Gabriel Attal veut lutter contre la "violence débridée" des jeunes
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
restaurer l'autorité face à la violence des mineurs le mot d'ordre du gouvernement concerne en particulier la justice comment les mineurs sont-ils jugés aujourd'hui les adolescents sont responsables de leurs actes à partir de 13 ans mais jusqu'à 18 ans ils ne sont pas traités comme les majeurs pris en charge par des juridictions spécialisées juges tribunaux pour enfants il relève d'un code pénal spécifique et d'un système qui tente au relèvement éducatif et moral ainsi qu'à la prévention de la récidive en clair éduqué plutôt que réprimer un adolescent par principe c'est un futur adulte donc qui est en train de se construire donc si on n'explique pas si on passe pas par des phases pédagogiques pour lui expliquer en quoi son passage à l'acte ne va pas il y a de fortes chances pour que ça devienne un adulte qui n'aura pas compris un certain nombre de choses et qui répétera ses comportements de violence et ses passages à l'acte quelle peine en courourt--il la priorité est donné aux mesures éducatives assistance de travailleurs sociaux ou placement en foyer mais en cas d'acte grave ou de récidive les mineurs peuvent aussi écoper de peine travaux d'intérêt général détention à domicile et même em prisonnement en mars 743 mineurs étaient incarcérés la durée de la peine est en principe divisée par de en raison de ce que l'on appelle l'excuse de minorité mais à partir de 16 ans ce n'est pas systématique cette excuse de minorité peut être écarté par le magistrat et que cela arrive lorsque le crime ou le délit est particulièrement grave c'est pas parce qu'on est mineur que c'est la carte de l'impunité c'est faux dans quel délai les mineurs sont-ils condamnés une fois sur trois dans les cas les plus graves ils sont immédiatement sanctionnés mais la plupart du temps après une première audience les mineurs ont d'abord une mise à l'épreuve éducative avant d'être sanctionnés ils sont donc jugés au bout de 8,3 mois en moyenne un délai qui a beaucoup diminué mais pas assez selon certains magistrats c'est lent c'est pas immédiat et donc c'est peu compréhensible pour les mineurs il faut que les mineurs au-delà du fait qu'on leur dise ce que tu as fait c'est une infraction on leur dise puisque tu as fait une infraction on va te sanctionner et on te sanctionne immédiatement ça tombe pour que les mineurs répondent de leurs actes sans délai le gouvernement n'exclut pas d'ouvrir les comparutions immédiates à partir de 16 ans
Gabriel Attal