Laure Miller : «On ne peut pas se payer le luxe d'attendre une année»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Oui, c'était un peu ça l'idée, c'était de dire que je crois pas que en s'invictivant, en appelant à la démission d'un tel ou d'un tel, en criant sur les uns et les autres, je crois pas que c'était ce que les Français attendaient de nous au lendemain de manifestation dans toute la France devant les palais de justice, de pères, de mères, de gens qui étaient dans la dignité mais qui voulaient juste dire et exprimer à l'État et en particulier évidemment au responsables politiques qu'il fallait s'arrêter un instant et agir une bonne fois pour toute et agir je crois ensemble. Moi, c'est ce que j'entends. J'ai l'impression qu'il faut qu'on puisse être constructif.
Alors, je sais bien que ça n'est pas voilà, la situation politique dans laquelle on est est compliquée et que les uns et les autres ont déjà le regard tourné vers 2027 et que donc dans ces cas-là, on peut pas être précisément parce qu'il faut attendre 2027 pour faire des rapports structurels. Crois, moi je crois pas qu'on puisse déjà, je pense pas. Vous pensez qu'on peut réformer l'intégralité de la justice d'ici 202 ?
Je crois qu'il y a beaucoup de choses qu'on peut faire dans l'état actuel des choses et je crois pas qu'on puisse se payer de luxe le luxe d'attendre une année. Et je pense que la question de l'enfance, c'est ce que j'ai essayé de dire peut-être pas bien mais hier, je crois que la question de l'enfance, c'est pas une question de droite ou de gauche, que c'est pas qu'une question de justice. C'est évidemment une question de justice mais pas que ça.
Je pense c'est aussi une prise de conscience qui arrive dans notre société. Vous savez, il y a eu la civis qui a été créée il y a quelques années qui a déjà sorti un certain nombre de chiffres que vous évoquez. Je veux que vous êtes pas convaincu mais il y a un certain nombre de travaux il y a un certain nombre de travaux parlementaires.
Je n'en doute pas un instant, il y a un certain nombre de travaux parlementaires, c'est-à-dire il y a des documents, des rapports. En France, on a la culture du rapport mais on ne tient jamais compte des conclusions des rapports qui sont faits très sérieusement par des hommes, des femmes de droite, de gauche qui prennent le temps d'étudier des sujets sur le fond. Donc il y a des rapports de commission d'enquête sur l'aide sociale à l'enfance.
On a fait unequê sur l'inceste des des missions parlementaires. J'en fais une sur les suites de l'affaire le squar pour les crimes séries. Je note que vous voulez une solution transpartisane.
C'est tout à votre honneur Lor Miller. Je note aussi que Marine Le Pen hier a dit qu'est-ce que vous voulez appeler à la démission de Gérald Armin. De toute façon, si on appelle à la démission de Gérald Armanain, Marine Le Pen dit bah de toute façon, il y en aura un autre à sa place qui est donc voilà d'une façon un peu euh en disant bah de toute façon ça sera un clone, ça sera pas ce sera pas ça.
On a bien compris qu'il y avait aussi un enjeu politique. Mais à à gauche en revanche de l'échiquier, je m'interroge, je m'interroge. Est-ce que vos collègues de LFI sont prêts à aller sur un mantra transpartisant quand bien même ça soit sur la plus humaine des questions qui est la question des enfants ?
Non, je ne le crois pas. Si vous citez la France insoumise, mais il y a pas que la France insoumise, vous savez. Il y a aussi des députés avec lesquels je partage euh pas beaucoup de choses, mais avec lesquelles je partage ces sujets sur l'enfance.
Il y a des députés écolos et des députés du Parti socialiste qui sont très engagés, qui ont encore une fois fait des travaux. qui ont des propositions de loi qui ont déjà parfois été votées ou qui sont en cours d'adoption euh et avec lesquels on peut travailler parce qu'ils sont constructifs et pas ce que je vais vous dire, ils sont pas sur les plateaux télévisé. peutêtre mais c'est des gens qui travaillent c'est ça aussi que je voudrais dire c'est que faut pas désespérer complètement sur les plateaux de télévision tous les députés parce qu'il le refuse peut-être il y a des députés qui indépendamment de leurs idées préfèrent travailler et rester dans le dans l'enceinte de de de l'Assemblée nationale et qui n'ont pas envie de faire de médias.
C'est leur chacun fait son rôle de député comme il le veut. Mais je veux dire, il faut dire aussi aux gens qu'il y a aussi plein de parlementaires et de politiques de manière générale qui soient élus locaux ou nationaux qui sont remplis de bonne volonté et qui mettent de côté leurs étiquettes politiques franchement pour travailler. Donc ça existe quand même he il faut peut-être s'appuyer.
Alors vous vous êtes pour ou contre parce que là je vois que 75 % des Français c'est un sondage CSA pour CS le JDD et Europe 1. 75 % des Français pensent comme Bruno Rotaillo parce que c'est le premier qui l'a mis sur le tapis qu'il fallait faire une cour disciplinaire de la magistrature. Ben alors euh c'est pas vrai de dire que enfin vous vous le direz peut-être mieux que moi, monsieur Garot, mais de dire que les magistrats sont irresponsables.
Il y a un sujet sur la magistrature dans notre pays. C'est pas parce que
Laure Miller