Vu d'Europe : en séance plénière avec Alexandre Varaut
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
L'ultraviolence de l'extrême gauche est partout. Il reste l'essentiel à comprendre. La justification tient dans un mot magique antif.
Sous cette bannière, tout est permis. La violence verbale puis physique, le meurtre, le refus de la démocratie et de la liberté d'expression. Du moment que siamo fascisti, tout est permis au seul vrai fasciste du 21e siècle. que c'est le Rassemblement national qui porte les idées auxquelles je crois et que c'est lui qui a une chance de gagner.
J'ai été élu au Parlement européen une première fois en 1999 sur la liste qui a été conduite par Philippe Deviler et Charles Pasquois. Je suis resté 5 ans le temps d'un mandat. En fait, j'ai eu l'impression de revenir 20 ans après quand même hein, après 20 ans où je suis revenu à mon métier normal de formation d'avocat.
J'avais l'impression de revenir au même endroit mais je ne fais pas la même chose. D'abord je le fais pour le rassemblement national et puis je le fais dans un groupe avec Villier. Nous étions chez les non inscrits.
Les non inscrits au sein du Parlement européen, ça ou rien, c'est à peu près la même chose. Vous avez pas de moyen de travail, vous comprenez pas ce qui se passe, vous devez faire vos listes de votes tout seul. C'est impossible.
Là, on a une puissance de travail grâce aux staff du groupe, aux assistants parlementaires, à tous les gens qui travaillent avec nous et pour nous. Donc, ce qui a changé pour moi, c'est que je pèse désormais sur le cours des choses. Il y a 20 ans, j'étais un témoin, maintenant je suis un acteur.
Nous ne sommes pas anti-uropéens. On s'intéresse à ce qui se fait dans l'Union européenne. On cherche juste à ce que ça soit fait mieux que nous recherchons une rampe à la carte et pas au menu où chacun puisse choisir les coopérations qui sont bonnes à un maman sur un sujet donné dans un temps donné.
La commission des libertés publiques s'occupe des libertés civiles et s'occupe des migrations, ce qui est évidemment extrêmement important. Mais nous avons décidé de voter pour ce texte. le règlement retour permet néanmoins d'améliorer significativement les choses avec des possibilités de rétention beaucoup plus longues pour les étrangers rentrer en situation irrégulière des facilités pour le retour à défaut de pouvoir faire tout de suite un grand saut on accepte de faire des petits pas qui vont dans la bonne direction c'est ce qu'on a fait on a bien fait de le faire la liberté d'expression est menacée et elle est menacée par des gens en costume cravate plein de de de de certitudes de représenter eux-mêmes la liberté, la liberté d'expression, la liberté pensée et cetera.
Ce sont ceuxlà les plus dangereux. Donc il devient légitime de nous empêcher de penser, de nous empêcher de participer aux institutions, de nous tenir à l'écart des postes à responsabilité. Et il y a comme cela tout un mouvement qui a mené au début de cette mandature, par exemple, à la remise en cause d'une règle qui existait depuis très très longtemps au Parlement européen, la règle d' dontes, qui faisait qu'on avait des postes à responsabilité répartis en fonction des poids politiques.
Et bien non, ça a été terminé pour nous. Les postes à responsabilité ont été répartis mais sans nous. On ne peut pas penser uniquement en français mais on pense d'abord à la France.
Il faut que l'Union européenne soit pour nous non pas un fardeau financier. Nous payons très très cher pour des retours assez faible. Nous sommes un des contributeurs nets les plus importants de l'Union européenne.
Elle nous coûte beaucoup, elle nous rapporte peu. Il y a déjà beaucoup de pays qui reçoivent sans désé extrêmement lourd. C'est déjà une machinerie administrative complexe.
Je n'ai rien contre l'Ukraine qui est un pays qui subit une guerre d'agression insupportable. Mais si l'Ukraine devait entrer demain dans l'Union européenne, notre agriculture qui est déjà en bien mauvaise position serait définitivement acheé. C'est un très grand pays qui est très nombreux, qui aura beaucoup d'élus et qui apportera très peu d'argent et très peu d'avantages, mais viendra chercher des avantages.
Donc il faut il faut qu'on se garde de l'élargissement. Il faut qu'on songe tout le temps aux intérêts de la France. au sein de l'Union et voir tout ce qu'on peut faire ensemble avec ceux qui sont là.
Ce que le code civil français dit en quatre lignes, ici il faut quatre pages et à la lecture des quatre pages, vous avez oublié qui était le sujet. Tout ça est retraduit 27 fois donc ça devient totalement incompréhensible. La technique juridique est très faible.
C'est pas normal d'avoir un hémicycle où quand vous vous inscrivez pour avoir un temps de parole, vous avez une minute, c'est-à-dire le temps de ne rien dire et parler. devant h personnes dont se qui ne vous écoutent pas. Donc il n'y a pas de vie parlementaire.
Il s'agit pas de détruire l'Union européenne, pas du tout. Mais elle est elle est perfectible. La devise de l'Union européenne c'est unie dans la diversité.
Ce qu'on ne voit pas à tous les coups dans ce qu'on prépare, c'est le mot diversité où on a l'impression au contraire ce qu'on cherche à nous imposer, c'est je ne veux voir qu'une seule tête là. Les 27 vous alignez bien hein. On voit que le premier de la file Ursula, tu te mets devant.
OK ? Et puis on voit aucun visage derrière. C'est la diversité qui compte et trouver malgré cette diversité la capacité d'union pour faire de bonnes choses.
Son fonctionnement m'inquiète, son existence me rassure. On a besoin d'avoir quelque chose qui soit ensemble, mais il s'agit pas de créer une espèce d'empire technocratique. C'est la tentation impériale mais au travers de la norme.
Toute la France me tient à cœur et toute son histoire me tient à cœur. Au moment où on va bientôt fêter Mark Block, le grand historien résistant, je me souviens qu'il disait que pour être français, il faut être capable de vibrer au souvenir du sacre de reince et à celui de la fête de la Fédération. Et Charles Peggy dans un esprit assez proche disait "La République, notre royaume de France".
En fait, c'est ça la France, c'est que c'est continuité historique. La France c'est des centaines d'années d'histoire. Quand on est à Strasbourg comme nous nous sommes maintenant, faut passer tous les jours revoir la la cathédrale de Strasbourg et se souvenir du drapeau français qui a été issé là-haut en 44 à la suite du serment de Koufra.
Le puit du fou est un bel exemple d'une mise en scène réussie de l'histoire de France recevant des millions de spectateurs tous les ans a donné de la France une image positive gay avec ses faiblesses mais c'est malgré tout une image glorieuse. Je veux dire on a toutes les raisons d'être fier d'être français.
Alexandre Varaut