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Discours / meetingCLPRESS / Agence de presse· 13 juin 2026 81 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieEurope & internationalTravail & emploiÉducation & recherche

1er meeting de Raphaël Glucksmann en campagne pour l'élection présidentielle 2027

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 12 %Défensif 3 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 30:54Raphaël GlucksmannFait
    « Je sais aussi que l'élection de 2027 ne se déroulera pas sans ingérence brutale. »
  • 34:44Raphaël GlucksmannChiffre
    « Les gouvernements d'Emmanuel Macron ont alors dépensé 72 milliards d'euros en subvention aux énergies fossiles. »
  • 39:58Raphaël GlucksmannFait
    « Nous avions un état stratège jadis. Il s'est transformé en état sauf qui va lié à la perte de revenus des Français en subventionnant la consommation de produits étrangers et chinois en particulier. »
  • 41:18Raphaël GlucksmannFait
    « Tout cela relève d'une décision politique du Parti communiste chinois la décision de ratiboiser nos productions stratégiques secteur après secteur. »

Temps de parole

  • ?88 %
  • non_speech12 %

≈ 1,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:00
Raphaël Glucksmann

Alors que son média juste avant ni les exécutions de civil aboucha glorifiez la milice Wacner et reprenez le vocabulaire russe de laisser édification de l'Ukraine. Combien de temps encore allons-nous accepter que la propagande d'une puissance hostile soit traitée comme une opinion parmi d'autres dans les médias français ? [applaudissements] Parce que ici ce qui se joue, ce n'est pas seulement une bataille médiatique. C'est notre capacité à défendre notre pays contre une puissance hostile qui cherche à nous diviser de l'intérieur. La question au fond, elle est simple.

Voulons-nous une France qui doute d'elle-même, qui abandonne ses alliés, qui regarde les démocraties tombé en un à un expliquant qu'il ne faut surtout rien faire ou voulons-nous être une France fière de ce qu'elle est ambitieuse pour son avenir, capable de défendre ses valeurs, ses alliés et sa liberté. Raphaël Gutson a répondu à cette question depuis longtemps et comme les Ukrainiens se sentaient bien seuls en 2014 lorsque le sujet intéressait peu, il était là et je sais que nos amis géorgiens qui sont présents ce soir sur place eux aussi ont ressenti la même chose en 2008. [acclamation] À nous maintenant de faire en sorte que la France et l'Europe répondent avec la clarté.

Je vous remercie. Ça vive la France. [applaudissements] Merci beaucoup. [applaudissements] Merci beaucoup. Merci. [applaudissements] Discours. On vient d'entendre défendre la liberté c'est un combat de chaque instant. Mais mais il y a un autre front plus silencieux où l'on se bat pour la vie elle-même. On parle souvent de la France qui doute. J'aimerais ce soir qu'on parle de la France qui cherche, la France qui invente, la France qui découvre. Le cancer, la maladie de notre siècle n'épargne pas. Face à lui, des femmes et des hommes le font occuler jour après jour. Notre prochain invité est de cela, merci d'accueillir chaleureusement, Raphaël Rodriguez. [applaudissements] Bonsoir.

[applaudissements] Merci à tous. Euh donc je rappelle R, je suis directeur de recherche au CNRS. Je dirige une équipe à l'insulture. Ce soir, j'ai pas la prétention euh de parler à la place de mes collègues, mais j'ai la naïveté de croire que mon histoire et probablement mes propos ce soir écho avec la vie de la plupart d'entre eux. Euh j'ai donc doctorat en science, j'ai étudié à Marseille, l'université de Oxford. J'ai passé 8 ans à l'université de Cambridge et j'ai obtenu un poste permanent. Comme vous savez, Cambridge une université prestigieuse et j'ai décidé en 2012 de démissionner ce poste pour rejoindre de CNRS pour une raison qui est toute simple.

[acclamation] [applaudissements] Ma mère a été enseignante, mon père était en psychiatrie et j'ai la chance d'avoir une histoire qui est magistrate, frère qui est anestonis réanimateur. Ils ont tous dédié leur vie entière au service public. services public, c'est pas qu'à 35, [applaudissements] c'est pas à 39h, c'est [applaudissements] l'honneur l'honneur de l'universalité, l'honneur de servir les citoyens, l'honneur de servir ceux qui en ont le plus besoin. Et donc en deux mots, pour faire cours sur ce qu'on fait les fucuries, bon travail consiste à comprendre comment des cellules cancéreuses métastatiasques. Et vous savez sans doute que les métastases, c'est ce qui tue les patients.

ces cellules vén au traitement et mon rôle c'est de comprendre quelle est la chimie qui est sous-jacente à cette transformation à cette adaptation cellulaire parce que quand on comprend ça on mesure d'inventer des nouveaux médicaments et c'est mon métier et donc sur les 10 dernières années on a développé de nouvelles classes de médicaments [applaudissements] comme dans le cadre de la COVID-19 et c'est une molécule qui marche très bien qu'on a pas pu développer davantage parce que pour les raisons que vous pouvez imaginer la deuxième c'est justement une molécule qui cible les populations métastatiques ça les plus difficile à traiter et au plus on avance plus j'ai du mal avec cette petite musique qui vient de la droite la plus dure et qui parle de la dépense publique et il parle de dépenses publiques au lieu de parler de service public [applaudissements] [applaudissements] et malheureusement la plupart de mes collègues et mes collaborateurs [applaudissements] demandent jamais leur reste.

La plupart d'entre eux dans mon laboratoire travaille souvent 50 he par semaine, 70 heures par semaine, parfois 100 heures par semaine. Vous imaginez des gens qui ont un doctorat, qui ont une habilitation à diriger les recherches P + 15 et qui travaillent sans jamais demander leur reste qui ont l'espoir de servir leur peuple et de l'épisédicaments et qui s'entendent dire qui dépensent le [applaudissements] Il y a une autre petite musique qui est tout aussi néfaste et c'est la musique de la gauche la plus extrême qui consiste à dire que les gens qui ont fait fortune et qui s'en sortent très bien, ben leur argent on va leur prendre sans leur expliquer ce qu'on va faire.

Et pour avoir fait lever de fond avec des philanthropes, il faut savoir que l'institut curry est très largement subventionné par les philanthropes. Ce que j'ai appris c'est qu'il y a des gens extrêmement intelligents. Il y a des gens qui veulent contribuer à l'effort commun et quand on emmène les gens avec soi, quand on leur explique ce qu'on va faire de leur argent, ils ont beaucoup plus tendance de faciliter la venir financer des projets que l'État ne peut pas financer. [applaudissements]

5:34
Non speech

[applaudissements]

5:37
Raphaël Glucksmann

Et pour finir, je voudrais dire qu'il y a deux personnalités politiques qui se sont intéressées en ce qui me concerne à la recherche. Le chef de l'État qui est très je parle pas de ses gouvernements, je parle bien de chef de l'État qui a été très sensible à la mission d'Institut Fury et à ce qu'on a essayé d'y faire. Et c'est vrai que depuis 10 ans, la méthode de faire de la recherche en France a changé. L'innovation ont été relancées, les salaires des gens ont commencé à augmenter et malheureusement ces efforts ont été stopés et nets. On sait pourquoi il y a eu une pandémie, il y a eu des guerres et malheureusement cet effort s'est arrêté.

Et l'autre personne que j'ai eu de la bonne fortune de rencontrer dans la rue qui m'a ébouilli par sa flamboyance et par sa fulgurance intellectuelle et qui m'a demandé de venir à l'institut cuivri pour discuter avec nous pour savoir ce qu'on fait c'est Raphaë Gusman. [applaudissements] Il a passé deux journées à l'institute. Il a posé toutes les bonnes questions. Il a identifié tous les problèmes et très rapidement il a tiré des confusions qui sont les nôtres. Et il y a une méthodologie dans son esprit qui pourra nous permettre sans doute sur la durée, j'espère à courme de pouvoir maintenir cette dynamique de la recherche en France faute de quoi ce métier va se déliter.

Et dans 10 ans, les médicaments sont on les aura pas on les perd extrêmement cher parce qu'ils seront fait soit en Chine soit aux États-Unis. et avec cette notercie de m'avir reçu. [applaudissements] Merci, merci beaucoup Raphaël pour euh [applaudissements] tes mots sur euh la recherche et la et la santé, [applaudissements] mais aucun progrès ne vaut [applaudissements] sans conscience de l'histoire et du devoir de mémoire. Notre prochaine invitée a rencontré Raphaël Lu sur les bandes de la fac. Elle porte une parole rare, une parole née de l'épreuve, une parole qui nous rappelle où peuvent conduire la haine, le racisme et l'indifférence.

Autrice et psychologue clinicienne, elle est rescapée du génocide des au Rwanda. Son parcours est un témoignage bouleversant de résilience et de courage. Mesdames, messieurs, chers amis, merci d'accueillir Annie Kaessi Jos. [applaudissements]

8:09
Non speech

[applaudissements]

8:09
Raphaël Glucksmann

Merci beaucoup. [applaudissements] Je suis très ému d'être ici parce que je ne devrais pas être là. J'aurais dû mourir le 30 avril 1994 vers 11h le jour où les collègues de ma mère ont indiqué au musiciens où elle nous avait caché. Mon père était décédé quelques années plus tôt. J'ai lutté contre cette pensée pendant tout le temps qu' duré le génocide. J'ai lutté en soignant les plais de ma sœur qui était qui avait été laissé pour morte. J'ai luté en pensant que le monde allait savoir et que le monde allait venir m'aider, au moins m'apporter du désinfectant. Le génocide a fini par prendre fin.

On a été évacué, ma sœur et moi, avec un millier d'autres orphelins vers le Burundi puis éparpillé à travers le monde. Ma sœur et moi nous sommes venus en France. La première chose qui m'a surprise, contrairement à ce qu'on m'a demandé souvent, ce n'est pas les grands immeubles, les voitures ou les grandes routes. Non, j'ai été surprise d'apprendre que le monde avait su depuis le début et que le monde ne nous avait pas aidé. J'ai pensé au fond que les CDR avaient gagné. Je ne me suis pas sentie particulièrement plus vivante que ma mère et cela jusqu'à mes 22 ans. C'était il y a exactement 25 ans maintenant.

J'étais inscrite à l'université à la Sorbonne en en master de sciences politiques en mémoire porté sur la place des rescap dans la société. Il y a très peu de personnes à l'époque s'intéressaient à ce que nous avions vécu et certainement pas celle de de mon âge. C'est ce que je pensais. Puis j'ai croisé trois jeunes hommes de mon âge qui travaillaient sur un documentaire consacré au génocides. Raphaël Bluxman, David Azan et Pierre Mevrette. Je n'ai pas eu un coup de foudre. J'en ai eu trois. En plus de l'asile, de la nationalité, la France m'a offert mes premiers amis après le [raclement de gorge] génocide. Nous sommes partis euh après ça ensemble au Rwanda.

Bien évidemment, moi, mes amis euh j'ai étis euh attaché. On est allé à la rencontre. des rescatés et des charniers, des prisonniers et de leur récit. Sortir de là et vouloir faire de la politique, il faut avoir le cœur bien approché. Raphaël Bluxman, il l'a et c'est pour vous dire cela que je suis là aujourd'hui. Je l'ai vu dans les charniers de Kigali quand nous avions 20 ans. Puisque c'est son choix. Le mien est d'être à ses côtés. [applaudissements]

11:48
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

11:53
Raphaël Glucksmann

Je sais au fond de moi et au nom de ceux qui ne sont plus là que c'est pas quelque chose que l'on peut porter seul que de lutter pour une humanité digne. Je suis très honoré d'être parmi les milliers de personnes aujourd'hui réunies autour de Raphaël, de ne pas être devant la télé, de ne pas regarder le pays qui m'assait, susciter les appétits des resant à nouveau, merde, c'est foutu. Ce n'est pas foutu. [applaudissements] La bataille est rude, [applaudissements] mais je n'ai absolument absolument aucun doute que Raphaël Gluxman est l'homme qui peut l'amener sans perdre son âme en chemin. [applaudissements] Il a la force, je l'ai vu quand nous avions 20 ans.

[applaudissements] Évidemment, on se quitte pas depuis les 25 années qui viennent de passer. Donc je l'ai vu sur l'Ukraine, je l'ai vu sur la Georgie, sur le mais je le vois aussi sur les sujets de ce pays qu'on aime le temp. [applaudissements] Et ce que je vais vous dire c'est que il a il est fort, il sera fort, il a beaucoup à perdre à prendre les coups et les coups sont déjà là. Mais il a une chose qui est précieuse. Il a des convictions et il a une force intérieure que je n'ai vu chez personne d'autre. Je vous remercie. [applaudissements] Merci. [applaudissements] Merci infiniment à Nick. [applaudissements] Merci.

Merci aux intervenantes [applaudissements] et aux intervenants à travers vos prises de parole. [applaudissements] vous démontrer qu'il y a de l'espoir, [applaudissements] mais aujourd'hui, il y a urgence à agir et le moment est venu d'agir ensemble et massivement avec vous toutes et tous. Parce que quand le repli gagne et que la démocratie vacile, il faut des femmes et des hommes qui bâtissent des ponts et pas des murs et nous en serons. Voilà ce que nous sommes ce soir, des militants et des citoyens, des femmes et des hommes que réunit une même conviction que ce pays vaut infiniment mieux que la résignation qu'on veut lui imposer.

Que la gauche peut être à nouveau utile, lucide et fière et qu'ensemble. [acclamation] Oui, [applaudissements] mes chers amis, un chemin est possible. Depuis des mois, Raphaël Luxman a fait le choix de parcourir le pays, de rencontrer des françaises et des Français, des agriculteurs, des ouvriers, des aides soignants, des médecins, des enseignants, des chercheurs. Et face à la menace, face à une extrême droite qui gagne du terrain partout, un homme a refusé de courber les Chines. Il a choisi une Europe qui se protège, une démocratie qui résiste et une seule boussole refuser la fatalité. travailler, rencontrer, écouter et recommencer et ne jamais rien lâcher.

Cet homme ce soir, il est parmi nous et ce soir il va montrer à toutes les preuves que nous avons encore en vie. Mesdames, messieurs, chers amis, merci d'accueillir le club. Uh.

16:24
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

19:52
Raphaël Glucksmann

Ah. Ah. [musique]

20:03
Non speech

[musique]

20:03
Raphaël Glucksmann

eho [musique]

20:39
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

24:01
Raphaël Glucksmann

Ah.

24:01
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

25:01
Raphaël Glucksmann

oho

25:30
Non speech

[musique]

25:34
Raphaël Glucksmann

[applaudissements] [acclamation] Merci. Merci d'être aujourd'hui ici si nombreuses et si nombreux. de femmes assemblé à Florence et partout ailleurs dans le pays pour soutenir la famille de Lana de Lana pour excuser leur collègue colère de l'Allah et la d'une société malade avant Liana, il eut Maéis, Philippine, Latitia et tant d'autres. Les violences sexuelles contre les enfants et les femmes ne sont pas des faits divers. Ce sont des faits politiques, des faits de société que le gouvernement n'a jamais affronté comme il l'aurait pu. Oui [applaudissements] oui oui.

Nous vivons encore dans un monde où les femmes ont peur et où tant d'enfance sont brisés par des prédateurs qu'on aurait pu [raclement de gorge] qu'on aurait pu mettre hors d'état de nuire. [applaudissements] Oui. [applaudissements] Oui. Nous vivons dans le troisème pays au monde qui télécharge le plus de vidéos pédopornographiques. C'est un mal profond. C'est un mal profond que nos dirigeants successifs n'ont pas assez pris au sérieux. Cette colère qui agite le pays, c'est celle des parents, des associations, des militantes comme des parlementaires féministe qui la guerre d'abord.

Je sais je sais que beaucoup préfèrent ne pas y penser et que la plupart des candidats feront campagne comme si la menace n'existait pas. Je sais aussi qu'on me demande souvent de moins parler d'Ukraine, de moins parler de Poutine, moins parler de guerre. Mais je fais surtout quels sont les enjeux pour la France et pour l'Europe. Alors, je continuerai je continuerai en parler sans relâche car quand je parle d'Ukraine, quand je parle d'Ukraine, je parle de France, je parle de notre sécurité, je parle de la possibilité [applaudissements] pour les Français et les Français de vivre en paix, de vivre libre.

[applaudissements] Alors alors plutôt que les communiquants politiques, moi je préfère prendre au sérieux nos services de renseignement, les services de renseignement européens qui tous sans exception alerte sur le risque d'une confrontation militaire directe avant 202. Je préfère prendre au sérieux notre chef d'étatmajor lorsqu'il nous exhorte à nous préparer moralement, matériellement, mentalement à cette confrontation. Ce sont ces mots. [applaudissements] Ce sont ces mots qu'une classe politique de Somangu a violemment attaqué parce qu'elle refuse de les entendre. Nous nous les entendons.

J'allair quasiment seul depuis 20 ans sur la menace qui grandit à nos portes quand j'expliquais à nos dirigeants ou aux commentateurs que Poutine allait enveillir l'Ukraine avant 2022. Il souriait quand il ne riait pas. Mais moi, j'ai vu l'armée de Poutine sur le terrain. J'ai lu, j'ai écouté les dirigeants russes. J'ai créé et j'ai présidé la commission spéciale du Parlement européen sur les ingérences. J'ai disséqué j'ai disséqué la guerre hybride le contre nos nations.

qui étaé sur les sabotages, les stratégies de déstabilisation les 5è colonnes qui opèrent dans tous nos pays et en particulier en France à New Je sais, je sais je sais que l'Ukraine n'est qu'une état et que nous sommes nous les véritables cibles. Je sais aussi, et je tiens à vous le dire, je sais aussi que l'élection de 2027 ne se déroulera pas sans ingérence brutale. Des campagnes d'une violence inédite viseront à discréditer les candidats proeuropéens et à favoriser les forces prorusses au premier rang desquels l'extrême droite. Poutine peut obtenir politiquement chez nous en France ce que la résistance ukrainienne lui refuse militairement en Ukraine.

Il peut obtenir la bascule de l'Europe en faisant basculer la France. Alors, il ne reculera devant rien. Ce sera sale. Il y aura des fake news partout. Cette élection ne ressemblera à aucune autre. Mais j'ai moi une confiance inébranlable dans les Français, dans leur intelligence, dans leur patriotisme. Ils ne cèderont pas. Ils ne cont pas. [applaudissements] Ils ne céderont ni à Poutine, ni à Trump, ni à personne. [applaudissements] Ils ne cèderont pas [applaudissements] et fidèle à notre histoire. et fidèle à notre histoire. Ils feront de la France enfin ce qu'elle aurait toujours dû être. La locomotive de la puissance européenne souveraine et indépendante. C'est le destin de notre nation.

C'est notre destin et nous allons l'accomplir ensemble. [applaudissements]

32:36
Non speech

[applaudissements]

32:39
Raphaël Glucksmann

Chers amis, chers amis, [applaudissements] les Français ne sont pas aujourd'hui réellement libres. Ils ne sont pas réellement libres parce qu'ils ne sont pas réellement souverains. Et ce n'est pas l'Union européenne le problème contrairement à ce que disent chez nous les vallets de Trump et de Poutine. Non, l'Union européenne fait partie de la solution. Le problème est différent. Le problème, ce sont nos addictions. Ces addictions qui nous tiennent en laisse. Nous sommes tellement drogués aux énergies fossile, aux produits industriels chinois, aux technologies américaines que nous ne sommes plus maîtr aujourd'hui de notre destin.

[applaudissements] Alors, nous couperons, nous couvronsel ces l'est qui nous. [applaudissements] Nous nous attaquerons d'abord Nous nous attaquerons d'abord à notre addiction au gaz et au pétrole. Elle rend [acclamation] [applaudissements] elle rend les Français tous les Français dépendant des guerres folles de Trump ou de Netaniaou quand ils vont faire leur plein. Depuis 4 mois, les Français qui ont besoin de leur voiture pour aller travailler payent chaque jour le prix de décisions délirantes de dirigeants étrangers sur lesquels nous n'avons aucune prise, mais il payent aussi. Il payent aussi dans le même mouvement l'inaction écologique de leur gouvernement successif.

[applaudissements] Alors, nous ferons-nous [applaudissements] de la libération écologique de la France et des Français notre priorité politique, économique, sociale absolue. [applaudissements] [applaudissements] Ne pensez pas Neez pas que le choc que le choc pétrolier que nous vivons n'est qu'un accident éphémère. En 2021-2022 déjà le chantage gazier de Poutine puis l'invasion de l'Ukraine ont précipité une inflation record et les gouvernements d'Emmanuel Macron ont alors dépensé 72 milliards d'euros en subvention aux énergies fossiles. 72 milliards pour renforcer pour renforcer notre dépendance au gaz et au pétrole.

Mais ils n'ont pas trouvé par contre 10 milliards, ne serait-ce que 10 milliards pour nous en libérer. Alors nous nous le ferons. Nous le ferons. Nous permettrons [applaudissements] nous permettrons à plus d'un million de Français qui touchent moins de 2000 € par mois et qui doivent rouler plus de 30 km avec leur voiture. Nous permettrons à ces français d'avoir accès à une voiture électrique contre un loyer de 100 € par mois. Alors, ils rouleront dans des voitures produites à banquerque, à cu avec de l'électricité décarboné produite en France. [applaudissements]

36:05
Non speech

[applaudissements]

36:08
Raphaël Glucksmann

Pour réussir pour réussir cette révolution énergétique, nous avons besoin d'un état qui prévoit, d'un état qui planifie, d'un état qui organise, d'un état qui organise la sobriété et l'efficacité énergétique. Car oui, chaque économie d'énergie est un pas de plus vers la liberté de la France et des Français. les tergiversation sur la rénovation thermique des bâtiments, sur les investissements dans le rail ou dans la cuillère du recyclage, c'est fini. [applaudissements] [applaudissements] Alors, il m'arrive de lire de lire la presse voire même d'aller sur les réseaux. Mais quand on m'accuse d'être le nouveau Macron et vous voulez savoir pourquoi ?

Pourquoi je n'ai jamais cédé à leurs avances, à leurs appels boutiers, à leurs offres ? Pourquoi ? Il y a beaucoup de raisons. Mais la première, la première d'entre elles, elle est simple. J'ai toujours su qu'Emmanuel Macron n'avait rien compris à l'écologie. J'ai toujours su qu'il n'allait rien faire d'autre que [applaudissements] des discours creux avec des mesurettes ou des coup de com et qu'on allait perdre 10 années 10 années cruciales et précieuses. Et bien nous avons perdu ces 10 années mais nous n'en perdons pas une de plus.

37:51
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

38:01
Raphaël Glucksmann

[acclamation] [applaudissements] Imaginez seulement Imaginez seulement s'il avait lancé un grand plan d'électrification il y a 10 ans, s'il avait généralisé le leasing social. Alors nos travailleurs rouleraient en R5 électrique et il ne payerait pas le prix des guerres de Poutine et de Trump au moment où on se parle. Et bien moi, ce sera ma priorité. Ce sera notre priorité absolue pour le climat. Oui, mais aussi pour notre liberté, pour l'indépendance de la France et pour le pouvoir d'achat des Françaises et des Français. Nous ferons Nous ferons de la République française une République écologique, c'est-à-dire une République libre. [applaudissements]

39:08
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

39:15
Raphaël Glucksmann

La deuxème laisse la deuxième laisse qui nous en sert le coup et que nous devrons dénouer, c'est notre dépendance industrielle à la Chine. Dans les années 1980 et 1990, les élites françaises ont fait le choix d'un pays sans usine. Contrairement à l'Allemagne ou à l'Italie, la France n'a rien fait pour protéger ses productions, même les plus stratégiques. Le résultat, c'est une perte monumentale de souveraineté, des travailleurs sacrifiés, des territoires abandonnés et un déficit commercial qui explose. Vous voulez vous voulez l'origine de cette dette française qui aujourd'hui nous et bien penchez-vous, penchez-vous sur la désindustrialisation. Nous avions un état stratège jadis.

Il s'est transformé en état sauf qui va lié à la perte de revenus des Français en subventionnant la consommation de produits étrangers et chinois en particulier. Et plus nous consommons sans produire, plus nous sommes dépendants et embêtés. Et le cercle vicieux n'est pas fini. Malgré les déclarations solennelles, la main sur le cœur de notre président. Vancorex à Pont près de Grenoble ou Sistovie à Carfou près de Nant. Ces deux noms racontent exactement la même histoire, une histoire que j'étais sur place avec les travailleurs, avec les patrons. L'histoire d'une nation qui laisse mourir ou partir ces industries stratégiques.

L'histoire de l'indolence française et de la stratégie chinoise de domination géopolitique. Tout cela n'a rien à voir avec les pures logiques de marché dont on parle. Tout cela relève d'une décision politique du Parti communiste chinois. la décision de ratiboiser nos productions stratégiques secteur après secteur et si nous ne réagissons pas l'acier européen ou notre industrie automobile suivront suivront le chemin de l'industrie photovoltainique. Nous proclamerons donc l'état d'urgence industrielle pour tous les secteurs menacés par la [applaudissements] Chine. Nous mettrons en place des des dépenses commerciales spécifiques.

Nous imposerons une loi acheté européen qui réservera qui réservera les marchés publics aux productions européennes. Nous mettrons fin [applaudissements] nous mettrons fin à cette religion absurde du libre échange généralisé à laquelle plus personne ne croit ailleurs qu'en Europe. Et nous protégerons enfin. Nous aurons enfin le courage de protéger nos productions et nos producteurs. Et nous ne ferons nous pas l'extrême droite. Pas l'extrême droite. [applaudissements] Si vous en doutez, si vous doutez de ce que je vous dis, [applaudissements] souvenez-vous de leur vote à l'Assemblée nationale et les députés présents pourront témoigner. Merci d'être là.

Souvenez-vous de leur vote à l'Assemblée nationale sur la taxe sur chi et les petits colis chinois qui écrase la production française, détruisent l'industrie de la mode française, font fermer les petits commerces français des centres bourses français et condamnent à mort le centreville. [applaudissements] Elle a voté quoi Marine Le Pen ? Elle a voté quoi ? Elle a voté contre Elle a voté contre la production de nos produc la protection de nos producteurs. Elle a voté contre la protection de nos commerces. Elle a voté pour le parti communiste chinois. Ce n'est pas une surprise. Jordane Barbara pardon. Jordan Bargard passe son temps à voter pour Poutine au Parlement européen.

Les deux font la perte. Ils votent toujours contre tout ce qui permet de protéger nos productions, contre tout ce qui permet de protéger nos industries, tout ce que notre sécurité. Nous sommes nous les défenseurs de laion et de la souveraineté française, pas le rassemblement national.

43:41
Non speech

[applaudissements]

43:46
Raphaël Glucksmann

[acclamation] [applaudissements] La 3è la trisème laisse que nous devrons dénouer, c'est sans doute le plus grand défi du 21e siècle. C'est notre dépendance technologique et numérique. Si le pétrole est une sorte d'héroïne, Chine une forme de craque, les grandes plateformes numériques américaines et chinoises sont plus intanes et nous ne laisserons pas la France devenir une colonie de la silicone vallée et du parti communiste chinois.

[applaudissements] Nous engagerons une lutte féroce, la plus grande lutte politique, sociale, économique, culturelle du 21e siècle contre cette nouvelle oligarchie mondiale [acclamation] qui concentre dans les mains de quelquesuns des fortunes [applaudissements] et des pouvoirs inédits dans l'histoire humaine. Notre enemage et il a un nom. Il en a même plusieurs. Il s'appelle Elon Musk in. Il fait de nos vies, de nos données personnelles, de nos colères, de nos angoisses, de nos rêves, de nos désirs, de nos expériences les plus intimes et de nos engagements les plus publics. Il fait de nos vies la matière première de son expansion sans limite.

Comprenez bien, ces algorithmes asservissent notre confiance et elles ébrent nos démocraties. Il bousille, il bousille le cerveau de nos enfants et nos dirigeants laissent faire. [applaudissements] Nos dirigeants laissent faire. Quand TikTok Quand TikTok vole [applaudissements] Quand TikTok vole une élection présidentielle en Europe, en Roumanie, nos dirigeants regardent leurs chaussures. Nous nous ne regarderons pas nos chaussures. Nous agirons. Nous bannirons TikTok si TikTok n'oublie pas aux règles européennes.

46:13
Non speech

[applaudissements]

46:13
Raphaël Glucksmann

Nous nous ne prendrons pas de celle-ci avec M et nous ne sacrifierons pas le seul commissaire européen qui a le courage de s'opposer à M Thi Breton comme Emmanuel comme Emmanuel Macron l'a fait avec légèreté confondance [applaudissements] nous nous ne ferons pas campagne comme l'a fait Jordan Barb avec cette fois-ci une remarquable. Nous ne ferons pas campagne pour Elon Musk. Est-ce que vous savez ce qu'a fait Jordan Bardella avec ses alliés de l'extrême loise ? Et bien, il a fait campagne, il a lutté, il a travaillé pour que Elon Musk obtienne le prisarov. C'est quoi le prix Sakarof ?

C'est la plus haute distinction européenne qui récompense les dissidents, les combattants de la liberté, les combattant de la dignité humaine. Et Jordan Bara, lui quand il pense dignité humaine, il voit des milliardaires américains. Jordan Barnea a fait campagne pour donner le prix à 40 ans à Iron Musk. Un homme qui s'essuit en permanence des pieds sur notre souveraineté et sur notre démocratie. Alors, écoutez-moi. Écoutez-moi. Derrière les soucis, les derrière les soucis, derrière les sourires de façade, derrière les vidéos Dragibus sur TikTok, ces gens sont dangereux et ils vendront, n'ayez aucun doute, ils vendront la France à Trump et Poutine.

Nous, à cette oligarchie mondiale, nous [applaudissements] nous résisterons, nous nous attaquerons au cœur du business model de ces plateformes en interdisant la publicité ciblée. Nous nous ne laisserons pas cette nouvelle oligarchie prendre possession de nos vies et soumnaître nos nations. Les amis, voilà le grand combat anticapitaliste de notre époque. Voilà le combat central pour la gauche française et européenne. Voilà le combat existentiel que nous allons mener et que nous allons gagner ensemble. [applaudissements] [acclamation]

48:49
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

48:56
Raphaël Glucksmann

[applaudissements][acclamation] Notre obsession Notre obsession sera de bâtir la souveraineté technologique et numérique de la France et des Français, de l'Europe et des Européens. Et ce qui est vrai pour les plateformes l' encore plus pour l'intelligence artificielle. Nous ne pouvons pas rater le coche de l'IA sous peine de disparaître. L'empire Ottoman a entamé son déclin en refusant d'embrasser l'invention de l'imprimerie par Gutinber. rejeter la révolution du livre à condamner une civilisation autrefois triomphante à être dépessée comme une charogne. Et bien nous ne serons pas à l'empire otoman du 21e siècle.

Nous planifierons des investissements massifs, publics et privés pour une souveraine pour l'intégration dans la vie sociale et économique sera pilotée, encadré, géré avec la puissance publique. [applaudissements] C'est le destin, c'est le destin de notre pays [applaudissements] d'être à l'avant-garde du combat pour la liberté. Et il n'y a pas il n'y a pas de combat pour la liberté aussi important aujourd'hui que celui de l'émancipation vis-à-vis de cette oligarchie technologique mondiale. Alors nous n'aurons pas besoin de récupérer la statue physique. Nous récupérerons juste le flambeau de la liberté que les Américains ont déessé.

Et oui, nous rendrons la souveraineté énergétique industrielle. et technologique à la France et à l'Europe. [applaudissements] [applaudissements] Chers amis, il est inconcevable, inconcevable vu les menaces qui pèsent sur l'indépendance de notre pays, que les vallets de Trump et de Poutine remportent l'élection de 2027. Ce serait la fin des libertés françaises et européennes. Mais ne nous leurons pas. Ne nous leurons pas. Appeler au barrage ou au front républicain ne suffira pas. Il nous faudra bien plus que cela. Il nous faudra réveiller une envie puissante dans le peuple français.

Une envie de justice, une envie de liberté, une envie de solidarité, une envie de France, une envie de France en grand. Alors oui, [acclamation] nous allons célébrer nous allons célébrer la fierté française, la nourrir, la chanter. Nous allons reprendre la flamme, la flamme nationale du parti qui usurpe depuis des décennies. Et nous reprendrons le drapeau tricolore, le merveilleux drapeau tricolore, celui de la révolution, celui de la résistance. Nous le reprendrons demain des héritiers de Parès et de Morace, des héritiers de la restauration et de la collaboration.

[applaudissements] Je n'ai jamais compris je n'ai jamais compris la gne la gêne de certains à gauche devant le patriotisme français. Mes en fait biologique ramass des chiffons usagers quelque part en Bucovine ou en Galie, je ne sais pas. Mais j'ai grandi moi en pensant que je descendais en lou direct de Danton et de Camille Desmoulin de l'arme de Bouge et de Charlotte Cordet de Voltaire et de Vart de Fantine et de Viavroche.

[applaudissements] J'ai été dans l'amour l'amour de cette nation qui a lui des privilèges en 4 août et qui a proclamer que tous les hommes tous [applaudissements] libres de droit à 26 août j'ai été nourri [applaudissements] nourri au mot de Romain Gari au mot de Romain Gary que je veux partager avec vous. [applaudissements] Essayez, essayez donc d'écouter enfant dans les forêts lituaniennes, les légendes française, écoutez le soir au coin du feu alors que la neige dehors fait le silence autour de vous, écoutez la France qui vous est comptée. Annonz, annoncez à vos soldats de plomb que du haut de ces pyramides 40 siècles les contempor en papier et prenez la pastille.

donner donner la liberté au monde. La France La France est à mes yeux une promesse de l'aube, une promesse vibrante et universelle que chaque génération de Français doit cultiver, poursuivre, écrire et j'assumerai moi la bataille du patriotisme français jusqu'au bout. Jusqu'au bout, [applaudissements] nous retrouverons le M de Jones dans l'armée nouvelle et nous [applaudissements] couvrirons, nous couvrirons pour toujours ceux de Morace. Nous montrerons que ce faux compatriotes ne comprennent rien à ce qui fait la grandeur de notre nation et qu'ils n'ont de cesse, [applaudissements] qu'ils n'ont jamais eu que ça à faire au cours de l'histoire, de la rabourrir et de la rabaisser.

Alors nous nous serons le camp du patriotisme dans cette élection, du vrai patriotisme, du patriotisme qui libère et qui grandit, pas de la xénophobie, qui enferme et qui rabaisse.

54:39
Non speech

[applaudissements]

54:45
Raphaël Glucksmann

Chers [applaudissements] amis, nous porterons la voix nous porterons la voix de cette France éprise prise de liberté, d'égalité, de fraternité, la voix de la République renouant avec elle-même. La République à nos yeux, c'est d'abord une chose, c'est l'école publique qui l'a construit. [applaudissements] Et moi, je ne me résoudrai jamais. à ce que l'école française [applaudissements] soit devenue celle qui reproduit le plus les inégalités sociales en Europe [applaudissements] à ce qu'un enseignant français en primaire gagne moins que ses collègues souvaines et portugais.

Je ne résoudrai jamais à ce que la France dégringole dans les classements ou à ce que nous ayons le dos d'encadrement par élève en maternel le plus faible de nos CDE. Je ne me résoudrai jamais à ce que 30 % de nos écoles soient délabrées. Je ne me résoudrai jamais à ces enseignantes et ces enseignants qui partout partout dans le pays me parlent de leur sentiment d'être abandonné par les pouvoirs publics. comme je ne me résumerai jamais jamais [applaudissements] à ce que la République organise elle-même une concurrence de loyal contre sa propre école en subventionnant massivement le privé sans lui [applaudissements] imposer la moindre conditionnalité sociale.

Sauver l'école publique sera ma priorité notre priorité. [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] Au-delà de l'école, [applaudissements] au-delà de l'école, nous renforcerons tout ce qui permet de former des citoyens et de faire peuple ensemble. Notre gauche remourra dans une politique culturelle ambitieuse, protégera la liberté de création. défendra le service public de l'audiovisuel et lutera contre l'concentration de médias dans les mains de quelques milliard. [applaudissements] Ellea

57:14
Non speech

[applaudissements]

57:17
Raphaël Glucksmann

un service cyque obligatoire et universel pour que les jeunes français se croisent à nouveau et apprennent à servir le bien commun. Elle relancera même les colonies de vacances en désérance pour que nos enfants découvrent la vie collective et se rencontrer. Elle sera notre gauche le déboucher politique de tous ces artisans du lien social qui œuvrent quotidiennement partout dans le pays pour briser les murs qui nous séparent et qui désidurent la France. Il n'y a plus de République.

Il n'y a plus de République quand les Français ne se connaissent plus, quand ils ne se parlent plus, quand ils ne s'écoutent plus, quand chacun vit dans sa solitude, quand les communautés se toisent et s'infectivent, quand les quartiers s'ignorent et se traînent, il n'y a plus de République. [applaudissements] Les jeunes, [applaudissements] les jeunes de la cité de la viste à Marseille ont le sentiment que les habitants des maisons à quelques kilomètres de là refusent de les considérer comme des Français. Et les habitants de ces maisonsues sont convaincus eux que ces jeunes de la cité de la ville ne veulent pas être français.

Ils veulent, ils sont ils sont français et notre rôle c'est de casser de casser c invisible qui fragment le pays. C'est de montrer que nous sommes toutes et tous français et que nous sommes toutes et tous queles que soient nos origines, [applaudissements] quel que soit notre religion, quelle que soit notre couleur de peau, notre condition sociale, fier fier d'être français. Fier d'être républicain et l' gauche c'est celle des bâtisseurs, celle qui bâtit les ponts et qui relancera la grande fabrique française.

[applaudissements] être de gauche, c'est savoir qu'une nation se construit, qu'elle se produit, que ce n'est pas une naturelle ou un fait biologique, qu'il n'y a jamais aucune fatalité à aucun déclin et que tout littéralement tout dépend toujours de la volonté des peuples. Par nous. [applaudissements][acclamation] Notre mission prioritaire sera de donner un stylo à chaque français pour qu'il puisse écrire, en particulier à chaque jeune français pour qu'il puisse écrire l'histoire commune de notre pays. C'est revené, [applaudissements] c'est redonné conscience et redonner conscience à notre pays dans sa jeunesse. réveiller en nous le goût du progrès et de l'avenir.

Car la République, la République c'est la conscience, c'est la confiance dans l'avenir. C'est la confiance dans le progrès, c'est la confiance dans la raison, c'est la confiance dans la science. La nation de pasteur et de marie ne peut pas devenir un pays d'influenceur antivax ou de [applaudissements] nous serons nous notre gauche [applaudissements] sera toujours du côté de la science. [applaudissements] Nous ne céderons nous jamais à la tentation démagogique de la remise en cause des scientifiques et si le Rassemblement national ou d'autres d'ailleurs avait été au pouvoir pendant la crise Covid, que se serait-il passé ? Nous aurions été échoutés au vaccin russes spoutnique et à l'yorine ?

Voilà ce qui s'était passé. Alors, nous ne pouvons pas confier la nation de pasteur et de Marie Curry à ces gens-là. Nous ferons nous de la France le refuge de la science libre. Nous rattraperons en 5 ans ces nomes d'engagement solennel. Nous rattraperons en 5 ans notre déficit d'investissement dans la recherche. [applaudissements][acclamation] Nous réveillerons la foi dans le progrès qui nous a si longtemps à habiter [applaudissements] dans le progrès scientifique et dans le progrès social. [applaudissements] Car notre République, notre République c'est une nuit du 4 août sans [grognement] cesse répétée. La République disparaît lorsque les inégalités scifient en privilège.

Or, c'est précisément ce qui est en train d'arriver en France et c'est ce contre quoi nous devrons lutter sans relâche. Pendant 80 longues années, les démocraties occidentales ont connu stabilité et progrès grâce à une promesse. Une promesse faite à leur place populaire et moyenne, la promesse d'améliorer leurs conditions de vie par le travail. Aujourd'hui, cette promesse n'est plus tenue. Vous voulez comprendre d'o vient l'effort du populisme dans toutes les démocraties occidentales. Vous voulez compter réellement rassemblement national ?

Et bien occupez-vous des travailleuses et des travailleurs [applaudissements] de ces millions de ces millions de travailleurs qui n'arrivent plus à boucler fin de mois. [applaudissements] Regardez, regardez une carte électorale [applaudissements] et vous voyez vous voyez comment les jeunes actifs lorsqu'ils ont un salaire en dessous de 2000 € par mois, voyez ce qu'ils votent. Et force est de reconnaître qu'il ne vote pas majoritairement à gauche, il vote pour le rassemblement national en majorité. Et pourquoi ?

parce qu'ils ont le sentiment justifié d'être aujourd'hui les victimes du contrat social que les gouvernements de gauche comme de droite ont laissé dérivé vers la rente et l'héritage [applaudissements] [applaudissements] renoué avec la promesse trahi renoué avec la promesse trahi des démocraties Et alors le populisme baissera car le retour des privilèges génère logiquement toujours les convulsions révolutionnaires, l'envie de tout envoyer pêtre. Il y a 50 ans, le patrimoine d'un français à la fin de sa vie était constitué pour les de tiers du produit de son travail et pour un/ers seulement du produit de son héritage. Aujourd'hui, c'est l'exact inverse.

L'héritage compte pour 2 et le travail pour 1/3. Et on vient ensuite nous bassiner sur la méritocratie et la valeur travail. Mais lacratie n'existe pas quand l'héritage domine. [applaudissements]

1:04:59
Non speech

[applaudissements]

1:04:59
Raphaël Glucksmann

Qu'avez-vous fait ? Qu'avez-vous fait pour tant de bien ? Vous vous êtes donné la peine de naître, rien de plus. Cette célèbre tirade de Figaro est à nouveau d'actualité. Nous sommes progressivement redevenus une société d'héritiers et de rentiers. Notre mission sera de rebâtir une République de travailleurs. [applaudissements] Alors, nous serons de l'amélioration des conditions de travail et de la hausse des salires, [applaudissements] un thème central de 2027 et nous imposerons [applaudissements] nous imposerons au cœur des débats la tactation des super successions et des plus hauts patrimoines. [applaudissements]

1:05:51
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:06:05
Raphaël Glucksmann

J'évoquais plus avant le néant écologique d'Emmanuel Macron. Mais il y a une autre raison pour laquelle je n'ai pas voulu des portefeuilles, des ministères, des voitures avec chauffeur et que d'autres ont accepté avec plaisir. C'est que le ruissent seulement. Moi, je n'y ai jamais cru et je n'y croirai jamais. [applaudissements] Je crois au partage et pas à la magie. [applaudissements] Je savais depuis le départ qu'avec lui les riches seraient de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Et bien ça s'est passé. Exactement ainsi. Tienes France. Ah oui, on alors je devrais pas dire ça mais c'est pas grave.

Je cite souvent Test France comme un modèle et une fois que m'a dit il est pas resté très longtemps au pouvoir. Est-ce que vous pensez pas trouver un autre modèle ? J'ai dit mais justement il va falloir montrer que la sincérité, l'intégrité, la vérité en politique peuvent prendre le pouvoir et peuvent y rester et changer la vie des françaises et des françaises. Il va falloir montrer qu'on n'est pas obligé de mentir pour réussir en politique. On n'est pas obligé On n'est pas obligé de se trahir. Qu'on peut rester digne, qu'on peut être sans faire. Sincère. Je sais que c'est compliqué à croire.

Je sais que c'est compliqué à entendre mais [applaudissements] le coût de billard à 12 ans ne marche plus dans une période de crise, [applaudissements] ce qui compte, c'est de dire ce qu'on pense être la vérité et de s'y tenir. Et bien je m'y tiendrai. [applaudissements] Je m'y tiendrai. Et maintenant regardez ce que déclara des France. Écoutez, la République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire à l'encontre de l'inégalité, de l'oppression, de la misère, de la routine, des préjugés éternellement inachevés tant qu'il reste des progrès à accomplir. Mes fran c'était tout sauf un populiste, sauf un démagogue.

Ce fut sans doute, je l'ai dit, le dirigeant politique le plus intègre, le plus rigoureux, le plus attaché à la vérité. Il ne détesterait rien de plus que les promesses et les slogans creux. Mais il savait, il savait que la radicalité des injustices exigeait la radicalité de l'action publique. Et je le pense aussi. Je pense que la sociale démocratie n'est pas la mene ou l'accompagnement [applaudissements] et nous ne serons pas nous les gardiens d'un statut qui n'est ni tenable ni juste. Nous proposerons un autre chemin, une autre voix que celle en train depuis 10 ans. Nous proposerons la refondation démocratique et républicaine de la grande et belle nation française.

Chers amis, comme à chaque fois, comme à chaque fois, on veut nous raconter l'histoire de l'élection avant qu'elle nit lieu. 1, la victoire de l'extrême droite serait inéluctable. que la gauche démocratique n'arrivera pas à s'unir et aurait déjà paraît-il renoncé à 2027 tr pour faire barrage. Il n'y aurait donc pas d'autre solution que de continuer avec les mêmes. Non non. Tout tout est faux dans ces affirmations. Oui, tout. [acclamation] [applaudissements] L'ERN n'a pas encore trionfé. Les Français ne choisiront pas 5 années de plus de macronisme et nous allons nous rassembler pour gagner en 2026. C'est ça le but. [applaudissements] Notre gauche sera à la hauteur de l'histoire.

Elle se réunira Elle se réunira par de l'ut pardà les différences et gagnera en 2027. [applaudissements] J'y consacrerai tous nos temps, toutes nos énergies [applaudissements] car notre responsabilité.

1:10:44
Non speech

[applaudissements]

1:10:46
Raphaël Glucksmann

[acclamation] [applaudissements] Adieu esprit de béfette. Adieu le coup d'après [applaudissements] car notre responsabilité est immense. Les Françaises et les Français n'éiront pas. l'un des anciens premier ministres d'Emmanuel Macron Gabriel et Philippe aujourd'hui. Non non non Gabriel et Édouard Philippe aujourd'hui semblant de ne pas connaître le président qui les a fait. Ils peuvent se comporter pendant longtemps comme ces ministres de Bruise qui soudainement deviendrait des sulotes fanatiques en 1789. Ils peuvent promettre de tout changer, tout changer quand ils ont eu toutes les manettes pendant 10 ans. [applaudissements] Ça ne marchera pas.

Les Français ne veulent pas de la continuation des mêmes politiques avec les mêmes ministres, les mêmes visages, les mêmes méthodes, les mêmes coup de com, la même danse permanente autour du vide. Ils ne veulent pas non plus, j'en suis convaincu, ils ne veulent pas non plus de Jean-Luc Mélenchon à l'éviser. [acclamation] C'est donc à notre gauche, celle qui rassemble au lieu de brutaliser, celle qui répare au lieu de casser. donc à notre gauche de proposer une alternative crédible pour empêcher Bardela et Le Pen de prendre le pouvoir. [applaudissements] Et mes amis, je suis fier fier d'appartenir à cette gauche démocratique et républicaine.

Fier d'avoir fait campagne avec mes amis socialistes par deux fois aux élections européennes. [applaudissements] Je suis fier fier de l'espoir que nous avons levé en 2024 et sur lequel nous devons ensemble bâtir la suite. Je fais ce que je dois aux militantes et aux militants du Parti socialiste, à ceux présents dans cette salle [applaudissements] et à tous les Je fais ce que je leur dois et je sais aussi je sais aussi que nous n'avons pas encore écrit les plus belles pages de notre histoire commune et que celle qui vient sera la plus belle de toutes. [applaudissements] Je sais aussi que ces pagesl pages de conquête sociale de conquête de nouveaux droits.

Ces belles pages nous devons nous allons les écrire avec les militants écologistes. [acclamation] [applaudissements] J'en suis sûr cher Yan nous le serons ensemble. [applaudissements] Notre histoire commune, [applaudissements] c'est l'histoire des socialistes, de ces socialistes qui depuis le congrès de tour avec Bloom ont affirmé que le socialisme était indissociable de la démocratie et que les conquêtes sociales se marient à la défense acharnée des libertés.

C'est l'histoire [applaudissements] c'est l'histoire des écologistes qui a contourant des béas du productivisme, de l'extractivisme, du consumérisme n'ont jamais rien lâché et ont transformé l'ADN de toute la gauche dessinant l'horizon de transformation politique, sociale, économique le plus puissant de notre époque. [applaudissements] C'est l'histoire. C'est l'histoire de la gauche républicaine. Celle des bâtisseurs de l'école naïque. Celle des combats contre le racisme et l'antisémitisme, celle des luttes syndicales, celle des voyagements associatifs, celle de l'éducation populaire et de l'économie sociale et solidaire.

[applaudissements] C'est notre histoire à tous et elle est loin d'être suivie cette histoire. Nous allons continuer à l'écrire ensemble. [applaudissements] Oui, chère Carole, cher Yanite, cher Hélène, cher Michaell, cher Laurence, cher Laura, cher Eric, chers Aurore, cher Maron, cher Sachas, cher Thomas, cher cher cheran, je dois m'arrêter. Vous êtes tous les premiers et les pionniers. [applaudissements] Merci, [acclamation] merci d'être là, merci d'y croire, merci d'avoir envie [applaudissements] et vous serez nous serons rejoints par d'autres de plus en plus nombreux.

Nous serons rejoints par ces millions de françaises et de français qui ne se résument pas au déclin, au repli ou en la haine. Nous allons défier les prices, ramener la gauche au pouvoir et relever relever le drapeau de la République. Alors, il nous reste 10 mois. 10 mois pour y arriver. 10 mois et pas une seconde à perdre. Et en quittant cette salle, je veux que vous sentiez toutes [applaudissements] et tous investi d'une mission. Allez dialoguer persuader vot dans tous les quartiers, dans tous les villages. N'abandonnez pas 1 cm carré du territoire français.

La flamme, la flamme que je vois aujourd'hui dans vos yeux, juste là, la flamme que je vois dans vos yeux va embraser le pays de part en part. Et souvenez-vous, souvenez-vous toujours que si la peur est contagieuse, l'espérance l' aussi. [applaudissements] N'oubliez, n'oubliez pas [applaudissements] qu'il n'y a pas que la haine qui fait bouger les montagnes, il y a aussi le désir, l'envie, la fraternité, l'espérance. la volonté de justice. [applaudissements] Ne vous laissez jamais impressionner dans les semaines et dans les mois qui viennent par les différents et par les brutaux. N'oubliez jamais que la force ne se mesure pas aux décibelles émises ou aux insultes proférés.

La puissance, la puissance dont nous avons tous besoin n'a rien à voir avec la violence. [grognement] Alors, soyez heureux, soyez fier. Soyez fier de ce que vous êtes, de votre histoire, de vos idées, de ce que vous portez, de ce que vous défendez. Vous défendez la France, vous défendez l'Europe, vous défendez la démocratie, vous défendez la solidarité, vous défendez la justice. [applaudissements] Soyez fier de cela et allez commence de proche en proche, de place en place. [applaudissements] Vous pourrez toujours compter sur moi et moi je fais je sais que je peux compter sur vous. Nous lons ensemble tous les jours, toutes les heures, sans relâche et sans rép.

Oui, [applaudissements][acclamation] nous lutterons ensemble jusqu'au bout. Jusqu'au bout. Ma détermination est sans faille. Nous lons jusqu'au bout et nous gagnerons. [acclamation] Vive l'Europe, vive l'écologie. Vive la démocratie, vive la République [applaudissements] et surtout oui, allez tous ensemble. [acclamation] Vive la France !

1:18:51
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:18:54
Raphaël Glucksmann

[acclamation]

1:18:55
Non speech

[applaudissements] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]