Jean-Philippe Tanguy invité de l'Événement du dimanche|LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous soufflerez une bougie pour les un an de la dissolution ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Les propos d'Emmanuel Macron sur le "brain washing" vous ont-ils visé ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Bruno Retailleau a repris vos mots sur les "barbares". Est-ce normal selon vous ?
- 8:00RelanceRéponse directe
Le RN doit-il participer aux marches blanches après un crime revendiqué par un militant RN ?
- 11:00RelanceRéponse directe
Votre parti est-il toujours pour une nouvelle dissolution ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Le RN est-il toujours pour une augmentation de la contribution française à l'UE ?
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[Musique] Bienvenue dans l'événement du dimanche LCI. Ravi de vous retrouver sur le canal 15. Nouveau canal, nouvel horaire également.
L'événement du dimanche. Le grand rendez-vous politique de LCI est désormais à 10h. Et notre premier invité Jean-Philippe Tangi.
Bonjour. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation.
Député Eren de la Somme, membre du bureau national de votre parti. Une heure d'interview avec à mes côtés ce dimanche comme tous les dimanches d'ailleurs pour vous interroger Arlette Chabot. Bonjour à vous.
Beaucoup de sujets beaucoup de sujets à aborder ensemble. Jean-Philippe Tangy à la veille des un an de la dissolution. Est-ce que vous soufflerez une bougie ?
Est-ce que vous avez un regard ému sur ce qu'il s'est passé il y a un an ? Les sondages vous sont très favorables. On y reviendra sur ces conséquences aussi.
Interview aussi au vitriol de Marine Le Pen ce matin dans le DDD qui critique notamment Bruno Retaillot. fait d'abord, on le voyait dans le journal, le coup de colère du président de la République notamment sur l'écologie à nos confrères de la presse quotidienne régionale. Il se pose en garant de l'écologie, on l'a compris, à ceux qui veulent détricoter son bilan la matière.
Vous vous êtes senti visé Jean-Philippe Tandy quand Emmanuel Macron dit regrettez que certains préfèrent pendant ce temps-là Brain Was comprenait en bon français laver le cerveau sur l'invasion du pays et les derniers fait d'hiver. Moi, j'ai vraiment eu un sentiment de honte en lisant les propos de de honte. Les mots sont forts quand même.
Oui. De honte parce que non, mais considérer que le chagrin des familles meurtries, la mémoire des victimes qui sont décédées sous les coups de barbares ou les personnes qui ont été victimes sans avec des blessures graves, des traumatismes à vie, peuvent être écartés d'un revers de la main avec des mots pas maladroit. Ce sont des mots choisis, c'est une interview écrite.
Euh pour moi, c'est vraiment la honte pour pour monsieur Macron. Voilà, c'est un sentiment de honte que j'ai envers lui car il est censé protéger tous les Français et toutes les Françaises, considérer leurs peines, les respecter. Et je suis très en colère quand je lis ses propos et ça renvoie, vous savez, moi j'aiété vraiment, j'ai pris une prise de conscience quelques semaines quand une jeune femme à Doulant dans ma circonscription a été abattue par son compagnon et j'ai compris à quel point les victimes, les familles de victimes dans notre pays étaient abandonné, n'étaient pas accompagné.
Je ne savais pas à quel point je j'ignorais à quel point elle n'était pas prise en charge soutenu par les services de l'État par l'autorité judiciaire. Les policiers n'ont pas les moyens ni les dispositions pour le faire. Et le ces propos d'Emmanuel Macron qui renvoient à d'autres.
Moi je me souviens madame Tobira qui c'était pas avec vous qui l'intervie à ce moment-là madame Chabau avait dit face aux victimes, je garde le silence. Les victimes n'ont pas besoin que l'État garde le silence. Elles ont besoin de solidarité nationale, que l'État soit là et elles ont besoin de justice parce que ce que dit pas monsieur Macron, c'est que si les familles sont aussi meurtrises au-delà du deuil personnel, c'est que justice est très rarement rendue dans notre pays au niveau du traumatisme que nous peut-être que madame Tobira à l'époque faisait référence à une sorte de une forme de récupération qui a toujours lieu aussi aujourd'hui quant à des faits divers ou des drames qu'il ne s'agit pas de minimiser du tout mais c'est aussi peut-être ce que vous reproche le président de la République aussi.
Mais vous savez, nous nous ces reproches de récupération, il n'a pas lieu d'être. C'est normal d'être présent près des victimes et d'apporter des réponses pénales ou de montrer aux françaises, aux Français ce que nous ferions à la place de l'État. Mais que fait-il dire ?
Il ne faut pas parler des victimes, il ne faut pas parler des meurtres, il ne faut pas dénoncer cette violence. Évidemment qu'il faut le faire non pas pour faire des voies de manière sordide, mais parce qu'il faut apporter des réponses à la peine et surtout protéger les Françaises et les Français, j'allais dire pour que ça se reproduise pas. Mais maintenant, c'est pas que ça se reproduit, c'est que ça s'aggrave et on sait pas dans quelle, comment dire, dans quelle spirale infernale notre pays est prisonnierreer.
On y reviendra. Arlette. En même temps, le président de la République a bien dit qu'il fallait être intraitable avec les auteurs de violence, hein.
Il faisait bien sûr référence au aux incidents qui ont lieu post match. Ça fait tout juste effectivement une semaine et puis on a bien vu qu'effectivement il visent peut-être pas que vous d'ailleurs hein, peut-être aussi certains de ses ministres avec une polémique des débats autour de l'utilisation du mot barbare condamnation par Bruno Rotaillot. Il a été le premier à condamner lui aussi les barbares.
C'est un mot que vous partagez avec lui. Finalement il est assez proche de vous comme l'aiez fait remarquer dès le premier jour. Oui.
Non mais que monsieur Rotaillot reprenne nos mots, nos concepts, nos analyses, je pense que il reprend vos mots ou vous reprenez ces mots ? Non mais c'est évident qu'il reprend les nôtres. Vous savez, vous avez eu la gentillesse de souligner enfin la partialité pardon de souligner nos sondages.
Bon nous sommes très loin devant les républicains, même avec l'arrivée au pouvoir le pouvoir et à la tête des républicains pardon de monsieur Rota. Et on voit bien que les françaises et les Français ne sont pas duples. Et d'ailleurs, il y a un mot dans ce qu'a dit monsieur Macron sur lequel je voudrais quand même revenir, c'est ce terme de brain was, donc laver le cerveau.
Vous rendez compte aussi le mépris qu'il faut avoir président de la République, élu deux fois par les françaises et les Français pour considérer que compatriotes pourraient avoir leur cerveau lavés. Voilà qu'il pourrait être manipulé. Les françaises et les français, ils sont euh comment dire parfaitement par cette formule quoi.
Vous dites, ils minimise, ils minimise peut-être ce qui s'est passé le weekend dernier. Mais non, mais c'est c'est minimise de manière en générale. Mais ce ce terme de faire croire que euh nos compatriotes, les nos concitoyens euh qui sont avertis, qui sont informés, qui votent en conscience, qui vivent la réalité que que leur laisse monsieur Macron, monsieur Macron, c'est normal, il est dans un monde parallèle.
Enfin, c'est normal, c'est un état de fête. Il vit dans un monde parallèle entre l'Élysée, les sommets internationaux. Avant il était banquier chez Rothchield, il était multimillionnaire.
C'est pas quelqu'un, tant mieux pour lui, mais c'est pas quelqu'un qui vivait dans un monde normal. Il ne vit pas dans le monde normal. Ce sont les Français et les Français qui vivent dans le monde normal.
Et peut-être monsieur Macron devrait-il s'interroger si c'est pas lui qui a le cerveau lavé à force de mentir aux français et de présenter une réalité parallèle, on le voit avec l'écologie. Euh, il dit "Je ne suis pas content qu'on remette en cause l'écologie" mais c'est pas l'écologie qu'on remet en cause faisant référence aux zones à faible émission supprimé notamment grâce à vos votes hein. Euh vous l'avez apporté il y a une dizaine de jours, pardon combat et nos combats antérieurs puisque nous ça fait selon les années selon les combats 7 ans 5 ans que l'on combat ces dispositions stupides.
Oui. En dénonçant un appart social, une écologie punitive. Il remet aussi sur la table les zones à faible émission.
Ça c'est un point. Les anes aussi. euh sur la prime rénov également.
Euh c'est vrai qu'on a l'impression que ce sont des sujets de l'écologie dont le RN ne s'empare pas du tout. Mais pas du tout. Quand on écoute les les combats de de monsieur mes collègues députés euh Merin euh Falcon, qu'est-ce qu'ils disent ?
Ils disent pas qu'il faut pas faire d'écologie. Ils disent que les dispositifs qui ont été adoptés moi-même sur l'énergie, ça fait quand même 12 ans que je me bas sur les les vraies énergies durables et pas les éoliennes ou les les panneaux solaires qui reviendra sur votre vote dans commission sur le nuclé techniquement ça marche pas. Et d'ailleurs là où monsieur Macron de mauvaise foi le zann, il y avait une réforme, il y a une réforme de la réforme et il y a une contre rééforme de la réforme.
C'estàdire que eux-mêmes et c'est pareil pour les zones à faible émission, c'est-à-dire que eux-mêmes font des dispositifs qui sont tellement euh euh comment dire obscurs, incompréhensibles, punitifs qu'ils passent leur temps à le réformer et qu'il est même pas déployé à la hauteur de ce qu'ils voulent. Donc on voit bien que ce sont des gens qui promettent beaucoup sur l'écologie qui à la fin réalisent beaucoup contre les intérêts des Françaises et des Français. beaucoup de taxes punitives, hein, beaucoup de normes euh qui ne servent à rien, par exemple sur le logement.
Euh le fameux DPE, donc vous savez, c'est les analyses de consommation de votre logement, diagnostic énergie. Tout à fait. Il y a la Cour des comptes qui euh sous la pression du Rassemblement national, comme elle l'avait fait sur les certificats d'économie d'énergie, a fait un rapport qui montre que le DPE non seulement ne fonctionne pas, donne lieu à plus de 70 % de fraude ou comment dire de commentaires aléatoires complètement affondés et surtout dit en fait, on a mis le DPE sur euh comment dire tous les lois sur le logement. par exemple en interdisant la location euh euh de logement qui n'aurait pas le bon niveau euh de de consommation énergétique sans étude d'impact.
Donc on a mis c'est des centaines de milliers de logements qui sont mis hors du parc en fait qui au 1er janvier dernier se sont retrouvés hors du parc dans des situation de location et du logement très tendu notamment dans les grandes villes mais pas seulement aussi dans la ruralité et donc du jour au lendemain par idéologie sans étude d'impact une fois plus des gens soi-disant très sérieux he qui se s'appelle même le cercle de la raison n'ont même pas fait d'étude d'impact ni vérifié que le critère technique qu'il qu'il choisissait était solide et était comment dire opérable. Donc, ce sont des gens qui prennent des décisions très lourdes sur le quotidien des Français, hein. Par exemple, si votre logement est déclassé, bah vous perdez plusieurs dizaines de milliers d'euros, hein, de valeur puisque le logement sans travaux à la clé, en effet, oui, mais oui, mais encore faut-il pouvoir faire ses travaux euh madame Chan parce que c'est pas donné à tout le monde de pouvoir faire ses travaux et en plus, enfin, excusez-moi, c'est pas drôle, je je rigoure tellement la situation est absurde.
Ils viennent de suspendre donc la prime Renov qui permettait aux classe moyennes notamment de faire de cofinancer ses travaux. Suspendu, il parle de suspension et on l'état pas de suppression. Nous, on était pour réformer profondément système parce qu'il y a beaucoup de fraudes, ça ne fonctionne pas et c'est trop long.
Ça fait 3 ans qu'on propose des réformes et il le suspend en plein milieu de l'année sans réforme. Donc on est vraiment dans la compétence la plus crasse et je le regrette. Jean-Philippe Tangi, on reviendra avec Arlet en profondeur aussi sur le budget.
Ce qu'il s'annonce juste revenir en effet sur les mots de Bruno Retaillot. Arlet Chabot, en effet, on le constatait hein, vous disiez il y a encore quelques mois à peine que c'était votre meilleure porte-parole, désormais votre meilleur ennemi. Oui, c'est-à-dire qu'effectivement, il y a Marine Le Pen dit aujourd'hui qu'il n'arrive pas effectivement à enrayer la dégradation euh du pays.
Alors, pourtant, moi je citais tout à l'heure Emmanuel Macron qui dit qu'effectivement, il fallait être très sévère. On a entendu cette semaine aussi bah le ministre de la justice euh parler d'une modification des peines. On supprime le surcis, on condamne automatiquement à des peines de prison ferme, notamment ceux qui s'attaquent euh à ceux qui représentent l'autorité de l'État, c'est-à-dire les forces de police.
Et je reviens sur Bruno Retaillot, ça on comprend plus rien parce que en gros vous disiez il mériterait presque d'adhérer au RN, d'être chez nous et maintenant vous dites il est totalement incompétent. Sur monsieur Rotaillon, on parle moins d'incompétence que que d'hypocrisie. Si vous voulez, il est à la tête.
Enfin, Marine Le Pen lui dit ce matin, je ne lui trouve absolument aucune excuse. Voilà ce qu'elle dit au JDD. Mais elle a raison puisque il est comment dire l'appport des voix des républicains que monsieur Rotayo incarne.
C'est le point d'équilibre de ce gouvernement. Donc il a une force de négociation politique. Vous connaissez ça parfaitement.
Vous l'avez analysé bien avant moi. Euh euh massive. Donc s'il voulait rétablir le délit de séjour irréguliers pour les clandestins, il l'avait promis en Assemblée nationale, il le fait pas.
Il pourrait le faire s'il voulait aggraver les peines, faire que des petites peines soient systématiques dans la loi, il le ferait. Il ne le fait pas. Et quand nous avons proposé lors de notre euh niche parlementaire, c'est la journée qui est consacrée à l'Assemblée au texte proposé par Marine Le Pen, il ne l'a pas soutenu, il ne l'a pas voté et il a même pas fait d'amendement parce que notre texte soit imparfait soit mais dans ce cas-là, vous proposez des amendements pour le modifier, pour le rendre peut-être plus opérationnel.
Nous on prétend pas tout savoir. Mais ils ont même pas proposé d'amendement. C'était non, non et non.
Ce ce sur quoi on s'interroge dans votre stratégie, c'est plus est-ce que vos démonstrations d'hostilité envers aujourd'hui le ministre de l'intérieur, c'est de la stratégie politique qui qui serait à assumer comme un concurrent dans un ron sondage, il prend 11 points 11 points chez vos électeurs au Rassemblement national parce que vous le voyez comme pour 2027 quelqu'un qui pourrait vous entraver ou vous poser quelques difficultés ou vraiment quand on voit ce qu'il tente de mettre en place, on se dit à quel moment le Rassemblement national vous au pouvoir vous feriez mieux parce que vous êtes aussi beaucoup dans l'incantation très clairement aujourd'hui on est dans des déclarations successives et on se demande pour quel résultat aussi nous sommes dans l'opposition et nous regrettons et je rappelle que monsieur Rotaou y a participé en ne soutenant pas nos candidats contre l'extrême gauche ou même contre les amis de monsieur Macron dernières élections législatives bon soit act on aimerait être au pouvoir mais on fait des propositions je vous ai parlé des peines minimales des peines planchées que nous avons proposé il y a d'autres textes PPL de proposition loi d'Éric Sioti bientôt prochainement étudié ça sera la semaine prochaine je crois et Bien, ils auront l'occasion de montrer s'ils sont sincères ou pas. Moi, monsieur Rotagio n'est pas mon ennemi. Il vient même de la grande famille souverainiste auquelle j'ai l'honneur à laquelle j'ai l'honneur d'appartenir.
Mais je ne comprends pas ce que nous avons dit pour premier jour et et vous avez régulièrement la gentillesse de m'inviter. Je pense que je l'ai dit dès l'arrivée au pouvoir de monsieur Rota. C'est la cohérence.
Comment monsieur Rota qui avait dit l'inverse avant peut-il gouverner avec des gens qui ne partagent pas du tout ses opinions ? on pouvait lui donner le bénéfice du doute. D'ailleurs, je pense que ces bons sondages traduisent en fait le fait que les Français lui donnent le bénéfice du doute et attendent des résultats.
Donc je l'alerte, s'il n'a pas de résultat, ces bons sondages seront comme un effet bongrang. Et je pense que vous lui conseillez à ce moment-là de démissionner quoi. C'est parce qu'il a il a promis, il faut qu'il fasse, il reste au gouvernement parce qu'il espère agir et il y aura effectivement des propositions de loi, des projets de loi déposés par le gouvernement.
Mais si ça marche pas, vous lui dites "Ah, il faut partir." Mais il déjà qu'il propose quelque chose. Moi, on n' pas eu de texte, sauf erreur de ma part proposé par monsieur Rotaillot pour aggraver, alourdir les peines ou pour mieux contrôler l'immigration.
Au contraire, moi des trucs sur la naturisation, il y a a il y a eu bah le contraire. Oui bah oui, il a autorisé des naturalisations. Alors je vous rappelle quand il était dans l'opposition adressé des circulaires circulaires adressés au préfet pour restreindre les conditions par exemple effectivement de naturalisation ou de régularisation.
Très bien madame Chabot mais vous l'avez reçu plusieurs fois quand il était dans l'opposition quand il faisait des incantations pour reprendre votre mot son incantation c'était pas de régularisation des clandestins car ils ont en ils ont comment dire pas respecté la loi française ils se sont maintenus sur le sur le territoire au mépris de notre loi mais moi ce qui m'a beaucoup inquiété vraiment le moment où je me suis dit monsieur Rota n'est pas la hauteur des promesses qu'il avait faites à nos compatriotes c'est quand il a accepté pour la 1e année consécutive que des imames étrangers arrivent dans notre pays pour le Ramadan je vous rappelle que Nicolas Sarkozy a promis un islam de France pour faire que ce phénomène n'arriverait pas. Monsieur Fillon qui était le mentor, un des mentors de monsieur Rotaillot avait écrit un livre que monsieur Rota d'ailleurs a largement repris récemment expliquant qu'il fallait plus d'imam étranger et qu'il fallait que la France quand même au bout de 50 ans d'immigration venant du Maghreb et des pays musulmans soit capable de former ses propres. On parle du Ramadan sur une période courte sur la période où rentrent les imames étrangers massivement.
Donc qu'au bout quand même, monsieur Sarkozi, c'était 2007 euh qu'au bout de quasiment 20 ans, on n' pas été capable de former une génération euh d'imames français en France qui respecte la France, nos valeurs, les valeurs de la République, je me souviens devait être formé à l'époque à l'institut à l'université catholique de Paris. Bon, on a des universités euh comment dire capable de former des religieux, capables de faire de la théologie, ça n'a pas été fait et il fait rentrer des imames étrangers et en plus ils s'enventent. Donc moi, j'avoue que ce signal m'a beaucoup inquiété.
Euh peut-être parfois que nous sommes durs avec monsieur Rotaou, mais c'est que les promesses qu'il avait faites aux français étaient très élevées. Hm. L'actualité de ce dimanche aussi, Jean-Philippe Tangy avant de revenir à c'est un an de la dissolution, c'est ces deux marches blanches conjointes à Marseille à Pugé sur Argence après le meurtre d'Ichem Mirai la semaine dernière, un cadragaire tunisien tué par un voisin, un crime qualifié de terroriste et raciste par la justice.
Marche blanche organisée à l'initiative notamment de sa famille. La députée du Var, Julie le Chanteux, Rassemblement national participera à cette marche. Est-ce que vous considérez que c'est votre place, votre la place de votre parti de participer à cette marche quand on connaît le profil du meurtrier présumé qui s'est revendiqué de votre parti appelant à l'élection de Marine Le Pen, ce revendiquant de Jean-Marie Le Pen ?
Est-ce que vraiment c'est de bon ton et de bon goût, j'ai envie de dire ? Mais naturellement madame. Et d'ailleurs euh Julie le chanteux le fait à la avec l'accord de la famille la famille a dit a dit oui de monsieur M.
Oui. Et je pense que la famille et les compatriotes qui ont élu euh madame le Chanteux pardon dans cette circonscription savent bien que madame le Chanteux n'a rien à voir évidemment et nous avec elle avec euh ce criminel que malheureusement il y ait des personnes qui se revendiquent d'une idéologie qui n'est pas la nôtre. Nous ne pouvons pas le faire.
Est-ce que les revendications de ce criminel présumé de ce meurtrier euh correspondent à une réalité de ce qu'on dit ? Absolument pas. Est-ce qu'on madame Le Pen et même euh son père à son âme avait des comment dire des propositants à la violence contre les immigrés ?
Pas du tout. Même quand je quand j'étais avec monsieur Dupontignan et qu'on était opposé à monsieur Le Pen, Jean-Marie Le Pen, lui-même disait il faut différencier évidemment le phénomène de l'immigration qui est de la responsabilité des dirigeants politiques et les immigrés qui sont pour évidemment une très grande majorité des années de gens qui viennent chercher un avenir meilleur que malheureusement la France ne peut pas leur leur garantir. Mais vous connaissez quand même un certain malaise ces derniers jours quand à coucoup de procès d'intention.
Non, j'ai senti beaucoup de procès d'intention, beaucoup d'injustice oui envers nous. Bah oui parce que non mais écoutez ce ce monsieur Meraoui Meroui pardon qui avait l'air d'être un honnête évidemment et qui est pleuré par sa famille et je pense à elle et à ses proches et aux habitants aussi qui vous av imaginent de le connaître, je vois vos images. J'ai vu des mots de solidarité des comment dire de beaucoup d'estime envers monsieur envers monsieur Meraoui.
Comment dire ? Cette violence touche tout le monde. Nous sommes pour protéger les Françaises et les Français.
Et la barbarie, malheureusement, l'ensauvagement de la société, elle concerne tout le monde. Mais ce que jeux dire, c'est juste j'entends la transformation de votre parti vos mots aussi. Vous faites partie de cette génération plus ouverte sans doute mais néanmoins un sondage Ipsos récent dit quand même que vous votre parti le RN récuse toute préférence nationale mais 96 % de vos électeurs considèrent qu'il y a trop d'étrangers en France par exemple.
Ça aussi c'est une réalité. Non mais vous voyez ça, je suis désolé euh euh madame Chantré mais ça n'a rien à voir. Considérer que notre pays ne peut plus accueillir d'immigrés, qu'il y a trop euh d'immigrés en particulier de clandestins qui qui sont dans notre pays, que le chômage des immigrés est environ deux fois supérieur aux nationaux, que notre système social est à bout de souffle.
C'est une chose. Qu'est-ce que ça à voir avec le fait de de soutenir d'une manière ou d'une autre des violences et des abominations ? Ça n'a rien à voir.
Ça n'a rien à voir. Donc moi je c'est pour ça que je dis procès d'intention. La critique de l'immigration n'a rien à voir avec la xénophobie ou ou le racisme.
Ce sont deux choses totalement différentes. Heureusement d'ailleurs et nous n'avons rien à voir avec cela. Je crois que l'essentiel heureusement des Françaises et des Français ne sont pas du peuple.
Non mais vous êtes toujours amené au même sujet. C'est-à-dire que vous découvrez posté élection législative qu' avait des brebis galeuses parmi vos candidats. Là on n'est pas dans avec des militants ou des gens qui se réclament de vous.
Là, c'était vraiment parmi vos candidats. On découvre effectivement ce meurtrier présumé qui salue Jean-Marie Leup Pen. Il y a eu effectivement dénoncé par le média les jours euh d'un l'existence d'un groupe Facebook.
Voilà, pro Jordan Bardella où il y avait des propos qui étaient vraiment hyper racistes, insupportables, odieux. Euh donc vos députés, on dit toujours "Ah le groupe Facebook, on se retrouve dedans." Bon, il y a il y a quelque chose qui don vous n'arrivez pas à vous débarrasser dans ce parti quand même.
C'estàdire presque le le passé vous colle, l'histoire du parti. On vous y ramène toujours d'une manière ou d'une autre. Donc c'est c'est ça qui est vraiment embarrassant.
Moi, je sincèrement, je pense que tout ça, ce sont des procès d'attention qui sont pas très justes. Euh, il y a eu notamment par exemple à gauche récemment enfin un ancien candidat euh des insoumis qui est lié à un trafic d'images pédocriminelles. H mais là, on parle de vous.
Non non mais très bien. Non non mais non mais très bien. Euh est-ce qu'on fait le procès à monsieur Mélenchon, à monsieur Fort ou à monsieur Hollande ou je ne sais qui de la responsabilité de ce acte de criminel au représentant représentant de la France insoumise ?
J'en ai pas beaucoup vu mais est-ce que nous on fait campagne sur les insoumis en leur reprochant ces actes odieux ? Non. Est-ce que ce serait injuste absurde et ce serait et on en revient ce que dit monsieur Macron laver le cerveau de nos compatriotes qui n'ont pas besoin de cela.
Donc moi, j'invite tout le monde à de la retenue sur ce sujet euh de ne pas accuser le principal parti d'opposition de faits qui n totalement innocent et par ailleurs qu'on nous condamne toujours. Prenez ce groupe Facebook, vous savez, moi je suis la cible, tout le monde peut le vérifier. Il suffit d'aller sur mon profil d'un cybercèlement quotidien d'insultes sur tous les tons comme les Marines Le Pen comme les Jordan Bardella et ce sont les mêmes gens qui tiennent ses propos racistes, sexistes, misogynes et en préparant cette émission, j'ai pu en être le témoin effectivement et homophobe qui comment dire euh montre bien qu'on a rien à voir avec cela parce qu'on peut pas à la fois dire vous êtes les agitateurs de haine et être victime de ces haines.
Nous en sommes victimes. Marine Le Pen la première parce qu'effectivement et vous l'avez dit, dans son identité politique, il y a eu le courage de rompre avec ce qu'on avait appelé le compromis nationaliste qui n'était pas avec la violence mais qui était avec des idéologies qui effectivement n'avaient rien à voir avec la France. Sont encore une partie de votre électorat aussi qui reste qui continue d'être là néanmoins.
Non, je ne crois pas. Je je ne crois pas que notre électorat soit comme ça. Vous savez, monsieur Clarfeld, quand il pas votre électorat, une partie.
Une partie, une partie. Non, je ne crois pas sincèrement. Je pense que heureusement dans notre pays les sentiments de haine, il y en a toujours trop mais sont très marginals.
Alors quand malheureusement certains passe aux actes un de trop suffit. Il suffit euh euh d'un personne ignoble pour commettre des des actes odieux. Mais je crois que notre pays n'est pas du tout sur ses sentiments.
Jean-Philippe Tangi, 1 an dans 2 la dissolution aura été prononcée par le président de la République euh avant une courte pause et on reviendra sur ces sondages un an après. Euh un mot pour qualifier ce que vous avez vécu il y a un an tout pile. Injustice.
Injustice bien sûr nous aurions dû gagner les élections avec en siège. Nous avons gagné en voie avec Jordan Bardella. Voilà, c'est le système s'est bien protégé malheureusement contre l'intérêt des Français.
On le voit aujourd'h sont très favorables. Oui. Oui.
Ce qui prouve que les Français et les Français ont bien compris cette injustice. Vous me parliez d'injustice quant à votre premier sentiment. Ces chiffres et ces sondages aussi Harlette qui qui interrogent concernant l'effet sur les Français aussi de cet événement politique qui restera dans les livres d'histoire.
Et ben, on regarde cette enquête d'opinion. Avez-vous envie d'une nouvelle dissolution ? Réponse non. euh très majoritairement euh pour les Français, vous la souhaitez peut-être en espérant euh gommer ce que vous appeliez une injustice euh l'année dernière, résultat des législatives.
Les Français, ils disent non parce qu'ils ont compris que ce serait peut-être aujourd'hui une pagaille et ils veulent un peu de stabilité politique, non ? Euh peut-être. Moi, je je respecte toujours la vie des de nos compatriotes.
Permettez-moi quand même cette vie, non ? Parce que je pense que tout est paralysé, mais j'y reviendrai juste un un tout petit mot sur quand même l'origine de la dissolution. C'était quand même la grande victoire de Jordan Bardella aux élections européennes quand même un score historique que vous ferez très demain que nous fait demain avec un meeting dans Loiré et qui est encore ouvert à tous ceux qui veulent venir nous soutenir et ou entendre un discours politique s'ils ont des questions et s'ils s'interrogent.
Euh l'Union européenne quand même qui je trouve est peu présente dans le débat public alors que sur beaucoup de sujets elle entrave, elle conditionne, elle encadre la liberté de la France, elle nous limite bien souvent. Elle a des politiques qui ne qui fonctionnent très mal, voire qui sont contre-productives, qui exposent notre agriculture, notre industrie et notre sécurité au méfet de la mondialisation sauvage, le nous en protéger. Et c'est quand même un an, je veux en parler quand même parce qu'on a fêté les 20 ans du référendum de 2005 où les Françaises et les Français avaient compris que l'Europe n'allait pas dans le bon sens, qui voulait une autre direction.
Et quand même, ce sujet reste notamment pour l'électorat du Rassembl national, mais aussi pour une part de l'électorat de gauche un sujet cardinal. Et si on fait aussi ce meeting demain, c'est aussi pour rappeler le message que nous avons sur une autre construction européenne, sur une Europe des peuples et pas cette technocratie qui nous coûte très cher parce qu'on y reviendra sur le budget. L'année prochaine, il faut quand même trouver 7 milliards d'euros he une augmentation de 30 % de la contribution de la France à l'Union européenne.
Ça madame de Monchalin et le gouvernement ils en parlent jamais et heureusement que le Rassemblant national est là pour dire la vérité des chiffres. Ça vous dites non, c'est hors de question. Non, mais c'est c'est hors de question d'augmenter rencontres de 7 milliards d'euros, c'estàd plus que le budget de la justice, euh notre contribution euh à l'Union européenne sur la dissolution.
Moi, je comprends que les Françaises et les Français étaient refroidis par cet acte politique qui avait l'air irrationnel d'Emmanuel Macron. Bon, moi je pense qu'il l'a fait pour cacher ses turpitudes financières et qu'il savait que à l'automne, il allait se prendre une motion de censure euh du Parlement et que il aurait été bien en peine de faire campagne contre la catastrophe budgétaire qu'il avait réussi à l'éta à à comment dire à cacher à cacher aux Français. Bon bref, euh euh notre pays par contre totalement paralysé.
Donc moi, j'alerte nos compatriotes, je comprends leur inquiétude, mais qu'il ne se passe rien depuis un an, rien d'important. Alors bien sûr, il y a des sujets qui avancent, chaque sujet doit être respecté. Il y a des lois qui sont modestes et qui concernent des gens et moi je comprends je comprends que ces gens sont satisfaits d'avoir des avances mais sur les grands sujets de la France, il ne se passe rien.
Mais sur ces chiffres, sur ces chiffres, 59 % d'hostilité à une nouvelle dissolution, il y a il y a encore une fois quelques semaines, quelques mois, votre parti c'était un peu un refrain même porte de slogan pour une nouvelle des solutions. Vous alliez même jusqu'à prédire le fait que le président démissionne. On a l'impression que ça a disparu un peu de votre discours comme si vous ne la souhaitiez plus vraiment.
Bah non parce que Marine Le Pen dans l'interview dont vous avez parlé dans vos chez vos confrères de JDD parlent du fait qu'elle est que nous allons mettre la pression sur monsieur Berou et donc euh bah oui la censure ne veut pas dire dissolution parce qu'apparemment le président de la République n'a pas envie de dissol malheureusement comme vous l'avez souligné c'est un président de la République et pas une présidente et ce n'est pas Marine Le Pen qui est à l'Élysée je le regrette bien sincèrement qui peut choisir la dissolution mais nous pouvons faire une pression politique pour montrer que seule la voix des urnes est possible donc la dissolution pourquoi vous avez raison Moi, je vais pas me cacher derrière mon petit doigt. On parlait moins de la dissolution, c'est pour une raison très simple. Elle n'était pas possible techniquement euh euh jusqu'à jusqu'au mois prochain.
Euh et donc on allait pas parler de quelque chose qui n'existe pas au risque de décevoir une fois plus ceux qui nous écoutent. Donc je pense que la dissolution redevenant possible notamment à la rentrée pour je pense avoir une vraie campagne aussi parce que le problème de l'année dernière aussi c'est qu'une campagne juste avant les Jeux Olympiques, juste après les élections européennes, je pense que ça stressait tout le monde. Voilà, ça stressait tout le monde dans des conditions épouvantables avec beaucoup de désinformations de la part de nos adversaires.
Une vraie campagne sur le fond pour évidemment pour vous continuer à défendre cette idée qu'il faudrait dissoudre pour clarifier la situation politique. Absolument. Mais parce que le monde avance.
Monsieur Trump a été élu, il prend beaucoup de décisions, on est pour, on est contre. La Chine prend énormément de décisions, on est contre, on est pour. Nos voisins notamment l'Allemagne se réveille et prennent des décisions politiques très importantes.
L'Italie quand même est passée devant nous en terme de PIB par habitant. Donc la richesse félicitation du FMI mais sur la dissolution. Donc chaque mois perdu, tout ce que je veux dire, c'est que chaque mois perdu pour la France se fait durement pour nos compatriotes.
Dissolution ou censure, vous n'était pas signe égal et constitutionnellement, c'est pas la même chose. Mais vous dites quoi en septembre ? en septembre là vous appuyez sur ce qui est sûr c'est qu'il faut et nous on respecte la démocratie on respecte nos concitoyens donc il faut qu'il y ait comment dire que monsieur Berérou montre si oui ou non il veut un chemin pour la France nous nous censurons pas pour sanctionner pour sanctionner ça n'a pas d'intérêt. le chemin qui est pris par l'État et le budget c'est le c'est comment dire c'est la synthèse de tous les choix politiques du gouvernement évidemment la traduction financière de tous les choix politiques du gouvernement si le chemin que monsieur Berou montre ça continue à être une impasse nous censurons parce que nous ne voulons pas aller davantage vers cet impasse.
Petite précision donc réponse courte euh avant changement de mode de scrutin ou ou pas même sans changement de mode de scrutin, c'est-à-dire proportionnel. Non, mais nous on fera avec. Il est de toute façon il y aura des miracles avec euh avec la situation actuelle même avec le mode de scrutin majoritaire d'aujourd'hui.
Oui. Pouir gagner. Ah mais c'est même l'inverse, c'est-à-dire parce que monsieur Berou a un peu je veux dire, vendu le poteau rose en disant que la proportionnelle désavantagerait la possibilité le rassemblement national et que ça serait plus difficile pour nous d'avoir une majorité de députés avec le scrutin proportionnel qu'avec le scrutin majorité à ce qui montre que Marine Le Pen est une femme de principe qu'elle sait que le scrutin proportionnel s'il n'y vait pas de prime majoritaire c'estàdire un petit gain un bonus de siège pour assurer la majorité ce serait plus difficile pour nous mais elle le veut quand même car elle a des principes et Marine Le Pen pardon considère que la voix d'un français qui vote pour un grand parti doit valoir la voix d'un français qui vote pour un parti plus modeste et que toutes les voies doivent être respectées.
Et donc c'est vrai que c'est rare, il faut le saluer, une femme de principe qui se bat pour un mode de scrutin qui serait moins favorable que nous pendant que les autres et là je suis désolé monsieur Rotaillot, il est formément opposé en effet et il y a posé même sa démission dans la balance. C'est quand même incroyable. Monsieur Rota met sa met sa démission dans la balance pour un sujet comment dire de de cuisine politicienne parce qu'il veut que ses amis qui siège pour ceux qui viennent gardent leur siège et il met pas sa sa démission dans la balance pour les sujets de fond pour les impôts.
Je rappelle qu'il avait cautionné les 40 milliards d'impôts de monsieur Barnier. On a parlé de l'immigration, on a parlé de la sécurité. Moi quand j'ai entendu ça, je me suis dit vraiment là c'est la vieille politique, c'est la pire de de la politique.
Juste vous dites on ne cache pas, on ne se cache pas derrière votre petit doigt mais je vous entends, je vous écoute en interview, je lis Marine Le Pen, je l'écoute également Jordan Bardella. On se dit "Mais attendez la censure vous y êtes là. Pourquoi ?
Pourquoi ça tarde tant en fait ? Parce que comment dire sur la table pour le moment monsieur Berérou n'a pas fait ses choix donc nous on n'est pas de mauvaise foi. Donc vous attendez notamment le 14 juillet et sa présentation.
Nous on essaie si vous voulez aussi de de respecter autant se peut parce que le le jeu politique est difficile évidemment on n'est pas des anges. Mais de respecter la démocratie. Monsieur Berou a annoncé des échéances.
Les Français et les Français, y compris une partie de ceux qui votent pour nous attendent ces échéances. Donc nous on respecte comment dire le le ce processus et on attend de voir les grands choix que fera monsieur Berou. Vous attendez la copie mais bien sûr la copie finale serait aussi que pour faire campagne sur des réalités parce que si on on repart sur une campagne fait sur des illusions, sur des mensonges, c'est ce qu'avait fait monsieur Macron.
Moi certains des opposants monsieur Macron l'ont traité de fous, l'ont traité d'irresponsables, l'ont traité de personnes qui n'avaient on a même entendu des gens qui remettent en cause l'intelligence de monsieur Macron. Moi je respecte malheureusement s'il était aussi peu intelligent, il serait pas aussi dangereux pour la France. C'est parce qu'il est très intelligent que malheureusement il expose notre pays à tant difficulté.
Il l'a fait. Je suis pas le seul à penser. Des gens du centre, des gens avec une certaine intégrité comme monsieur Courson le disent aussi.
Il l'a fait pour maquiller la gravité de l'État des comptes publics et parce que la campagne s'est fait contre le RA nationale et pas sur le bilan de monsieur Macron. Et donc si aussi on respecte les échéances, c'est pour que le débat se fasse sur le fond, sur des réalités et que les Françaises et les Français sachent vraiment pourquoi ils votent. pour l'impasse avec monsieur Macron ou pour une rupture vers des un avenir meilleur avec Jordan Bardella et Marine Le Pen.
La situation des comptes publics justement, parlons-en l'interview notamment de la ministre des comptes publics, Amélie de Monchalin dans dans le JDD. D'abord, rapide question sur ce rapport du corps dévoilé, c'est annuel hein, mais dévoilé un peu plus tôt par nos confrères du Figaro. Euh et clairement, le conseil d'orientation des retraites penche pour travailler plus longtemps, 66 ans et demi à horizon 2070.
Alors ça paraît quand même très lointain. Est-ce que vous dites quant à la publication de ce rapport, son dévoilement que c'est très politique quand même ? Certains syndicats le disent, le moment arrange peut-être bien le gouvernement.
Oui et et je le regrette parce que c'était le cas aussi pour la précédente réforme des retraites. Le précédent président du corps, lui, disait l'inverse. Il avait été accusé de toutes les choses.
La nomination était très politique. Moi je regrette parce qu'on a besoin de statistiques et d'analyse factuelle précise en démocratie. Moi, je crois au 4e pouvoir de l'information.
Je crois à l'indépendance des médias, mais je crois aussi à la dépendance de la statistique de l'INC et d'autres institutions qui doivent fournir des données claires aux Français. Four, il y a des chiffres sont fournis de déficit à horizon. Absolument.
C'est c'est comme l'énergie peut-être on y reviendra mais c'est pas pour changer de sujet mais vous pouvez avoir des chiffres et puis après une analyse qui en dit long et d'ailleurs je vous remercie je vous remerci je vais pas le faire mais je prends acte de de votre honnêteté quand vous dites en 2070 oui bon c'estàd qu'en fait en 2070 il se passera un milliard de choses dans quel si vous prenez par exemple il y a 50 parce que il y a 50 ans il y a 50 ans l'économie française n'avait rien à voir avec ce qu'elle est aujourd'hui. Nous étions même pas le programme nucléaire au début des années 70 était à peine lancé. Nous étions encore une industrie extrêmement forte, une agriculture qui a employé encore beaucoup de gens.
Bon, en 50 ans, il peut se passer beaucoup de choses et si les Françaises et les Français choisissent leur Assemblée nationale, euh il y aura une réindustrialisation, euh il y aura une agriculture souveraine, euh il y aura un investissement massif dans la recherche hein, puisqu'on est quand même le seul parti euh qui propose de passer la recherche de 2 à 4 % euh euh du PIB he pour avoir des gains de productivité, pour euh permettre, comment dire, un effort de d'innovation et de productivité qui permet de financer l'économie. Donc, on pourra partir en retraite à 62 ans. C'est ce que vous nous dites.
Oui, mais tout à fait. Mais parce que c'est ça le débat. Le débat c'est quel horizon propose aux Français et aux Français.
Et et moi, vous savez, euh depuis euh que je suis engagé en politique, mais bien avant, on va de crise en crise, c'est-à-dire depuis euh 30 ans euh la France ne fait que subir des crises, gérer la pénurie et on a l'impression qu'on doit abandonner tous les acquis sociaux euh que nos aïux avaient financés par leur travail. Donc nous, on dit il y a un autre chemin et que si on relance le travail, on récompense le travail, on fait de l'innovation, de la productivité, on réindustrialise notre pays, on peut aussi avoir des gains sociaux. Voilà, c'est pas qu'on ras gratis, c'est que face à aux efforts des Français, on peut garantir des choses et c'est pas en sacrifiant tout, en faisant de la pénurie en permanence.
D'ailleurs, on voit bien plus on fait de la pénurie, plus on retire les droits sociaux aux français et c'est un cercle infernal et les comptes publics dans un état misérable. Si on parle des comptes publics, Amélie de Monchalin aujourd'hui va vous sûrement vous a fait plaisir dans une interview. Elle dit "On ne peut pas combler un manque de courage politique par une hausse des impôts." C'est-à-dire qu'elle annonce que les impôts ne là vous applaudissez.
Félicitations de Jean-Philippe Tangi. Voilà. Mais ceci dit, moi je madame Deonchire politique mais enfin quand fait des réunions avec elle des réunions qui sont toujours des dépenses.
Vous applaudissez le gouvernement va fait ce qu'il faut. Les hausses d'impôts exceptionnelles dit-elles resteront exceptionnelles. Non mais on verra on va réduire les dépenses.
Vous savez bon moi je je suis un jeune je je suis récemment élu prétends pas faire la leçon mon entier mais enfin j'ai retenu quelques leçons par de scè lecture et en écoutant l'expérience de Marine Le Pen et c'est pas un entretien au JDD de madame de Montchalin qui va me rassurer sur la suite. Voilà il y a pas beaucoup il y a quand même deux pages d'interview j'ai pas vu beaucoup de mesures concrètes. Donc j'ai vu qu' demander des efforts au ministre tant mieux que ses efforts pour le moment n'avaient pas été honorés.
C'est dommage. Euh et on va voir la suite. Moi j'attends les décisions concrètes qu'elles disent que la TVA sociale Exactement.
Mais la TVA sociale, on y vient. Enterrêt. Entérer on lui pose la question.
Vous ne dites qu'une hausse de quelques points de la TVA n'aurait pas de sens pour combler les déficits. Réponse : Vous avez parfaitement compris vu votre opposition. Là c'est insatisfait site que vous Oui, ben c'est une fois plus on est monté quand même on est monté au créneau hein sur la TVA sociale.
On a encore eu les experts de salon qui sont venus nous expliquer que c'était nécessaire, que c'était indispensable, que c'était la seule voix possible. On l'a combattu. Et puis ça va euh à la poubelle de Bery.
Mais je suis sûr que certains iront encore chercher dans les poubelles de Bercy. J'ai vu qu'ils étaient allés chercher dans la poubelle de Bercy qui est quand même bien remplie depuis bien longtemps euh l'année blanche. Voilà.
Oui oui, je je Oui oui parce que deux bons points pour Améliin les impôts, l'enterrement de la TVA sociale mais alors l'année blanche au fond c'est un moyen effectivement on gèle tout hein voilà on gèle le budget les prestations, les crédits euh et tout le monde fait un effort. Finalement c'est assez simple, c'est juste, c'est équitable. Pourquoi pas ?
Ben c'est c'est niveau zéro de la politique. B dans ce cas-là, vous remplacez les ministres, vous mettez des répondeurs quoi. Vous de les péter.
C'est on n' pas besoin de direction politique pour dire on fait une année, on fait rien parce que c'est ça l'année blanche. C'est bon, on n'a pas d'idée, on sait pas quoi réformer. Oui, d'accord.
Mais à quel massivement ça c'est c'est 25 milliards possiblement d'économie sur les prestations sociales, sur les collectivités et les efforts des Français sont pour tous. Ça ne je vais pas faire de la technique mais par exemple ça différencie pas un effort sur l'investissement qui qui est très contreproductif en économie puisque si vous baissez vos investissements productifs ça abîme votre économie et l'année d'après c'est encore pire et les efforts de fonctionnement donc en fait c'est c'est une fausse bonne idée. Voilà c'est en fait c'est on n pas d'idée donc on fait une année blanche.
Donc il servent à rien. Ça sert à quoi les ministres ? Oui, Thierry Breton, c'est pas ma famille politique, mais lui il explique quand il était ministre son rôle, son travail, c'est quand même un travail, je rappelle, c'est pas juste une fonction.
Bien, il prenait les lignes de crédit et il voyait ce qui était nécessaire, ce qui était pas nécessaire. Je reviens sur les agences parce que souvent on est dans la caricature sur les agences, c'est pas juste les supprimer, c'est regarder leur mission. Si vous supprimez une agence et que ils font la même chose ailleurs, vous faites pas d'économie, ça vous changez même comité théodule.
En tout cas, ce que l'on il y a pas que des comités parce que vous avez aussi des gens qui font un vrai travail. ADM, moi je considère qu'ils sont en haut libre, c'est ceux qui s'occupent de la transition énergétique, mais ils font un travail. Mais ce travail peut être fait par le ministère avec d'autres missions, d'autres crédits et resserrer un certain nombre de choses.
Donc en fait, c'est de la gestion. Or l'État comme une entreprise, comme un foyer, faut pas juste qu'il dise "On gèle tout parce qu'on sait pas quoi faire, on panique". C'est on regarde la mauvaise dépense, la bonne et on travaille parce que oui, c'est du travail, c'est un gras.
Oui, c'est sûr que ministre du budget, c'est pas la place la plus glamour du gouvernement. C'est un travail compliqué. Mais mais vous l'aviseriez si le VRN arrivait au pouvoir ?
Éric Lombard a promis des consultations à venir à Ber vous y rendrez. Ah oui mais nous Ah mais nous on vient toujours aux invitations. Parfois même je m'invite avec mes collègues puisqu'on nous avait oublié hein pour la grande présentation du défic de l'analyse du du déficit de monsieur Berou.
On avait oublié le principal parti d'opposition à savoir votre serviteur. Donc je me suis rendez toujours pas toujours hein. Il y a des invitations que Jordan Bardella n'a pas toujours honoré notamment à une équipe.
Donc quand Jordan Bardella euh comment dire est attendu à d'autres responsabilités, il envoie les députés ou ses représentants et c'est parfaitement normal. Euh, il faut aussi que certains ministres euh monsieur Lombard pour ne pas le citer euh acceptent que son interlocuteur, ce soit votre serviteur Sébastien Chenu ou Mathias Renault, mon collègue de la Somme sur les finances, euh euh Frédéric Falcon pour l'économie par exemple ou Alexandre Loubé et que Jordan Bardella il est chef de notre famille politique, euh, il est chef de notre délégation euh à l'Assemblée nationale et il est pas il va pas se rendre à tous les rendez-vous de tous les ministres. Ouais.
Rapide question sur le nucléaire avant d'en venir à votre grand rassemblement de demain et aussi une affiche qui fait polémique concernant la marche des Fert Harlett sur le nucléaire notamment. On n pas très bien compris votre démarche en commission rapidement parce que c'est technique mais les députés ont adopté en commission à texte fixant les objectifs énergétiques pour la France amputé justement de s'envoler sur le nucléaire. Faute de compromis.
Vous êtes devenu entiucléaire parce que vous avez voté contre. Non mais pas du tout. Mais si vous voulez le nucléaire c'est pas une formule magique, c'est très technique, vous l'avez dit.
Bon, monsieur Berou et euh les macronistes veulent un nucléaire à 100 € le MWh. Alors qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? C'est le prix, le double du coût du nucléaire historique.
Donc ça peut pas marcher comme ça. Oui, pendant ce temps-là, c'est 14 projets d'PR notamment, bah mais parce que c'est pas bien. Moi, j'ai pas lancé des EPR comme le sud de Flamandville qui a mis 15 ans et qui est parti dans le décor avec entre 16 et 18 milliards de coûts.
C'est pas ça le nucléaire qu'on veut. Nous, on veut un nucléaire rentable euh rationalisé et qui permet d'avoir une électricité abondante et pas chère. Si c'est pour avoir des réacteurs qui mettent 15 ans à être fait, qui fonctionnent mal, euh qui coûtent très cher et qui démoralisent les Français.
Et c'est surtout à la fin c'est quoi la facture ? Parce que aujourd'hui avec la Chine et Trump, tout ce qu'a dit Marine Le Pen depuis 10 ans, c'est avec c'est confirmé. L'énergie c'est le sang de l'économie.
Donc si vous avez les États-Unis ou la Chine qui ont une énergie entre 30 et 50 € le MWh et que la France va vers les 100 € et ben c'est fini. Vous fermez la boutique et même le studio ici vous vous le ferez à la bougie parce que vous pourrez pas payer. Voilà, il y a aucune économie qui peut fonctionner avec une énergie à 100 € le mWh quand nos concurrents sont à la moitié voir mieux.
Donc en fait c'est dommage que monsieur Armand qui digère ses travaux moi je le respecte à titre transition ministre d'économie qui vous a personnellement attaqué sur les réseaux sociaux. Donc moi je lui dis collègue Armand ressissez-vous. Voilà la le sujet c'est quel coût quelle facture pour les Françaises et les Français quelle facture pour notre industrie ?
Comment on fait pour avoir l'énergie la moins chère possible ? On a proposé des amendements, on a proposé une voie, c'est la voie qu'il faut mener et la réalité c'est il faut diviser, comment dire, baisser de 30 à 40 % la facture pour notre industrie, pour nos artisans et pour les ménages parce que là ils sont étranglés et je suis désolé là aujourd'hui une boulangerie, elle peut pas tenir avec la facture électrique qu'il y a aujourd'hui et nos usines, elles vont toutes fermer y compris en Europe parce que là on est à la veille d'une vague de désindustrialisation massive qui est dû, c'est pas dement à l'incurie de l'Union. européenne et des gouvernements en particulier du gouvernement français qui pensent qu'on peut toujours avoir des factures énergies plus chères, plus de normes, plus de trucs, plus de machin, ça ne suffit pas.
Et quand vous savez moi quand j'ai fait mes études, le problème en France c'était le coût du travail et bah et la facture énergétique c'était un atout. Bah aujourd'hui, on a le coût du travail avec des salaires pourtant qui sont pas misolants pour les gens et on a la facture énergétique qui est partie dans le décor. Aucun entrepreneur ne peut tenir avec ça.
Arlet Chabot. Oui, on on revient d'un bout sur ce meeting de la victoire, hein, demain avec Victor Lban, Matthéo Salvini, euh vousz vous demande parfois ce que vous avez euh en commun ou ce qui vous sépare. En commun, c'est quoi ? une indulgence à l'égard de la Russie et un regard assez critique sur l'Ukraine et qu'avez-vous aussi êtes-vous vraiment proche d'un Victor Urban qui interdit par exemple la marche des fierté à Budapest ou qui fait une campagne terrible contre les associations LGBT ?
Vous sentez vraiment proche de lui ou vous assumez des différences ? Oui, c'est c'est la difficulté si vous voulez d'une alliance des souverainistes, c'est que nous pensons que chaque pays doit être libre et souverain. Donc évidemment chaque pays doit pouvoir mener la politique qu'il veut.
Bon, il y a parfois beaucoup de caricatures envers certains de nos alliés, je n'y reviendrai pas, mais évidemment concernant Orban euh et Victor Orban, oui, il est quand même largement réélu depuis de très nombreuses années, euh c'est que les on en difficulté dans les sondages aujourd'hui. Bah oui bah enfin au bout de quoi ça fait plus de 10 ans qu'il est au pouvoir, c'est normal, ça s'appelle l'alternance. Bon, c'est une démocratie.
D'ailleurs, ça prouve que c'est pas une dictature contrairement aux caricature qu'on peut lire aussi ou là et si les Hongrois, les Hongroises veulent une alternance et bien ils l'auront. Mais pour le moment, ils ont fait confiance à monsieur Orban. Mais c'est vrai que les souverainistes, ceux qui veulent l'indépendance des peuples et des nations au sein de l'Union européenne sont d'accord pour ne pas être d'accord.
Là, nous considérons qu'on doit pas tout écraser, tout effacer et les pays de l'Est n'ont pas les mêmes cultures, les mêmes traditions que la France. Mais l'Italie n'est pas sur les mêmes positions et vous n'êtes pas d'accord non plus. Oui, prenons les droits, c'est aussi une alliance.
Oui, mais prenons les droits des personnes homosexuelles en Italie. Je suis désolé, moi la gauche réit toujours tout mais enfin jusqu'à une période extrêmement récente et bien de près les années 2010 en Italie la gauche n'était pas pour tous. Voilà donc les gens récrivent tout oui mais les gens réécrivent toujours tout et la gauche ça vente toujours un rôle qu'ils n'ont pas historiquement.
Voilà. Bon donc il y a des cultures différentes. Par exemple, je rappelle que la présidente du Parlement européen qui est une socialiste à Malte qui est maltaise tous les partis ont voté pour enfin à part leur assemblée nationale tous les partis politiques ont voté pour elle et ben elle est compte l'avortement.
Je n'entends pas ici ou quand quand monsieur Macron est interrogé, j'entends personne lui demander alors vous soutenez la présidente du Parlement européen qui est contre l'avortement. Bon voilà, personne lui fait ses repos parce qu'on arrive à la fin de cette émission. Peut-être un dernier mot sur cette affiche annonçant la marche des fiertés, la G Pride qui vous a révolté à l'instar d'autres responsables politiques qui posent questions.
Un visuel voilà contre l'international réactionnel. cet homme aussi euh avec cette cravate à moitié euh je sais pas comment on peut qualifier ça euh étranglé euh martyrisé. Oui, j'ai dit sur Oui.
Euh vous vous dites quoi quand vous voyez ce visuel ? Je dis que général Bol voilà Général Bol qu'une toute petite minorité qui ne représente pas les homosexuels de France se permettent ce genre de comportement pour faire de la de la très mauvaise politique. On a besoin d'unité, on a besoin de fraternité, on a besoin de se rassembler.
Nous sommes dans un pays très tolérant et j'en suis fier. Moi, je suis très fier de de de mon pays. Je suis très fier des combats qui ont été menés pour pour cette pour cette tolérance et c'est pas possible de cliver comme ça.
Voilà. D'insulter les gens, de pas précr a eu raison de se retirer avec la région. Je pas polémiquer avec elle, mais moi j'appelle si vous voulez aussi la tolérance en France c'est faite sur la joie et aussi en montrant que tous ensemble et bien on pouvait être heureux et donc ce genre d'affiche où il y a que de la violence, que de la haine, que du mépris, ça ne peut conduire corroger de l'autre et c'est pas du tout ce dont on a besoin.
On a besoin de fraternité et on a besoin de se rassembler. Jean-Filpe Tanguy, merci d'avoir été notre invité, premier invité pour cette émission à 10h.
Jean-Philippe Tanguy