Olivier Faure exclut toute alliance avec Jean-Luc Mélenchon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que les images de confession dans la rue vous choquent ?
- 2:05OuverteRéponse directe
Faudra-t-il un miracle pour que la gauche remporte cette présidentielle ?
- 3:33OuverteRéponse directe
Pourquoi les gens de droite étaient-ils présents à la messe du pape et pas ceux de gauche ?
- 4:16OuverteRéponse directe
Pourquoi le président était-il présent à la messe ?
- 4:57RelanceRéponse directe
Comment passer de la Ligue 2 à la Ligue 1 pour la gauche ?
- 5:41OuverteRéponse directe
Pourquoi vous choisir plutôt que d'autres candidats de gauche ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:48Fait
« Il m'en reste j'imagine des valeurs. Des valeurs qui sont des valeurs universelles. »
- 4:16Fait
« On ne peut pas expliquer aux français de confession musulmane qu'il peut pas y avoir de prière de rue et en même temps accepter qu'il est prière de rue pour les catholiques. »
- 5:41Fait
« Je suis candidat à l'élection présidentielle. Jean-Luc Mélenchon est candidat à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'alliance possible. »
- 6:24Fait
« Je considère que Jean-Luc Mélenchon n'est pas le favori de cette élection présidentielle, qu'il y a là une forme de folie à vouloir à chaque fois se poser la question de Jean-Luc Mélenchon. »
- 6:59Fait
« Le vrai danger, il est celui de l'extrême droite. »
- 8:26Fait
« Regarder où en est le Parti socialiste, c'est pas moi qui dit, c'est la réalité. »
- 11:15Fait
« Quand dans les manifestations au début, quand premier secrétaire, je me suis déplacé notamment contre les réformes pénico, il y avait des gens qui m'insultaient dans la rue. »
- 11:54Fait
« La confiance, on la gagne la première fois, mais quand on la perd, c'est plus difficile à retrouver. »
- 13:14Fait
« La division de la gauche c'est beaucoup m'infligé. En fait, moi j'ai cherché depuis 8 ans à la rassembler au contraire. »
- 16:07Fait
« Il est accusé d'avoir à la fois donc fait ce qu'on appelle un emploi familial qui est interdit à l'assemblée puisque c'était sa concubine. »
- 16:50Fait
« Quand la France insoumise il y a maintenant 3 ou 4 ans quand il y a eu l'affaire Catnince tout le monde considérait qu'il était logique que Jean-Luc Mélenchon aurait dû demander à Adrien Catnas de partir. »
- 18:15Fait
« Moi, je suis contre la baisse de la TVA. En revanche, je pense que il faut évidemment faire baisser les marges à la fois des producteurs et des raffineurs. »
- 18:57Chiffre
« Pour un salarié au SMIC, le prix de l'essence c'est un mois de salaire par an. »
Temps de parole
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On voyait des personnes se se faire confesser par des des prêtres dans dans la rue. Alors ça c'est fait aux abords de cette messe géante en extérieur. Est-ce que c'est des images qui vous choquent ou vous dites "Bon, c'est exceptionnel. C'est exceptionnel en fait. C'est effectivement ça n'est pas la place de la religion la rue. Il y a des lieux de culte pour cela et on ne peut pas expliquer aux français de confession musulmane qu'il peut pas y avoir de prière de rue et en même temps accepter qu'il est prière de rue pour les catholiques. Il est premier secrétaire du Parti socialiste et candidat à la primaire de la gauche. C'est Olivier Fort qui est avec nous. Bonjour. Bonjour les grandes gueules. Le pape est en France encore aujourd'hui à Mess et franchement Olivier Fort, il
faudra un miracle pour que la gauche remporte cette présidentielle. Non mais puisque le pap là, il faut croire au miracle. Donc bon, moi je d'abord je veux saluer en fait sa venue. Euh c'est un homme de paix, un homme qui a tenu des discours et j'ai été très frappé par le fait que nombre de dirigeants de la droite de l'extrême droite se sont pressés pour être sur la photo avec lui. Mais une fois qu'il sera reparti, ils feront exactement l'inverse de ce qu'il a dit. Et donc bah par exemple sur les personnes migrantes et sur la paix, sur tout un sujet. Et donc je trouve ça formidable de voir à quel point en fait l'hypocrisie arrive à son degré maximum
quand le pape est présent parce qu'il est une figure mondiale, l'une des rares figures mondiales. Et donc euh moi j'aimerais que on écoute davantage ce qu'il dit plutôt que de se presser avec lui sur la photo. Mais vous dites ça à Marine Le Pen, Jordan Bardella, Bruno Ros qui était à la Concorde. Oui, bien sûr. Vous y étiez pas vous à la Concorde ? Non, j'étais à Marseille à ce moment-là. J'étais dans un débat sur l'intelligence artificielle. Pourquoi il y avait des des gens de droite et pas des gens de gauche ? Bah tout simplement parce que les gens de gauche traditionnellement sont des laïque et donc ne se rendent pas à des messes quelle que soit leur conviction personnelle. Le président il sera là aujourd'hui à mess il a changé d'avis. Il a changé d'avis visiblement. Pourquoi ?
Ah ça il faut lui poser la question à lui pas à moi. Ouais mais votre opinion ? Bah mon opinion c'est que la place d'un président de la République n'est pas dans un au cœur d'un culte religieux quel qu'il soit. Ça a déjà été reproché à Emmanuel Macron à d'autres moments et je pense que la place d'un président, c'est d'être celui qui justement être non pas au-dessus mais qui ne prend partie pour aucun culte et qui ne se mêle à aucun. Et donc voilà, il me semble que c'est la meilleure façon de faire coexister gens qui dans notre pays pensent des choses différentes, croient à des choses différentes ou ne croi en rien. Et notre République, elle permet de faire coexister des gens qui croient au ciel comme à des gens qui n'y croient pas. Est-ce que vous avez été vous ?
Je suis j'ai été élevé par des parents croyants. Mais vous avez je sais pas, vous avez céchisme ou de cœur enfant de cœur, je sais pas. Je n'ai pas été enfant de cœur. C'est une religion catégorie royale ? J'ai été au catéchisme, j'ai été effectivement vous avez fait haut votre communion ? Alors j'ai fait ma communion, j'ai fait Et il vous en reste quoi aujourd'hui ? Bah il m'en reste j'imagine des valeurs. Des valeurs qui sont des valeurs universelles et voilà je Vous croyez pas en Dieu plus que ça quoi en fait ? Écoutez ça, moi je considère que la foi relève de l'intime et qu'elle n'est pas en fait qu'elle ne relève pas de de la déclaration publique
la déclaration publique qu'elle n'intéresse que celles et ceux qui enfin la vivent. Et voilà les les images de de confession dans la rue aux abords des Champs-Élysées de la place de la Concorde, elles vous ont choqué ou pas ? Euh pardon, j'ai pas on on voyait des personnes se se faire confesser par des prêtres euh dans dans la rue. Euh alors ça c'est fait aux abords euh de cette messe géante en extérieur. Est-ce que c'est les images qui vous choquent ou vous dites "Bon, c'est exceptionnel. C'est exceptionnel en fait. C'est effectivement ça n'est pas la place de la religion la rue. Il y a des lieux de culte pour cela et on ne peut pas expliquer aux français de confession musulmane qu'il peut pas y avoir de
prière de rue et en même temps accepter qu'il est prière de rue pour les catholiques. Donc là, il faut avoir une logique qui prévale pour tout le monde. Mais vous avez pas répondu à ma question sur le miracle que représenterait la victoire de la gauche à cette présidentielle parce que je vais faire une autre analogie. RMC c'est c'est la radio du sport. Moi, j'ai l'impression que cette primaire de la gauche auquelle vous participez, c'est un peu la Ligue 2. Et la Ligue 1, c'est Mélenchon. Et Jean-Luc Mélenchon, il est déjà, si j'en crois le dernier sondage, quasiment qualifié pour le second tour, quel que soit le le scénario en fonction des des candidats. Donc, comment passer de la Ligue 2 à la Ligue 1 ? Bah, comme au foot, il faut travailler, il faut se battre, il faut avancer. Et si vous
considérez que les sondages 7 mois avant l'élection sont l'élection, supprimez les élections. Moi, je crois au contraire que l'histoire le montre. Édouard Baladur était élu jusqu'en mars. Il n'était même pas au deuxème tour. Valérie PCR a commencé à 18 %. Éric Zemmour a été jusqu'à 17 ou 18 % et tous ces gens-là se sont finalement effondrés. Donc je ne sais pas qui s'effondrera. Ce que je crois, c'est que les Français vont chercher à un moment un président ou une présidente qui leur permettra de vivre mieux et de rompre avec 10 années pendant lesquels ils ont souffert du macronisme. Mais pourquoi vous choisir vous Olivier Fort plutôt que Raphaël Gluxman, Jérôme Gage, Segan Royal ou Emmanuel Morel qui était avec nous vendredi ? Parce que
vous êtes un peu ambigu on se dit "Mais est-ce que Olivier Fort il veut vraiment être président ou ministre de Jean-Luc Mélenchon [rires] Mais il y a pas de il y a pas d'ambiguité là-dessus. Euh je sais bien que la caricature qui est faite de moi en permanence, c'est de dire il a conclu l'accord de la NUPES, [raclement de gorge] il a conclu l'accord du NFP et donc sa vocation est d'être avec ou derrière même les insoumis. Je suis candidat à l'élection présidentielle. Jean-Luc Mélenchon est candidat à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'alliance possible. Et donc nous allons maintenant avoir un débat sur le fond. La seule chose que je dise par rapport à d'autres, c'est que pour moi la question n'est pas à chaque fois d'avoir un débat entre la gauche et la gauche qui serait
la meilleure façon de faire gagner l'extrême droite, mais un débat que je veux avoir avec l'extrême droite et un débat qui permette de démasquer au fur et à mesure ce qu'elle est ou ce qu'elle n'est pas et en même temps de dire sa vérité à Jean-Luc Mélenchon. Il y a toute une série de sujets, je viens d'écrire un livre qui s'appelle donc la loi du plus juste dans laquelle je reviens sur tous les sujets de désaccord avec Jean-Luc Mélenchon. Je n'ai pas peur de m'affronter à Jean-Luc Mélenchon, mais simplement je considère que c'est pas votre adversaire numéro 1, mais je considère que Jean-Luc Mélenchon n'est pas le favori de cette élection présidentielle, qu'il y a là une forme de folie à vouloir à chaque fois se poser la question de Jean-Luc Mélenchon et pendant ce temps-là oublier
complètement que le vrai danger, il est celui de l'extrême droite. Oui, moi j'ai habitant. Alors, monsieur Fort, [raclement de gorge] on vous pose la question sur le pape, ça venue éventuellement la ferveur que ça a suscité et vous nous parlez du Rassemblement national et de l'extrême droite. Tout ça pour vous dire que moi qui étais au Parti socialiste pendant 20 ans et fier de l'avoir été, j'étais courant stroscanienne et j'ai terminé en étant porte-parole de Manuel Vals. En fait aujourd'hui ce que je constate et ce sont les faits qui le racontent, c'est que pendant des années, à force de considérer que votre ennemi premier est le Rassemblement national, vous avez oublié vous de communier avec le peuple
et d'être cette gauche du peuple. La preuve, vous avez été obligé de faire alliance avec la France insoumise à plusieurs reprises parce que Anniealgo avait fait 2 % et ça c'est un fait réel et qu'aujourd'hui vous laissez planer une espèce d'ambiguïté sous prétexte de l'extrême droite que de toute façon quoi qu'il arrive ce sera Mélenchon qui sera choisi. Nous peuple de gauche, ce que nous aurions voulu et ce que nous attendons et ce que nous aurions espéré, c'est qu'en fait Non mais oui, mais c'est mal parti. Ce que nous aurions voulu, c'est que justement pendant toutes ces années, pendant toutes ces années, la gauche n'est pas pour Bussol le RN mais les Français. que la gauche travaille, que la gauche se renouvelle, que la gauche
soit en connexion depuis Terranova où on a en j'allais dire conduit le Parti socialiste à rompre avec les classes populaires au profit des classes un peu plus [raclement de gorge] cadre cadre et cetera, regarder où en est le Parti socialiste, c'est pas moi qui dit, c'est la réalité. pour reconquérir ces ces classes populaires. Je enfin je dois vous dire que en fait je peux partager une partie de ce que vous dites. Moi je suis partisan de renouer effectivement avec les classes populaires. Je suis élu d'une circonscription qui est très populaire qui est une circonscription que l'on appelle périurbaine pour moi qui est en fait tout simplement un autre centre. Mais la vérité c'est
que évidemment je cherche à renouer avec toutes et tous et contrairement à vous qui avez plutôt dérivé vers la droite carter je suis nulle part [rires] la droite avec Manu aujourd'hui vers le RN non pour ma part je considère que effectivement vous avez échoué B échoué qu'avez-vous réussi moi rien je suis pas élu mais cette droite que cette gauche la gauche défendu mais non mais c'est normal ils sont partis plus vers la gauche vers LI Non mais Manuel Vas est parti chez Macron surtout. Oui mais oui mais ce que je veux dire c'est que la gauche actuelle elle a fait 2 % aveco et voilà c'est point oui point je veux dire c'est tout d'accord mais la gauche que tu défendais n'a pas oui elle a pas réussi la socialdémocratie non plus
ça voudrait dire que tous ces gens avec qui j'étais et qui étaient des courants différents auraient dû travailler ensemble pour ne pas être obligé d'aller à l'extrême gauche est-ce que le programme que vous vous proposez il tient compte aussi des échecs passés et et s'adresse à ceux qui aujourd'hui effectivement sont attirés vers une autre gauche ou carrément ailleurs. Je suis le seul à avoir fait y compris l'inventaire du quinquena de François Hollande. Pourquoi ? Parce que quand on est entré au pouvoir en 2012, nous avions à [raclement de gorge] la fois le gouvernement, une majorité absolue. Nous avions même le Sénat, nous avions majorité de département de région et donc nous avions la plupart des grandes villes de France et que à la fin du quinquena, il n'en restait rien ou pas
grand-chose quand je suis devenu moi-même premier secrétaire. Ce parti était décrit comme un grand cadavre à la renverse. Il n'y avait plus rien. Il y avait plus personne même y compris pour venir reprendre les rennes. Les éléphants avaient tous disparu et il ne restait qu'une génération qui était prête à reprendre les rennes. Et c'est ce que j'ai fait patiemment pendant 8 ans avec toute une génération que vous découvrez au fur et à mesure euh avec euh Pierre Jouvet, avec Johanna Roland, Chloé Ridel, toute uneure de la porte euh je pourrais les citer toutes et tous qui euh ont été en fait euh que j'ai cherché à faire grimper, à faire monter pour justement amener une nouvelle génération à prendre des responsabilités et à renouveler le visage de la gauche.
Alors est-ce qu'on a tout réussi ? La réponse est non. Autrement, on serait aujourd'hui dans les sondages à 30 % et on serait même dans le Et donc ce qui nous manque maintenant, c'est retrouver une fiabilité et une crédibilité. Quand on a, je vous raconte une histoire, quand dans les manifestations au début, quand premier secrétaire, je me suis déplacé notamment contre les réformes pénico, il y avait des gens qui m'insultaient dans la rue et donc à l'un d'entre eux, je lui dis "Mais plutôt que de m'insulter, viens parler avec moi." Et là, il me dit "Oui, mais enfin voilà, tu te rends compte tous ceux-là qui sont au gouvernement, ce sont tes amis ?" Et il me cite tous les socialistes qui sont partis au gouvernement avec Emmanuel Macron. Je dis d'abord, je te rappelle que tu
parles à celui qui justement n'est pas parti et qui est resté là. Mais ce que j'ai compris à ce moment-là, c'est que la question qui nous était posée, c'était la question de la confiance. Et la confiance, on la gagne la première fois, mais quand on la perd, c'est plus difficile à retrouver. Et aujourd'hui, ce qui nous est fondamentalement reproché, c'est est-ce que vous tiendrez les engagements que vous prenez ou est-ce qu'au contraire, vous dériverez au fur et à mesure et on vous retrouvera finalement sur les mêmes positions que les autres. Et ce que j'observe dans toute l'Europe et dans le monde entier, c'est que la gauche quand elle est en fait capable à la fois je pense à Zoran Mamdani, maire de New York, quand il est capable de tenir ses engagements, de
montrer un cap qui soit effectivement un cap qui soit compréhensible, qui soit simple et qui permette de dire aux gens oui, on comprend Ouais, mais que c'est nous que vous défendez et pas d'autres que nous. Et bien à ce moment-là effectivement on arrive à retrouver y compris les suffrages populaires. Ça me dira Oui. Olivier Fort 8 ans que vous êtes à la tête du Parti socialiste là comme ça de façon très honnête qu'est-ce que vous avez loupé ? Quelles sont les responsabilités que vous prenez aujourd'hui vraiment en parlant français par rapport à cette division de la gauche ? Bah la division de la gauche c'est beaucoup m'infligé. En fait, moi j'ai cherché depuis 8 ans à la rassembler au contraire et y compris sur cette primaire, j'ai cherché à que ce soit une
primaire de toute la gauche en dehors de LFI. Et donc, j'avais dit de Gluxman jusqu'à euh Tara Nafo. Non, [rires] non, pardon, ça c'est François Rufin. Ça c'est ça c'est Bernard J François Rufin. Et donc pas été possible. J'ai cherché en fait à rassembler à toutes les époques parce que euh je crois qu'effectivement la gauche éparpillée façon puzzle, c'est en fait la droite ou l'extrême droite au pouvoir et que nous n'avons pas la possibilité ce lux de la division. Donc je me suis battu en permanence pour ce rassemblement et donc évidemment je n'ai pas toujours été aidé par l'ensemble de mon parti avec des gens qui cherchent au contraire des alliances plus au centre plus à droite
ce qui n'est pas mon cas. Mais euh donc qu'est-ce que j'ai raté ? Ben tout simplement euh je n'ai pas réussi euh à euh faire en sorte qu'à la dernière élection présidentielle par exemple, nous euh fassions euh un score qui permette de nous qualifier puisque nous portons comme un fardeau. Maintenant, c'est une évidence. Les gens ont une mémoire des élections précédentes et se disent "Bah au fond, le vote utile, c'est pas forcément vous". Charles [grognement] Consigni. Non, moi je d'abord j'ai une pensée pour Philippe Brun qui a été excommuniier sans contradictoire. Est-ce que vous pensez aussi à sa victime ? Ah oui, mais si vous voulez, moi je ne suis pas les instances du Parti socialiste et ensuite je suis avocat, donc je ne dis pas victime. Je dis éventuellement plaignante si elle dépose
une plainte. Je respecte la présomption. Non, elle est pas présumée victime. Non, c'est lui qui est présumé innocent. Ah non. Ah bah non, cher monsieur juridiquement. Mais moi je vous parle pas de je vous parle pas comme un avocat. Ah ben a comis depuis quelques millénaires les femmes n' pas le droit à la parole qu'elles sont soumis et que on a pendant des siècles accepté cette domination masculine et que devant mitou et faire toutes les temps et que le temps est venu de commencer par croire les femmes. Ensuite la justice dira le droit. J'ai bien compris que vous étiez en campagne pour la primaire. Non, mais dans dans cette affaire, peut-être qu'il y a une ambiguïté, c'est qu'on ne sait pas précisément ce que ce que cette victime présumée ou cette accusatrice
reproche reproche à Philippe Brin. Donc, on n pas la le fin mot de l'histoire. En fait, on sait même pas si elle a déposé plein. Le fin mot, je peux vous le donner. Il est public. La justice s déjà prononcé à deux reprises, je vous rappelle en instance en référé. sur la Oui, mais justement quel était en fait compris la la plédoirie de l'avocat de Phil c'était de dire que tout n'avait pas été respecté, qu'il y avait pas de preuve y compris que cette jeune femme avait bien elle-même appelé la direction du Parti socialiste. Tout a été démontré puisque tout est maintenant sourcé avec nos téléphones et cetera et donc il a été démontré que nous avons respecté les procédures. Ensuite, de quoi est-il accusé ? Il est
accusé d'avoir à la fois donc fait ce qu'on appelle un emploi familial qui est interdit à l'assemblée puisque c'était sa concubine. Ensuite, il est accusé d'avoir été l'auteur d'un harcèlement avec là toute une série de d'éléments qui nont qui ont été portés à la connaissance de la direction du Parti socialiste. Et ensuite de coup violent puisque y compris il y a des photos. Alors moi, je ne sais pas si les photos sont trafiquées à l'intelligence artificielle. Je ne sais pas si elle s'est pris une porte ou si euh c'était un coût donné par son concubin. Mais la réalité c'est que dans ces circonstances-là, nous ne pouvions pas accepter que euh il y ait un candidat
dont on puisse soupçonner le fait qu'il avait été un homme violent. Donc par principe de précaution aurriez pu laisser les électeurs et je vous rappelle et je vous rappelle y compris monsieur Consigner que quand la France insoumise il y a maintenant 3 ou 4 ans quand il y a eu l'affaire Catnince tout le monde considérait qu'il était logique que Jean-Luc Mélenchon aurait dû demander à Adrien Catnas de partir. Et je vois que aujourd'hui quand nous nous faisons le choix justement courageux de faire partir Philippe Brin, ça pas une décision facile à laquelle d'ailleurs je n'ai pas participé parce que je me suis déporté depuis que je suis candidat à l'élection. Philip Brin a même dénoncé un complot un coup même dénoncé un complot. Le vote a
été unanime, pardon de vous le dire mais enfin pour un complot, c'était un complot très large et pour ma part je n'avais aucun intérêt je n'avais aucun intérêt moi à ce que Philippe Brin sorte du jeu puisque il avait déclaré qu'il voulait être le candidat anti lluxman. Donc euh je vois pas très bien ce que j'avais comme intérêt dans cette histoire, mais ce que je dis c'est que nous devons avoir [grognement] le la langue de nos principe. Nous ne pouvons pas avoir en permanence une forme de soupçon qui pèse sur nous où on protégerait nos propres amis alors même que on exigerait des autres une exemplarité que nous n'avons pas nous-mêmes. Un dernier mot parce qu'on va parler du carburant dans un instant, c'est quand même l'actualité de pou d'automobilistes. Vous dites il faut pas
baisser les taxes. Mais alors, qu'est-ce que vous préconisez ? Il y a plusieurs formules qui sont possibles. Moi, je suis contre la baisse de la TVA. En revanche, je pense que il faut évidemment faire baisser les marges à la fois des producteurs et des raffineurs. Vous vous rendez compte que c'est 40 centimes sur l'essence, c'est 50 centimes sur le gasoil. Donc là, il y a quelque chose à faire. Nous pouvons aussi jouer sur les tarifs, sur les prix, sur le prix du baril en débloquant, il y a un G7 donc des qui va se dérouler prochainement. J'espère que à l'occasion de ce G7, le président de la République demandera à ce qu'on libère une partie des stocks stratégiques pour faire baisser le prix
du baril. On peut en fait agir aussi en demandant aux entreprises de bien vouloir elles aussi participer à l'aide des salariés. Il faut se rendre compte que pour un salarié au SMIC, le prix de l'essence c'est un mois de salaire par an et donc qu'il y ait une prime carburant qui là peut être désoécialisé, défiscalisé puisque en fait il s'agirait non pas d'une part de salaire mais qu'il s'agirait simplement d'un d'une aide à la mobilité dans un moment qui est particulièrement compliqué. RMC, les grandes gueules.
Olivier Faure