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Discours / meetingDanièle Obono· 5 janvier 2022 8 minAutoproduitFond programmatiqueSantéSécuritéJustice

🏛️ LÉGALISATION DU CANNABIS : MESURE RAISONNÉE & RAISONNABLE POUR LA SANTÉ & LA SÉCURITÉ PUBLIQUES

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 95 %Attaque 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Invité politiqueChiffre
    « la france comme ont rappelé plusieurs collègues précédemment et depuis de nombreuses années le premier pays européen en termes de consommation de cannabis une drogue largement répandue dans notre société le pays compte 900 mille visages et isaiah quotidienne entre 11 et 71 ans et près de la moitié des adultes l'a déjà expérimenté »
  • 0:15Invité politiqueChiffre
    « la moyenne européenne se situe à 20 9 % est atteint par exemple aux pays bas où le cannabis est légal et un vote libre seulement entre guillemets 27% »
  • 0:57Invité politiqueFait
    « la consommation a augmenté au cours du confinement malgré les difficultés d'approvisionnement »
  • 1:40Invité politiqueFait
    « le cannabis est une substance psychoactive dont la consommation perturbe le système nerveux central en modifiant des états de conscience »
  • 1:40Invité politiqueFait
    « sa dangerosité est moindre que celle d'autres substances qui sont aujourd'hui légale dans notre pays il se retrouve loin derrière l'alcool classé premier au niveau international pour la nocivité et le tabac qui en est 6e »
  • 2:22Invité politiqueFait
    « la prohibition et en termes de l'augmentation du taux de thc a vendu encore plus nocive de notre point de vue et de celui des experts sur le sujet »
  • 3:14Invité politiqueFait
    « plus de 50 ans de bilan de l'échec en fait de la politique actuelle de répression »
  • 3:55Invité politiqueFait
    « la politique de répression et à ce niveau là ne serait ce que d'un point de vue purement pragmatique on ne peut pas en rester au statu quo »
  • 4:34Invité politiqueFait
    « ça ne règle comme de toute façon l'encadrement et la légalisation de du commerce et de la vente de tout un ensemble de produits et pas simplement que l'alcool ou le houleux où le tabac il ya des trafics sur beaucoup de produits »
  • 5:15Invité politiquePromesse
    « ces amendements de suppression sont une erreur que je vous invite à ne pas voter »

Temps de parole

  • Danièle Obono100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:15
Danièle Obono

la france comme ont rappelé plusieurs collègues précédemment et depuis de nombreuses années le premier pays européen en termes de consommation de cannabis une drogue largement répandue dans notre société le pays compte 900 mille visages et isaiah quotidienne entre 11 et 71 ans et près de la moitié des adultes l'a déjà expérimenté et fumée ayant fumé au moins une fois dans sa vie alors que rappelons le la moyenne européenne se situe à 20 9 % est atteint par exemple aux pays bas où le cannabis est légal et un vote libre seulement entre guillemets 27% pourtant en france nous avons une des législations les plus répressives du monde et d'ailleurs l'acharnement de ces derniers mois à l'encontre des consommateurs et consommatrices dont s'est prévalue le ministre darmana n'a rien changé bien au contraire puisque la consommation a augmenté au cours du confinement malgré les difficultés d'approvisionnement il convient donc de tirer les conclusions de ce constat qui a été fait depuis un certain nombre d'années par des chichas liste de la question aussi bien en matière de prévention des risques que deux juristes ou même de professionnels des questions de sécurité la politique répressive menée depuis plus de 50 ans est un échec à diminuer la consommation il faut donc envisager une autre approche que nous proposons à travers ce texte de loin le cannabis est une substance psychoactive dont la consommation perturbe le système nerveux central en modifiant des états de conscience si sa dangerosité est moindre que celle d'autres substances qui sont aujourd'hui légale dans notre pays il se retrouve loin derrière l'alcool classé premier au niveau international pour la nocivité et le tabac qui en est 6e sa consommation peut avoir effectivement des effets délétères en matière de santé de sociabilité de tranquillité publique d'autant que la prohibition et en termes de l'augmentation du taux de thc a vendu encore plus nocive de notre point de vue et de celui des experts sur le sujet la légalisation s'inscrit donc en premier lieu dans un impératif de santé publique afin de se donner les moyens d'encadrer la qualité des produits et donc de prévenir les risques liés à sa consommation il s'agit aussi d'un enjeu de sécurité de tranquillité publique afin de rediriger les exactions de la police vers des missions clés effectivement notamment la lutte dans les contre les trafics c'est le sens de cette proposition de loi qui se veut à un apport dans ce débat dont nous espérons que l'adoption permettra d'avancer enfin dans la lignée progressif d'un certain nombre de pays qu'un certain nombre y aujourd'hui on fait drôle madame note a décidé d'engager je voulais revenir sur quand même un élément qui est passée un peu rapidement dans le débat c'est quand même les plus de 50 ans de bilan de l'échec en fait de la politique actuelle de répression et c'est pas simplement un bilan français ou européens c'est un bilan international de la proche donc on peut dire que les les les expérimentations et les avancées qui a eu en termes d'encadrement et de l'égalisation n'ont pas assez de recul mais le recul on l'a en fait sur le bilan négatif désastreux en termes de santé et en termes de sécurité et de tranquillité publique de la politique de répression et à ce niveau là ne serait ce que d'un point de vue purement pragmatique on ne peut pas en rester au statu quo et je pense que le problème dans beaucoup des objections c'est en gros on a échoué depuis 50 ans a fait pas cinq ans a fait pas dix ans ça fait plus de cinquante ans qu'on échoue mais on va continuer alors que l'on sait et là aussi c'est important de le rappeler tous les spécialistes que ce soit en termes de santé mais aussi en termes de sécurité qui travaillent sur le sujet font le même constat de cet échec et nous législateurs ellis l'atrice nous en resterons du coup à une position conservatrice qui fait fi en fait de ces éléments factuels objectif sur les chèques et refusant rayon de nous saisir en fait de l'opportunité d'avancer non pas en prétendant que cette proposition va régler tous les problèmes ça ne règle comme de toute façon l'encadrement et la légalisation de du commerce et de la vente de tout un ensemble de produits et pas simplement que l'alcool ou le houleux où le tabac il ya des trafics sur beaucoup de produits il ya beaucoup de produits qui sont vos 10 légalement qui ont des effets nocifs et notamment des drogues nocives ça ne va pas tout régler réméré mais ça nous donnerait les moyens d'encadrer et de faire un bilan justement d'une autre voie à prendre et c'est de ce point de vue là pourquoi ces amendements de suppression sont une erreur que je vous invite à ne pas voter rapidement aussi puisque l'occasion et nous est donnée quand même de poursuivre ce débat et moi je pense que c'est aussi l'objet de de cette proposition pourrait conduire à ce que vient de dire le collègue en termes d'injonction contradictoires je pense que la situation actuelle est pire parce que beaucoup d'interventions ont focalisé sur les risques pour les enfants les mineurs est ce assez reconnus et on le dit effectivement qu'ils existent et qu'il faut qu'il faut les réduire au maximum mais comment quelle est la cohérence justement de faire de la prévention sur un produit qui est interdit de la paris compris de l'aspect pédagogique sanaa en fait l'effet du discours est animé par le la prohibition elle même puisque on ne devrait pas avoir besoin d'avoir à un discours de prévention par rapport à une activité qui n'est pas censé exister et donc de ce point de vue là du point de vue sanitaire la prohibition est contre productive de notre point de notre point de vue est par ailleurs l'expérience encore des 50 dernières années le montrent il n'y a pas eu de baisse de la compo consommation d'ampleur sur sur ces sujets là par ailleurs et donc il faut et je le redis c'est une démarche c'est une réflexion qui a lieu aujourd'hui au niveau international sur la question de la régulation des usages et de la réduction des risques liés aux usages à partir du moment où on considère que les individus et les personnes chercheront à travers en fait l'usagé de ces produits en effet un effet qui est peu est lié avec des cause pathologique et s'est enquis pu être triés avec effectivement des causes récréative l'enjeu pour nous collectivement c'est de s'assurer les conditions dans lesquelles tout cela ait lieu et qu'il soit le moins aussi possible mais à moi effectivement d'être dans une logique de d'éradication absolu de tous ses formes d' usage qui peuvent avoir un effet nocif je crois que c'est la pause sion prohibitives qui est aujourd'hui une impasse s'attellera dame là les écuries