Au sujet des négociations sur le partenariat post-Brexit (LCP / « La Faute à l'Europe ? »)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15François-Xavier BellamyFait
« je ne fais pas de procès d'intention au britannique je ne suis pas à l'intérieur de la négociation comme le sont les équipes de michel barnier aujourd'hui »
- 0:45François-Xavier BellamyFait
« une sortie sans accord de cette période de négociation serait une catastrophe absolue à beaucoup de points de vue et notamment sur la pêche »
- 1:30François-Xavier BellamyFait
« le royaume uni ne fait même plus semblant de négocier »
- 2:15François-Xavier BellamyFait
« même boris johnson que j'ai connus ici comme correspondant européen il était journaliste donc ici franchement même si c'est pas un grand homme politique il sait très bien ce que son pays aurait à perdre »
- 3:30François-Xavier BellamyFait
« l'union européenne a depuis longtemps montré un peu de naïveté dans sa politique commerciale en acceptant d'importer des produits qui ne respectaient pas les normes qu'elle imposait à ses propres producteurs »
- 7:00François-Xavier BellamyFait
« il faut que les britanniques nous disent ce qu'ils veulent s'ils veulent être complètement indépendant et ne plus avoir aucune espèce de règles européennes à reconnaître »
- 10:30François-Xavier BellamyFait
« nous installons pas ni une concurrence déloyale à leur porte ni non plus des produits dont ils ne veulent pas parce que ces produits ne correspondent pas à nos règles en matière environnementale en matière écologique en matière de santé »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
est ce que boris johnson veut vraiment un accord avec l'union européenne françois-xavier bellamy je crois que tout le monde a intérêt à ce qu'il ya un accord et je ne fais pas de procès d'intention au britannique je ne suis pas à l'intérieur de la négociation comme le sont les équipes de michel barnier aujourd'hui mais il me semble que personne ne peut préjuger que le camp britannique aurait intérêt à un odile denis devons tout faire pour rapprocher les positions et je suis assez inquiet d'entendre parfois un discours très hostile aux britanniques qui se développe il est nécessaire que l'union européenne défende ses intérêts elle a des intérêts à défendre dans cette discussion il est nécessaire aussi qu'elles essayent de parvenir à cet accord parce que une sortie sans accord de cette période de négociation serait une catastrophe absolue a beaucoup de points de vue et notamment sur la pêche moi je suis le rapporteur du nombre à relation ces sujets de l'ardèche je pense que là on est vraiment à la veille potentiellement d'une catastrophe pour tous de la philly un diplomate européen disait quand même que le royaume uni ne fait même plus semblant de négocier jean quatremer à quoi à quel jeu il joue je pense que bruce johnson fait exactement comme il l'avait fait pour la négociation du deal sur le breakbeat et à dire il attend l'ultime moment et à ce moment là ont conclu hier effectivement c'est cette perception que les britanniques ne veulent pas d'un accord moi je crois qu'ils veulent un accord qui sont pas complètement idiot même boris johnson que j'ai connus ici comme correspondant européen il était journaliste donc ici franchement même si c'est pas un grand homme politique il sait très bien ce que son pays aurait à perdre mais il est vrai que et c'est la question j'allais vous posez que ça complique les négociations actuelles avec les états unis de trump vont compliquer un accord parce que si demain les britanniques accepte par exemple boeuf aux hormones américain ou acceptent le poulet chloré et c'est donc tout toutes les tous les produits américains qui nous n'acceptons pas que ces produits arrivent en grand bretagne et ensuite qu'elles sont réexportés après transformation éventuellement sur le territoire européen comment on va faire pour tracer ses produits c'est un exemple simple ya ainsi un sujet majeur pour nous qui est effectivement de faire en sorte que la grande-bretagne s'il y'avait demain accords douaniers avec avait un accord de commerce ne devienne pas une plaque d'entrée sur le marché européen pour des produits qui ne respectent pas nos normes d'ailleurs de fait l'union européenne a depuis longtemps montré un peu de naïveté dans sa politique commerciale en acceptant d'importer des produits qui ne respectaient pas les normes qu'elle imposait à ses propres producteurs à ses propres entreprises ou à ses agriculteurs et ça a beaucoup fragilisée d'ailleurs notre économie notre capacité de produire il faut évidemment pas aujourd'hui que cette erreur soit fait avec la grande bretagne qui est pour beaucoup de raisons tout proche de l'union européenne et nous avons le devoir et c'est ce que met en avant michel barnier avec beaucoup de force de défendre le fait que nos normes ne puisse pas être contourné à la faveur de cet accord avec le royaume uni alors sert des deux enjeux et des points qui fâchent aujourd'hui le maintien de ces normes aujourd'hui mais aussi qu'elle évolue entre le royaume uni et l'europe au fil du temps pour le royaume-uni s'est évidemment newell c'est à dire qu'ils se sont ils partent pas pour en plus ils ont farcir les réglementations européennes là où les européens on comprend vous venez de dire notre position commencé conciliables ses consignes à part le fait de se donner des règles communes alors on est tout à fait conscient que le royaume uni va devenir un état tiers on est tout à fait conscient qu'il quitte la réglementation européenne et qu'il va retrouver une totale capacité d'agilité en un sens mais il faut que les britanniques nous disent ce qu'ils veulent s'ils veulent être complètement indépendant et ne plus avoir aucune espèce de règles européennes à reconnaître alors dans ce cas il est clair que nous ne pourrons pas avoir un accord de commerce avec eux ce serait beaucoup trop dangereux il venait d'aller chercher la liberté avec des accords avec le japon avec les états unis on l'a vu ces derniers jours est-ce que c'est pas un risque prenions européenne non ils vont le faire le risque serait si encore une fois nous ne protégeons pas notre marché et c'est absolument fondamental de faire mais il est tout à fait possible de se donner aussi des règles communes l'union européenne a su faire avec d'autres d'autres états tiers il est tout à fait possible de trouver des protocoles qui permettent de garantir à nos consommateurs mais aussi à nos producteurs que nous installons pas ni une concurrence déloyale à leur porte ni non plus des produits dont ils ne veulent pas parce que ces produits ne correspondent pas à nos règles en matière environnementale en matière écologique en matière de santé par exemple
François-Xavier Bellamy