François Bayrou face à l'abîme budgétaire (Agnès Verdier-Molinié)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Et à cette ordinance sur Europe 1, Dimitri Pavlenko place à l'édito. Bonjour Agnè Verdier Moligier. Bonjour Dimitri.
Bonjour à tous. Alors 26 août 2025 à la journée d'hier et la conférence de presse du premier ministre seront peut-être à marqué d'une pierre blanche. La date était peut-être historique.
En tout cas c'est ce que vous pensez Agè puisque la France est désormais face au murs budgétaire. Et oui Dimitri face au murs budgétaires et face au blocage he le fameux bloc tout annoncé pour le 10 septembre. Le mouvement d'ailleurs qui conteste he d'abord le plan d'économie de de 44 milliards annoncé par le premier ministre et puis bien sûr l'adoption des budget avec l'article 493.
Face à ce blocage annoncé donc le premier ministre va demander he ce vote de confiance he le 8 septembre prochain sur la question de l'équilibre budgétaire. François Baou met son poste dans la balance en mode kamikaze pour convaincre de l'urgence et faire des économies sur les dépenses publiques. Il joue gros hein le premier ministre hein.
Ah il joue gros he Dimitri et nous avec he et les faits sont là. Nous empruntons de plus en plus cher. Nous sommes maintenant proche des 3,5 % sur le taux d'emprunt de la dette à 10 ans et c'est encore monté hier.
Le risque de surendettement nous guettet hein. Le Premier ministre a rappelé le nouveau hein risque d'accident budgétaire he notre dette nous met de plus en plus dans la main de nos prêteurs et risque de nous soumettre financièrement aussi gravement que si nous étions soumis militairement. En clair, le Premier ministre dit aux parlementaires : "Soit vous comprenez la situation tragique de la France et vous reconnaissez qu'il faut faire des économies, soit vous ne comprenez pas la gravité de la situation et je ne pourrai rien pour faire éviter l'iceberg de la dette publique." Les oppositions seraient alors responsables de la catastrophe économique qui nous guettete ou François Barou prend de risqu he celui de la défiance et ensuite que le gouvernement saute.
Oui, il prend le risque et il assume car au-delà du parlement, il souhaite parler directement en réalité aux Français. Il considère que ce vote de confiance est, je cite, la seule condition pour que les Français prennent conscience de la situation. Et ce vote de confiance, il aura des répercussions pas seulement budgétaires.
Vous nous dites ce matin, Agnès. Bah effectivement, Dimitri, les risques ne se limitent pas seulement à la dette publique, mais bien à toute l'économie. Si les taux venaient à monter encore hein Dimitri, ce serait toute l'économie française qui serait affectée.
Les taux d'emprunt immobilier par exemple un des particulier des ménages mais aussi les taux d'emprunt des entreprises montraient euh donc ce vote de confiance qui se précise devant nous hein dans dans 13 jours est historique pour la France et ce n'est pas un sujet de comptabilité de finances publiques. C'est le sujet de notre avenir économique qui se joue. Signature europe Agnès Verdier Molig.
Merci beaucoup Agnès. Merci à
François Bayrou