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Podcast / conversationConseil Culturel d'Alsace - Kültüràt Elsàss· 5 novembre 2024 21 minAutoproduitPortrait personnelCulture, médias & sportInstitutions & élections

André Muller | En quête d'Alsace

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:35Invité politiqueFait
    « mon papa avait à chiltikaim un atelier de peinture mon père avait un immense atelier avec des des grands carreaux comme ça il y avait beaucoup de lumière du jour qui rentra avec un vieux poil ditriche qui fumait comme ça »
  • 2:18Invité politiqueFait
    « il s'appelait Zénit je crois c'est un appareil russe avec une peties cellules comme ça qu'il fallait prendre pour j'avais 12 14 ans »
  • 3:40Invité politiqueFait
    « j'avais fait un reportage à France 3 Alsace sur une petite cité où des gamins euh avait construit eux-mêmes un petit panneau de basket avec un morceau de bois de bois une vieille roue de bicyclette avec des tendeurs qu'ils avaient accroché à un poteau »
  • 5:50Invité politiqueChiffre
    « on a une route d'vin qui fait 180 km on a PL Tor de restaurateur qu'à Strasbourg il y a 400 je crois qu'il y a 400 restaurants »
  • 18:30Invité politiqueFait
    « nos voisins c'est aussi l'Allemagne et on a aussi nos frères allemands à côté on a juste le rein qui nous sépare le rein c'est juste sa clom qui nous tire l'un vers l'autre »

Temps de parole

  • André Muller100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:08
André Muller

camera André Miller je suis native de shildim où j'ai grandi où j'ai passé ma partie de mon enfance avec mes frères et mes parents et où j'avais une enfance comme tous les enfants presque paradisiaque c'était magnifique j'habité dans un petit quartier les HLM le on appelait ça l'Alsacien le tinging pas loin la commé ça c'est là que j'ai grandi et où j'ai joué à tous les jeux r Tintin quand je regardais la télé Thierry la fronde et même Ivanoé pourquoi parce que après le conol ple après le canal il y avait que des maréchers là et les maréchers en fait il y avait des petits trains vous savez comme ça où il où il mettaient les légumes et nous quand il y avait plus de légumes dedans bah on avait des épées comme ça avec les copains et on se pousser et on jouait à à à des jeux extraordinaires c'est un terrain de jeu magnifique chilty donc c'est là où j'ai grandi et mon papa avait à chiltikaim un atelier de peinture mon père avait un immense atelier avec des des grands carreaux comme ça il y avait beaucoup de lumière du jour qui rentra avec un vieux poil ditriche qui fumait comme ça et en hiver Mor on avait fait des marron et mon père était un peintre en lettres il dessinait mon père il dessinait des tableaux mais aussi de la de la réclame à l'époque vous savez avec des grands tableaux qui faisaient par exemple quand il constru un nouveau quartier mais il fallait il fallait dessiner l'immeuble ou le pavillon ainsi de suite mais il a aussi dessiné mon papa le petit bonhomme de la brasserie pêcheur parce que dans quand il était Jun bah il travaillait la bresserie pêchire comme peintre en lettrre et c'est lui qui faisait toute la publicité de la les panneaux tout ça et le petit bonhomme qui est assis sur le fessle bah c'est mon papa qui a dessiné ça et donc moi je viens de ce milieu-là ce milieu de de de de de de regarder d'être en regardeur d'admirer et euh et de regardarder la peinture et je crois que c'est de cette manière-là que je suis arrivé à faire de l'image à la télévision j'avais toujours envie moi quand j'étais Jun mon père à l'âge de 12 ans m'avait acheté un un appareil photo et en fait il s'appelait Zénit je crois c'est un appareil russe avec une peties cellules comme ça qu'il fallait prendre pour j'avais 12 14 ans et en fait je faisais déjà l'époque des petits scénario avec un avec 36 pauses d'images mais je m'imaginais un petit scénario et c'était du noir et blanc que ce que je développais moi-même et c'est comme ça que je suis venu à l'image parce que j'avais envie de regarder la vie autrement à travers comme mon père faisait des tableaux j'avais envie de regarder à travers un objectif et je voulais devenir photographe j'avais envie de partir avec une musette parcourir le monde mais en fait c'était difficile quand je suis allé au DNA un jour montrer Mones mes photos que je faisais ils m'ont dit oh ouais c'est pas mal mais faut aller au laboratoire en bas développer qu'elle avant d'aller dans la rue je dis non non je vais pas dans le noir en bas développer non non et après j'ai eu la chance de de de faire des études et d'aller vers vers la lumière vers vers la caméra et j'ai commencé à travailler à France TR alssace comme pigiste avec Christan Daniel avec qui j'ai commencé à faire du foot je faisais beaucoup de sport et j'étais une j'avais une petite caméra qui se montait comme un réveil une belle ce qu'ils avaient donc au Vietnam hein C ces petites caméras avec un grand angle et c'est comme ça que j'ai j'ai travaillé j'ai appris à cadrer et c'est comme ça que je suis devenu journaliste caméraman à la télévision quelques années plus tard en faisant sorte de tour de France en allant de temps en temps remplacer un caméraman malade à Lille à Poitier à Nice à Marseille c'était pendant 3 ans j'ai fait ça et c'était des années très très heureuses parce que j' allais dans d'autres régions je rencontrais d'autres gens une autre manière de travailler et c'est c'est comme ça que je suis devenu journaliste reporter d'images à France 3 France Télévision j'ai eu la chance j'ai eu la chance une année en fait tout simplement c'est que j'avais fait un reportage à France 3 Alsace sur une petite cité où des gamins euh avait construit eux-mêmes un petit panneau de basket avec un morceau de bois de bois une vieille roue de bicyclette avec des tendeurs qu'ils avaient accroché à un poteau et il voulaient devenir Michael Jordan il voulait dunker et ces gaminslà voulaient sortir de ce quartier pour grandir et pour faire un métier sportif et j'avais fait un tournage avec eux et ce tournage a été primé à Monaco devant un parterre de 3000 personne et j'ai reçu un price un prix aussi un peu d'argent et euh grâce à ce à ce ce contact il y avait un petit article dans l'équipe et grâce à ça gerérard Holz m'a m'a voulait me voir et il m'a dit André Müller de l'Alsace un alsaien si tu veux je t'emmène sur un tour de France non d'abord on va faire la coupe du monde de foot en 98 où il m'avait mis à Marseille à Montpellier et à Paris et j'ai fait des tournages avec un rédacteur et c'est comme ça que gerérard Holz m'a connu et effectivement j'ai eu la chance de faire ou neu Tours de France sur le sur la moto mais aussi comme comme journaliste qui faisait des reportages sur les avantsujets c'était pas que sur le sport sur les gens là on passait on faisait des reportages pour montrer un quartier un coin ou voilà sans parler de sport quoi là faire des portraits de gens et ça ça m'avait beaucoup plu de de faire ça quoi ce concept que j'avais sur le Tour de France c'est même sur les on peut aussi en parler des Paris Dakar parce que j'ai eu la chance de faire cette Paris en Afrique noire de la Mauritanie jusqu'au Ghana jusqu'en Libye on a traversé avec nos avions nos hélicos je faisais déjà des mêmes chance de reportage sur les gens les gardiens de girafes les gardiens d'éléphants euh maisc qui faisaient de la pirogue au bord du Gambi enfin voilà ce genre de donc je faisais des portraits un peu comme Tintin quoi mais j'étais sans Milou quoi c'était un peu la même chose et et après c'est vrai quand je revenais dans ma région en Alsace parce que j'étais aussi basé à France 3 Alsace je faisais aussi l'actualité à France 3 Alsace et un jour j'ai dit à mon directeur qui s'appelait Jean-Pierre suuki que que tout le monde connaît qui est quelqu'un de connu et je disais à Jean-Pierre mais Jean-Pierre on a plus d'émission quand madame Morgan Tayer était partie euh faire autre chose il y avait plus d'émission culinaire j'ai dit mais pourquoi on ne mettrait pas une émission culinaire en place il m'a dit André mais tu m'énerves avec tes trucs je sais pas quoi te dire mais tu as qu'à le faire je dis bah non je sais pas le faire mais me faites quelque chose France 3 Alsace on a une route d'vin qui fait 180 km on a PL Tor de restaurateur qu'à Strasbourg il y a 400 je crois qu'il y a 400 restaurants faites un truc et un jour il m'a dit com come je t'emmène tu vas en VO barire un café tu me racontes un peu ton truc j'ai dit mais j'ai rien te raconter je vais te mettez un truc en place et alors je lui ai dit si moi je devais le faire j'appelle ser cor et puis je te fais je vais chez les chefs j'ouvre les casseroles je goûte je fais un peu le sale gosse je fais piquer des ufs dans les poulaillers et je te fais ce concept il m'a dit bon banco tu en fais un tu as tu fais comment tu veux je veux un caméraman je vis un preneur de son d'ailleurs il y en a un qui est à côté de moi qui était déjà avec moi en tournage et on avait un ingénieur du son on avait un lampiste enfin voilà ESS comme je disais en alsacien et on est parti et j'ai fait plus de 200 230 émissions qu'on diffusait qu'on rediffusait qu'on remettait à l'antenne à Noël à pâqu enfin voilà et un moment il a M les orteils qui me mes racines qui me chatouillaient et j'avais envie de montrer aux gens qui sont assis dans un fauteuil qui regardent la télévision regardez comme elle est belle belle notre Alsace regardez la nature qu'il faut respecter regardez comme c'est beau allez au bout du bout regardez le nord de l'Alsace où brille l'étoil polair où il y a des ours polaires dans la sur tout ça il faut le venir le découvrir et c'est ça que j'avais envie de mettre à l'antenne montrer la beauté de notre Alsace du Nord au Sud parce que l'Alsace est magnifique c'est pour moi l'Alsace et je le dis de fond de mon cœur c'est un décor de cinéma et je n'exagère pas en disant ça l'Alsace est magnifique il y a la France est belle mais notre Alsace c'est tellement différente de toutes les autres régions on a on a des maisons à colombage on a on a on a pltor de de de de de de de gens qui font de la musique enfin des comment on appelle ça des Copel Copel les gens des musiciens voilà dans tous les villages il y en a il y a il y a des choses magnifiques dans notre Alsace rien que la nature Dame Nature regardez du nord au sud de l'Alsace là-haut dans le Nord il y a il y a des châteaufor partout si vous parlez d'obersteinb pour moi là-haut c'est un petit paradis c'est un paradis il y a des il y a des kierb il y a le sable le sable c'est du sable il y a il y a des chevaux il y a des gens magnifiques qui qui parlent encore le dialect alsacien on peut apprendre des choses mais des choses merveilleuses quoi mais ce qu'il y a d'intéressant derrière tout ça c'est que je crois que l'Alsacien on peut dire ça c'est c'est autre c'est c'est en nous l'Alsacien nous sommes des Alsaciens on est des gens différents des autres et et cette différence elle est là elle est autour de nous elle est elle est partout moi l'Alsacien j'ai l'impression quand je parle le dialecte je ressens les petites contine de ma maman qui m'avait dans les bras et qui me donnait le chopele le biberon c'est ça l'Alsacien on on a j'ai grandi avec ça je crois que c'est et et c'est ce que je voulais mettre à la télévision également quand je quand je voulais partager mon savoir et et le mettre à l'antenne avec les gens voilà c'est voilà ce que je peux dire par rapport à l'Alsacien et je pense que l'Alsacien se perdra pas même si on imagine je vois mon Petitfils ou mon fils qui a maintenant 36 ou 38 ans qui a fait de l'alsacien à l'école mais en fait il a appris pendant 2 ans l'Alsacien je lui en parlaé un peu mais c'est des choses qu'il a complètement oublié ça n'a servi à rien quoi de faire ça à l'époque on change tous toutes les générations ont changé on ne peut pas repartir avec les sabots au pied et aller mettre les vache dans dans l'enclos je veux dire les choses ont changé malheureusement c'est triste à dire c'est triste à dire mais on peut pas vivre comme autrefis il faut vivre autrement regardez tout le monde a maintenant une voiture on peut plus aller à pied c'est que quand on voit la la tristesse des zones industrielles des zones là où il y a toutes ces grandes surfaces la grande distribution mais c'est moi j'y vais jamais parce que c'est pas mon truc je je suis nerveux dans ces endroits je ne peux pas y rester il y a trop de lumière tout est agressif mais après on a mis tout ça en place pourquoi on a laissé faire les choses comme ça pour quelle raison on a mis ça en place mais on ne peut pas all est à l'encontre de la modernité et tous ces choses-là vont encore changer regardez on a des iPhones on regarde quasiment plus la télé les gens regarde les les résultats du Racing on les a quasiment immédiatement avant on était à France 3 Alsace le lendemain de jours après on donnait on faisait un résumé du match mais c'est fini cette vie-elà et ça va encore changer mes petits enfants vont encore vivre différemment c'est on peut pas aller à l'encontre de malheureusement malheureusement mais ce qui restera ce sont nos villages ce sonont ce seront euh euh ce sont les ce sont les les les jardins au côté des maisonnettes enfin moi je je pense que et et et et ce que ce que nous ont transmis nos aïou aussi ça ça restera ça ça ça va rester ça va pas disparaître j'imagine ça me fait mal au cœur de voir mes terrains de jeu qui ont changé il y a des lotissements partout des petites maisonnettes les unes sur les autres comment peut-on être heureux de cette manière-là quoi moi je moi je le comprends pas ça mais ils l'ont fait ils l'ont fait ils ont tout détruit quoi ils ont tout détruit je suis désolé hein de vous dire ça comme ça mais pas que c'est pas que c'est pas que chiltyim les autres les autres endroits également quand on parle de richetê regardez les zones industrielles tout ce qu'ils ont mis en place là-bas c'est c'est moche ça ressemble aux autres endroits de France si vous voulez la spécificité un peu disparue elle elle elle elle elle s'en va elle s'étiole moi j'ai grandi dans les HLM hein les HLM on les mes parents étaient des gens modestes j'ai grandi dans les HLM le Ting Ting ça s'appelait c'était la rue de gamsim derrière jusqu'à à côté du cronold BR à côté de la comessa c'était un peu nos terrain de jeu mais moi petit garçon j'étais heureux j'avais plein de copains je pouvais jouer à tous les jeux que je voulais on était pas on avait pas comme les gamins aujourd'hui un trottoir ou un parc où vous crottez les chiens il y avait il y avait il y a tout était ouvert on jouait et ces jeux-là nous ont permis à grandir à être en société avec d'autres copains ce qui était pas toujours facile parce qu'il aussi des bagares de quartier chilim contre bishim quand on a vu la guerre des boutons on avait on avait les cheludes frond et on se tirait dessus c'était comme ça c'est ce qu'on faisait à l'époque mais ça nous a permis de grandir il y a aussi des endroits il y avait il y avait la rue principale qui était où il y avait des maisons qui étaient complètement abîmées par le temps voilà qui parce qu'on voulait plus habiter là-dedans les maison alsacienne à l'époque c'était c'était sombre c'était petit et les gens voulaient peut-être plus ça ils voulaient déjà aller vers la modernité ils voulaient déjà aller vers les lotissements faire vivre différemment que les parents quoi moi j'ai grandi jusqu'à l'âge de 4 ans rue AD delsophen on habitait justement dans une petite maison alsacienne comme ça colombage avec le prown à l'extérieur avec les clapied derrière et on avait un petit jardin je me souviens où il y avait des des pêches il y avait en été un petit verger et je j'ai le souvenir quand j'étais gamin on avait des grosse pêche comme ça mais c'est peut-être parce que j'étais un petit garçon elles étaient certainement grandes comme aujourd'hui mais quand j'étais petit voilà j'étais avec mes frères avec mes trois frères on joue là-bas au cowboy et je sais qu'un de mes frères un jour parce que j'étais peut-être pas très gentil avec lui qui avait dit 10 ans de plus que moi il m'avait attaché un arbre comme ça et command il m'avait laissé échoir là-bas j'ai vu pendant combien de temps c'était peut-être pas très long mais pour moi c'était énorme et quand ma mère est venue elle sortait le martinet et les grands ils ont eu la fessée quoi j'aime ma région j'aime mon Alsace j'aime tous les villages j'aime les gens j'aime parler avec les gens aller les aller discuter leur parler disent parler un moment qu'est-ce qu'il y a de plus beau qu'une rencontre rencontrer l'autre savoir qui il est à quoi il pense qu'est-ce qu'il a fait qu'est-ce qu'il a fait dans sa vie qu'est-ce qu'il va encore faire moi je trouve ça beau c'est ce que j'ai fait à la télé c'est de parler des autres parler demander ce qu'ils font qu'est-ce qu'ils aiment dans la vie qu'est-ce que tu as fait aujourd'hui qu'est-ce que tu as raconté qu'est-ce que tu as envie de dire qu'est-ce que tu as regardé qu'est-ce qui t'inspire mon rêve quand j'étais à Paris pourtant j'ai eu une belle place c'était confortable ce que je faisais c'était sympa comme comme métier comme à la télévision au National c'était sympa de bosser là-bas mais dans mon appartement rue mouftar là où j'habitais j'avais un petit balcon comme ça une petite fenêtre vous savez ce que j'avais mis des chéranium parce que parce que voilà mon Alsace était loin et je pensais aux forêts je pensais je pensais à ce que je que je n'avais pas quand j'étais à Paris même quand j'allais faire des trucs à versaill ou des trucs extraordinaires dans dans les reportages mais l'Alsace me manquait quand même et là on se rend compte qu'on est alsacien qu'on a envie de de retourner chez soi et au bout d'un moment quand j'avais dit à mes patrons à Paris mais écoutez j'ai envie de revenir m'a dit André on te laissera pas partir tu restes avec nous j'ai dit mais pour pourquoi parce que parce qu'on t'aime bien parce que tu es quelqu'un de rigolo qui est différent des autres alors vous savez comment j'ai fait pour revenir à Paris pour revenir à Strasbourg en mutation je suis allé à la maison ronde la maison de la radio où il y avait les les responsables de de de mes responsable et en fait quand j'appelais les secrétaires j'aimerais bien voir André non non il y a pas ils sont pas là ils ont pas le temps j'ai attendu je suis allé à la maison ronde au 16e 12e ou je sais plus combien d'étages je suis allé là-haut j'ai attendu que le DRH aille aux toilett faire pipi et c'est comme ça que j'ai pu dire moi je suis André Müller je veux retourner dans mon Alsace laissez-moi rentrer alors ils ont compris enfin que j'avais ils m'ont laissé partir quoi et donc je suis revenu à francero Alsace pour refaire mon travail ici des fois j'ai regretté dis c'est vrai j'aurais une meilleure place à Paris mais j'avais envie de revenir dans mon Alsace raconter l'histoire raconter les reportages avec en dans dans ma région alsacienne quoi les gens n'ont plus tellement le temps de penser les gens sont sont pressés tout le monde va tout va vite ils ont même plus le temps de cuisiner ils ont plus le temps de de rien faire je pense quand même qu'il qu'ils sont nés en Alsace ils se rendent compte que c'est beau il y avait les journées du patrimoine là il y a quelques jours il y avait quand même du monde partout les gens avaient envie de revoir les bâtiments leur culture regarder moi j'étais avec mes petits enfants au château de Rean mon Petitfils de 7 ans mais il voulait plus quitter il me dit papi mais il dormait là le roi et la reine était où alors il y a un monsieur qui m'a reconnu de la télé il a montré une petite antichambre qui l' ouvert à mon petit-fils il était émerveillé comme ça de voir de voir ces magnifiques pièces après on est descendu au musée archéologique pareil il a dit mais papi c'est quoi tout ça ça vient d'où je dis mais tu sais quand ils ont consu le tramoué il y avait des Romains autrefois ici et il a dit mais papi on reviendra ici parce qu'on est allé un peu vite pour voulaler voir plein de choses il a envie de revoir tout ça il a envie ça aussi c'est ses racines c'est à lui ça c'est à lui il a envie de connaître toutous ça il a envie de le découvrir regardez notre ville de Strasbourg je vais pas dire du mal mais là tout à l'heure je suis venu me garer ici c'est peut-être hors sujet je me suis garé là j'ai mis presque 4 € dans un eurod dateur vous trouvez ça normal qu'on paye aussi cher pour mettre la voiture trouverz ça normal qu'on paye aussi cher pour prendre le tramou il y a des villes en en France on le où le où le les transports sont gratuits pourquoi là regardez ce qu'a fait l'Allemagne l'année dernière ils ont ils ont donné la gratuité quasiment pour quelques euros on avait on a on pouvait prendre le TRAINY on pouvait prendre les trains régionaux quasiment gratuitement pourquoi on peut pas faire ça chez nous pourquoi on pas pourquoi les hommes politiques ne font pas ça après on se plaint il y a trop de bagnoles il y a trop de choses et trop trop de pollution le grand test moi je moi je veux dire quelque chose qui va peut-être pas vous plaire moi je pense qu'on est plus intelligent quand on est plus nombreux que de se cloisonner quelque part et te dire pourquoi on souffre pas vers l'autre pourquoi il faut rester enfermé comme ça enfermé non l'Alsace doit grandir l'alzoise doit écouter les autres également moi je pense que le grand test c'est vrai que ça a été très mal accueilli moi je pense qu'on est plus intelligent quand on est plus nombreux voilà ce qu'il faut dire bah ça a été fait comme ça pour toutes les régions de France hein ça a été restructuré est-ce que c'est une bonnne chose ou une mauvaise chose moi je me je sens pas de différence peut-être qu'on a dépensé plus d'argent pour aller pour pour la politique pour mettre pour d'autres bâtiments ainsi de suite sans doute ça coûtait beaucoup plus cher mais bon c'est de cette manière-là il faut pas être défétistes il faut dire il faut continuer il faut avancer avec ça il faut pas il faut pas rester entre nous comme ça et dire voilà regarde regarde ce que fait le voisin et en plus nous nos voisins c'est aussi l'Allemagne et on a aussi nos frères allemands à côté on a juste le rein qui nous sépare le rein c'est juste sa clom qui nous tire l'un vers l'autre une pince à linge qui nous qui nous qui nous qui nous maintient c'est pour ça qu'on est on est moi je vais souvent en Allemagne faire mes courses comme tout le monde m'y promener visiter la ville de Fribourg c'est vrai que je vais encore vous parler du passé mais c'est vrai que nous quand on était petit on avait pas le droit de parler le dialect dans la cour de récréation on a été puni on a été puni il fallait parler le français c'est vrai je suis d'accord est-ce que c'est la République qui a mis ça en place euh pour quelle raison de ce a il y a du PI partout il y a pas que il y a pas que l'Alsacien il y a du patiois dans les Alpes on parle encore le patois mais c'est vrai que c'est des choses qui vont peut-être s'étioler tout doucement et moi je le je le souhaite pas je le souhaiterais pas que ça disparaisse parce que c'est c'est beau de parler l'Alsacien avec un avec des images avec avec le cœur il y a des des c'est c'est parler l'acien c'est de la poésie quoi ce serait quand même dommage quand que ça disparaisse un jour et c'est pas nos hommes politiques qui vont qui vont qui vont faire cela qui vont qui vont complètement l'effacer il faudrait pas le faire il faudrait pas l'effacer il faut le garder pour continuer de pour continuer de vivre avec le dialecte que ça continue que nos enfants le comprennent au moins même s'il parl pas vraiment mais qu'il le comprennent qu'il comprennent des mots du temps de Germain Müller il le du barabi disait déjàc P on parle déjà à l'époque on parlait déjà il savait déjà il avait déjà compris que le l'Alsace c'est tuolé mais aujourd'hui qu'est-ce qu'on va faire B je sais pas les gens les gens parleront peut-être moins l'Alsacien c'est peut-être ce que vous avez envie d'entendre que parleront moins l'Alsacien et et et et comment on va évoluer sans notre alsacien sans nos racines alsaciennees on sera uniformisé comme tout le monde on sera comme comme tous les autres mais je pense pas qu'on en arrivera jusque là j'y crois pas nous on a une spécificité c'est dans notre dans notre Alsace et on la gardera toujours et on aura toujours des les petits villages comme ils étaient un peu les cartes postales ça existera toujours même si l'élautissement ou la grande distribuion va nous étouffer j'espère que la nouvelle génération se laissera pas faire et et aura les armes suffisantes pour pour se défendre avec des mots assez puissants pour qu'on puisse rester nous l'Alsace qu'on puisse rester nous même si le Grand Est veut nous veut nous manger mais ils nous mangeront pas vous inquiétez pas j'en suis persuadé j'ai rencontré tellement de gens avec des cœurs avec des cœurs avec le cœur alsacien avec des choses avec des choses profondes ça ne pourra jamais disparaître