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Discours / meetingJuan Branco· 16 août 2026 106 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEurope & international

Juan Branco à Lille - Pour un coup d'État légal

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 48 %Attaque 44 %Défensif 8 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Juan BrancoChiffre
    « Entre 1900 et nos jours, nous sommes passés de 8 millions d'agriculteurs à 350000 en France. »
  • 2:00Fait
    « il avait pas sa licence d'assas dont il prétendait avoir »
  • 4:00Chiffre
    « 35 milliards d'euros vous allez les rendre vous allez nous les rendre parce que vous nous les avez volé »
  • 6:00Chiffre
    « une famille peut profitant de la crise du Covid faire que nous payons tous plus cher notre alimentaire pour en tirer 50 milliards d'euros »
  • 8:00Promesse
    « on crée donc le référendum initiative citoyenne et les mandats impératifs et révocatoires »
  • 10:00Fait
    « le président il a une arme, c'est l'article 11, c'est le référendum »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Juan Branco

On a une méthode très simple. Pourquoi est-ce qu'on a choisi un présidentiel ? C'est pas par rubrice personnelle, c'est parce que c'est la meilleure façon de faire un coup d'état légal. Le président, il a une arme. C'est l'article 11, c'est le référendum. Si on arrive avec l'idée de dire on fait un article 11, on soumet au référendum la réforme des institutions. Et la première des questions qui est posée, c'est est-ce qu'on adopte un référendum initiative citoyenne ou non ? C'est-à-dire que dès le mois de notre arrivée, on vous a déjà rendu les clés. C'està dire qu'on peut plus vous trahi. Vous avez déjà à tout moment la possibilité à travers ce Ric de reprendre le pouvoir.

Bonjour, nous sommes tous nous souhaitons à tous la bienvenue. Nous sommes très fiers d'avoir organisé notre première conférence à Lille et de vous voir aussi nombreux. Je me présente, je suis Catherine Raille, la référente de la rue 59 et je suis agricultrice avec mon mari. Nous sommes un mouvement citoyen qui existe en France et dans les DomTom et aussi à l'international. C'est maître Branco qui nous a permis de créer des ruches. Nous avons construit un programme de 300 propositions, bientôt 600 pour mettre en place la démocratie directe pour que le peuple puisse devenir souverain dans toutes les décisions qui engagent notre pays la France.

Entre 1900 et nos jours, nous sommes passés de 8 millions d'agriculteurs à 350000 en France et 40 % de la population active en 1900 était dans le monde agricole contre 1,5 % de nos jours. La base du rice. Si vous voulez réunir des gens autour d'une proposition législative ou autre, euh va falloir établir des ponts, va falloir avoir des visions communes, va falloir avoir un cadre commun. C'est la ba C'est la base même de la démocratie. La Terre dans le sens support de la production agricole est un lieu de vie indispensable à notre vie. L'abîmer voir la détruire, c'est nous détruire nous-même parce qu'on est différent précisément. C'est comme c'est comme ça qu'on pourra faire peuple.

Si je peux si je peux emprunter une métaphore, c'est en devenant une famille à l'échelle du pays. C'est comme ça qu'on fait peuple et c'est comme ça qu'on pèse. Nous allons accueillir maître Branco. Bonjour à tous. Je suis très ému et et j'espère que vous partagez cette émotion parce que cet événement nous appartient et nous sommes au début d'un chemin qui va être qui va être par particulièrement long et intense, qui va probablement être violent mais sur lequel pour la première fois nous allons pouvoir reposer sur nos propres forces.

Et cette fierté, cette immense fierté que je ressens en voyant que la ruche a réussi avec ses seuls moyens, ses seules mains, ses seuls organes à construire cet événement et à vous réunir. Et c'est pour ça aussi que je suis resté en arrière-plan pendant toute cette première partie, non pas pour vous surveiller, quoique, mais pour essayer de voir qui vous étiez et euh percevoir un peu la diversité de cette salle qui qui m'émeut là là encore.

Parce que que ce soit de génération, que ce soit visiblement de parcours, d'origine, j'ai l'impression que nous avons quelque chose qui commence à naître, qui incarne et représente une forme de société qui est différente de ce que normalement amène au pouvoir ou en tout cas s'installe dans le pouvoir. Et il est fondamental que nous préservions cette capacité à embrasser la différence et à la faire dialoguer, à la faire échanger. Je remercie les deux intervenants pour leurs exposés qui pourraient nous faire croire qu'on était à Science Poau pendant un moment.

Donc pour ceux qui ont raté ce moment exceptionnel qui consiste à faire ses études dans ces institutions, en réalité, on y on apprend ici plus que en quelques années là-bas. Donc merci beaucoup d'avoir d'avoir été là. applaudissons lége et l'émotion qui est la mienne aussi à un temps un peu plus personnel et peut-être qu'on qu'on commencera par là. J'ai eu pendant ces années qui ont pu être très difficiles à mes côtés un homme qui venant du Maroc m'avait découvert via Cyril Anouna comme quoi tous les chemins ment à Rome et euh et qui était devenu venant d'une famille très modeste un étudiant modèle avait intégré Science Po Paris et avait absolument voulu faire un stage chez moi.

il venait de FIV et il m'avait beaucoup parlé de FIV, beaucoup raconté euh les lieux d'où il provenait, les personnes avec qui il avait grandi et les contradictions et difficultés que ce territoire pouvait connaître. Et je regrette qu'il ne soit pas là parce que il est en train d'essayer de construire une carrière d'agent de joueurs en Arabie Saoudite. Il il espère y aller. J'espère que il n'y arrivera pas et qu'on arrivera à le retenir. Comme quoi on narrive pas toujours à évangéliser ses ses plus proches euh personnes. Alors, pourquoi est-ce qu'on est là ?

Je pense que c'est la grande question à laquelle parfois on ne sait pas tout à fait répondre parce que il y a un mélange d'intuition et d'intelligence et qui nous amène à toujours chercher à se sentir rassuré quant au fait qu'on on a fait le bon choix. surtout comme quand c'est notre cas, nous agissons en pionnier, c'est-à-dire en essayant de défichn défricher pardon de nouvelles terres, en essayant de construire de nouvelles formes de rapport à l'autre, en essayant d'inventer des nouvelles formes de politique. Alors, on est là avant tout pour les dévaster et pour les faire tomber.

On est là pour s'assurer que ceux qui jusqu'ici nous ont dominé et exploité, ceux qui ont fait de la terre de France une terre à pillage et non à construction et bien tombent. Et nous cherchons les modalités pour les faire tomber. Et la première des modalités, c'est l'exigence vis-à-vis de soi-même. J'ai entendu des appels à la bienveillance et le tripti qui nous a été proposé. Je vous ajoute exigence, discipline et loyauté. Parce qu'à côté et pour faire famille, il nous faut construire quelque chose qui est une armature solide et qui nous permette justement de susciter et de mériter le respect.

Et ce respect-là et cet engagement, il doit commencer par nous-même et à l'égard de nous-mêmes avant de pouvoir proposer à l'autre. On ne pose sans arrogance, sans suffisance, sans commencer à les imiter, se montrer en position de demande à l'égard du tiers, à l'égard de l'autre si on ne l'est pas à l'égard de nous-même. Et je pense qu'au cœur de ce que l'on essaie de construire aujourd'hui, d'autant plus dans une situation, on a fait le choix de n'appartenir qu'à nous-même. On a fait le choix de ne dépendre d'aucun circuit oligarchique.

On a fait le choix de sortir de ces circuits oligarchiques, de ne pas accaparer les médias dit institutionnels, de ne pas chercher leur attention, de ne pas se soumettre à eux, de ne pas accepter les conditions qu'ils mettent pour que l'on puisse exister sur leurs antennes et dans leur presse. Et bien, puisque l'on a fait ce choix de se refuser à eux et de se construire par nous-même, il nous faut être d'autant plus ferme les uns vis-à-vis des autres quant au fait que nous respections un certain nombre de valeurs et que nous empruntions une direction commune qui soit à la hauteur des ambitions que l'on est en train de faire naître.

car qu'il va y avoir beaucoup d'efforts, beaucoup de sacrifices de la part de ceux qui empruntent ce chemin très particulier qui consiste à exister en dehors des structures de pouvoir pour pouvoir les pénétrer, les saturer et évidemment les évider de ceux qui jusqu'ici les occupaient.

On a dans cette salle de ceux qui ont été cités, qui ont contribué à l'organisation de l'événement à proprement parler, la réservation de la salle, la communication, d'autres éléments qui m'ont ému quand des personnes m'envoyaient une photo qu'ils d'un d'une fiche A4 qui avait été imprimée en noir et blanc probablement avec des imprimantes personnelles de certains des organisateurs dans la rue un peu au hasard des des affiches pour cet événement.

de ces personnes-là qui ont fait cet effort personnel sans rien attendre en retour jusqu'à celles qui sont au fond de cette salle qui ont généré à la fois des identités, des visuels pour des t-shirts qui les ont imprimés, qui les ont fabriqué eux-mêmes pour essayer de porter, d'imager, de symboliser ce combat que l'on cherche à mener et qui a besoin d'incarnation. C'est pour ça qu'on a construit toute cette topologie autour de la ruche, de l'abeille, de cet animal, de cet insecte, pardon, qui est à la fois non offensif, sauf lorsqu'il est menacé. au service du collectif mais générant une beauté individuelle.

Ce que j'essaie d'expliquer à chaque fois quand on essaie de trouver des éléments qui nous distinguent fondamentalement de ceux qui nous dirigent, c'est des images, des images aussi simples qu'Emmanuel Macron au côté de Xavier Niel à la station F au tout début de son mandat qui parle de ceux qui ne sont rien mais qui derrière enchaîne en disant qu'il faut que chaque français puisse rêver d'être milliardaire. C'est pour moi le rêve le plus atrophié que l'on puisse émettre parce que être milliardaire, cela veut dire s'exfiltrer de la société. Cela veut dire qu'aucune règle ne s'applique plus à vous. On l'a vu avec l'affaire, on ne sait pas trop comment le prononcer.

On l'a vu avec à travers cette affaire non pas une personne mais un collectif qui fonctionne sans règle. Et un collectif qui fonctionne sans règle, c'est un collectif qui exploite. C'est un collectif qui fait violence. C'est un collectif qui recueille la fleur au moment où elle semble la plus attrayante, qui la détruit et qui l'abandonne et qui génère des traumatismes de la violence pendant des années, des décennies en ayant en se montrant complètement indifférent aux conséquences parce que ne faisant pas partie de la société, ils n'auront pas à supporter le prix, le coût de ce qu'ils ont généré.

Donc être milliardaire, c'est être en et vouloir devenir milliardaire, c'est en réalité se situer aux antipodon cherche à construire. On cherche à construire une société dans laquelle nul n'est besoin de rêver d'être milliardaire car tout le monde pourra se sentir heureux, satisfait en occupant une fonction au sein de celle-ci. Ça a été le rêve que l'État français a tenté de porter pendant très longtemps et en particulier à partir de la Révolution française qui nî notamment de la corruption généralisé de l'ancien régime par laquelle toutes les charges finissaient par s'acheter.

C'est-à-dire que vous finissiez par occuper une responsabilité au sein de cette société en apparence selon votre capacité à financer l'État et non pas selon vos talents, vos compétences et vos efforts. Et donc vous vous retrouviez dans une situation où le pays était non seulement mal dirigé mais où surtout il n'y avait pas d'orientation commune. Il n'y avait pas de sens donné à chacun. Pas d'ouverture possible si vous étiez né dans un milieu qui ne vous destinait pas aux tâches auxquelles vous vous sentiez le plus attiré. Reconstruire ce rêve qui fasse que en réalité on ne regrette pas d'avoir un salaire qui ne soit pas mirobolant.

On ne regrette pas même d'avoir un salaire plutôt que d'être complètement indépendant. Et bien tout ça, ça demande un effort extraordinaire. Ça demande un effort extraordinaire qui doit s'accoupler d'une réflexion sur l'institution générale et la gouvernance que l'on donnera à nos mondes, c'est-à-dire à la politique. Le thème de cette conférence, c'est démocratie et et référendum initiative citoyenne. Mais je tiens avant d'en parler de vous rappeler que la technique gouvernementale, la politique au sens restreint du terme n'est en réalité un sujet qui ne passionnera toujours qu'une minorité. de la société.

Aujourd'hui, nous proposons aux personnes qui sont des citoyens pour seules sources d'information et divertissement au sens institutionnel du terme et bien les chaînes de télévision qui vont de TF1 à Nouna avec très peu de contenu qui soit de nature à ouvrir l'esprit plutôt qu'à simplement le dégrader. Et la deuxième grande structure qui s'est ajouté, les algorithmes, les réseaux sociaux qui eux-mêmes poussent de façon compulsive à des consommations de contenu courts qui rendent y compris des événements comme celui-ci assez difficile à supporter. Pourquoi ?

Parce que le temps de concentration, la latence d'une parole qui se construit au fur et à mesure de l'échange qui ne vient pas tout de suite vous délivrer une satisfaction immédiate mais vous pousse à élaborer et devenu sinon une inconnue du moins une méconnue. Et donc nous avons un système qui est structuré non pas tant pour abrutir mais pour distraire au sens d'écarter de l'essentiel. Mais notre ambition ne doit pas être que chaque citoyen français doivent en permanence avoir à penser et faire de la politique.

Notre horizon est que la politique devienne suffisamment efficace pour que vous puissiez continuer à penser que ce soit dans les arts, que ce soit dans la création, que ce soit dans les choses de l'esprit sans avoir en permanence vous préoccuper du fonctionnement quotidien des services publics, des hôpitaux, des routes.

C'est ce qui a plus remarquable quand on arrive à Lille qui est quand même une grande métropole qui combi bien même le territoire soit désespéré du fait de violence économique qui se prolonge depuis maintenant près d'un demi-siècle accumule beaucoup de ressources l'état des routes l'état des routes pour venir ici on est à 5 minutes en voiture 10 minutes en voiture du centreville quel est l'organe qui dirige ce peuple qui s'en sent à ce point désintéressé, compris sur quelque chose qu'il affecte lui puisque théoriquement eux-mêmes circulent à travers le territoire ne se disent pas là il y a urgence, on colle mate, on on s'assure que le minimum soit offert la capacité de circulation à ces citoyens car on sait tous qu'en réalité ces gens-là aujourd'hui vont se faire soigner avec des médecins qui sont sectorisés de façon à ce qu'ils auront toujours rendez-vous à court terme là où il nous faudra des mois pour trouver un dentiste, là où il nous faudra des mois pour trouver des oncologues et des personnes qui pourront nous permettre d'essayer de faire face aux difficultés que la vie peut générer, mais y compris sur les choses qui nous restent communes un des intérêts grandissants.

Alors, est-ce que c'est un manque de personnel ? Mais combien de structures de pouvoir existent aujourd'hui et qui est capable sincèrement à part celui qui s'intéresse aux sciences politiques, de me dire quelles sont les compétences réelles chacune des personnes pour lesquelles on nous appelle à voter ? Chacun se voit disso dans une sorte de continuum éterré toujours plus abstrait qui permet la corruption puisque il réduit le contrôle que l'on peut appliquer sur lui. Qui s'occupe des enjeux fondamentaux de la nation ? Qui s'occupe des routes ? Qui s'occupe des écoles ? Est-ce que c'est le maire ? Est-ce que c'est l'intercommunalité ? Est-ce que c'est le département ?

Est-ce que c'est le conseil régional ? Est-ce que c'est la communauté de commune ? Est-ce que vous savez me dire la différence entre ces différentes instances ? Et est-ce que vous savez qui sont les personnes qui sont élues au sein de ces instances ? On est dans une confusion générale qui, à mon sens, relève de l'ordre du volontaire. On essaie de dissoudre la puissance populaire, sa vocation à s'exprimer et à produire des effets politiques à travers des représentants parce que c'est le modèle qui avait été adopté depuis la révolution française. On essaie de la dissiper. dans un MACMA, un Marais qui fasse que tout cela s'effondre et disparaisse.

Alors nous, on arrive avec des propositions très simples. On arrive et on on on sabote toutes ces instances et on refait de la commune de la mairie le cœur de la vie politique. On n pas besoin de conseils régionaux. D'ailleurs, c'est une invention relativement récente et je vais pas vous faire le détail de toutes les mesures institutionnelles que l'on propose pour réduire les strates administrative. Je plutôt me contenter de vous dire que l'objectif est que d'un côté le poids bureaucratique baisse de façon très large et que de votre volonté puisse aller toucher directement la personne qui est censée prendre des décisions à votre place.

Et alors l'une des façons de le faire, c'est aussi de vous donner des instruments de démocratie directe, c'est-à-dire de ne pas avoir à choisir tous les temps d'années qui va vous représenter, mais pouvoir à tout moment dire sur ce sujet, je veux avoir le droit de voter, je veux avoir le droit de décider. Et cela à toute échelle. C'est ça le référendum initiative citoyenne. C'est la possibilité sur tout sujet dont on verrait qu'il échappe à notre contrôle ou qu'il commence à dériver de dire en tant que citoyen, je souhaite que cette question soit mise en délibération et qu'un vote soit mise en œuvre. C'est comme ça que fonctionne la Suisse.

C'est comme ça que fonctionne la Suisse et avec une efficacité légèrement supérieure à la nôtre. Si l'on regarde y compris en termes économiques l'écart abissal qui est en train de naître entre nous et ce pays, rappelons que notre PIB, ça a beaucoup circuler mais c'est important de le rappeler, est aujourd'hui inférieur à celui de Chypre. Là où le moindre salaire de base en Suisse n'est pas inférieur à l'équivalent de 3000 €. On continue aujourd'hui, nous la France, nous le peuple français à se voir renvoyer année après année à une forme de tier mondisation qui devient de plus en plus dangereuse car de plus en plus irrémédiable.

Quand vous avez une part de l'industrie et le nord de la France est bien placé pour savoir les conséquences de l'effondrement industriel sur le long terme et pas seulement d'un point de vue de la production y compris du tissu social qui est passé donc la part de l'industrie qui est passée en dessous de 10 % de la production nationale annuelle. C'est pas seulement les conséquences dans l'instant, c'est notre capacité un jour à renaître qui est remise en cause. C'est si nous sortons de l'Union européenne, nous en nous proposons de tenir un référendum sur ce sujet et sur l'euro ainsi que sur l'OTAN.

Si nous sortons de cet espace économique, comment est-ce qu'on va faire alors que l'on ne produit quasiment plus rien ? Comment est-ce qu'on va faire alors que pour la première fois, nous avons été au bord cette année de la dépendance alimentaire en plus de 40 ans ? où la France pour la première fois a failli moins produire qu'elle consommait d'aliments.

Comment on va faire alors que le moindre des habits que l'on achète aujourd'hui, que l'on est obligé chaque fois plus d'aller acheter dans des chaînes à très bas prix et fabriqué à des milliers de kilomètres d'ici si l'on sort de toutes ces institutions, si l'on reprend notre monnaie, si l'on reprend notre souveraineté et qu'il va falloir du jour au lendemain et bien subir ce qu'on appelle une dépréciation de 30 40 % de notre monnaie et donc de notre capacité à consommer. Nous sommes en train de réfléchir à des modèles qui permettent d'éviter la catastrophe et qui préservent voir renforce les classes populaires y compris en terme de pouvoir d'achat.

Mais chaque année qui passe chaque année qui passe rend beaucoup plus dangereuse la situation. Chaque année qui passe nous met dans une impossibilité croissante de retrouver notre souveraineté. Pourquoi pensez-vous que les pays d'Afrique sont depuis les indépendances coincées dans la situation économique qui est la leure ? Parce que moins vous avez de capital au départ, plus il est difficile d'en faire. Tous les milliardaires vous disent que le plus difficile c'est le premier million. C'est la même chose à l'échelle des peuples. Le plus difficile, c'est d'atteindre une situation enviable comme l'a eu la France pendant très longtemps et comme elle continue encore par le bord d'avoir.

Sauf que nous avons des dirigeants qui n'ont aucune obsession parce qu'ils voient la décadence. Et bien, c'est de l'organiser. C'est de l'organiser pour que ce qu'il nous reste parte entre leurs mains et ne soient pas redistribué. Et alors, les manœuvres pour y arriver sont nombreuses. Ça va du trafic de stupéfiants qui prospèrent dans notre pays avec toutes les conséquences que ça en terme d'insécurité et qui endort des millions de Français et qui permet à des territoires entiers de rester en apparence tranquille jusqu'à la politique de la subvention. ce que j'appelle la gauche Zara, une gauche qui vient vous voir et qui vous dit "On va augmenter votre pouvoir d'achat.

On va pas sortir de l'euro, on va pas sortir de l'Union européenne, on va juste assurer qu'il va qu'il y ait à la fois plus de subvention, plus de minim sociaux et on ne va rien changer aux structures profondes de la société." Évidemment, vous voyez ça et en face, vous voyez quoi ? Vous voyez Emmanuel Macron qui tout en réduisant les droits sociaux a creusé la dette de 1000 milliards et on peut se dire bon le plus petit dénominateur commun ça va être cette gauche qui qui nous séduit et appelle à voter pour elle mais en réalité ce qu'elle propose c'est un ralentissement des conséquences de l'effondrement à court terme avec une aggravation à long terme.

C'est pour ça qu'à côté de la bienveillance et de la constitution de la famille, il faut s'imposer l'exigence, la fermeté et la loyauté parce qu'il va falloir en réalité qu'on donne à une grande partie de la population qui encore une fois pendant les gilets jaunes a exprimé ce besoin d'existence et d'utilité, les moyens de cette création. Il faut partir de la base et la base c'est avant tout le fait que les sommes immenses qui sont prélevées chaque année pour l'État reviennent en service public.

Ça c'est notre point de départ qui n'est pas négociable, qui est qu'il y ait des médecins qui est qu'il y ait des policiers et des gendarmes qui liit un contrôle y compris sur les nombreuses affaires de corruption et sur les dérives que connaît notre pays à ce niveau-là qui soit très sévère. Et ensuite seulement à partir de cette base reconstruite, c'est là où l'argent doit partir et l'argent il existe. Vous savez, est-ce que vous avez une idée de quels ont été les bénéfices des banques françaises, des cinq plus grandes banques françaises en 2025 ? Les bénéfices nets, est-ce qu'on est sur l'ordre de des centaines de millions d'euros de 3 milliards, 5 milliards, 10 milliards ?

35 milliards d'euros de bénéfices nets après impôts par les cinq plus grandes banque française celle qui au moindre découvert viennent vous harceler vous prélever des sommes indécentes 35 milliards d'euros en croissance et avec des licenciements à la clé la société générale qui pour l'année procè d'ici à 2027 pardon prévoit 1800 licenciements et suppression de poste Donc 35 milliards d'euros pour vous donner un exemple, c'est trois fois le budget de l'université, de l'enseignement supérieur dans son ensemble et de la recherche.

Or la recherche c'est le point de départ de la richesse parce c'est ce qui va nous permettre d'innover et donc de générer des gains de productivité qui va faire qu'en travaillant moins, on va quand même continuer à avoir un niveau de vie équivalent. 35 milliards d'euros, vous les captez une seule année et vous avez de quoi construire de nouvelles universités, recruter des chercheurs à foison, les attirer en France. Évidemment, Emmanuel Macron n'a pas fait ce choix et il est aujourd'hui la cible de rire dans le monde entier parce que il annoncé un budget de 50 millions d'euros pour investir dans l'intelligence artificielle et l'attraction attraction de de chercheurs étrangers.

Et l'un d'entre eux a répondu d'ailleurs en disant "Écoutez, c'est ce que m'a proposé Meta l'année dernière pour me recruter un seul." Bon, on a la capacité à éviter cette course à l'échalotte. parce qu'on a certains des cursus scientifiques encore les plus en pointe à l'échelle mondiale mais même ça c'est fondaux et les résultats que l'on commence à avoir que ce soit aux olympiades de mathématiques ou de façon générale dans un certain nombre de classements internationaux indique qu'on est face à un mur et un effondrement potentiel qui nous met en danger en tant que civilisation. J'ai entendu poser la question du de qu'est-ce qu'être peuple qu'est-ce que faire peuple ?

La question, on aura pas besoin de se la poser quand le différentiel de pouvoir sera si important que l'on sera à la mercie des Chinois et non plus des États-Unis seulement et éventuellement des Russes. On aura pu à la poser le jour où les dirigeants russes et États-Unis se rendront compte que au lieu d'essayer de nous séduire et de les faire aller dans leur campif, ils pourraient s'allier et nous soumettre immédiatement. La question ne se posera plus.

Lorsque notre pays aura pour dirigeants économiques des personnes qui venant de nationalité extérieur ne nous regarderont que comme de la matière à piller, que comme de la chair à canon et ne prendront en rien en considération les conséquences que leurs décisions auront sur chacun d'entre nous. Notre dernière chance aujourd'hui, c'est que nous les avons apporté de main. Et ce mouvement que l'on est en train de créer ensemble, il a pour vocation non pas seulement apporter une alternative à la prochaine élection présidentielle.

Il n'a pas seulement pour vocation à faire que nous ayons une voix qui porte et qui permettre de leur dire en face lorsque nous aurons eu les 500 parrainages et qui seront obligés de nous réinviter et qui seront obligés de débattre avec nous parce qu'il y aura l'équité puis après l'égalité de ton parole. de leur dire en face, nous avons grâce à notre merveilleuse aventure coloniale que vous êtes temps à admirer, quelque chose qui s'appelle les îles cargelen où vous finirez. Et donc il y a évidemment cette ambition. Cette ambition en réalité, vous voyez bien qu'elle n'est qu'un instrument parmi une palette à la que nous avons à disposition et qui consiste à leur faire peur.

J'avais cru entendre, j'étais au fond de la salle que ce serait le thème de la deuxième intervention. Non pas faire peuple mais faire peur. faire peur, c'est leur programme, c'est leur méthode et nous devons nous en inspirer parce qu'ils ont été efficaces, parce qu'ils ont été sans limite au moment de la mettre en œuvre, parce qu'ils n'ont pas hésité et je suis ému gilets jaunes portés dans cette salle jusqu'à nous éborgnier, nous arrêter par milliers, nous terroriser pour demeurer dans leur palais et que nous qui étions là, qui les avions apporté, nous avons eu la dessence d'hésité.

Ce n'est pas eux qui ont réussi à nous arrêter, c'est nous qui avons eu peur et qui avons eu peur avant tout de nous-même. Ce qui est peut-être le réflexe le plus sain qu'un être humain puisse avoir, douter de lui-même et se dire "Est-ce que je suis à la hauteur ? Est-ce que véritablement je m'autorise à rentrer à l'Élysée Et quiconque le ferait de façon impulsive et sans réfléchir contribuerait à détruire et non à élaborer. Et c'est là l'autre fonction de ce mouvement, se préparer.

Ne pas fonctionner par l'impulsion, ne pas se satisfaire de ce que provenant d'une famille idéologique, qu'elle soit de gauche ou de droite, nous ayons un certain nombre de réflexes qui suffirait de répliquer et de répéter. se confronter à l'autre, refuser le clivage, refuser la contradiction artificielle organisée par ses grandes familles et se dire qu'est-ce que j'ai attiré de cette pensée qui me semblait si éloignée ? Ajouter à la bienveillance l'exigence, cumuler et non pas se dire la réponse seule est d'un côté. Première étape. Deuxième étape, travailler.

Travailler parce que si nous voulons nous avec nos propres mains arriver jusqu'à l'Élysée, ce n'est pas seulement sur la combustion que génère la haine de ces êtres.

quand on voit encore, je suis désolé de parler si souvent de lui mais ce cher président dans ce média qu'il a fait racheter par un oligarque, vous souvenez de ce média qui nous avait tant ému et accompagné pendant les gilets jaunes qui s'appelait Brut qui avec Réy Busine allait sur les champs dans chacune des grandes villes sur les ronds-points donner la parole auquel on s'accrochait un peu comme la soifé au milieu du désert en se disant Enfin quelqu'un qui nous fait nous voir, qui nous permet de nous entendre, qui nous permet tout d'un coup de saisir le réel sans avoir en passer par le papier glacé, par la fabrication de la télévision brute.

Justement, Remy Lusine est devenu le meilleur ami d'Emmanuel Macron. Là, vous l'avez vu parce que sa dernière entretien, il est apparu mais ça fait des mois qu'il est celui qui filme. Chacune de ces vidéos qui a vocation à générer de la sympathie. et a passé de 12 à 16 % dans les sondages. C'est lui qui était en Chine lorsque Emmanuel Macron décide de se mettre en scène courant avec des gardes du corps pour aller voir une foule que le parti communiste lui avait organisé. Même en Chine, un milliard d'habitants, le parti politique le plus autoritaire de la planète qui a plus de 150 millions de membres, ils ont réussi à trouver 50 personnes. Bon, très bien pour lui.

C'est lui qui l'accompagne le nu qui le filme dans les rues de New York appelant Trump. C'est cet homme qui a été pendant des années à nos côtés. cet homme, ce jeune homme dont on n'a pas à douter de la nature et qui s'est laissé corrompre et qui a trahi. Alors, est-ce que c'est lui qui a trahi individuellement ? Est-ce que c'est Ry Busine qui par lui-même s'est dit Brud va devenir l'officine de la Macronie ? Un petit peu plus compliqué que ça. Je vais pas faire des révélations explosives, mais je vais quand même vous raconter la façon dont ça s'est construit.

On a une famille qui s'appelle la famille Saadé d'origine libanaise qui dans les années 90 a un armateur qui fait du transport maritime. Cette famille arrive par les connexions libanaises de monsieur Chirac. Vous savez, monsieur Shirac a fini sa vie dans un grand appartement qu'un milliardaire libanais lui avait offert en plein Paris Kcontin monsieur Harili. Donc elle rencontre monsieur Chirac qui décide de lui offrir un transporteur maritime important qui était entre les mains de l'État et qui ne se contente pas de lui offrir mais qui en plus lui rajoute toute série de dispositions d'exception fiscal et autres pour lui permettre de d'en tirer profit.

Donc nous offrons à une famille seule qui va devenir actionnaire à 75 % de ce groupe maritime un pouvoir extraordinaire. arrive le Covid et sur les 3 années du Covid, ce groupe qui s'appelle désormais CMA CGM va faire plus de 50 milliards d'euros de bénéfices. Vous souvenez quand on vous expliquait que c'était la faute des Russes si tous les prix augmentaient 50 milliards d'euros dont 75 % sont allés à une seule famille. Dans n'importe quel système démocratique, on fait un peu comme en Islande après la crise bancaire de 2008. Tout le monde en tôle. Ça a très bien marché.

D'ailleurs, il y a pas un banquier chez nous qui est parti en prison après 2008 en Islande, ils ont fait le travail qu'on nous dise pas que c'est parce qu'on est trop petit sans faire offense au aux Islandais. Donc dans n'importe quel système démocratique ou en tout cas où ses dirigeants sont un peu préoccupés par le sort du peuple, on convoque le petit Saadé, on lui dit "Bon Coco, on va qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on nationalise ? Est-ce que on fait une taxe exceptionnelle ? Quel est l' comment est-ce qu'on s'organise pour que cet argent dont tu n'as pas besoin personne n'a besoin de 50 milliards d'euros en cash. C'est pas les valorisations de la fortune de monsieur Arnaud.

Voyez aujourd'hui, grâce à son pillage de t de toutes les terres du nord, monsieur Arnaud a une fortune estimée à 250 milliards d'euros. Mais c'est en action, il faudrait qu'il vende son empire. ce pourquoi il s'est battu toute sa vie en accaparant toutes les ressources et en licenciant des milliers de de français notamment dans le coin pour toucher effectivement cet argent. Il le fera jamais. Donc en fait c'est une fortune qui est en grande partie virtuelle. Là là les sad c'est 50 milliards d'euros dans la poche de bénéfices qui tombent dans une poche. Alors 50 milliards d'euros, on n'imagine même pas ce que ça implique.

On n'imagine même pas à quel point nous sommes beaucoup plus proches de n'importe quel millionnaire chacun d'entre nous qu'un millionnaire va l'être d'un milliardaire. Les écarts sont immenses. Les chiffres créent la confusion. cette catégorisation en million ou en milliard. Donc il touche cet argent et Emmanuel Macron en effet le convoque. Et là on peut se dire "Ben tiens, quel sursaut extraordinaire ! Cet homme pense à nous. Sauf qu'il le convoque pour lui dire quelque chose. Écoute Coco, j'ai un petit problème. Mon escroc précédent qui s'appelait Patrick Dra que j'avais autorisé à racheter SFR en échange du fait qu'il rachète BFM et l'Express.

On se demande pourquoi il a un petit problème de liquidité parce qu'en fait il a racheté SFR comment il avait pas d'argent en s'endettant. Donc lui il avait 50 milliards de dettes. Patrick Dray. Ça aussi c'est miraculeux hein. Je sais pas combien on vous autorise comme plafond de découvert ou de Mais lui il a réussi à avoir 50 milliards de dettes avec des banques qui le suivaient sans aucun problème. Donc il avait promis qu'il allait faire de SFR un gisement d'argent extraordinaire. Il avait en effet licencié des milliers de personnes. Là aussi à nouveau merci Emmanuel Macron. Mais évidemment au bout d'un moment le service avait commencé à s'effondrer.

Les gens n'ont pas d'argent à payer dans des abonnements qui leur servent à rien. Et donc il s'est retrouvé en difficulté. Et donc Emmanuel Macron cherche un repreneur. Emmanuel Macron ne retrouve pas ses réflexes de banquier d'affaires. C'est pas pour ça qu'il fait. Il cherche pas sa commission. Il cherche un repreneur parce qu'il est en panique à l'idée que BFM TV commence à adopter une ligne un peu différente de celle qu'elle avait jusqu'ici et qu'elle devienne un adversaire comme C News et l'Empire Boloré sont devenus un adversaire d'Emmanuel Macron après que celui-ci ait refusé d'appuyer monsieur Boloré dans la vente de ses ports en Afrique de l'Ouest.

On pourra revenir là-dessus, je suis pas sûr que ça vous intéresse. Et donc euh Saadé, il lui dit "Écoute, soit je te fais contribuer au bien commun, soit soit tu peux racheter BFM et si tu peux racheter brut." Il l'avait identifié hein, il allait pas faire fermer Brut. Vous voyez, c'est pas comme Ratouet, on n pas on n pas l'Ukraine comme prétexte, les prisons russes. Et donc Rodolp Saadé a racheté BFM et les a racheté une fortune plus d'un milliard d'euros pour BFM. Je suis pas sûr qu'on que ça vaille un milliard d'euros déjà parce que ça fait pas de profit parce que la qualité du produit intrinsèque est quand même quelque peu médiocre. Pourquoi est-ce qu'elle est médiocre d'ailleurs ?

Parce que l'oligarchisation et la corruption génère de la médiocrité. Pourquoi est-ce qu'on se bat contre la corruption ? On n'est pas des moralistes. D'accord, la justice c'est important. Mais pourquoi est-ce que la justice c'est important ? C'est important parce que si on n pas une jauge commune justement qui nous mette tous à égalité, la valeur de l'effort s'effondre. Et en réalité ce qu'on favorise c'est du comportement opportuniste. C'est chacun pour soi. Plus personne ne tire dans le même chemin et très rapidement se retrouve avec des routes défoncées. Et ça c'est que la première étape.

Le trafic des de stupéfiants vient de cette logique et doit être combattu avant tout parce que nous combattons cette logique, pas parce que nous sommes des moralistes qui croyons en notre supériorité vis-à-vis de l'autre. Ça fait écho au propos de Baudler. L'idée n'est pas que nous soyons des vertueux qui nécessairement deviendraient tartuf. L'idée, c'est que nous nous imposions une exigence commune qui nous permett d'orienter la société dans une certaine direction donnée. En réalité, en faisant le vide d'ici à 2027, le pouvoir cherche à préparer 2032.

Le pouvoir est déjà activement en train d'essayer d'organiser l'échec de 2027 pour s'assurer que la voie soit libre, soit pour un retour d'Emmanuel Macron, soit Écoutez, alors pour Brigitte, ça sera un peu compliqué mais vous verrez que c'est pas par méchanceté que je vous dis ça, mais parce que vous l'aurez noté, elle a été sondée pour la première fois la semaine dernière. et qu'il faut toujours être attentif à ce à ces petits signaux. Et moi, je souhaite à Brigitte de rentrer en politique. On va s'amuser.

elle va découvrir ce que c'est que de faire de la politique en première ligne et pas derrière des palais protégés comme ça a été le cas jusqu'ici avec des procureurs qui font arrêter des citoyens dès qu'ils font une petite blague sur vous et des gardes du corps qui à tout instant vous protègent lorsque vous allez passer de fashion week en fashion week vos journées au côté de j'allais dire de méchanceté de personnes qui ont une pratique de certaines chirurgies plastiques qui ont fini par se remarquer le règne de la vanité, le règne de l'artifice, le règne du superficiel. C'est à ça qu'il nous promettent et ce c'est contre ça qu'il faut que nous luttions et que nous nous érigions.

Et pour le faire, le terme de lutte ne doit pas rester un terme abstrait ou symbolique. Il doit devenir réel. Et la lutte, elle va des tags que l'on voit fleurir à droite à gauche, que ce soit parce que c'est devenu un un symbole de subversion. Moi ça me fait extraordini plaisir parce que vous voyez quand on des affiches Branco 2027, bon on peut se dire bon voilà ça y est le le mec a pris la grosse tête, il part comme tous les autres, il nous quitte. Mais des tags Branco 2027, j'aime beaucoup. Vous voyez, on est quand même on reste on reste enraciné dans un rapport de subversion et populaire qui dit "On n'est pas comme vous. On n'est pas comme vous.

On rentre dans une démarche et on va soutenir cette candidature parce qu'on veut vous renverser parce qu'en fait on considère que cet homme à cet instant-là est notre meilleur outil de subversion avant avant que nous commencions à avoir d'autres idées, avant que nous commencions à réfléchir sérieusement à la façon de répéter des processus historiques comme ceux qui vous amenèrent à perdre votre tête il y a quelques années.

Et cette idée-là qui consiste à créer un continuum entre l'action politique la plus démocratique et loyaliste et l'action directe qui consiste à se rapprocher d'eux et à leur dire attention les cocos, si vous nous empêchez d'être entendu, si vous nous empêchez de nous prononcer, si vous nous empêchez d'être représenté, nous prendrons nous-mêmes directement les instruments de l'action et de la lutte. Et bien cet continuum, il faut absolument qu'on le nourrisse.

Il faut que dans chaque ruche qui soit constituée, il y ait une orientation de chacun selon sa volonté d'agir à court terme, de réfléchir à plus ou moins long terme ou à l'inverse de accompagner le mouvement de l'intérieur pour le structurer, lui donner des bases. Nous sommes en train de naître et il va falloir que l'on perde les réflexions que nous avions jusqu'ici sur ce qu'est le politique. On nous a inculqué l'idée que la politique était une forme de clientélisme et cela on le reproche souvent à ceux qui nous dirigent. Il faut d'abord que l'on voit les effets que ça a généré chez nous. C'est que la politique comme une attente d'un service que l'on nous offrirait.

L'homme politique comme celui qui va faire à notre place. La rupture avec cette forme de pensée, elle est fondamentale si on souhaite se ressaisir de notre destin, si l'on souhaite que nous soyons demain en mesure de peser dans un rapport de force avec des personnes qui ont le contrôle de toutes les institutions et évidemment des leviers économiques qui nous font si peur. Ça ne va pas être un chemin facile. J'en parle assez peu aujourd'hui sur les réseaux parce que nous avons rompu avec cette logique qui à un moment donné consistait à dénoncer pour commencer à constituer.

C'est le sens de ce projet de ces 300 propositions que je vous incite à consulter sur notre site internet et surtout que je vous incite à modifier, à améliorer. C'est le principe des ruches. La première question que l'on doit poser dans chaque ruche à chaque personne qui vient nous voir, c'est qu'est-ce que vous auriez souhaité faire dans un idéal ? Dans le cas où votre vie vous aviez eu tout contrôle sur votre vie, quel aurait été votre destin idéal ? Première question, le désir, votre désir profond. Le premier qui répond milliardaire, quelle est la fonction que vous auriez aimé occuper au sein de la société ? Deuxème question.

Qu'est-ce qu'il aurait fallu changer au sein de cette société pour vous permettre de satisfaire ce rêve ? 3e question. Comment est-ce qu'on trouve l'équilibre entre l'effort que ça demanderait à la société et ce qui vous permettrait de satisfaire cette ambition ? Et est-ce qu'entre-temps, au regard des contraintes que ça aurait généré sur l'ensemble d'entre nous, vous avez pas changé d'ambition ? Vous avez dit bah peut-être qu'en effet c'était c'était c'était illusoire et qu'il aurait et et vous changez votre désir. D'accord ? Ce triptique là de départ, c'est la meilleure façon de repartir d'une politique du désir.

On repart du point de départ nous-même, ce qu'on connaît le mieux ou ce qu'on pense connaître le mieux. Et ensuite, on construit. Alors et ensuite, il faut construire un guide, un petit chemin initiatique qui va dire d'accord OK, bon bah ça veut dire qu'il faudrait changer euh quoi ? Une loi, un règlement, euh une question budgétaire, d'accord, mais comment on ferait ? Et après vous avez une quelqu'un en face qui vous dit "Oui mais si vous faites ça, moi qui voulais faire si je peux plus le faire." Ah oui d'accord. Bon ben alors quel est le compromis entre nous ? Et puis il y a une troisième personne qui va dire ou ouais attention les cocos.

Et comme ça à notre échelle vous avez un exercice démocratique au sens le plus profond du terme mais qui ne vous oublie pas en tant qu'individu qui au contraire essaie de vous réaccoupler à une forme de société et qui ensuite génère une proposition politique qui après puisse être universalisable. C'est ça notre ambition. C'est comme ça qu'on a fait les 300 premières propositions et qu'on va continuer à les arr à les enrichir, les amender à travers le Discord pour ceux qui euh euh ne sont pas effrayé par les machines que nos jeunes utilisent pour euh jouer à des jeux vidéos. Ce qui est visiblement le cas d'Emmanuel Macron.

Là encore, c'est une plateforme où on est 27000 où on discute, on échange, où chacun vient proposer son orientation, sa proposition, son expérience de vie. Et donc à travers cette élaboration, c'est très difficile de ne pas avoir un projet solide à la fin parce que en réalité il part de la base, il part de l'expérience, il part de ce que chacun d'entre vous avait vécu, de ce que chacun d'entre vous avait fécondé à partir de votre expérience, de votre famille, de votre parcours de vie et non pas du cerveau malade de quelqu'un qui voudrait absolument prendre le pouvoir et décider en tout domaine et se penserait en capacité d'expliquer la vie à chacun de ceux qui l'a rencontré.

J'ai j'ai arrêté de le citer parce que donc on a on a ce point de départ. Voyez, en fait, en réalité, c'est assez rigolo et stimulant parce que c'est aussi un des objectifs, c'est comment est-ce qu'on fait pour que ce pays redevienne un pays militant au sens noble du terme. Vous savez, au Mexique, il y a 4 millions d'adhérents du parti majoritaire de gauche et c'est parce qu'ils ont été 4 millions qu'ils ont réussi à sortir les forces néoconservatrices qui étaient proches des États-Unis du pouvoir. Nous, on est dans une situation d'oligarchisation telle que si on n'atteint pas des masses critiques très importantes, ça va être très très difficile de renverser la vapeur.

Et pour atteindre ces masses critiques, il faut qu'on ait des méthodes, il faut qu'on ait des façons d'être, il faut qu'on soit sûr qu'on qu'on propose quelque chose de nouveau à ceux qui viennent nous voir, mais surtout qu'il leur donne une place à chacun. Et c'est très très très compliqué. C'est très facile d'ironiser sur ce qui nous dirigent. de dire ça ça va pas, ça ça va pas, c'est très difficile de construire une société. On est en train de le vivre au sein des ruches. Il y a des ruches qui fonctionne merveilleusement bien. Il y en a d'autres qui sont extrairement laborieuses. Et donc on a toute une série d'instruments qu'on adopté.

Par exemple, le fait qu'à chaque fois qu'il y a des divergences un peu profondes sur des façons de s'organiser ou simplement qu'il y a des gens qui s'ennuient là où ils sont, on peut faire des sissions. C'està-dire on crée une ruche à côté et on emporte avec nous les autres et on recommence ce processus un peu comme les abeilles font. Vous voyez, elles font naître des essins à travers leurs essins. Elles vont de colonie en colonie, fécondant et s'étendant à travers le territoire. Cette politique de la contamination, de l'échange encore une fois est la vocation à faire naître une force politique nouvelle, autonome et indépendante, mais aussi le cas échéant.

Si jamais il y a des nouveaux gilets jaunes, on va pas rater cette opportunité une deuxième fois quand même, non ? à 100 m de l'Élysée. Est-ce qu'on peut quand même se rendre compte du privilège que nous ont offert ces personnes qui ont décidé de porter ce gilet, de s'engager que de nous avoir porté là à ça, à ça de retrouver une forme de souveraineté, à ça au moins de nous éviter les années qui ont suivi. On était en 2018, imaginez-vous ce qu'on aurait pu épargner au pays. On était à ça, sauf qu'on éétait pas prêt. On était pas prêt. On se sentait pas légitime. On était pas sûr de ce qu'on voulait incarner. On avait pas formalisé ces histoires de ric de mandat impératif et révocatoire.

Ça commençait à naître, ça discutait mais on avait pas encore entre nos mains cet instrument pour un moment leur dire "Nous sommes légitimes car nous voulons rendre le pouvoir au peuple et nous voulons le rendre de telle façon de sorte que si nous rentrons dans ce palais, nous ne serons pas des imposteurs et nous ne pourrons pas être considérés comme des imposteurs parce que nous ne venons pas prendre le pouvoir mais le rendre. Or, notre ambition aujourd'hui c'est le rendre. Il faut donc lutter et se préparer à la lutte. C'est le sens de mon dernier ouvrage, comment fabriquer une guillotine.

Il y a même un manuel IKEA dedans pour ceux que ça intéresse littéralement, mais qui par ailleurs identifie tous les lieux de pouvoir qui existent dans ce pays et de production de sorte à ce que un moment donné, nous soyons en capacité de les déborder. Et je veux qu'au sein d'entre vous, il y a des personnes qui s'apprêtent et se préparent à gouverner. Je veux que l'on ait des personnes qui aient, comme c'était le cas du premier intervenant une capacité à comprendre les enjeux substantiel auxquels nous sommes confrontés au sein de notre société. En l'occurrence, c'était sur l'agriculture. L'agriculture, c'était pas un discours de ministre et je le dis pas péjorativement ni méliorativement.

C'est-à-dire, c'était pas un discours au sens où on a un programme spécifique avec des mesures proposées. C'était un constat qui visait à vous introduire et à vous sensibiliser à la situation de l'agriculture à un instant té. Et en réalité, ce qu'on en comprend et je pense que c'est un constat qu'on peut partager, c'est que ce pays a suffisamment de ressources pour que l'on investisse pour compenser le déficit de compétitivité que peut avoir une certaine agriculture vis-à-vis de l'agriculture industrielle qui était généralisée par la FNSA.

et le gouvernement pour qu'on ait de meilleures vies, pour qu'on ait des aliments qui soient plus nutritifs et qu'on ait un environnement qui redevienne vivable ou en tout cas qu'il reste d'accord ? Et ensuite, il faut décliner, il faut les façons de faire. On a déjà euh une cinquantaine de propositions sur l'agriculture, je vais vous les épargner. Je vous aite encore une fois non seulement à aller les voir mais à proposer des modifications pour arriver à cette fin. Ça ça sera le rôle de la personne qui aura s'éoccuper. Donc il nous faut des gens qui commencent à se préparer techniquement, qui aillent à la recherche des paroles des agriculteurs, des industriels, qui se confrontent à la FNSE.

Moi, je veux pas seulement aller voir la coordination rurale et et la Confédération paysane. Moi, je veux qu'on aille voir les gens de la FNSEA et qu'on leur dise "Mettez-nous en difficulté, dites-nous ce que ça va provoquer et pourquoi vous continuez à défendre vos options alors qu'on vous propose un changement radical de modèle. Dites-nous quelle conséquences ça va avoir selon vous qui fasse que vous auriez raison contre nous. Je veux qu'on le fasse avant d'arriver au pouvoir parce que je veux pas qu'on se retrouve demain au pouvoir sans avoir eu cette contradiction et en n'ayant pas identifié les points aveugles de notre réflexion.

Parce que comme on le disait, tout ce qui était présenté est vrai. Mais vous avez noté l'élément que je vous ai transmis pour la première fois la France en dépendance alimentaire. Qu'est-ce que ça implique ça ? Ça implique une paire de souveraineté. Ça implique une incapacité à dessiner par nous-même. Ça implique une soumission à des intérêts à termes étrangers et donc on est obligé de trouver les façons d'équilibrer ces différents dispositifs en tout domaine. Mais je veux aussi je veux aussi que parmi vous, il y ait des gens qui soient prêts à lutter parce qu'ils vont nous fracasser.

Parce que vous croyez qu'on est les premiers à avoir eu l'idée de générer un pouvoir citoyen et de se dire "On va y aller, on va les défier sur leur propre territoire." Vous pensez qu'on est les premiers à s'être dit là on y là c'est bon, là on est assez fort, on se fait systématiquement fracasser et on le fait parce qu'on est trop optimiste, parce qu'on se voit là avec 3 francs 6 sous capable de réunir 300 personnes de tout horizon, de toute origine, de toute pensée et on se dit bah voilà là il y a quelque chose qui commence à naître.

Et parce qu'on s'exalte et qu'on a euh à ma place, je pense que la plupart des politiciens seraient arrivés en disant qu'on était déjà sur le chemin de la victoire avec des discours beaucoup plus exaltés et avec une excitation du sentiment qui fasse qu'on ressorte si on va ressortir Ragayardi mais sans horizon et sans exigence vis-à-vis de nous-même. En fait, on va se sortir d'ici de n'importe quel meeting politique déchargé client. client satisfait, moins satisfait, qu'importe.

Je veux que vous ressortiez d'ici avec une mission et avec une ambition qui consiste à agir, qui consiste à ne pas attendre qu'on prenne le pouvoir, qui consiste à ne pas désirer prendre le pouvoir, mais à vous faire les porteurs non seulement d'une parole, mais d'acte qui viendront commencer à les effrayer. Et donc ça, il y a évidemment la logique offensive qui consiste à mener des actions pour les intimider, pour les inquiéter. Et il y a une logique défensive qui consiste à se former, à se préparer et qui consiste aussi à aider et appuyer l'autre. Et l'action de bienfaisance est fondamental dans notre mouvement.

Le fait d'aller porter appui à l'autre, le fait de s'organiser, de voir qui a compétence, en quoi, qui est artisan, qui est médecin, qui est avocat, qui n'a pas de compétence pense-t-il.

et de trouver à chacun une mission, quelque chose qui lui permette d'exister, même ponctuellement, semaine après semaine et de pouvoir revenir et de partager ce qu'il a fait et de ressentir cette fierté de se dire "Voilà, j'appartiens à un groupe qui n'est pas là pour prendre le pouvoir, qui est là pour d'abord changer son environnement immédiat et pour ensuite ouvrir les voies du pouvoir à la population dans son entier." Cette exigence là, elle doit être au cœur de chacun de ceux qui viendra occuper des fonctions au sein de notre mouvement.

Et si et si vous sentez que ceux qui à un moment donné ont pris des responsabilités ne sont pas à la hauteur de cette exigence ou sont en train de trahir cet esprit, et bien vous les sortez et vous apprenez à vous organiser pour peser de façon suffisante pour les inhiber et les empêcher d'éteindre notre mouvement. Et si jamais vous sentez qu'il y a des résistances et que vous n'avez pas envie de rentrer dans cette plutôt à cet instant-là, vous sortez-vous pour constituer à côté une autre ruche, pour redonner une dynamique et pour leur montrer que vous étiez dans le vrai. Donc, je suis venu ici vous demander d'agir et non pas vous proposer. Nous, on fait le boulot.

J'étais encore vendredi après-midi toute la journée au tribunal par la grâce d'un directeur de science qui me poursuiv en diffamation pour avoir révélé le fait que Gabriel Tal n'avait eu son diplôme de science po que par la grâce d'une faveur de la direction et qu'en réalité il n'avait pas de diplôme d'assas. Alors Assassas a pas poursuivi Assas admis où il est pas diplômé chez nous. Si on se pose pas pareil, voyez, c'est pas une université, c'est plutôt sorte d'espace un peu mondin de l'entre soi où on s'assure de bien sélectionner. C'est un peu comme les école privée, vous voyez.

On s'assure que on va rester entre nous et qu'on va que ceux qui seront au gouvernement demain seront passés par là et connaîtront ceux qui étaient à nos côtés. Et donc c'est pot à moins de fierté. Mais par contre celui qui se fait prendre les mains dans le pot de confiture en ayant offert un diplôme à un gamin parce qu'il avait été recruté par la mère de sa meilleure amie en l'occurrence Marisol Touren ministre des affaires sociales et de la santé de François Hollande qui avait nommé Gabriel Atal à l'âge de 22 ans conseiller parlementaire au côté d'éminences intellectuelles comme Benjamin Griveau ou Olivier Verrand. C'est là où ils sont rencontrés, hein.

On remerciera le socialisme de cette offrande au pays. Ce sont ces gens-là qui ont supprimé les épruses, qui ont détruit les stocks de masque et qui ont permis à Emmanuel Macron d'adopter ces merveilleuses politiques sanitaire dont le passe sanitaire qui a tant fait du bien à notre société au nom de la rationnalité économique et au nom évidemment de leurs grandes compétences parce que Benjamin Griveau et Gabriel Tal sont docteurs en pharmacie ou en médecine comme on le sait tous. ont produit des grands travaux de recherche une longue expérience professionnelle soit dans l'administration centrale soit dans le privé qui leur a permis de devenir des conseillers efficaces de la ministre.

Non non, c'était en l'occurrence le meilleur copain de la fille Alexandra qui était en cours avec nous et qui lui a trouvé son stage, qui lui a permis de se faire recruter avant d'avoir fini son diplôme, 4000 € par mois, d'avoir deux chauffeurs et secrétaire particulier, un restaurant gastronomique à disposition et d'ensuite rejoindre Emmanuel Macron pour mettre ses chargé de mission à sa disposition, rencontrer Stéphane Séjourné, le conseiller politique d'Emmanuel Macron qui lui offrirait une très belle circonscription gagnée d'avance dans le sud de Paris qui le ferait rentrer au gouvernement et qu'il présenterait évidemment à tous ces circus oligarchi qui marchand Xavien ont assuré sa promotion express difficulté on n'est pas en 2017 mais en 2024 donc on est tous déjà un peu vaccinés donc le côté la professeure d'histoire géo d'école asacienne qui se retrouve sur BFM TV à dire à quel point c'est un petit génie à défaut d'avoir quoi que ce soit à présenter.

Ça rappelait légèrement, seulement légèrement, le troisème prix au concours municipal de piano d'amien qui avait fait de Emmanuel Macron, un génie de de la musique. Et on avait quelques quelques préventions à l'idée que cet homme soit la personne qu'on nous présentait. 6 mois plus tard, ça s'est craché. Et donc parmi les contributeurs à la rupture de cette manipulation oligarchique, il y a eu évidemment moi et cette révélation sur le fait que étant recruté donc au cabinet ministériel de la mère de sa meilleure amie, Gabriel Atal s'était vu offrir en échange un diplôme qu'il n'avait pas réussi à avoir.

En fait, il n'avait pas validé les euh les matières et donc la direction s'était dit "Non mais les conseils ministériels, on a toujours à gagner à avoir quelqu'un au sein du pouvoir, on va lui rendre une faveur." Donc moi, j'arrive au procès poursuivi par celui qui a fait cela avec des éléments d'enquête mais pas la preuve matérielle. Et alors mon adversaire a l'intelligence extraordinaire de faire convoquer un témoin et de produire des pièces qui consistent en la lettre qui octroie ce bénéfice à Gabriel Atal. Donc j'ai découvert ça hier. tangiblement la façon dont on lui a offert son diplôme et puis seulement le principe.

Donc il me donne une lettre on lui explique que on va lui faire un aménagement de scolarité ou au lieu de suivre 14 cours de TD de 2h et 14 cours magistraux, un galot dessant enfin des des exposés et un examen final, il va pouvoir faire un e-learning. Et alors le tribunal, les juges demandent à la témoin qui vient présenter ce document et puis expliquer à quel point c'est tout à fait normal. Mais est-ce qu'il y avait un contrôle sur le e-learning ? Ah non non, c'est les étudiants qui eux-mêmes s'autopolissent. D'accord. Droit public, pareil. On passe de ce que je viens de vous décrire.

14 cours x 2 plus avec seulement deux absences autorisées plus les exposés les examens les galop blancs à et là on lui demande mais enfin sans que j'ai de dire quoi que ce soit le magistrat demande mais est-ce que est-ce que c'est normal enfin est-ce qu'on elle dit non non non d'ailleurs les étudiants signent le règlement comme quoi ils doivent assister au cours bon ah bon mais donc oui mais dans des cas très exceptionnel quand ils ont eu une opportunité vraiment extraordinaire professionnelle on peut adopter ça, c'était pas du tout une faveur. D'accord.

Et donc j'avais ce contradicteur, ce directeur de l'équipe pédagogique de Science Po qui a donc offert ce diplôme à cet individu qui en réalité du coup n'a pas de vrai diplôme parce que l'année d'avant, il avait déjà un an de retard. Enfin, il avait redoublé sa deuxème année de master. C'est quasiment impossible à Science Pro. il avait pas sa licence d'assas dont il prétendait avoir. Euh et bien c'était évidemment euh assumer le geste en disant ben écoutez euh non c'est normal, c'est normal, c'est ça fait partie des des choses qu'on fait. Puis on a un jury universitaire avec un professeur à l'université qui a validé tout ça. Et ben très rassurant dis donc.

Donc pourquoi est-ce que je vous raconte ça ? Parce que là, c'est amusant et parce qu'en réalité le piège s'est retourné contre eux en essayant je sais pas quoi. Ils ont fini par nous donner les derniers éléments pour prouver que ce qu'on avait révélé était vrai. Et j'ai fini par dire au magistrats qui disait qui en gros prenais ça un peu d'eau en mode "Oui, vous étiez sur Twitter, bon 5 millions de vues quand même." Bon, on arrive quand même mais bon, c'est un peu c'est de la base politique Twitter.

Et j'excuse et vous imaginez le courage qu'il faut pour arracher cette information la sortir alors que vous avez quelqu'un qui est en train de devenir une des personnes les plus puissantes du pays qui a la capacité de vous traîner devant un tribunal pénal, une procédure pénale qui peut vous faire que vous ayez un casier judiciaire pour recouper ces informations, aller faire l'effort, s'assurer que c'est vrai et cetera et la sortir alors qu'il y a pas un média qui non seulement avait fait cet effort mais qui l'a repris depuis.

Et en réalité, eux nous regardent avec une forme de mépris parce qu'ils ne sont pas informés de la même façon que nous et parce qu'en réalité, ils ont fini par vivre dans un monde parallèle où Emmanuel Macron était un génie du piano et de la philosophie et où Gabriel Atal était une sorte d'extraterrestre qu'ils ont pas vraiment compris. Du coup, ils sont un peu dans ils hésitent encore sur la qualification exacte et où du coup tout ce qui se passe dans la société est incompréhensible parce qu'il continue à se fournir par les moyens qui ont été rachetés par Xavier Niel, par Rodolphe Saadé et tant d'autres. Là aussi, nous avons quelque part un privilège.

Vous êtes ici malgré les tombeaux de haine et les manipulations systématiques auquel l'espace public est exposé dans le but d'éviter qu'on se retrouve dans le but d'éviter qu'à un moment donné on forme un tout et qu'on se on se donne des armes symboliques ou réelles pour leur dire ça suffit pour le dire les 35 milliards d'euros vous allez les rendre vous allez nous les rendre parce que vous nous les avez volé et qu'il n'y a aucune explication d'une quelconque forme que ce soit qu'alors que le peuple français est en souffrance, que vous veniez profiter de cette souffrance et que vous veniez aggraver cette souffrance.

C'est des choses simples, c'est des choses qui sont d'une simplicité biblique et c'est des choses qui sont devenues aujourd'hui impossible. Si demain vous aviez le pouvoir à travers le référendum, initiative citoyenne, les mandats impératifs et révocatoires, je ne parle même plus de moi en tant que personne comme votre candidat ou non, vous pourriez mettre au débat la question de la saisie de ces revenus exceptionnels ? Est-ce que vous pensez que vous perdriez ?

Est-ce que vous pensez que la majorité du peuple français ne forcerait pas ces banques à réduire leurs bénéfices indécent qui viennent s'ajouter à toutes les fortunes qu'ils ont déjà, qui viennent s'ajouter aux salaires extraordinaires de leurs principaux dirigeants, qui viennent s'ajouter au capital de leurs actionnaires qui se voient de cette façon abondée. Est-ce que vous pensez qu'il trouverait eux une majorité de Français pour dire "Non, tout cela est normal, il faut continuer Oui, une famille peut profitant de la crise du Covid faire que nous payons tous plus cher notre alimentaire pour en tirer 50 milliards d'euros, le monde changerait.

Et nous avons le privilège d'être la France, c'est-à-dire d'être un pays qui peut encore produire cette rupture et cette révolution. et nous serions en faute et nous serions en quelque sorte des bourgeois confortablement installés sur les quelques privilège qui nous restent dont on n'a pas forcément conscience au regard de la souffrance quotidienne qui est devenue le fait d'être citoyen français mais qui reste d'immenses privilèges en comparaison à l'immense majorité de la population mondiale qui font de nous des gens qui pouvons encore consommer produire vivre dans une société dans laquelle nous sommes protégés des remous de l'exploitation pure et ville qui ailleurs est générée.

Nous vivons de l'exploitation de ces êtres dans le reste du monde et il ne faut pas l'oublier. Ces vagues migratoires qui nous inquiètent tant. Ces vagues migratoires qui génèrent autant de crispation au sein de ces sociétés, elles sont des vagues qui sont générées par la fuite de cette violence qui nous permet d'avoir ces téléphones portables, qui nous permet d'avoir ces restes, ces tout petits restes miraculeux d'impression d'exister, d'avoir un droit à faire des choix au cœur de nos vies, de pouvoir alterner la garde-robe, privilège que nous avons au dépend de ces gens-là et restreindre les flux, sortir de cette logique mercantiliste du libre échange absolu consacré par le mercour.

Mais attention, l'Inde arrive, ça ne fait que commencer. Recommencer à produire localement et donc à se donner les moyens de donner une fonction à chacun d'entre nous. C'est aussi un geste moral à l'égard de ces populations-là sur lesquelles nous prospérons et donc nous avons une obligation à l'égard de nous-mêmes, des générations qui viennent, mais aussi à l'égard du reste du monde.

Et je vous rappellerai, et je finirai là-dessus, que lorsque j'ai été enlevé en Mauritanie, Kagoulé me notait et envoyé en prison à Dakar parce que j'avais eu l'honneur de défendre le principal opposant au sous-préfet d'Emmanuel Macron au Sénégal, Macky Sall qui avait été accusé de terrorisme, de viol, de vol de téléphone portable.

C'est comme ça qu'il est arrêté au côté de plus de 1000 opposants politiques et que je suis allé l'y défendre en sachant les risques que je prenais en sachant qu'un mandat d'arrêt international portait sur moi et que je suis allé prendre la parole publiquement au cœur de ce pouvoir autoritaire pour leur dire nous n'avons pas peur et je suis venu ici vous dire que si je n'avais pas peur le peuple sénégalais n'avait pas avoir peur réussi à partir du Sénégal à travers une pirogue 25 je vous passe les détails. Arrive en Mauritanie et là évidemment je me fais arrêter et je me fais arrêter sur instruction de qui ?

Est-ce que vous pensez que la Mauritanie aurait osé arrêter un avocat français puis après le cagouler, le men noter, le renvoyer au Sénégal où il encourait perpétuité si ce n'était avec l'autorisation voir l'instruction d'un Emmanuel Macron qui pensait avoir trouvé la meilleure façon de se débarrasser de moi. Et donc quand j'arrive, je suis présenté un juge d'instruction là-bas qui me disent mise en examen pour attentat, complot, terrorisme. Bon, j'avais déjà eu le viol qui est de loin le pire.

Donc je regardais un peu défiant, pieds nit retiré chaussures, j'avais refusé d'en porter d'autres et qu'il m'envoie en prison à Rebus 250 personnes par cellule de 50 m² mais que j'y suis accueilli comme un héros parce que la majorité des personnes qui étaient là-bas étaient des gens comme vous et moi qui avaient été enfermés parce qu'ils avaient décidé de se lever, parce qu'ils avaient décidé de ne pas avoir peur.

peur parce que face aux balles, ils étaient restés, 60 morts, des milliers de blessés et qu'ils avaient vu que en France, il y avait des personnes qui étaient suffisamment conscientes de ce que ce qui se jouait là-bas affecterait l'humanité pour venir se joindre à eux par fierté, par fierté d'avoir trouvé un peuple qui avait osé lever et qui en plus nous donnait sa confiance malgré l'histoire, malgré tout ce qui s'était passé et qui était venu nous appeler pour nous dire "Venez à nos côtés". Vous savez à quel moment ils sont devenu optimiste ? C'est pas quand le barreau de Paris a commencé à dire qu'on allait peut-être un peu un peu trop loin avec le petit Branco.

C'est pas quand il y a eu des voix politiques qui ont commencé à se lever. Même la présidente de l'Assemblée nationale, il cette magnifique madame Piv qui se veut présidente d'ailleurs qui est en train de préparer sa candidature, non ? C'est quand annonçait qu'il y aurait une manifestation de gilets jaune au fin fond de la prison de Dakar parce que c'était la dernière fois que la France avait raisonné dans le monde et cela ils auront beau faire tout ce qu'ils pouvaient pour que vous finissiez par avoir honte de vous-même, le reste du monde ne l'a pas oublié.

Vous qui vous êtes engagé pendant cette période et vous qui demain luterez, aurez droit à tous les torents de haine, tous les stigmates, tous les instruments qui auront vocation à vous éteindre. Mais le monde vous observera, le monde vous admirera et le monde vous considérera, pour ce que vous aurez été, des héros qui alors qu'ils auraient pu rester chez eux auront pris le risque de la liberté et de la souveraineté. Je vous remercie. Bonjour, je vous remercie à tous d'ailleurs d'avoir participé à la conférence. Ce fut fort plaisir pour moi d'y participer étant donné que ici je fais partie d'un micromédia l'appelé RPMP de voix du débat et je voulais poser une question à vous monsieur Branco.

Euh à part online programme j'ai vu qu' vous vouliez justement faire une fusion euh notamment du Conseil constitutionnel d'un Cours de cassation et aussi euh du je dis ver euh du Conseil d'État. Exactement. Et je voulais savoir en fait comment est-ce que celait fonctionner dans le sens où si on décide de fusionner trois corp plus qui sont extrêmement différent au niveau en tout cas de fonctionnement du droit, comment est-ce que ça pourrait fonctionner et aussi quel est le rôle du défenseur du peuple à l'inv votre annonce à la s pigeéh à l'heure sinon il y aura du monde. J'ai deux prothèses.

Je parle sanoui que je voudrais vous dire que ce que vous me proposez ça m'intéresse et moi je vous proposer quelque chose. Si vous venez à l'issule, on vous attend. À l'issule, nous avons fait une petite assoation méivol pour reposer à l'issue laption qui reçoit des gens envoyés par le conseil général et nous on reçoit des gens qui vendent des cigarettes, des bas d'oro parce qu'il leur manque àquer et on les aide. Donc je suis un peu dégoûté parce que je vais aller à Damas, je vais marier avec une syrienne et la maison nonctuelle, elle est à quelques kilomètres de du Goland et j'ai perdu beaucoup d'amis et la Palestine, j'ai pas un discours sur ils étaient là avant les autres.

Moi je suis pas antisébite mais le connard de Trump. Alors ma question c'est il faut pas me regarder avec un regard avec des yeux coussés. Je suis là et je vous attends maintenant venez à sud on vous et vous venez parler à Bonjour. Euh je voulais vous poser une question par rapport au programme que vous avez établi euh et ça me semble une sorte d'alignement éthique qui qui enfin il y a une dissonance qui qui j'aimerais que vous expliquiez quelle est la stratégie qui a fait que médecin un véto présidentiel. Voilà.

Et puis si vous pouvez question enfin donner votre ressenti par rapport à à l'affaire Dieodo Epstein vers les conséquences, le fait que que DD soit été complètement sorti de du monde du spectacle suite au courriers qui ont été révélés si au lieu de commenter ça. Alors j'ai Merci beaucoup pour vos questions. Je serais ravi d'aller à Sud. s'annonce animé.

Donc ça serait grand plaisir [applaudissements] et vous savez il faut il faut il faut pas sous-estimer la valeur que qu' a l'expérience en politique et notamment l'expérience des luttes et à quel point on a apprendre toujours moi je vous ai donné deux exemples pendant ma conférence l'Islande et Sénégal on peut pas dire ce soit de puissance géopolitique majeur et ça c'est des éléments qui sont fondamentaux à prendre en compte y compris dans vos discours. compris dans vos préventions intellectuelles.

On m'entend beaucoup mieux avec ce micro quand on quand on [grognement] vous opposera les conséquences qu'uraient la résistance de ce pays à l'écart du système mondial, économique, financier et l'incapacité et l'impuissance qu'on devrait en déduire. Si des États comme l'Islande ou le Sénégal ont été en capacité de mener leur révolution de façon différente, le Sénégal en faisant tomber un régime autocratique et a servi à la France l'Islande en faisant tomber des banquiers qui avaient apporation. Il n'y a aucune raison que nous avec des instruments qui soi qui sont les nôtres ne soyons en mesure de faire la même chose.

Alors sur les questions techniques la fois sur le véto présidentiel et et le rôle du défonceur des peuples et la fusion des trois cours suprêmes de notre pays. Je vais répondre à à la question la plus fondamentale qui est pour commencer qui est celle du véau présidentiel. Quelle est l'idée qu'on a eu et qu'on vous a soumis à à des libérations ? On crée donc le référendum initiative citoyenne et les mandats impératifs et révocatoires. Les mandats impératifs et révocatoires, ça veut dire quoi le mandat révocatoire ? C'està dire qu'à tout moment, vous pouvez demander à quelqu'un de partir parce que vous êtes insatisfait de sa gestion de la ville, du département ou du pays.

Ça touche y compris président. Le mandat impératif, c'est sans vouloir écarter la personne qui dont vous considérez qu'elle a les qualités pour continuer qu'elle est bonne foi, mais qu'elle a comme une erreur organiser un vo pour dire sur ce pointlà tu vas pas faire ce que tu pensais vouloir faire. Et ça c'est une idée qui est venue au gilets jaunes parce que les gilets jaunes c'était la taxe carte devant mais c'était aussi la privatisation des aéroports de Paris. Vous vous souvenez ? dont on sait tous parfaitement qu'elle n'avait aucun sens économique. À l'époque, Philippe nous racontait que c'était pour économiser 10 milliards d'euros. Vous avez vu 1000 milliards plus tard.

Bon, [grognement] pas sûr que que c'est que c'est vraiment un argument qui soit resté. Et donc c'est évidemment pour permettre à des banques d'affaires, des intervenires d'un petit Paris de toucher leur marge et de et de continuer à alimenter cette élite insupportable. Et donc il y a le référendum de cette citoyenne qui a fait que vous-même vous proposez une solution positive sur un sujet sous condition d'avoir réuni un certain nombre de de signatures sur le modèle suisse. D'accord ? Mais imaginez par exemple que il y a une décision qui doit être prise qui soit douloureuse.

Imaginez que nous sommes en juin 40 que le gouvernement est en train de s'econdrer, qu'il a dû fuir de Paris à Bordeaux, que l'Allemagne na Asie est en train de prendre de parties croissant territoire et que vous avez non pas celui qui dirigeait alors le gouvernement Paul Ven que vous avez Charles de Gaul qui est au pouvoir qui char au pouvoir qui veut continuer la guerre. mais que vous avez un peuple fatigué qui à ce moment-là à cause de la propagande, à cause des échecs, se dit "On va pas le mieux". Et qui est manipulé par les forces alliées à l'ennemi pour un moment se sentir désespéré et abandonné ?

Il faut qu'il ait la possibilité pour le dirigeant qui est à tête de ce pays à ce moment là de dire non je tiens à cette décision, non, je tiens à cette orientation mais il faut qu'il y ait une contrepartie. Et cette contrepartie, c'est laquelle ? C'est la remise en jeu de son mandat. D'accord ? Tu peux faire un véto au référendum initiative citoyenne ou au mond impératif mais dans ce cas-là on retourne au Jum non plus sur le sujet mais sur ta personne. Et là le peuple est confronté à un choix. Est-ce que cette personne en qui on avait confiance qu'on a élu mais avec lesquels on est en désaccord sur ce point et qui pourtant est prêt à perdre le pouvoir pour maintenir cette direction ?

Est-ce qu'on se dit finalement peut-être qu'il a une idée derrière la tête, peut-être qu'il a raison parce qu'on lui donne pas la possibilité, la confiance de continuer. Vous voyez, c'est pas un véto absolu, c'est un véto absolument traditionnel. C'est un véto qui met en jeu en réalité la survie politique du dirigeant et qui fait que à un moment donné, il y a un échange entre le peuple et ceux qui le représentent à un moment et que l'un et l'autre pouvant s'être trompé. Il y a quelqu'un qui tranche et celui qui tranche à la fin c'est le peuple. Voilà. Donc ça c'est sur le rétour sur la question de la fusion des c suprême enfin la création quelque part d'une instance unique.

Alors je pas être malhonnête à l'aide de vous et on sera pas le regard. Notre priorité c'est de se débarrasser de ces gensl et de trouver une façon de le faire. Notre priorité c'est de nous que les cher fer n'est pas décidé d'avenir de notre révolution. Je vous parle même pas des autres parce que vous ne les connaissez pas et en réalité moi non plus. C'est un peu comme avec les ministres du gouvernement actuel même des passionnés pét comme moi. Je j'ai vraiment beaucoup de mal à vous dire qui est le ministre de l'éducation nationale et je vous parle pas des ministères secondaires. La j'ai j'ai retenu parce que la plainte contre les pignat c'est resté.

Donc l'idée c'est on a un système dont on a vu les défaillances qui est qui va tout faire pour éviter qu'on qu'on réussisse à mener bien nos réformes. On a une méthode très simple. Pourquoi est-ce qu'on a choisi un présidentiel ? C'est pas parris personnelle, c'est parce que c'est la meilleure façon de faire un coup d'état légal. Le président il a une arle, c'est l'article 11, c'est le référendum. Donc en fait si on choisit la méthode d'autre partie, qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Il faudrait qu'on ait une majorité lors de la présidentielle, puis après une majorité à l'Assemblée nationale, puis après une majorité au Sénat et qu'ensuite enfin on puisse envisager de changer les choses.

Je parle même pas de la majorité au Parlement européen. Bon, autant vous dire que les promesses comme vous fait, on sait très bien où elles vont finir. Si on arrive avec l'idée de dire on fait un article plus 11, on soumet au référendum la réforme des institutions et la première des question qui est posé c'est est-ce qu'on adopte un référendum initiative citoyenne ou non ? C'est dire que dès le mois de notre arrivé on vous a déjà rendu les clés. C'està dire qu'on peut plus vous travir. Vous avez déjà à tout moment la possibilité à travers ce Ric de reprendre le pouvoir et à travers des bandes impératif et ainsi de suite.

Sauf que ce chef pour constitutionnel pourquoi et pourquoi est-ce qu'on a choisi cette voix là ? Parce qu'il constit constitutionnel s'interdit de contrôler des référendums. Il considère que c'est l'expression de la volonté populaire. c'est qu'ils n'ont pas eux à interférer sur une expression directe de la volonté populaire. Très bien. Sauf qu'ils ont le droit de contrôler en amont le décret de convocation des élections et ils ont le droit, on ne sait pas parce qu'ils n'ont jamais fait, potentiellement de dire "Ah non, ça ça correspond pas au critères d'article 11, donc vous az pas pouvoir voter." Donc en fait, il nous faut très vite reprendre la main sur ce gens-là.

Et on va pas perdre 10 ans pour ce pays parce qu'Emmanuel Macron a décidé de nommer Richard Ferrand. Voyez, je dire on est un moment donné la politique est une chose sérieuse et on va pas au prétexte je ne sais quel formalisme juridique ou respect des institutions accepter que pendant des années ces gens restent au pouvoir alors qu'il devraient c'était le cas du Charferand ils auraient dû finir au fris. Vous souvenez de l'affaire d'un mutuel de Bruard. Donc dans une circonstance comme celle-ci, il nous apparaît fondamental de leur retirer ce pouvoir en fusionnant et en créant ce cette cour du peuple qui aurait un défenseur du peuple en miroir.

Et le défenseur du peuple, il est censé être équivalent de l'antéchrist pour nos élites dirigeantes. celui qui aura vocation à défendre le citoyen toute instance et à faire contrepoids à toute tentative d'appropriation par ceux qui lui diègent. Et donc il y aura des moyens très importants, une capacité d'intervention directe auprès de de cette nouvelle cour suprême que ce soit des affaires pénales, civil, constitutionnel, administrative et il tirera sa légitimité d'une élection directe, frère direct qui fera que des complet de la présidentielle et c'est là où il va falloir faire travailler le peuple, on choisisse une personnalité qui soit différente.

et qui est vocation justement à faire contrepoid dans le cadre où il y aurait des donc ça c'est le principe et la question c'est les modalités précise et les pouvoirs qu'on donne à ce défenseur de peuple pour un que ça génère pas une forme de paralysie ou qui deviennent pas en réalité l'antéchrist au sens littéraire du terme ça serait quand même dommage. Et donc euh pour ça on a considéré c'est un peu comme la redéfinition des rôles des assemblées. Est-ce que vraiment c'est quoi le rôle d'une assemblée aujourd'hui ? C'est quand même particulier.

Vous voyez l'assemblée, ça existe un moment où il y a pas de télévision, il y a pas internet et où donc on a notre guide du coin qu'on envoie là-bas. Ça c'est le modèle de Rich au cœur de Paris pour porter notre parole parce qu'en réalité on n pas de microphone-même qui me permet de toucher directement à ceux qui nous dirigent. Aujourd'hui, on est d'accord que les choses ont un peu changé. Aujourd'hui, on n pas forcément besoin de porte-parole dont on voit d'ailleurs la qualité moyenne et la capacité à nous représenter. Donc, il faut réfléchir sur ce cœur, ce qui a été le cœur de la démocratie parlentaire et le rôle qu'on veut lui faire jouer, la façon dont les gens doivent ou non être élus.

Là, le rond impératif aura un rôle fonctionnemental parce qu'on pense que avec les nouvelles technologies euh on pourrait avoir des gens qui représentent leurs circonscription mais qui seraient obligés de soumettre en permanence des votes qui qu'ils aaient qui vont qui vont qui vont porter à l'assemblée. Mais tout ça, c'est là où on en revient à une conception de plus démocratique que celle qu'on a dirigeant actuel. On veut vous soumettre et on veut qu'il y a une assemblée constituante sur ces questions-là qui soient pour OK qui pendant 6 mois à 1 an délivèrent pour proposer une nouvelle architecture institutionnelle.

Donc vous voyez nous on adopte des fondamentaux directement par référendum. Les grandes questions sortie bureau de de l'Union européenne de l'OTAN, adoption des mandats et révocatoire et après les modalités d'organisation populaire bah il faut qu'elles soit discuté décidé entre dans le peuple et alors la condition pour arriver à cette délibération qu'elle soit intéressante c'est quoi ? c'est se débarrasser des oligarques. On aura les cargèes comme dernier repos, mais s'ils renoncent de même à leur contrôle sur les médias, ça nous va très bien aussi. Mais bon, ils sauront ce qui se passera si ça n'arrive pas. Pourquoi c'est important ?

Parce que si le débat il est organisé par C News et BFM, ça va pas donner grand-chose. Vous voyez, on peut financer directement tel ou tel média parce que il nous représente plus ou moins idéologiquement. Et ce médiia ne pourrait pas appartenir à un industriel, il devrait appartenir à ceux aux employés du média journaliste. Mais pas question de récupérer toutes les rédactions de BFM, c'est pas eu pour le rendre. Je pense qu'ils vont devoir trouver un autre travail.

Voilà, c'est à peu près là il avait des réponses que je pouvais ça apporter sur sur ce [applaudissements] pour votre intervention et en fait ma question c'est se débarrasser de ces gens-là, est-ce que ça pourrait être décidé dans une ruche d'un tribunal populaire ? On pardon, je vais répondre à aux trois questions d'un coup. Votre question m'a beaucoup trop enthousiasmé. J'étais sur le point de euh Bonsoir. Moi, j'aimerais bien savoir si vous étiez élu, quelle serait l'espérance de vie de votre poste ? Alors, monsieur Branco, j'espère que vous allez bien. Merci beaucoup pour votre intervention. Alors, j'ai une petite question au sujet de la souveraineté.

Pour toutes les grandes entreprises qui opère stratégiquement en France, est-ce que vous partirez sur une politique de nationalisation et si c'est le cas avec quel argent ? Donc voici ma question. Merci. Dis donc, public radical et j'aime beaucoup. Alors donc 7 ans redouvelable trois fois, c'est ce qu'on propose. Ce sera proposé par référendum. Ça fera partie des questions qu'on posera par référendum. Pourquoi ?

parce que on considère qu'une des faiblesses des démocraties occidentales par rapport aux régimes autoritaires, c'est que les politiques publiques sont pas adopté sur le temps long et que en réalité euh là où on a eu des grandes difficultés ces dernières années, c'est principalement du fait de la qualité des personnes qui nous dirigeaient et la façon dont ils venaent au pouvoir que de la durée des mandats auxquels ils avaient droit. Par contre, par contre parce que c'est pas parce queon aura fait cette révolution qu'on pourra pas se tromper.

l'existence du mandar révocatoire et notamment un dispositif qui permette d'activer plus facilement ce mandat révocatoire à mi-chemin, donc au bout de 3 ans et demi sera proposé. Donc il y a une sorte de rééquilibrage comme ça où à la fois on essaie de créer des perspectives de temps long mais aussi on donne des moyens au peuple de dire stop un moment parce que c'est en train de nous amener trop loin. C'est-à-dire il y a un processus de mise en place d'une de la démocratie directe le en fait le la vie vous avez parlé de vie politique de du président à mon avis il y aurait plus de rapidement il y aurait plus besoin de président en fait. Ah pas de nécessité.

Bon, en réalité, la fonction présidentielle va évoluer très vite parce que on va voir une répartition notamment avec l'Assemblée constituante. Moi, une des questions qui est encore en débat là sur on est la 9e version du projet, enfin on est en train de délibérer sur la 9e version du projet et une des questions qu'on veut soumettre, c'est par exemple les politiques énergétiques. C'est typiquement quelque chose qui doit être mené sur le temps long. C'est c'est absurde de débattre toutes les années de quelle politique énergétique on va adopter.

Et en réalité, c'est la meilleure façon de mettre la politique énergétique entre les mains de lobby qui vont aller essayer si ce n'est de corrompre du moins d'influencer les députés en profitant de leur ignorance.

Et donc est-ce que c'est pas quelque chose qu'on confierait à une section du défenseur des peuples qui serait en fait chargé de faire l'équivalent des plans quinquenau qui sont proposés en Chine aujourd'hui et qui sont ceux qui ont permis à la Chine de redevenir une puissance mondiale à très court terme a été de façon très rapide parce que on organisait la politique industrielle du pays sur 5 ans avec une adoption délibérée avec des mélanges de consultation populaire d'experts et compagnie on va pas la faire on va pas le faire à la chinoise mais de façon à à se donner à chaque fois ses perspectives et qu'elle soit, vous voyez, sur des questions comme ça, des blocs comme ça, qui soient décorrélés de l'élection parce que l'élection présidentielle c'est ça reste une affaire un peu passionnelle.

C'estàd tout d'un coup, il y a il y a il y a un gars ou une une femme un peu charismatique qui débarque euh qui a des capacités de communication, de charisme. Moi, j'étais tombé amoureux de Mélenchon de son rapport à la langue. Vous voyez, c'est pas c'est à un moment donné le simple fait qu'il a quelqu'un qui s'exprime avec un rapport au français qui était le sien et les références à un moment ça m'avait dit quelque chose. C'est très trompeur parce que en fait ça vous dérive du fond idéologique. Ça vous ça vous ça vous éloigne d'un débat sur les idées à part entière et la politique énergétique enfin la langue c'est très important mais c'est pas ça qui va faire qu'on choisisse le nucléaire.

Enfin, c'est pas ça qui devrait faire qu'on choise le nucléaire ou ou l'éolien et ou et des énergies intermittentes. Donc évidemment cette réflexion, cette bascule progressive va amener, je pense à une perte d'importance et de centralité du président ou en tout cas une reconfiguration de son rôle qui redeviendrait plutôt un arbitre de dernier recours avec une organisation qui soit beaucoup plus distribuée. Sur la question des tribunaux populaires, il y a la réponse libéral démocratique BFM qui consiste à dire et qui pourtant est déjà radical aujourd'hui. Il va il va falloir changer complètement le système judiciaire français. Donc là, je vous la fait un peu pour atténuer ce qui va arriver.

Donc il faut introduire par exemple l'élection de magistrat de la même façon que le Mexique vient de l'adopter. Parce que en réalité les Mexicains sont rendus compte qu'ils avaient beau eu reporté par les urnes à plusieurs reprises à travers un parti de gauche les élections, il y avait des juges qui continuaient à interférer à bloquer des processus démocratiques et les la révolution sociale qui était proposée.

Et donc plutôt que couper des têtes ou plutôt que devenir un régime autoritaire comme beaucoup de régimes progressistes ont fini par le devenir, ils ont décidé de rendre le pouvoir au peuple, y compris sur le choix de ceux qui euh les jugient avec euh évidemment des conditions, c'est-à-dire d'avoir étudié le droit et ainsi de suite. Donc ça c'est sur les élections de magistrat. Donc il va falloir discuter dans quelle proportion, à quel niveau, comment est-ce qu'on panache tout ça. Premier point mais le principe est celui-là. Le deuxième point, réintroduire du jury populaire en masse.

Aujourd'hui, les affaires criminelles pour la plupart ne sont plus jugées par des citoyens mais par des magistrats professionnels avec tout ce que ça peut entraîner comme dérive. Il faut réintroduire au maximum la citoyenneté directement à ce niveau-là. Ensuite, évidemment, il y a 1000 réformes à faire. Vous imaginez bien, c'est un peu mon dada. Donc, je vous renvoie au programme pour s'assurer que d'une part ce pays soit plus solide de l'impunité.

ou ou des gens comme Aville habitant Harry habitant pardon simplement du fait de sa proximité avec Brigitte Macron et je suis désolé je vais être cru j'espère qu'il y a pas de mineur dans cette salle mais inflige cinq blessures vaginales une blessure anale des hématomes sur tout le pays sur tout le corps à une femme et c'est même pas qu'ils sont pas jugés c'est qu'ils sont démis en examen c'est-à-dire que sep magistrats considèrent que tout ce que je viens de vous décrire ne sont pas des indices graves et concordants qu'un viol aurait pu être commis Et à côté, on vous distrait avec des affaires à Mormoilneux, je parle même pas de des opposants politiques, mais même des affaires comme de par Dieu pour euh pour vous donner l'impression qu'ils sont en train de faire quelque chose contre l'impunité, contre la violence sexuelle.

Donc tout ça sur ces sujets-là, il y a vraiment un travail de fond à faire et qui euh et qui sera mené. Mais il y a donc la question de la lutte contre l'impunité euh populaire et donc la question des tribunaux populaires. Et nous on propose par référendum d'en créer. On propose d'en créer par rapport notamment aux systèmes oligarchiques. Alors on a proposé un système un peu complexe, je vous invite à le consulter, c'est assez rigolo, avec des remises de peine. Il y a quelques années, j'étais un peu plus radical. J'avais découvert que à la Concorde, la place de la Concorde à Paris, avant il y avait des fausses euh qui étaient des grands lieux de prostitution.

Je me suis dit que c'était un très bel endroit avec toute l'énergie qui va avec pour exposer nos oligarques préférés avec vous voyez du plexiglace au-dessus en échange en échange d'une remise de peine. Bon, [applaudissements] c'est un peu une pensée du désespoir et à mesure que la possibilité réelle d'arriver au pouvoir se tangiblise, on finit par se dire qu'on aura pas besoin d'être si cruel que ça qu'il suffira de les dépouiller. Mais vous voyez l'idée un peu c'est c'est de se décomplexer sur le jeu du symbolique. Se dire un peuple souverain en réalité il fait ce qu'il veut.

La question c'est de faire intelligent de façon intelligente de façon la moins cruelle possible parce que il y a toujours de la cruauté en politique. Il va pas falloir esquiver cette question. La politique c'est la gestion de la violence pour le meilleur et pour le pire. C'est le principe du politique. Et donc ceux qui pensent qu'il y a une politique des mains pures et des mains blanches ne savent pas ce qu'est la politique. Est-ce que ça veut dire que l'on va avoir une quelconque forme de compromission avec une quelconque forme de violence ? Est-ce que ça veut dire qu'on va se montrer complaisant à l'égard de personnes qui chercheraient à se comporter de façon déviante ?

Pas du tout, au contraire. Mais c'est justement parce qu'on sait ce qu'est la politique qu'on se montra on se montrera attentif et ferme à ce qu'on ne dévit pas. Et donc on ouvre les imaginaires, on se dit que tout est possible et peu à peu peu à peu, on attire ces imaginaires vers une forme de pensée qui permettent de la façon la plus perfectionnée d'éviter la violence tout en nous permettant de retrouver notre souveraineté. Est-ce que j'ai oublié une question sur la nationalisation ? Je vais vous donner un exemple. Les mutuels. Est-ce que vous savez quels sont les frais de gestion des mutuels de santé en moyenne ? En pourcentage ? Je vais vous donner celui de la sécurité sociale 5 %.

À votre avis les mutuels c'est quoi ? 6 7 8 entre 20 et 25 %. À quoi ça sert une mutuelle ? Ça sert à habiller la mariée si vous avez une sécurité sociale qui ne fonctionne plus et qui ne fait plus joue plus son rôle. Mais si vous avez une sécurité sociale qui est intégrale, qui s'occupe vraiment des besoins de chacun de ses citoyens, vous avez pas besoin d'entité privée pour combler avec tout ce que cela génère en plus en terme d'inégalité. Et donc vous pouvez économiser des milliards en vous débarrassant de ce problème. C'est simple. [applaudissements] C'est c'est c'est des gisements en fait à la fois d'économie et de je vous donner sur sur les mutuels.

Le canard enchaîné avait révélé qu'une des mutuelles bordelaises avait pour voiture de fonction des Porsches pour ses dirigeants. Il y en avait 15. C'est là où part les frais de gestion, c'est pas dans le fait qu' soit incompétent. Donc voilà et donc sur tous les secteurs pareil pour le marché distribution de l'électricité. Donc on a un seul producteur d'électricité en France en gros. C'est EDF. Et vous avez combien d'entreprises qui vous vendent de l'électricité ? Et en fait, qu'est-ce qui qu'est-ce qui vous offre ? Quelle est leur valeur ajoutée pour la société ? Des commerciaux. C'est vrai que ça crée de l'emploi.

Il y a des C'est vrai c'est vrai qu'il y a des dizaines de milliers de personnes qui vivent très bien qui vont devoir se retrouver un emploi parce que il y a plein de commerciaux aujourd'hui qui voircell au téléphone pour vous faire changer d'abonnement électrique bah qui vont devoir trouver autre chose et on va s'assurer qu'ils puissent trouver autre chose.

Mais en réalité tout ça c'est des dispositifs de pillage qui ont vocation à alimenter des clientèles, à rendre des faveurs, à permettre à un tel ou un tel qui sert pas à grand-chose, qui a pas vraiment de talent, bah tout d'un coup de devenir milliardaire et de vous accompagner ou millionnaire de vous accompagner dans vos partis de golf le dimanche. Donc on va on va avoir une politique un peu générique. On détaille tous ces éléments dans dans le programme. Alors c'est assez sec, hein, parce que c'est 25 pages avec que des propositions. On va évidemment le décliner.

Mais l'idée c'est partout où ça n'a strictement aucun sens et il y a quand même beaucoup de secteurs où ça n'a strictement aucun sens. Pareil pour la téléphonie. La téléphonie, le fait qu'il y ait quatre opérateurs, c'est le même service hein. Enfin, ça fait que vous avez quatre antennes relais au lieu d'en avoir une ou trois. Enfin, il mutualise parfois. Mais c'est c'est un service public. C'est un service public et il n'existe que pour me permettre à leur propriétaires respectifs de tirer des milliards d'euros chaque année. Donc c'est très facile de retrouver de l'argent dans ce pays sans même avoir changé quoi que ce soit. Voyez ?

Enfin, c'est vraiment des c'est presque des jeux d'écriture et tout d'un coup, c'est de l'argent que vous pouvez réinvestir dans la recherche, dans les services publics et et pour renforcer à terme notre pays. On reprend une dernière série de question. Le temps s graine. Ce sera la dernière question. Ah, la dernière. Oui, bonjour. Je me présente Daniel Cuchiao président de l'association France. Comme j'ai vu que vous avez eu des représailles, vous dites qu'il faut moi-même je me suis retrouvé à la rue avec mon fils.

J'ai tout perdu parce que j'ai le malheur de faire une candidature élection législative où personne n'a pu voter pour moi en 2012 quand Mélenchon était candidat sur la roser circonstitution des nains bonbons.

J'ai été entendu aussi dans l'affaire du maire du maire moment qui état emprisonné qui révélait une infraction qui est comm l'ensemble du territoire qui touche à l'agriculture qui touche aussi au non respect l'intelligence parce que moi j'ai ric ce que j'aime bien c'est respect d'intelligence collective intercatégorielle interculturelle intergénérationnel qui n'est pas respecté là vous avez des personnes qui sont intervenues dans le cadre de l'agriculture tout ça où on peut reprendre une convention internationale qui nous donne un droit qui n'est pas respecté depuis un quart de siècle qui dit intégration dans le processus décisionnel du public. Vous avez parlé de l'Islande.

L'Islande ça bouge. Pourquoi ? Parce que on a un fort tau de représentativité qui a rien à voir avec la France malheureusement qui est à déplorer de du syndicalisme le taux de représentativité du syndicalisme est de 5 %. Vous az parlé de certains dossiers, notamment l'électricité, plein de choses où on retrouve malheureusement des compétences d'élus communaux qui respectent pas qui font pas respecter les contrats de construction de gaz, d'électricité et d'eau.

Après sur la sécurité sociale, on sait très bien que la sécurité sociale est administrée majoritairement par des indicats ouvriers patronaux, des représentations d'association familiale environnementale et des ce qu'on appelle vous appelez des oligarques hein qui sont des membres qualifiés nommés par le préfet où il y a aucune transparence. Si on va prendre donc l'important là-dessus c'est où on pourrait déjà toucher tout de suite quand on parle de faire peur c'est demander une harmonisation des conseils d'administration des conseils de surveillance des hautes des hautes autorités qui seraient enfin représentatif de l'intelligence collective.

On est gentil, on les 20 20 % au syndicat ouvriers patronau et association familial environnementale et les 80 % on demande à ce que ce soit représentative de l'intelligence collective appel à la candidature et tirage au sort ce qui éviterait des magouilles parce que quand vous parlez de d'argent qu'on peut voir trouver partout bah il faut savoir que à la CAF CPM Pôle Emploi ils ont des dotations d'état ces dotations d'état ce ne sont pas reversées immédiatement génèrent des intérêts qui sont pas reversés en dotation d'état les trerçus sont pris au malheureux ne sont pas reversés au dotation d'état, ils partent où ?

Donc là, vous trouvez pas que dans le cadre de du respect l'intelligence collective du ric, ça serait intéressant tout de suite d'agir sur de de demander à ce que on respecte l'intelligence collective et qu'on crée des conseils d'administration représentatif vu que le syndicat ne fédère pas par définition, il respecte pas la convention d'Aus qui est actifé par la France en 2002. Donc ne serait pas souhaitable de faire un procès directement et d'informer les citoyens. Les factures d'eau sont illégales. Là actuellement, on est en pleine élection municipale. En meeting, il y a aucun il y a aucun accès au compte de gestion.

Donc vous avez des équipes qui disent qu'ils vont laver plus blanc que blanc. On n pas accès au compte de gestion. C'est du tout et n'importe quoi. Surtout sur l'île et sur les zones natures, sur l'agriculture. Ça fait 40 ans qu'on empiète sur les zones agricoles et naturelles où on respecte rien pour faire de l'urbanise pour faire de la pour positiver les trésories municipales et générer quoi les pour assumer les provinces électorales. Mais ça c'est strictement illégal. Les registres d'enquête publique sont à feuiller mobile. C'est suspicion de fraude et je dois en passer d'autres. Donc si vous voulez travailler là-dessus, moi je disposition. Ça fait 15 ans que je travaille là-dessus.

Merci. [applaudissements] et tout ça sans note. Donc je vous remercie et je pense que ce serait très important que vous que vous nous rejoigiez et que vous contribuiez justement y compris au travail sur le projet parce que parce que vous semblez avoir des compétences qui pourraient nous être très utiles. Et de façon générale, je vais finir là-dessus.

Alors, c'est peut-être pas le sujet le plus glamour pour finir et vous laisser avec une image de moi très humaine, mais il y a il y a un grand débat en fait entre entre sur la façon de gérer l'État et notamment sur une dynamique qui existe depuis 30 ans qui m'a paraît délétaire qui est celle de la création d'agences en tout genre pour tout plus ou moins autonome qui ne répondent pas à une tutelle hiérarchique directe du ministère et d'administration qui fait qui font que chacune évidemment a envie de développer ses budgets en communication. tout ça parce que ça leur permet d'exister à leurs dirigeants de de se faire plaisir.

Il y en a un que vous avez peut-être remarqué dans l'espace public qui s'appelle Nicolas Dufour. C'est le patron de BPI France donc la banque publique d'investissement et qui est dans tous les médias. Il est sur quotidien sur France Culture sur Sud Radio, qu'importe vous me nommez pour vous expliquer à quel point il faut baisser des retraites et autres. Alors que c'est un haut fonctionnaire qui est très très bien payé d'ailleurs. Mais comme on lui a donné cette sorte de liberté, il finit par croire qu'en fait il est quelque part un responsable politique à part entière. Moi, je pense que c'est très très dangereux parce que il y a pas de contrôle démocratique du coup sur ces agences.

Elles fonctionnent en autonomie avec des conseils d'administration et ces conseils d'administration leur permettent en gros évidemment il y a des représentants d'État mais leur permettent de de suivre un peu leur direction sans sans s'intégrer à la politique générale qui serait adoptée par un gouvernement. Or, on reste une société chaque fois moins et c'est très important qu'on retrouve des lignes de force commune et qu'on essaie de donner de la cohérence au politique publique, que ça parte pas dans tous les sens, c'est à force dans des sens contradictoires.

Et donc, je pense qu'il est très important de retrouver une forme de voilà de remise sous tutelle par des organes démocratiques, c'està-dire qui dépendent du peuple de toutes ces agences. Donc, je suis plutôt intuitivement pour le la désagentification de l'État. et euh au contraire pour le renforcement des autorités représentatives. C'est un débat c'est vous savez vous savez d'où ça m'est venu cette réflexion qui peut sembler quand même très technique ou un peu bizarre. J'ai un ami qui est spécialiste des politiques muséales dans le golf. Ça semble bizarre comme sujet de thèse.

Bon ben c'est un chercheur, il est prof à l'école normale, c'est quelqu'un d'absolument brillant qui s'appelle Alexandre Caseroni et qui en en réalité à travers cette question s'intéresse à la façon dont les États sont nés dans les Émirats au Qatar, à Bahrain et comment est-ce qu'en réalité ces territoires qui étaient des territoires des populations nomades ou semi-nomades ont en moins d'un siècle construit des tutelles étatiques et il s'est rendu compte des instruments privilégiés par les chir par les par les princes et par de façon générale on appelle on peut appeler ça le diwine ça dépend des endroits mais en tout cas de du pouvoir [raclement de gorge] royal du pouvoir central un des instruments de mise sous tutelle du peuple c'est les agences et il a découvert ça parce que les politiques muséales en réalité sont des politiques qui sont adoptées par les princes par les rois par les les différentes autres autorités étatiques qui ne sont pas démocratiques pour se perpétuer au pouvoir en créant une agence qui est directement sous leur contrôle, qui ne passe pas par un gouvernement qui nécessairement fait l'objet d'un contrôle par l'assemblée, même si en réalité la nature démocratique est très faible, elle existe toujours, il y a toujours une forme d'élection et autres et eux ne veulent même pas se soumettre à ça et donc il créent ces agences là du coup ça leur permet de dériver des budgets directement sur ces politiques là sans avoir à en rendre compte.

Et en France, d'une certaine façon, c'est ce qu'on a été confronté ces dernières décennies et cette autonomisation d'une nouvelle élite bureaucratique qui ne répond pas au peuple de ces décisions qui fait qu'aujourd'hui vous en voyez de plus en plus apparaître. Là, je vous ai parlé de du four mais il y a aussi ça vous dit quelque chose Marguerite Casneuve ? Voyez, enfin c'est des noms qu'en fait on devrait pas connaître parce que c'est des gens qui sont censés être que l'exécutant de la volonté populaire directement ou indirectement et qui commence à apparaître dans les médias.

Euh c'est un peu comme les magistrats, voyez, maintenant on commence à avoir des magistrats qui prennent la parole dans non, tu appliques la loi point. Enfin, tu n'as pas existé en tant qu'individu. Donc remettre un peu de l'ordre et de l'autorité là-dessus pour que la souveraineté politique du peuple retrouve sa place, ça m'a paraît fondamental. Mais ce que vous exposez comme ligne potentielle, c'est-à-dire la possibilité à l'inverse de démocratiser les conseils d'administration de ces agences, donc de réinfiltrer le peuple non plus par le système tel qu'il existait avant la création de ces agences mais au sein de ces agences elles-mêmes. Ça peut être envisageable.

Ce à quoi il faut qu'on fasse attention, c'est ce que je vous disais pendant la la ma présentation. Il faut faire attention à ce que en réalité on se sature pas de politique. Là, on a envie de politique mais parce qu'on on est maltraité, parce que ces gens-là ne veillent pas nos intérêts, parce qu'on voit bien que notre situation se dégrade. Mais une situation saine, c'est une situation dans laquelle finalement on a on n' pas à dévoué de temps à la politique.

C'est important d'être de s'informer, c'est important de d'essayer de participer, mais à un moment donné la vie, elle est ailleurs que dans la gestion des conseils municipaux, des conseils de ministres, des journaux officiels, les paramètres à prendre en compte sur chaque donnée technique, que ce soit de y compris de l'organisation d'événements comme celui-ci, c'est le moi je considère la politique comme une décharge. Vous voyez toute la saleté de la société, on la fond entre les mains de personne.

dit traite là au mieux et débrouille-toi pour que ça ne revienne pas quoi de de débrouille-toi pour que notre environnement soit pas pollué et que nous on ait la capacité d'élaborer, de créer, d'aimer sans avoir à se préoccuper au quotidien de comment fonctionne celle-ci.

Donc il va falloir qu'on trouve le bon équilibre entre multiplier des instruments de contrôle qui sont importants mais ne pas faire que toute la charge revienne sur nous parce que sinon ce qui ce qui ce que ça va produire ça va être une saturation à très court terme, un désintérêt et en réalité on va finir par trouver des gens pour qu'ils fassent tout à notre place et il v et on va retrouver le le cercle vicieux auquel on est confronté aujourd'hui. Voilà, merci à tous d'avoir été là. [applaudissements] Oh.