«Henri Rousseau, l'ambition de la peinture», une exposition à voir au musée de l'Orangerie
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Pour les Parisiens moins sportifs ou pas, après le marathon de Paris, vous pouvez aller profiter d'un dimanche plus calme, direction le musée de l'orangerie. Le peintre Henry Rousseau est à l'honneur, une cinquantaine d'œuvres dont neuf tableaux inédits pour une balade à travers la vie de l'artiste Sébastien Bordenave. Il ne fut même pas douignier mais employé d'OC 3.
Il collectait l'impôt à Paris. On disait aussi Gablou. Cela lui laissait le temps de peindre.
Cela explique aussi pourquoi pour beaucoup il restera un artiste du dimanche. Par-delà le plaisir luxuriant de retrouver ses œuvres, l'exposition Henry Rousseau, l'ambition de la peinture raconte avec tendresse l'is devenu l'un des meilleurs peintres réalistes. Qui disait cela ?
Et bien lui-même. Ne souffrant pas du syndrome de l'imposteur. Il a été le premier à croire en lui.
Le deuxième c'était Apolliner. Rousseau durant sa carrière s'est venté de récompenses qu'il a reçu par erreur. Des médailles données à un homonyme.
On pense son inspiration venir de son service militaire au Mexique. Pas du tout, il n'y a jamais mis les pieds. Ses jungles étaient celles des serres du jardin des plantes.
Raillé à cause de son style naïf, il finira par être adulé pour les mêmes raisons. Le douier Rousseau ne vivra pas assez vieux pour profiter financièrement de son talent. Être avant-gardiste n'est pas toujours avantageux.
Sébastien Bordenave pour Europ. Merci beaucoup Alexis Bourdon, c'était votre journal.
Sandrine Rousseau