie ne passera pas, la France a eu ses héros, et vous êtes appelés aujourd'hui à en être les valeureux héritiers. Nous serons les héritiers des héros de l'histoire de la France éternelle.
C'est notre destin, et c'est notre devoir. Pour cela, nous n'avons besoin que d'une seule dose mettra ses initiateurs, ses créateurs et ses profiteurs de ce chaos. Oui, nous allons gagner.
Oui, nous ne pouvons que gagner. Car à la fin, toujours, la vie, la liberté et la France portent la victoire. Toujours en tête que seul l'optimisme vous fera triompher. ayez le courage joyeux des troupes qui savent qu'elles vont vers la victoire, car la victoire est au bout du chemin, car la victoire sera donnée aux enfants et aux générations qui viennent comme un précieux trésor dont ils devront prendre soin.
Oui, nous allons gagner. Vive la liberté, vive la résistance et vive la France !
Florian Philippot