Casse du Louvre : le sénateur LR Max Brisson demande à Laurence des Cars de représenter sa démission
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 0 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteÉludée
Comment avez-vous pu affirmer ne pas avoir connaissance des rapports remis à votre prédécesseur alors qu'ils ont pourtant été retrouvés aux archives ?
- 4:00OuverteÉludée
Pensez-vous que la représentation nationale puisse accepter une passation de pouvoir aussi désordonné entre deux hauts fonctionnaires de l'État ?
- 5:00OuverteÉludée
Comment avez-vous pu laisser vos équipes de sécurité sans instruction claire, sans procédure établie, sans formation adaptée ?
- 6:00OuverteÉludée
Dans ces conditions, comment avez-vous pu laisser le plus grand musée du monde dans un tel état de vulnérabilité ?
- 7:00OuverteÉludée
Pouvez-vous assumer le choix de localisation du PC central de sécurité ?
- 7:30FerméeÉludée
N'est-il pas temps pour vous de confirmer votre intuition première et d'imposer votre démission ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:30Max BrissonFait
« Sous votre présidence, les moyens budgétaires consacrés à la sécurité n'ont jamais été à la hauteur. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Max Brisson. Merci monsieur le président. J'ai il y a un instant relu l'ordre du jour notre commission et j'ai bien vu que nous devions auditionner la présidente de l'établissement public musée du Louvre et non tout son étatmajor.
Pour autant, je vous remercie messieurs madames de ce cours sur la commande publique et le respect des procédures devant la chambre des territoires et des collectivités. Cela a été certainement nécessaire. Je vous remercie quelement de votre analyse du temps administratif et en vous écoutant, j'ai pensé au maire de mon département qui seraient tombé plusieurs fois de leur chaises en vous écoutant.
Et c'est à vous maintenant, madame la présidente et à vous seul que je vais m'adresser. Lors de votre première audition par notre commission, je peux vous dire sans risque de me tromper que le sentiment commun des sénatrices et des sénateurs était la sidération. Et pour certains, ce n'était pas mon cas, j'en conviens.
C'était également un sentiment de compassion à votre égard. Peu à peu à la sudération ont succédé la stupéfation, l'incompréhension et la colère. Et en plus ce soir avec vos collaborateurs, vous amplifie vous empilez les justifications qui ne font nullement une explication.
Cette maison, votre maison a donc connu une avalanche de rapport aux recommandations oublié, différé, repoussé. Ainsi, dès 2015 puis en 2017, deux rapports d'audit confidentiel sur la sécurisation du musée poê déjà l'ensemble des dysfonctionnements. En 2022, 2023 et 2024.
Trois rapports soulignés quant à eux le retard prix dans la mise en œuvre du schéma directeur des équipements de sécurité. Depuis 10 ans, donc les rapports s'accumulent. Certains confidentiels, d'autres rendus publics, certains établis sous votre présidence, d'autres sous celles de votre prédécessaire.
Pour autant, le constat est implacable. La galerie Apollo n'est toujours pas sécurisée et le schéma directeur des équipements de sécurité que monsieur Martinez gentlemen avait pourtant indiqué devoir être finalisé avant les Jeux Olympiques demeure inachevé. C'est le moins qu'on puisse dire quant à sa mise en œuvre.
Vous nous avez dit que vous aviez pleinement conscience de cette vulnérabilité. Pourtant, sous votre présidence, les moyens budgétaires consacrés à la sécurité n'ont jamais été à la hauteur. Pourtant, sur votre présidence, l'organigramme officiel, révélateur des priorités d'une direction, n'a jamais placé la sécurité au cœur de l'institution.
En d'autres termes, vous avez fait des choix politiques. C'était là votre droit. Quand les choix politiques entraînent des conséquences, vous devez en assumer seul.
L'entière responsabilité, c'est là votre devoir. Alors madame la présidente, mes questions sont les suivantes. Comment avez-vous pu affirmer ne pas avoir connaissance des rapports remis à votre prédécesseur alors qu'ils ont pourtant été retrouvés aux archives ?
Pensez-vous que la représentation nationale puisse accepter une passation de pouvoir aussi désordonné entre deux hauts fonctionnaires de l'État ? Comment avez-vous pu laisser vos équipes de sécurité sans instruction clair, sans procédure établie, sans formation adaptée, autrement dit sans aucun cadre officiel en cas de situation de crise, de danger ou d'alé ? Dans ces conditions, comment avez-vous pu laisser le plus grand musée du monde, le plus visité, l'un des plus aimés du public, l'un de nos joyaux nationaux dans un tel état de vulnérabilité ?
N'avez n'aviez-vous pas pour mission première de garantir la sécurité du Louvre et l'intégrité de ces collection ? Par exemple, pouvez-vous assumer le choix de localisation du PC central de sécurité ? Ne pensez-vous pas par ailleurs que la nomination de Vidjos par le ministre de la culture est pour vous un des aveux singlants ?
Finalement, madame la présidente, n'est-il pas temps pour vous de confirmer votre intuition première et cette fois d'imposer votre démission de Marco. C'est fou.
Max Brisson