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InterviewRésonance Patriote · 3 octobre 2026 4 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéSolidarités & famille

Nicolas Dupont-Aignan : « Un député LFI était avec toute la racaille de la ville ! On les connaît »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:36Fait
    « Les délinquants, ceux qui volent, ceux qui euh sont recherchés par la police. »
  • 1:18Fait
    « Ce sont des délinquants et c'est eux qui salissent le mouvement étudiant. »
  • 2:03Fait
    « On n'a pas supprimé le bac. mais on est tout près de la suppression. »
  • 2:45Fait
    « Le bac il y avait une note qui était juste parce qu'elle était anonyme, parce que ça dépendait pas du lycée, ça dépendait pas de l'origine sociale, ça dépendait pas d'où on venait. »
  • 3:29Fait
    « Il y a pas eu de prof. Et après on dit aux jeunes "Vous devez passer vos épreuves." »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Nicolas Dupont-Aignan, bonsoir. Merci d'être là. Merci. Moi Comment ça s'est passé chez vous ce ? Moi je veux dire deux choses quand même. Ce matin, j'ai un lycée professionnel dans ma ville à Liévin dont je suis le maire. Hmm. Il y avait qui euh le ? Le député LFI qui est venu agiter les gens, qui a appelé des casseurs et appelé des qui était avec toute les la racaille de la ville. Voilà. Et du coin. Mais c'est la réalité. Et je vais vous dire ce qui s'est passé. Non mais la racaille de la ville, on les connaît. Les délinquants, ceux qui volent, ceux qui euh sont recherchés par la police. Et le député, il est venu Et et moi je vais vous dire une chose. Prenez le micro, Nicolas. Si je peux finir. Allez-y, allez-y. J'ai envoyé la police municipale qui est

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venue et qui a protégé les lycéens, qui a protégé les lycéens. Les lycéens sont entrés, ils ont été dans le calme la plupart et on a fait partir la racaille. Et le député, il est parti comme ça parce que en fait, il voulait le bazar. que ce terme-là de racaille, il passe pas auprès de plein de gens dans cette société aujourd'hui. parce que moi je la connais la racaille. Ce sont ceux qui volent, ce sont ceux qui en ont ras-le-bol. Les Français n'en peuvent plus de cette racaille qui est soutenue par la France insoumise qui aujourd'hui et moi je vous le dis, ce sont des délinquants et c'est eux qui salissent le mouvement étudiant. C'est eux qui salissent le mouvement étudiant. Et moi je l'emploie, je l'emploie. Parce qu'on les connaît et ce sont eux qui rendent invivables nos quartiers.

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C'est une minorité et c'est cette minorité Et moi je les connais Et ben je vais vous dire, des délinquants qui s'en sont à leur 40e acte de délinquance, qui sont sortis 40 fois du tribunal et qui emmerdent la vie des Français et qui ne sont jamais en prison. On les connaît les délinquants. Les délinquants. Alors moi je vais vous dire une chose, si je peux finir. Ce sont eux qui ont dénaturé le mouvement lycéen parce que ce mouvement lycéen, il part de réelles revendications. Et la première revendication que je ressens quand je discute avec les lycéens qui eux veulent travailler, veulent réussir, eux en ont assez, c'est le fait qu'avec la suppression du bac, avec ce système qui a été mis en place de contrôle

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continu. du ? On n'a pas supprimé le bac. mais on est tout près de la suppression. Le contrôle continu a pris une telle importance qu'il y a aujourd'hui une injustice terrible entre les établissements, selon la manière dont vous êtes noté dans l'établissement. Et il y a un stress extrêmement profond de tous les élèves, de leurs parents, parce que selon les notes qu'ils ont en première, terminale, tout au long de l'année, leur avenir après pour intégrer l'enseignement supérieur est lié [raclement de gorge] à leurs notes. Et on a détruit un système de repères. Le bac était peut-être pas parfait, mais le bac il y avait une note qui était juste parce qu'elle était anonyme, parce que ça dépendait pas du lycée, ça dépendait pas de l'origine sociale, ça dépendait

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pas d'où on venait. Et en détruisant le bac, en détruisant ce système républicain méritocratique, Hmm. oui, on a mis en place un système où aujourd'hui, et vous avez pas tort, quand on vient d'un lycée de banlieue, quand on vient d'un lycée qui est pas dans la norme, eh bien qu'est-ce qu'il y a au moment du sélection des dossiers en ? Ah pas en master, en Parcoursup au début. Eh bien, ils sont pas pris. On les met de côté. y a un sentiment d'injustice. Et donc je pense que il y a une minorité, oui, de racailles qui dénaturent le mouvement lycéen, mais la plupart des lycéens, ils voudraient simplement avoir des repères, avoir des profs. J'ai eu un exemple au lycée de Montgeron, euh le bac enfin le bac, les épreuves de maths-physique Hmm. tout au long de l'année, 4 heures 4

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heures de maths-physique pendant une année. Il y a pas eu de prof. Et après on dit aux jeunes "Vous devez passer vos épreuves." Il y a pas eu Il y a pas eu de prof. Donc, est-ce qu'on peut remettre des profs devant les ? Hmm. Est-ce qu'on peut remettre un système juste, impartial, d'égalité, euh méritocratique, républicaine avec des notes, des notes anonymes, le bac, des ? Et vous verrez que le climat dans les établissements Ça ça ce que vous demandez ce soir Gabriel Gabriel