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Podcast / conversationSud Radio (sur YouTube)· 6 octobre 2026 43 minComplaisantActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Marine Le Pen présente son contre-budget avec “140 milliards d’euros nets d’économies” en 5 ans

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:34Benjamin CochiFait
    « Je sais pas si vous avez vu, lui et son papa, ils ont témoigné dans le monde. Bon euh et euh sur Macron, pardon, sur le le Ken Macron »
  • 22:13Jean-Luc MélenchonFait
    « Notre pays voit se déployer le plus puissant mouvement de jeunesse lycéenne et étudiante qu'il est connu depuis mai 1968. »
  • 37:00non_speechChiffre
    « capitalisation, elle a passage un système de capitalisation pour progressive et puis 15 milliards d'euros économies à terme pour résoudre le déficit de la sécurité sociale »
  • 39:29non_speechChiffre
    « elle ne veut pas à juste titre j'imagine toucher au au retraités mais il va quand même falloir les trouver hein c'est ces milliards d'euros »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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0:01
Locuteur

[musique] 10h mid Sud Radio à vous de le dire Stéphanie de Muru. En compagnie ce matin de Magalie Vicente de Gilbert Azoué, Benjamin Cochie. On parle évidemment de cette journée à haut risque, journée de forte mobilisation dans toute la France chez les lycéens, les étudiants rejoints par les enseignants et la CGT qui a appelé également les salariés à rejoindre les manifestations. Alors c'est vrai qu'on le disait, il y a beaucoup de de peur autour de de ce mouvement parce que hier un adolescent a eu la main arrachée à lance. Toujours peur évidemment de la bavure. On a eu des scènes quand même extrêmement violentes dans les lycées des des feux.

J'ai vu hier euh des lycéens à Paris dans un lycée enfermé alors qu'un incendie prenait. Ils ont fini par être évacués. Mais il y a toujours cette crainte de la de la bavure. Benjamin Cochier évidemment. Oui oui oui, il y a la crainte de de la bavure. Et euh pour le coup, on a une partie de de l'extrême gauche française, pas toute la partie de l'extrême gauche française qui s'amuse à à mettre à mettre de l'essence sur sur ce conflit.

Euh donc la crainte de la bavure, effectivement, j'ai envie de dire qu'elle est elle est elle est légitime puisque ça serait une catastrophe tant pour le gouvernement que que pour que pour l'enfant ou le parent ou le la force de l'ordre aussi qui euh qui est qui est sur le terrain. Euh moi j'ai envie de vous dire par rapport à à ce sujet-là, je vais peut-être mettre un pavé dans la mar, je pense que [raclement de gorge] les ces enfants sont manipulés. Alors oui, il y a l'effet post Covid. Oui, il y a l'effet comment dirais-je d'émulation collective. Oui, il y a toujours cet esprit révolutionnaire quand on a 15 ou 16 ans. Mais là, on est on est à 10 milieux de l'enjeu.

Il faut ouvrir les yeux et se rendre compte que le problème de l'éducation en France, c'est pas la cantine. Ce ne sont pas des emplois du temps où de 14 à 16, vous êtes obligé d'aller à la bibliothèque ou de squatter dans la cour ou à la caféterria. Le problème n'est pas de savoir s'il y a une clime ou pas. Je suis désolé. En juillet, il y a pas de cours. Après, il y a pas que ça Benjamin, il y a aussi la peur de l'avenir. Il y a parcours sup.

il trouve que c'est une usine à gaz et et c'est un petit peu le stress et la ou alors c'est stressant mais c'est vrai qu'on vit dans une fois qu'on a son bac une fois qu'on a fini études on vit dans une vie qui ne l'est plus moment donné syndrome de l'ascenseur qui marche pas tu sais dans cité tu sais l'ascenseur marche pas il est pas réparé puis ça ils partent en live quoi tous là où je trouve un peu dur c'est que c'est vrai que c'est la répétition permanente continue.

Alors, je parle pas du lycée Henricat, ça m'a fait beaucoup rire de les voir [rires] avec en plus en prime le drapeau palestinien parce qu'après tout quit à mettre que les les jeunes urbains les jeunes urbains votent et les filles he je rappelle quand même tous des amis disant mais mes enfants fait les plus grandes études ils sont tous à l'extrême gauche. Ils sont où les drapeaux ukrainiens dans les lycées ? Ils sont où les drapeaux ukrainiens dans les manifestations partout en France ? Je pose juste la question.

Le le problème c'est que je vois là les les pancartés et tout ça les panneaux c'est on met les ouvriers on met contre l'état on met on met tout à la même chose que drapeau palestinien peut interroger sur justement le rôle d'f notamment la [grognement] nuit s'est fait pour baiser pas pour réviser non mais excuse-moi et il manifeste pour ça franchement alors qu'on arrive à l'heure de l'intelligence artificielle alors qu'on a des pays qui sont dans une avance technologique incroyable je pense qu'il faut compartimenter en effet il y a une partie de de la jeunesse qui est certainement instrumentalisée par l'extrême gauche, par la fille.

Ça a été d'ailleurs documenté euh par les renseignements, hein. Figaro a publié la note, cétait c'était très clair. [raclement de gorge] Maintenant, il y a certainement une partie de la jeunesse qui s'inquiète pour son avrinir. Bon bah voilà, on voulait le bac à 80 % pour tout le monde. Et bien, il y a plus de déboucher. On se retrouve à faire des licences de sociologie, d'histoire. On sait peut-être pas comment trouver du travail. Le diplôme a toujours protégé du protégé du protéger du chômage. Je dis ça Stéphanie parce que faudrait pas faire croire que faire des études ça sert à rien.

Je tiens à dire toutes les études démontrent que faire des pas toutes évidemment si si on a trop de psy et de sociologues. Ça d finir assistant parlementaire de de LFI effectivement que de ps avec des problèmes de santé mentale en France. Argentine, on en a tellement qu'on pourrait se comparer et se dire qu'on pourrait non mon sujet c'est dire c'est juste ça le le le problème c'est l'ajustement de l'offre de compéten au marché puisquon quand même plusieurs filières professionnelles dès la 6e. C'est vrai que c'est Maurice Berger le pédopsychiatre qui proposait ça et c'est ce qui se fait en Suisse. Ça marche très bien.

J'étais hier à la présentation du livre de Marc Ferat qui a qui est le grand spécialiste de la formation professionnelle ministre de l'industrie et de l'énergie. Il m'a repris de l'industrie et de l'énergie. Ouais, pour une société du plano, c'est le titre de son bouquin. Et parmi pourquoi il l'a pas fait avec Emmanuel Macron ? Bon, je pense qu'il a pas fait beaucoup de choses qui parce qu'il était empêché. Je sais pas si vous avez vu, lui et son papa, ils ont témoigné dans le monde.

Bon euh et euh sur Macron, pardon, sur le le Ken Macron euh du coup, j'ai oublié ce que je voulais dire, c'est que oui pour alors le le c'est la Suisse, vous citiz la Suisse, c'est très bien mais la majorité des étudiants, ils vont dans le système dual, c'està-dire vers l'apprentissage. C'est le l'enseignement général qui reste limité. Voyez ce que je veux dire ? C'est-à-dire qu'on a renversé la la chose et c'est pas l'enseignement général comme en France où tout le monde doit aller faire des études générales. On va avir l'apprentissage. Donc il faut renverser la table littéralement pour renverser la la proposition de valeur de nos études.

C'està-dire vers et et la poi générale plutôt sélective et là c'est un mot alors là de vaquer. Les jeunes étaient descendus dans la rue parce qu'il y avait le mot sélection qui était prononcé. Il y avait d'autres raisons ils veulent encore plus d'égalité encore plus. C'est pas comme ça qu'on y arrivera. Vous le savez très bien. Euh, vous savez très bien que les filières d'apprentissage et professionnelles euh bah on le sait tous en tant que parent mais voilà, il faut l'admettre. Même non, je dis mais bon quand même ça serait bien que tu fasses un bac général. Oui, mais c'est dévalorisé. Moi mon mon fils cadet euh est en lycée professionnel et il ambitionne de devenir pâtissier par la suite.

Euh on est je me dis que l' je reviens là-dessus mais l'intelligence artificielle va sans doute rendre au chômage des des des centaines de milliers de médecins, des centaines de milliers d'avocats, les bullshit jobs de tercière à faire des PowerPoint qui servent à rien. Désolé, je connais pas d'autres mar là en revanche un pâtissier, un plombier raison disait un chercheur c'est vrai que aller métier là ils vont remonter. Magie je voudrais juste ramener une contradiction énorme qui est en ce moment là qui va être aussi déposée en fait dans le cadre du budget, c'est que vous avez tous vu la réforme qui veut être faite sur le CPF, l'utilisation du CPF. Oui. Le con de formation.

Vous avez vu la ligne directrice du gouvernement qui est de dire que c'est eux qui vont décider à la place des gens les en fait les typologies de formation sur lesquelles en fait on pourra avoir plus de bénéfices, c'està-dire ce sera moins cher et puis celles qui correspondent pas en fait aux politiques du gouvernement et bien il faudra payer plus. Ce qui veut dire que on est en capacon en capacité de le proposer là aux adultes qui sont en plus en période de reconversion et qui ont une nécessité de se reconvertir mais on va leur dire à eux qui sont à plus de 30 ans ou de 40 ans et qui ont en plus cotisé ce sont des charges salariales. Ce sont les employés qui ont cotisé pour ça.

Donc c'est la valeur travail qui leur appartient. On va décider à leur place de comment on fait et à contrario, on n'est pas capable à l'école en amont de de positionner une ligne politique pour dire "OK, notre avenir professionnellement c'est plutôt comme ça. Il faut qu'on soit en capacité de prendre des décisions sur les secteurs universitaires que l'on propose." Et moi je trouve ça très bien ce que dit Benjamin Cochi, votre enfant qui rêve d'être pâtissier.

Mais euh franchement il a de la chance parce qu'en plus la devance favorable que celui qui sait où il va bah déjà de savoir qu'on [raclement de gorge] a envie de faire ça mais ce n'est pas valorisé quand même quand on sait pas ce qu'on veut faire. Aller faire du pro quoi. Moi j'ai des dizaines d'amis, j'ai 46 ans. J'ai des dizaines d'amis qui étaient au lycée au lycée au collège avec moi qui sont partis après en CFA. On peut faire une photographie entre ceux qui ont fait des bacs + sains qui se retrouvent peut-être à des boulots à 2500 balles ou 3000 € et plein de plein de copains qui étaient en CFA qui sont devenus euh artisans maçons, charpentiers.

Je peux vous assurer ils ont la plus belle maison [rires] de la région. Ils ont ils ont une résidence secondaire. Ils bossent ils bossent 60 heures par semaine. Vous leur dites pas 8h 18h c'est trop long. Mais en attendant ils ont réussi et eux mais vous les entendez aussi. On les on les entend souvent sur Sud Radio, ils viennent nous parler. Euh il y en a beaucoup qui galèrent aussi hein. Là, j'entendais un artisan l'autre jour nous dire "C'était c'était vraiment émouvant ce témoignage. Bah moi je dors dans ma voiture parce que mon chantier est trop loin de ma maison, je peux plus payer l'essence." Donc voilà. Oui, bien sûr.

Bon, voyez les filières professionnelles, mais c'est vrai qu'il a du travail, ça c'est sûr. Oui, Magalie. Euh oui, ben je voulais euh je voulais conforter effectivement ce point de vue.

sont les enseignants en fait les premiers responsables aussi hein parce que enfin moi il y a très longtemps je travaillais au rectorat à Grenoble sur la notion des BTS l'organisation de l'examen du BTS et ben je peux vous dire que entre les enseignants du général et les filières professionnelles en fait il se battent H24 et donc le message qui est diffusé au quotidien il était comme ça et je enfin moi j'appartiens à une génération quand on était à l'école on nous disait surtout continue en fait à faire des études parce que c'est pas bien d'aller dans un métier manuel et ça existe encore.

Voilà, on continue à vendre du rêve aux gens en disant que c'est la filière générale qui en fait va être la plus frustration et que ce sera une meilleure réalité, une meilleure vie. Ce n'est pas vrai. Oui, parce que parcours sup tout le monde en effet jette sur parcours sup. Parcours supers. Le problème c'est il y a trop de monde derrière donc il y a pas de place. Puis surtout c'est visible et puis et surtout il y a les délais sont longs. C'estd que vous allez dans n'importe à l'étranger vous savez d janvier où vous serez attribué enfin quasiment où vous pouvez aller là vous devez attendre en gros au juillet savoir où vous allez finir. Donc ça pose des problèmes énormes.

Après était comme ça avant Gilbert.

Vous saviez à partir de février mars où est-ce que vous alliez aller et après il fallait juste envoyer son diplôme du bac pour dire bah vous résult pour valider vachement ça peut-être qu'il y a longtemps qu'on a fait nos études Benjamin mais non mais ce que je veux dire c'est que là c'est c'est ce que disait mon ancien patron que je cite souvent l'étudiant le parcours sup devrait être géré par le ministère de la santé tellement c'est du stress pour les familles par une entreprise privée ça irait beaucoup mieux peut-être mais c'est vrai que le le problème c'est que l'algorithme bon il est un peu ave enfin nous on le connaît pas et Et puis les les modes d'attribution font que c'est très long.

Il y a une sorte porte d'entrée, vous êtes dans la seringue et vous savez pas où est-ce que vous allez, y compris pour les bons éléments d'ailleurs parce que vous pouvez avoir un très bon dossier, pas être pris dans les meilleurs établissements. Donc c'est c'est une folie et à mon avis, il faudrait plus de souplesse et plus de transparence pour les familles. Écoutez Édouard Jeffrey qui essae alors le pauvre c'est sûr qu'il s'attendait pas à être pris dans cette crise, c'est plutôt un bon technicien, le ministre de l'éducation mais enfin là il c'est sûr qu'il se retrouve en proie à cette colère.

il est en déplacement à Guill en cours justement sur l'ouverture d'une plateforme pour les lycéens. Les lycéens [raclement de gorge] ont besoin que leur voix tout simplement compte. Ils ont l'impression de dire beaucoup de choses mais que parfois il faut les dire bruyamment voire parfois violemment pour être entendu. Et ça c'est pas une situation saine parce que principe de la démocratie c'est qu'elle a pas besoin d' nire bruyante ni d'être violente. Elle a besoin d'exister d'être j'allais dire institutionnalisé. Donc, il va se passer euh deux choses. D'abord, d'ici le début de la soirée, euh la plateforme dont j'ai parlé déjà plusieurs fois va être mise en ligne.

C'est qu'une plateforme qui dira au lycéen "Vous avez la parole" et qui permettra à chaque lycéen de France si il le souhaite de publier, si je puis dire, enfin de d'envoyer l'ensemble de ces de ces difficultés, de ces attentes. Non mais c'est sûr qu'on souriait tous dans ce studio parce que quand on voit les images qui sont terribles, cet adolescent qui a perdu une main, on va parler hein aussi de la politique du maintien de l'ordre parce qu'elle est elle est très discutée. Bon, on entend Édouard Jeffrey, il fait ce qu'il peut sûr, mais il nous parlait de de la mise en place d'une plateforme, ça peut prêter à sourire mais je vais vous faire réagir.

J'ai hâte d'entendre ce que vous avez à dire et n'hésitez pas vous 0 826 300 300. que la plateforme d'Edouard Jeffrey du ministre de l'éducation va taire la colère des lycéens. Bon, à vous de le dire. Sud Radio [musique] Sud Radio, à vous de le dire avec Magalie Vicente, Gilbert Azoulé, Benjamin Cochi, on parle de cette journée noire, journée de tous les dangers avec une forte mobilisation dans toute la France hein, dans les lycées, dans les FAC. Vous êtes allé voir un petit peu sa ch dans la région, ça se mobilise. Euh, ils sont tous en train de manifester. Mais en fait, moi je me posais une question en regardant ces images. Il y a les vacances de la Toussin qui vont arriver le 17 octobre.

Est-ce que ça peut être le coup de frein au mouvement ? Bah, les vacances. Ouais. Alors, les pour les lycées, les collèges et lycées vont effectivement s'arrêter le 17 octobre, mais les universités, elles ne vont prendre qu'une semaine de vacances, en l'occurrence à partir du 24 octobre. Euh et puis derrière vous avez tous les syndicats professionnels de salariés enfin de pseudo salariés la journée des gilets jaunes qui a été annoncé le ne dites pas ça dites pas ça c'est pas une journée des gilets jaunes les gilets jaunes 90 % des universités sont bloquées et fermé hein selon l'union étudiant oh voyons.

A avant avant la pause je je vous passais le le son d'Edouard Jeffrey le ministre de l'éducation bon qui nous dit en gros colère lè je réponds plateforme. Ça c'est c'est vrai que c'est Emmanuel Macron nous a beaucoup habitué à répondre commission jusqu'au consultation. Il pense que avec les vacances ça vaêter. Attendez mon cher Gill. Très bien, vous avez raison d'ailleurs c'est une vraie question. Est-ce que ça va s'arrêter pendant les vacances ? Mais enfin hier il y a un adolescent de 15 ans à Lance qui a perdu une main. C'est une journée à haut risque quand même. Laurent Nugèz est sur le banc des accusés. Le Parti socialiste voudrait bien l'entendre sur le maintien de l'ordre.

Il y a beaucoup d'accusations. C'est vrai que le le gouvernement euh et tous les gouvernements ont toujours eu peur de ces mouvements étudiants. Rappelez-moi, le le mouvement éité avec de Vak avec la mort de Malik Kousekin. Donc ça ça avait un traumatisme chez dans toute la société française. Moi ce que je retiens quand même c'est que pour avoir pour rencontrer quand même parfois quelques policiers c'est qu'ils ont pas envie de tirer sur les gamins. En fait c'est c'est quand même une certitude, il faut le rappeler parce que quand Non non non mais c'est c'est important.

Donc les les situations UNES peut donner des consignes, mais je rappelle que c'est le commandant institu, de balancer ou pas des des des projectiles. Moi ma conviction c'est que il y a toujours des situations exceptionnelles et puis on enlèvera les compteurs mais on sait pas comment ça s'est passé et moi ma conviction c'est que d'ailleurs quelqu'un m'était en parlé grenade soit elle é oui soit elle a été ramassée soit il l'a reçu dans la main on sait pas encore mais je pense hélas qu'il peut se reproduire encore des des bavures comme celle-là et des erreurs.

Et ça veut dire en tout cas que que les enfants, ils doivent rester dans leur strict rôle de manifestation et surtout pas aller sur les zones où ça fight. Parce que c'est ça aussi, c'est que ces gamins, j'ai envie de dire, qu'est-ce qu'il foutaiit là quand la bombe elle est arrivée. Moi, j'ai mon fils, je lui dit "Tu rentres à la maison, tu ne restes pas là." On va en parler des parents et puis de l'interposition parce que Jean-Luc Mélenchon a envie que les élus s'interposent et qu'ils amplifient les provocateurs.

C'est c'était assez étonnant comme sortie mais je voudrais quand même vous faire écouter Laurent Nunes qui se défendait dans la ligne de ce que vous nous disiez Gilbert Azoulé que la police évidemment ne ne veut pas blesser les lycéens. Je vais pas présenter les excuses. Il y a des enquêtes judiciaires en cours. On verra si les responsabilités sont établies ou pas. En revanche, Benjamin Dubelle, je peux vous assurer, j'adresse un message de soutien à l'ensemble des forces des membres de forces de sécurité intérieure qui sont blessés 715 depuis le début. Pour ce qui est des familles, il y a des enquêtes judiciaires en cours. Je n'ai pas mêlé.

Alors, c'est vrai que je le disais, Laurent Lunes qui est attaqué notamment les socialistes, lui demandent des comptes. Il rejoignent un petit peu LFI sur ce coup-là, demande que Laurent Nunes s'explique devant l'assemblée sur les consignes données au policiers. C'est vrai qu'il a fait une petite gaffe peut-être le ministre de l'intérieur, j'en sais rien. Vous vous jugerez. Il précise qu'il y a pas de retenu au principe même d'intervention. Alors c'est vrai que c'est un blocage, on se doute qu'ils ont pas envie de de blesser volontairement un lycéen. C'est extrêmement compliqué le travail des policiers en l'espèce. Magalie.

Bien sûr que c'est extrêmement compliqué et forcément que les policiers n'ont pas envie en fait de s'attaquer aux jeunes. Mais il faut vraiment être extrêmement vigilant. Et on voit bien que la bataille ici c'est la bataille des images en permanence. Voilà. D'un côté, on a les images en fait de euh de violence euh subie et enfin et mise en scène par les jeunes avec les feux euh avec les attaques et de l'autre côté, on va mettre en scène les violences policières. C'est c'est ce qui est en train de se jouer en fait. C'est une bataille des images qui va servir à un récit, un récit politique. Voilà.

Et c'est là où en fait les forces de l'ordre doivent aujourd'hui et franchement il faut leur adresser vraiment du soutien parce que c'est extrêmement compliqué alors qu'ils sont attaqués en permanence et qui sont là en privilégiant bien sûr la santé et la sécurité de tout le monde mais c'est très compliqué et aujourd'hui les responsables en fait sont des responsables politiqu blessés hein hier bien sûr et et tous les responsables politiques sont responsables parce que la parole politique d'Edouard Gefray comme vous l'avez passé tout à l'heure c'est quoi c'est c'est c'est de dire en fait est-ce que vous pensez réellement qu'en disant et en proposant une plateforme numérique, en fait, il montre qu'il est en capacité de comprendre la vie que sont en train de vivre aujourd'hui les étudiants.

Et par qu'est-ce que vous voulez qu'il fasse ? Il y a eu H ministres, il y a eu enfin personne n'a réussi. Qu'est-ce que vous voulez qu'il prennent comme décision là ? Apparemment, et bien c'est la façon dont il doit s'adresser aux étudiants aujourd'hui. Vous avez vu avec quel détachement il s'adresse en fait. En gros, en gros, il dit très largement que les étudiants et les lycéens doivent être écoutés. C'est pas ça qu'il faut dire. Il faut dire aujourd'hui s'adresser à eux en les regardant, en les resserant, en disant "Je comprends ce que vous vivez. Je comprends aujourd'hui. Voilà ce que j'ai compris. Voilà les solutions que je peux vous proposer. Vo voilà celles que je ne peux pas.

Mais même les candidats présidentielles en sont pas capables. Il y a il y a écoutez, il y a une une étude là qui est sortie 8/ 10 hein chez les jeunes redoutent une vie plus difficile que celle de la génération précédente. C'est une étude qui vient de sortir révélée par France Info, une enquête ipsos BVA. Euh comment voulez-vous que ce ce ministre qui est un technicien et cetera, un technocrate arrive et et règle ce ce problème vertigineux de tout un monde qui est en train de basculer aussi avec l'IA ? Enfin, ils sont pas fous les jeunes. Ils le savent mieux que vont être placés en grande parti, il peut apaiser.

Bien sûr, on est d'accord pour dire que de toute façon le système de l'éducation nationale doit être vu de fond en camble et que finalement c'est pas aujourd'hui, c'est pas maintenant qu'ils vont arriver à le changer. Mais par contre, la façon dont il s'adresse aux gens et lui comme tous les responsables politiques, même Sébastien Lecnu, je veux dire, ils ne peuvent pas s'adresser par voix de carousell, ils ne peuvent pas s'adresser par voix de plateforme numérique. Aujourd'hui, il faut qu'ils regardent les Français dans [raclement de gorge] les yeux et il faut qu'il regardent le réel. Voilà, c'est tout.

C'est toute une histoire de communication et moi je suis désolé, je le redis, c'est pas compliqué aujourd'hui de s'adresser réellement au français. Encore faut-il casser justement cette barrière et prendre en compte vraiment ce qui est en train de se passer aujourd'hui parce que ça va durer des semaines encore sur les réseaux sociaux parce que le la grande messe du 20h moi je sais pas les jeunes ils regardent pas les les infos et en plus les réseaux sociaux vous avez vu comme c'est pernicieux en fonction de vos croyances on vous sert exactement ce que vous voulez voir. Les violences policières chez un jeune plutôt à gauche chez les parents. C'est c'est l'inverse.

Enfin, c'est c'est ça aussi on en parle pas assez. Oui, oui, on en parle pas assez. Je reviens juste sur l'idée de la de la plateforme, la question que vous vous nous posiez, c'est un grand débat numérique finalement. C'est le grand [raclement de gorge] débat d'Emmanuel Macron à l'époque des gilets jaunes et déshumanisé de surcroix sur une plateforme. Les jeunes ont effectivement compris parce qu'ils utilisent Chat, GPT, Cloud ou j'en ai cité deux, donc on est tranquille. notamment pour pour s'aider à réaliser leur devoirs.

Donc le corps professoral a changé d'attitude en faisant faire le maximum de devoirs et de travaux et d'exercices à l'école parce qu'ils savent très bien qu'à la maison, ils vont utiliser les nouvelles technologies. Donc les professeurs et le corps enseignant a déjà compris qu'ils allaient se faire avaler par les nouvelles technologies.

Donc la responsabilité, vous l'avez dit tout à l'heure, la responsabilité, elle compte pas à cette jeunesse qui effectivement à 80 % s'inquiète pour son avenir légitimement parce qu'on les a enfermé dans des voies soi-disant princières qui sont des voies de garage voir des impasses et les professeurs font de la résistance, font de la résistance parce que c'est leur propre job qui vont disparaître parce qu'on peut continuer à fermer les lycées hein.

Vous allez avoir des des opérateurs privés qui pourent 10 20 30 50 100 150 € par mois en fonction de ce que vous voulez faire et votre enfant il aura un professeur en face de lui sur une tablette qui sera capable d'adapter la pédagogie aux forces et faiblesses de l'enfant qui sera patient et qui sera capable de répéter qu'un fois.

Voilà, je vous donne la parole dans quelques instants Gilbert Azolé juste après une petite pause et puis on écoutera aussi Jean-Luc Mélenchon qui veut que [rires] bah si vous serait obligé de l'entendre qu'on parlait de la politique du maintien de l'ordre lui il veut que ces élus et militants s'interposent les un petit peu les chevaliers blancs au milieu de de ces violences n'est-ce pas Jean-Luc Mélenchon à tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio.

Stéphanie de Murue Sud Radio avec mes trois débatteurs du jour Magalie Vicente Gilbert Azoulé Benjamin Cochier et Gilbert Gilbert [rires] Gilbert Ganszman pardon Gill Gman qui nous accompagne toujours évidemment quotidiennement mais Gilbert vous irait bien aussi oui mais c'est pas breton c'est Breton bon allez d'accord je ne vous rebaptise pas mon cher Gill Gansman qui nous accompagne également on parle de cette fait du bien de rire un peu parce que c'est vrai que cette journée elle est tendue plus de 1000 manifestants notamment à Marseille. La mobilisation semble forte en tout cas on le voit sur les images aux quatre coins de France.

N'hésitez pas à m'appeler Jojo si vous avez envie de rire. [rires] Boo beaucoup de beaucoup de tension, je je le disais puis toujours la la peur de la bavure. Un adolescent a perdu sa main hier à Lance. Je voudrais vous faire écouter Jean-Luc Mélenchon qui qui lui compare ce mouvement au plus puissant mouvement de jeunesse lycéenne et étudiante qu'il est connu depuis mai 68. Ça doit le réjouir j'imagine. Et il demande aux élus et à ses militants de s'interposer, d'identifier les provocateurs et et documenter les gardes à vue. Notre pays voit se déployer le plus puissant mouvement de jeunesse lycéenne et étudiante qu'il est connu depuis mai 1968.

Je [raclement de gorge] vous appelle le 6 à vous déplacer pour aller encadrer les manifestations des jeunes. Et pour cela, vous vous mettrez soit un casque blanc comme celui-ci, soit un brassard blanc sur votre bras pour que l'on vous reconnaisse comme une force d'interposition. Interposition entre la violence policière et la manifestation. C'était un message diffusé hier. C'est c'est quand même un peu lunaire, non ? Cette ce message de Jean-Luc Mélenchon. Casque, j'allais dire casque bleu, non, casque blanc.

Mais c'est c'est assez incroyable et on voit bien le changement de stratégie de communication entre la semaine dernière où euh les filles étaient vraiment sur le terrain au côté des manifestant dans la violence. Et là en fait on a un positionnement de Jean-Luc Mélenchon derrière un bureau très solonnel, très institutionnel euh quasiment en fait positionné comme un chef de l'État. Exactement. Et en plus, il donne quelque part l'ordre à ses ses élus d'aller eux-mêmes en fait faire un peu la sécurité sur le terrain. Donc c'est moi, chef de l'État, qui me positionne, qui prend cette posture avec de la hauteur parce qu'il a bien senti que ça a commencé à dégénérer un petit peu en terme d'imagé.

J'ai pas il a parlé de sauvagerie policière et pour conclure, il y aura ni oubli pardon. Enfin, c'est lunaire quoi. C'estd quelques jours en effet. Oui, mais c'est lunaire. Qu'est-ce qu'il va faire ? Il va aller pendre sur la place de de grève devant tout le monde. Place de la Concorde. Oui, place de la Concorde. Et c'est c'est une folie quoi. C'est mais ni oublie ni pardon mais de de quel monde on vit. Enfin bon. Oui.

Et puis après euh après avoir quand même légitimé la violence, on a entendu euh le proche le maire Lfi Saint-Denis Baliakayoko euh dire la violence peut-être légitime avant de rétropédaler un petit peu lui aussi ce matin appelant à une désescalade euh alors qu'on sait très bien, ça a été encore une fois, je le répète, documenté par les services de renseignement dans une note euh qui a pu d'ailleurs se procurer le le Figaro que que le mouvement a été manifestement instrumentalisé par l'extrême gauche et par LFI. C'est scandaleux. C'est scandaleux. J'ai vu des des images et en allant en allant dans Toulouse, je dis j'ai vu des enfants de 15 ans avec des drapeaux du parti communiste.

Avait pas écrit PC hein, la fossille et le marteau. D'accord drapeaux rouges. J'ai vu devant le commissariat central de Toulouse jeudi en fin de journée des punks à chiens, des jeunes avec des franges de couleur rose, bleu clair, avec des boucles d'oreilles, des tatouages de partout en train de crier violence policière parce qu'il y avait quelques quelques quelques dingues qui étaient en garde à vue. une grande partie et là du verbim de de plusieurs lycéens toulousains que que je connais des verbas à team les gens qui sont rentrés dans les établissements les gens qui ont cassé les portails, qui ont mis le feu aux loge ne sont pas des gens du lycée.

Donc il y a clairement ce que vous disiez et les notes de la DGSI on sont très claires là-dessus. Il y a un entrisme et une manipulation de l'extrême gauche. Alors quand j'entends Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui se faire le chantre de la responsabilité et de la concorde, au secours. Et encore une fois et encore une fois et encore une fois manipulation l'infame système médiatique qui l'accuse. Manipulation pour l'extrême gauche. La l'histoire de France a commencé pour les meilleurs Maximilien Léoman en 1789 et pour la plus grande partie en 1968. Ils ont euh ils donnent à manger, ils donnent à croire, ils donnent à penser à des enfants que l'histoire de France n'a que 50 ans.

[raclement de gorge] Donc c'est une honte. Aller raconter aux enfants comment on grandissait et comment on apprenait au début du 20e siècle. Je vais pas jouer au vieux réac en disant que c'était mieux avant, mais qu'ils ouvrent les yeux. Nous vivons dans une parenthèse enchantée depuis 80 ans où on a eu la chance de pas connaître la guerre sur notre territoire et on a des pyomanes comme Jean-Luc Mélenchon qui veulent mettre le feu au pays. C'est d'une irresponsabilité. Et quand j'entends par exemple Bruno Rotaillot dire qu'il faut se poser la question de la légitimité de la France insoumise dans le débat politique, ben je pense que cette question se pose réellement.

Il peut mettre un casque blanc en arrière-plan euh lorsqu'il parle. Honnêtement, il n'est pas à la hauteur de l'enjeu et il est dangereux pour le pays. Un auditeur qui veut s'exprimer. Bonjour Simon. Oui, bonjour. Bonjour. Soyez le bienvenu. Vous nous appelez de Pertignan. Tout à fait. Bon, je viens de de d'écouter monsieur Benjamin Kochi et je partage à 200 % son point de vue pour la bonne et simple raison, c'est que c'est un pompier pyoman qui fait croire que il veut maintenant apaiser euh apaiser, je veux dire, les esprits et amener un peu à la raison.

Euh simplement il il a voulu montrer sa possibilité de mener les hommes par le bout du nez, leur faire croire tout d'un coup c'est blanc et tout d'un coup c'est noir et et les idiotides suivent bêtement répètent leur réaction mais ça pour une fois ils auront appris quelque chose par cœur. Voilà ça leur fera le plus grand bien. Euh voilà quoi. Non c'est c'est inadmissible. De toute façon, ce monsieur devait être faire l'objet de poursuite judiciaire depuis bien longtemps. À partir du moment où il a dit la police tue, on se voilà. Et je ne comprends pas que l'État, même le syndicat policier, l'État ne se n'est pas fait le nécessaire pour couper court à ce genre de déclaration.

Sur quel sur quelle base il se il se posent ? Quand on leur dit "Mais donnez-nous des exemples". Quels exemples ? Il y en a pas. Il y en a pas. H donc si c'est c'est si c'est effectivement euh je ne sais plus comment il s'appelle la la euh le soi-disant frère qui a été tué par la par la gendarmerie qui n'a jamais été tué par la gendarmerie Traoré voulez dire par la police Adama Traoré voilà donc voilà quoi. C'est si c'est ça leur figure représentative bon mais je vois tout à fait où on va aller. Bon, cette enquête est passée en justice pour le coup a été instruite, mais c'est vrai qu'on peut s'interroger ce que fait Simon. C'est vrai que bon, l'huile c'est plus de l'huile sur le feu.

Quand on dit, je m'en souviens, Éric Cocrel l'a dit, la police tue, la police est raciste. Euh c'est vrai que si c'est pas en effet mettre de l'huile sur le feu et jeter les uns contre les autres, je ne sais pas ce que c'est. c'est le pouvoir des mots et euh et en même temps le pouvoir des images. Les deux réunis avec elle et fil, c'est-à-dire on l'a eu euh notamment lors du passage de la loi sur la légitime défense, on a on a on a accédé tout de suite à un élément de langage qui était permis de tuer. Voilà, sont des mots très forts en fait. Pourquoi ils sont très forts ? Parce qu'il renvoient un imaginaire, un imaginaire direct.

la permission, donc euh c'est open bar et le fait de tuer et tout ça en fait c'est de la manipulation, la manipulation par les mots, les images puisque euh derrière les mots, vous avez toutes les images de feu, vous avez toutes les images de violence, de grenad et tout ça en fait c'est répété à longueur de journée. C'est dans vos algorithmes quand vous êtes un jeune et que vous les consommez parce que ça vous enferme dans un univers en permanence le même. Et oui, en fait, il n'y a plus d'esprit critique parce qu'en fait, on a le sentiment que comme c'est ce qu'on nous livre toute la journée sous les yeux, et ben c'est la réalité et il n'y a que ça qui existe et c'est et c'est la vérité.

Donc le danger, il est vraiment là et voilà le L porte une responsabilité, on agisse pas plus, on agit pas plus sur les réseaux sociaux hein, qui sont [raclement de gorge] un poison absolu hein. Je crois qu'on ne mesure pas le rôle des réseaux sociaux même dans cette révolte hein. Tout à fait. Et puis d'ailleurs, bon, on parle toujours des revendications légitimes des lycéens. OK, il y en a mais c'est vrai que bon quand le PSG gagne, ils sont tous dans la rue aussi soir de nouvel an. Enfin, voyez des violences urbaines, on en voit malheureusement de de plus en plus hein.

Juste le le hashtag de Je vous laisse la main Gill, mais le hashtag de ralliment sur TikTok notamment ou sur Instagram, c'était ça cache ton lycée. Donc et on vous explique comment faire en plus vous avez toutes les procédures sur j'ai reçu le communiqué de presse le kit de blocage et de blocus de son établissement. Vous l'avez fait vous dites sa cage de lycée, vous l'avez fait. C'est c'est des gens qui décident. C'est pas parce qu'il y a écrit cage lé vous à des à des ados de 15 ans qui ont pas au vrai sens du terme le le cerveau finit hein. Le cerveau il termine sa formation à 25 ans. He oui, enfin je suis d'accord. Non, je voulais juste revenir sur sur vos propos.

Votre seul argument c'est euh punk à chien et cheveux rouges. J'ai pas fini. Punk à chien, cheveux rouges, euh drapeau et drapeau et les filles, drapeau du parti communiste devant le commissariat central. Vous avez raison. J'ai drapeau palestinien, on peut pas avoir le cheveux rouge. Ce que je veux dire par là. Non mais vous avez d'autres arguments. J'espère que le physique si vous me laissez finir, j'ai vous en donner un. Non mais ça m'a choqué en fait. Mais j'espère, j'espère parce qu'à un moment donné, poids des mots, poids des poids des photos et des images, moi aussi j'ai envie de choquer pour que les gens comprennent bien.

Et donc devant le commissariat central de Toulouse, c'était pas des lycéens qui demandaient la libération de soi-disant de garde à vue. C'était des militants politiques d'une vingtaine d'années. C'est ça que je voulais dire en catégorisant ces gens-là. Et ils sont typiques caricaturaux et c'est comme ça qu'ils se qu' se reconnaissent entre eux et c'est comme ça qu'il cherchent à se différencier entre. Il y a pas de fille aux cheveux rouges et aux cheveux bleus à droite. Bah trouvez [rires] trouvé en on n'est pas obligé de se grimer pour être bien dans sa peau. Merci. Oh non, vous pouvez pas dire ça. C'est bon. Non. Bah non mais on se dit les choses. C'est bon. Bon pas de physique. Ouais.

B c'est pas c'est pas non physique c'est juste on n'est pas obligé de se grimer de se tater des tatouages et de mettre des bou d'oreilles par dire un petit mot quand même de de politique. Quand quand vous entendez le le PS justement se raller he il y a pas d'autres mots à LFI pour demander que Laurent Nugèz s'explique et cetera bon bah ils ont pas besoin de passer des débats entiers à parler de Mélenchon à se demander s'il s'allie enfin je crois que c'est clair non ? Euh couleur non Olivier Fort Olivier Fortit où il est, on sait si ce qu'il fait pas ou ce qu'il aurait dû faire et qu'il a pas fait ou ce que on pensait qu'il ferait et qu'il l'a jamais fait.

Donc Olivier Fortit où il est et d'ailleurs cit très étonnant pardonnez-moi, on parle pas du physique mais son air un peu ébêté sur des sujets de positionnement était était assez évident. On peut reconnaître au moins de points de vue Solen avait au moins la mérite des cash. Je sais pas si ça va lui réussir mais c'est vrai que on peut pas s'attendre à mieux du PS. Oui. Et PS qui demande d'ailleurs une révision de la doctrine et la mise à disposition du serv service d'ordre du PS pour sécuriser les cortèges aussi tout comme les syndicats d'ailleurs ils y vont tous de leur aide. Non mais c'est enfin c'est ça peut ça peut faire sourire.

Moi, j'aimerais bien que Daniel Vaillant, un ancien du PS, ministre de l'intérieur ou tous les ministres de l'intérieur, non mais ministre, il refuse de parler depuis qu'on lui a retiré sa voiture. Voilà, c'est ça, j'allais dire, il est remonté un peu parce qu'on lui a retiré sa voiture. Mais tous les ministres de l'intérieur PPS, il y en a eu quelques-uns, ils auraient pu dire "C'est pas si facile que ça quand même. C'est quand même compliqué de maintenir l'ordre quand il y a des grandes manifestations. Enfin, faut faut s'en souvenir. C'est c'est pas propre à cette journée-là." Donc moi je suis très étonné de voir des vrais qu'on est 68 on a su tenir les barricades.

[rires] Ça a presque pas duré longtemps mais se révèle un peu quand même. Oui. Plus d'un million de personnes fines. Il y a eu plus d'un million de personnes finées sur les Champsélysées pour appeler à l'ordre et d'arrêter la chamb. Ce que je cite encore Maurice Berger, je lisais vraiment c'est intéressant ce qu'il raconte parfois c'est c'est un pédopsychiatre qui s'occupe des jeunes en difficulté notamment dans les centres de rétention.

Il disait "Ben en mai 68, on s'en prenait pas physiquement aux adultes, on s'en prenait à l'autorité des adultes et on avait derrière un projet de transformation de la société, ce qui est pas forcément le cas." Mais c'était une autre éducation, une autre époque aussi. Absolument. C'est révélateur pour moi, je trouve que c'est vraiment révélateur de la de la faillite du dialogue et de cette déconnexion entre les politiques et les citoyens. Voilà. Parce que on aujourd'hui, ils sont obligés d'aller dans une violence des images pour dire en fait il faut qu'on soit entendu parce que ça fait 20 ans que vous n'écoutez Phil hein, sans force vous n'arriverez à rien.

Alors c'est ce jour-là qu'a choisi Marine Le Pen pour présenter son contrebudget 2027. On en parle dans quelques instants avec vous. Qu'est-ce que vous en pensez ? 0826 300 300. Euh bon, c'est vrai que je vois peu de chaînes info diffuser la conférence de presse, même s'il y a eu des images furtives, c'était peut-être pas le meilleur jour. On en parle avec vous. Sud Radio parle 10h Sud Radio, à vous de le dire. Stéphanie de Muru. À vous de le dire avec aujourd'hui Magalie Vicente, Gilbert Azoulet et Benjamin Cochi. On a parlé longuement de la mobilisation des lycéens puisque il y a quand même et des étudiants 90 % des facs qui sont bloquées en France aujourd'hui.

Alors pendant que certains manifestent et parfois même brûlent. Le Rassemblement national choisit donc cette journée pour présenter son contrebudget pour 2027. Euh alors l'ambition annoncé c'est 125 milliards d'euros d'économie en 5 ans divisé par de la le déficit pour [raclement de gorge] arriver à à 3 % avec cette règle d'or donc budgétaire soumise dit Marine Le Pen à à référendum. Alors c'est c'est plutôt bien. Maintenant il y a deux choses. Bon déjà le timing je voulais vous entendre là-dessus. C'est vrai que alors il y a il y a deux façons de voir les choses.

Je crois que c'était quelque chose qui était prévu depuis longtemps parce qu'il aurait fallu le décaler ou au contraire dire bah nous on parle de choses sérieuses pendant que voilà on a des scènes de chaos. J'en sais rien mais c'est vrai qu'on va pas beaucoup l'écouter, l'entendre peine aujourd'hui. Non, en fait moi franchement j'apporte l'attention parce qu'aujourd'hui vraiment la tension émotionnel, elle est dans la rue, elle est pas dans les lignes budgétaires. Et et je je comprends même si effectivement c'était prévu et que c'est important, la problématique, qu'est-ce que ça montre ?

Ça montre encore une fois qu'on a des candidats à la présidentielle qui continuent à proposer des solutions sans montrer qu'ils sont en train de comprendre ce que sont en train de vivre les Français. C'est tout ce que ça montre en fait. Voilà, parce que c'est totalement déconnecté et on en discutait tout à l'heure. En gros là, c'était la période d'aller dans les établissements scolaires et de d'être auprès en fait des jeunes et d'aller voir en fait voulu que Marine Le Pen en tant que candidate à présidentielle aille dans un discid. Ouais. Pourquoi elle irait pas ? Non non, c'est une question que je vous pose. Question d'intestion d'intention perception.

leur intention sans doute vu que la conférence de presse était calée de longue date et qu'effectivement l'enjeu cristallisant pour pour toute la pour pour tout le pays c'est effectivement comment on va financer notre avenir donc y compris celui de la jeunesse. Donc ça pourrait la réparation des 30 millions de dégâts dans une dans un esprit de responsabilité et de respectabilité. On peut comprendre qu'il voulait annoncer leur mesure. Moi je vais plutôt aller sur le fond des mesures. C'est pas suffisant et le remettre à un référendum c'est remettre au calendant de grec.

Euh c'est pas 125 milliards en 5 ans, c'est 100 milliards par an qu'il faut si vous voulez qu'on s'en sorte pas un mot sur le sur le système de retraite qui coûte 480 milliards par j'ai regardé quand même capitalisation, elle a passage un système de capitalisation pour progressive et puis 15 milliards d'euros économies à terme pour résoudre le déficit de la sécurité sociale un pilier de capitalisation c'est ce qu'elle ou alors ce qu'on appelle un un plan de capitalisation volontaire on appelle ça un plan d'épargne de retraite ça depuis à peu près une quinzaine d'années donc bon on vient on viendrait chauffer l'eau chaude. Donc c'est pas c'est pas terrible.

Quoi qu'il en soit, un mauvais timing et deux peut-être pas suffisamment à la hauteur de la crise économique qui arrive. Non mais surtout parce que la réponse aujourd'hui si on veut être sérieux 2 minutes, la réponse le problème des études des étudiants, c'est c'est 100 ou 200 milliards d'investissements dans les 5 ans. C'est pas dans les 50 ans, c'est tout de suite c'est que le le bâtir rien que rénover les lycées, c'est colossal. C'est comme les HLM, c'est comme on est on est dans dans cette dimension. Elle en a parlé du logement Marine Le Pen Oui, mais elle en a parlé mais heureusement parce que c'est un vrai sujet. Préférence nationale, c'est ce qu'elle dit. Voilà.

Est-ce que c'est une réponse pour faire des économie aussi ? Bon, pas vraiment parce que de toute façon ça change pas le fond. Il faudra des murs, il faudra des pièces pour avec pour pour le bailleurs sociaux de construire des logements en France. C'est à des investisseurs privés qui vont créer de la vraie richesse et qui vont encore endetter une fois de plus le pays quoi. Bah de toute façon, le système aussi d'État qui les HLM, on peut se dire qu'après tout, il peut investir et puis avoir une rentabilité sur des loyers. Je juste dire un [raclement de gorge] truc.

Quand vous avez un un bailleur social qui construit un immeuble dans dans une commune, il est exonéré de taxoncière pendant 20 à 25 ans. Donc il n'y a pas de recette fiscale qui rentre pour la collectivité territoriale. Lorsque vous avez un investisseur privé qui vient construire un immeuble, il y a de la taxe qui rentre qui permettra de financer les écoles. Tiens les écoles. Voilà. Oui. Donc là c'est par rapport au budget. Donc je reviens sur cette idée de nécessité de répondre rapidement entre des fonds.

Et le problème c'est ce que disait, il y avait le ministre l'enseignement supérieur qui était aux universités des du MEDF, c'est que si on veut continuer de financer le modèle social tel qu'il est aujourd'hui, on n plus de marge de manœuvre. Donc on voit bien que l'ambiguïté c'est de de pénaliser un p de notre confort social ou un p de notre activité économique au profit d'une autre activité sociale qui est l'école, le confort, whatever. Donc on voit bien qu'on est dans une contradiction et c'est bien ça, c'est bien sûr ça qu'il faut régler aujourd'hui, savoir qu'est-ce qu'on est prêt à sacrifier pour investir. Et c'est vrai, je te rejoins, il faut énormément de courage.

Bon en tout cas, enfin on va de toute façon on discutait encore longtemps he des propositions économiques du RN. Là en l'occurrence c'était le contrebudget mais enfin on va regarder évidemment avec attention le programme économique du du RN quand même parce que c'est vrai que elle ne veut pas à juste titre j'imagine toucher au au retraités mais il va quand même falloir les trouver hein c'est ces milliards d'euros quand on sait que la dépense publique c'est quoi 20 20 % les retraites hein et puis alors en terme de communication on on trompe les français avec cette histoire de 5,2 % de de du PIB.

La réalité c'est qu'on dépense 30 % de plus que les recettes que nous percevons voilà la réalité et on s'endete tous les gard pour payer le c pour payer le déficit budvons. Bon ben en tout cas le RN a quoi fait oublier l'affaire bardella accusé d'antisémitisme. C'est c'est passé. Non mais c'est vrai qu'il s'en sort pas trop mal. Moi j'aurais été on a parlé off, j'aurais été bardé là, j'aurais dit euh c'est une connerie, je j'ai dit des conneries et j'aurais pas dû.

Et là il m'amaille parce que évidemment ça va être compliqué de distinguer le vrai du faux et Médiapartraîner sur ce sujet-là au au pour le plus grand plaisir des des tracteurs de Bardella et puis lui il va se suquer dans une histoire c'est-à dire que ça veut toujours le papier collant quoi qui va l'en conférence de presse c'est quand même de montrer que le RN est en capacité et s'est gouverné et finalement la question qui reste en suspens c'est est-ce que Jordan Mardella est en capacité de contrôler en fait ce qu'il raconte de lui-même ? C'est une question aussi donc ça va continuer à le poursuivre en tout cas c'est le chewinggum sous la chaussure.

Ça aurait eu mérite certainement pour le RN de montrer quand même une unité qui était parfois remise en question et interrogée hein. Oui mais ça c'est pas fin. Euh Julia Triopol m'envoie c'est c'est à propos du timing Emmanuel Macron a assisté à un essai de de sous-marin. Enfin je le connais pas bien ça. C'est Véricaz va m'aider je sens. M51.3 tiré sans charge depuis un sous-marin au large du Finister. Il touche le fond là si je comprends bien [rires] très bien. Ah oui. Non mais attendez qui s'occupe de la défense médine France ça me rassure plutôt. C'est juste le le timing en effet. Oui mais bon c'est ce que je veux dire.

Alors pour le coup quand vous armez quand vous armez une bombe de ce type là le timing estimport vous pouvez vous pz pas mais voilà c'est peut-être le moment d'aller dans un lycée. Non la bombe elle est sociale en ce moment et c'est peut-être à cet endroit en fait en guerre. Bonjour Stéphanie. Voilà, nous allons reparler de choses graves, de petites anecdotes sur l'enduille de Gueméné, c'est Golen Royal. Ah bah voilà, des sujets importants. Voilà, important. Et ensuite voilà, bah c'est vrai que tous les médias sont à pleintemps et nous les premiers mais pourtant nous avons parlé de ce risque deexplosion de la dette avec les dos intérêts qui atteignent des sommets.

Même le président du Sénat est inquiet, le gouverneur de la Banque de France mais il le parle au finance time. En tout cas, il y a un gros danger de crise de crise économique par rapport à aux intérêts de la dette. Et puis on va parler narcotrafic. Je vais recevoir un un collègue journaliste Benjamin à la drogue au pouvoir. Il raconte la toile d'araignée du narcotrafic mondial aujourd'hui qui est en train de prendre le contrôle quasiment [musique] de de la planète. Bah tout va bien dans le meilleur des mondes. Voilà, on aura on aura du c'est stupéfiant quand comme information. On pas une ligne. Merci à tous les trois Magalie Benjamin et Gilbert. On se retrouve demain à 10h.

On parlera évidemment de du 7 octobre. Les commémorations du 7 octobre. On recevra le patron de de I24 News.

42:54
Non speech

[musique]