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Discours / meetingle stUDIo· 30 août 2025 110 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleÉconomie & entreprisesEurope & international

Université d'été UDI 2025 : Discours de Jean-Louis Borloo (vendredi 29 août 25)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 88 %Attaque 7 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 7:49Invité politiqueFait
    « C'est le grenel de l'environnement. C'est l'en rue pour la rénovation urbaine des quartiers prioritaires. »
  • 8:33Invité politiqueFait
    « On envoie de beaux exemples ici chez nous sur notre territoire avec toute cette coconstruction entre les différents acteurs, différents partenaires. »
  • 12:59Invité politiqueFait
    « l'égalité des chances c'est pas à 18 ans qu'elle se crée l'égalité des chances c'est à la maternelle qu'elle se crée c'est à l'école élémentaire qu'elle se crée »
  • 14:26Invité politiqueChiffre
    « Nous à Orléan, c'est - 80 % en 24 ans sur la délinquence et - 90 % de baisse de la délinquence des mineurs. »
  • 15:06Invité politiqueChiffre
    « nous sur Orliant d'avoir à peu près 20 % de baisse effectivement de CO2. la mobilité chez nous en 6 années, en 6 ans uniquement en recyclant les 200 bus en les passant bio bio bio biomasse, biogaz, biocarburant et euh électrique moins 82 % de CO2. »
  • 16:58Invité politiqueChiffre
    « On est souvent 1 cè de la France euh ne serait-ce que pour la population mais aussi souvent tous les chiffres des données socio-économiques. »
  • 25:51Invité politiqueChiffre
    « il nous faut trouver 30 millions d'économies sur notre budget d'investissement et 20 millions d'euros sur le fonctionnement »
  • 27:35Invité politiqueChiffre
    « le département investit 910 millions d'euros sur le territoire. 910 millions d'euros. »
  • 28:17Invité politiqueFait
    « nous avons plus les moyens de financer et ben si on touchera quand on touche aux collectivités locales »
  • 36:57non_speechChiffre
    « chaque jour 800 millions d'euros pour financer ces valeureux 6 millions de fonctionnaires, ces 18 millions de retraités, ces 12 millions de personnes atteintes d'une maladie longue durée, les 5 millions de personnes qui au chômage perçoivent une indemnité ou le RSA »
  • 44:09non_speechChiffre
    « 300 milliards d'euros, c'est un le plus grosse défense du monde c'est la maladie. 10000 milliards de dollars. La plus grosse dépense de l'Europe, c'est la maladie. 4000 milliards. »
  • 1:12:45Invité politiqueChiffre
    « l'indice de développement humain qui est publié tous les ans par l'ONU et fait passer la France de la 2e place en 1995 à la 29e place aujourd'hui »
  • 1:13:29Invité politiqueFait
    « nous venons d'être condamnés pour la 13e fois pour traitement indigne »
  • 1:14:13Invité politiqueFait
    « la France a un drôle de truc. La France d'abord c'est une histoire mais c'est surtout la première communauté arabo-musulmane d'Europe. »
  • 1:14:57Invité politiqueChiffre
    « nous avons un déficit public de 168 milliards pas de 40 268 »
  • 1:16:24Invité politiqueFait
    « La France n'est plus un état centralisé. C'est une action publique émiettée et cloisonnée. »
  • 1:19:21Invité politiqueChiffre
    « Les recettes de l'État, c'est moins de 300 milliards, c'est-à-dire en gros la même chose que les collectivités. »
  • 1:38:52Invité politiqueChiffre
    « la délinquence des enfants a baissé de 91 % en 20 ans »
  • 1:42:32Invité politiqueChiffre
    « L'année dernière, 80000 jeunes français ou françaises ont passé ont frappé à la porte d'un club de basket et n'ont pas pu être reçu faute d'encadrement et d'équipement »
  • 1:43:14Invité politiqueChiffre
    « Ils estiment que ils ont refusé l'année dernière au total entre 350 et 400000 jeunes »

Temps de parole

  • jean-louis-borloo97 %
  • non_speech3 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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2:55
Locuteur

Le président de la Fédération UDI du Loiré, Florent Montillo le président de l'UDI Hervé Marseille et le président fondateur de l'UDI Jean-Louis Borlot. pour débuter la grande de notre 8e université d'été, le président de la Fédération, le délégué national de l'universalité et de printemps, premier adjoint premier maire adjoint d'Orléan, conseiller régional Florent Montillot.

4:02
Non speech

[Applaudissements]

4:14
Locuteur

Quel bonheur ! Quel bonheur de vous retrouver si nombreux ce soir à Orléan et quel honneur de vous accueillir au nom d'Orléan. Effectivement, vous venez de toute la France. J'ai tellement heureux de retrouver beaucoup d'amis que l'on côtoie à chaque université d'été. Et puis je voudrais voir deux messages personnels. Alors il y a pas de presse donc ça va me permettre de dire des choses méchantes sur des ennemis. Hervé Hervé Marseille, notre président de l'UDI au niveau national. Alors avec Hervé, c'est une longue histoire parce que nous sommes jeunes tous les deux. Donc on a démarré en culotte courte.

Toi en petite section de maternelle, moi en moyenne section de maternelle de la politique dans les hautes scènes. Voilà. grandi à l'ombre des Jean-Pierre Fourcade, DD, André Santini Enco. Mais quelle ascension fulgurante en cher Hervé, conseiller municipal de de Medon, adjoint au maire, maire de Medon, sénateur président du groupe de l'Union centriste au Sénat avec une cinquantaine ou une soixantaine de sénateurs, président de l'UDI. Et merci à toi Hervé parce que d'abord pour ce que tu es, voilà avec ta rondeur, vous avez le droit de rire avec ton sens de l'humour là, vous pouvez vraiment rire. Voilà et surtout merci pour ce que tu fais.

Merci pour ce que tu fais euh à d'abord au Sénat, euh ton sens du dialogue, de la négociation, ton esprit de rassemblement, ton ouverture aux autres. Merci pour ce que tu fais pour nous à l'UDI parce qu'effectivement depuis que tu as repris les reines de l'UDI, bien effectivement avec toi, on avance on avance bien comme on le voit ici pour notre université d'été et vraiment on est fier d'être derrière toi.

6:14
Non speech

[Applaudissements]

6:22
Locuteur

Alors moi, j'ai un deuxième message personnel. Euh c'est pour mon ami Jean-Louis. Alors tout le monde a compris qu'il s'agissait de Jean-Louis Borlot bien sûr. Alors là aussi c'est un peu une vieille histoire plus jeune hein parce qu'on est tous les deux encore plus jeunes qu'v bien sûr. Alors ça a commencé il y a quand même quelques décennies. Alors c'était plutôt presque sur les points de l'école. Voilà on avait alors Jean-Louis finalement il a besoin de rien mais il se faisait lire partout. Voilà, il sortait du MBAC, hop, la seconde qui suit, il est les élus président des ministres, c'est des anciens élèves. C'est comme ça que ça se passe. C'est comme ça qu'on se rend compte. Voilà.

Mais c'est surtout et je voudrais dire, il y a une date extraordinaire, c'est l'été 2012, c'était il y a 13 ans. Alors là, il m'appelle, tu m'appelles, mais voilà, j'ai une idée. Problème avec Jean-Louis, c'est que si vous voulez, il a à peu près une idée par seconde. Donc donc j'ai une idée. Est-ce que tu peux venir ? Bah oui, donc j'arrive et il me dit "Bon, j'ai une idée, je voudrais créer un parti policier." Oui, c'est une toute petite idée. Voilà. Et euh ça nous a permis de passer comme ça 3 mois d'été, de fin juin 2012 à fin septembre 2012. Et puis bah, ça s'est terminé à la mutualité avec 2000 personnes, plus de 2000 personnes avec Simon Veille, notre icône Simon Veille.

Et c'était la création de l'UDI. 13 ans plus tard, presque jour pour jour, nous sommes là à Orléan. Merci à la fois pour ce que tu es, voilà et pour ce que tu fais. Ben ce que tu fais parce que toi tu es un faiseur par rapport au 10h. Un faiseur. Bah je dirais tout ce qui passe dans tes mains se transforme en or. C'est le grenel de l'environnement. C'est l'en rue pour la rénovation urbaine des quartiers prioritaires. On envoie de beaux exemples ici chez nous sur notre territoire avec toute cette coconstruction entre les différents acteurs, différents partenaires. C'est le programme de réité éducative pour les enfants. Ce sont les emplois services et la création du chèque emploi service.

Donc vous voyez à chaque fois que quel que soit le sujet, l'environnement, l'enfance, la rénovation urbaine, le logement, l'emploi, dès que tu prends en main un dossier, effectivement, il se transforme en or. Donc sois-en sois-en remercié et surtout merci pour ta fidélité et aujourd'hui d'avoir le plaisir, bonheur de t'accueillir ici à Orléan. Alors Orléan, bah c'est l'honneur pour moi évidemment dans le premier M adjoint Orléan, je vais pas faire l'histoire d'Orléan parce que on risque d'y passer quelques heures et Hervé m'a dit Florent pas plus de 2h donc je vais essayer de faire court.

Vous avez le droit de rire euh tout simplement Orléan c'est bien sûr Jean Dark notre icône à nous tous c'est pas simplement la délivrance d'Orléan c'est la renaissance en quelque sorte de la France puis derrière ces Catherine de Médic c'est la vraie renaissance avec ces trois fils rois François I Charles 9 Henri I juste avant l'arrivée d'Henri I donc vous l'imaginez mais c'est surtout et c'est le plus important et vous allez comprendre pourquoi les duc d'Orléan depuis le moyen-âge jusqu'à Louis X les duc d'Orléan sont les frères du roi et ils sont évidemment ici en résidence. Et qu'est-ce qu'ils incarnent ? La lutte de la province contre l'État central.

Et en fait, il préfigure en fait ce que nous sommes parce qu'en fait c'est ça qui crée d'ailleurs le mouvement orléaniste. C'est un mouvement politique he qui est celui qui deviendra ensuite le mouvement girondin. Et qu'est-ce que c'est que l'UDI si ce n'est justement que le mouvement des territoires, le mouvement des terroirs et qui en l'occurrence incarne ce mouvement oréaniste et girondin. C'est extrêmement important. C'est celui des élus territoriaux. C'est celui qui croit dans le génie créatif d'en bas. plutôt que tes décisions intempestives d'en haut. C'est ça effectivement la République, je dirais des territoires et le génie créatif des territoires.

Et alors cette université d'été, elle est placée sous l'angle des municipales parce que nous y sommes. Nous sommes à 6 mois de ces élections municipales et donc précisément pour notre mouvement mouvement des territoires et des terroirs et bien c'est très important que l'on puisse se retrouver ici à Orléan. Et moi, j'ai deux messages, ils ne sont plus personnels, sont deux messages à l'ensemble des élus territoriaux qui sont nombreux ici dans cette salle et qui vont se présenter là au mois de mars prochain dans 6 mois. Le premier, c'est celui que nous devons nous incarner.

Nous sommes les mieux placés pour l'incarner parce qu'on est dans l'épicentre de la vie publique française, c'est-à-dire l'unité qui n'est pas l'uniformité pour éviter les querelles de chapelle, les querelles de clocher, pour permettre effectivement de trouver les voies de passage pour savoir que la gouvernance c'est pas l'esprit solitaire du pouvoir mais c'est l'esprit solidaire du pouvoir qui nous appartient de trouver entre les villes, les EPCI, les comités de communes, commités d'agglomération métropole communauté urbaine de trouver effectivement les équilibres entre les aspirations des uns et des autres pour éviter évidemment que l'on se fractionne que l'on se fracture.

Moi je le dis très sérieusement tous les généraux de division piront un lourd prix sur une défaite pour les municipales parce qu'elle se terminera par la défaite pour les élections présidentielles. Et si nous voulons et nous le devons effectivement viser aussi la Lune, c'est-à-dire les présidentielles, bien nous devons d'abord gagner sur les élections municipal et ça nous impose à nous un devoir, une exigence, c'est celle du rassemblement. La deuxième chose et c'est le deuxième message, je terminerai par celui-là, c'est celui de mettre l'imagination, l'innovation, la créativité au pouvoir. N'attendons rien de l'État, l'État nous apportera rien.

Mais par contre, nous avons cette capacité nous avec ce génie créatif de pouvoir dans tous les domaines et nous le devons effectivement non pas reprendre ce qui se fait traditionnellement, mais inventer, innover, créer. Et c'est dans tous les domaines, mon cher Jean-Louis, osons effectivement cette innovation imagination sur la solidarité. Mais la solidarité, c'est pas uniquement mon cher Marc Godéet, notre cher président du conseil départemental qui va me succéder dans un instant. C'est pas le RSA la solidarité, c'est d'abord le plein emploi, la solidarité.

L'exemple de Valencienne, je m'en souviens 89 90 quand tu menaces en tant que député de démissionner de l'Assemblée nationale parce qu'effectivement les bâtons dans les roues au niveau de l'État, tu fais venir Toyota, tu fais venir des entreprises dans une ville moribonde comme Valencienne, tu la ressuscites pas simplement sur le plan architectural et urbanistique mais évidemment effectivement avec l'emploi. C'est une innovation et ça a été un combat homérique. On s'en souvient tous ici dans cette salle.

C'est évidemment aussi on parlait de cette égalité des chances le père du programme de réussite éducative les clubs coup de pouce clé les clubs coup de pouce langage et tout ce que l'on peut faire là encore pour pouvoir aider nos enfants parce que soyons clair l'égalité des chances c'est pas à 18 ans qu'elle se crée l'égalité des chances c'est à la maternelle qu'elle se crée c'est à l'école élémentaire qu'elle se crée c'est pas au collèg que nous devons effectivement innover osons osons l'innovation l'imagination sur la sécurité première des libertés ici à Orléan. Croyez que j'ai attendu qu'on me donne l'op qu'on me donne la permission de faire le l'arrêté couvre-feu. Voilà.

Mais en travaillant sur le sujet, vous traitez de fou, on considérait qu'on était des fascistes, des nazis bien naturellement, on empêchait les pauvres gamins, vous rendez compte, à 7 à 7 ans, d'être seul à 2h du matin au milieu des cailles. Ah vraiment, on était des salots. Bon bah, écoutez, il y a ça, la prévention, on la prévention à travailler encore tout à l'heure. Évidemment, les parents relais, les médiateurs, les éducateurs, les sophrologues, les psychothérapeutes, les arts thérapeutes, les dramathérapeutes et et tout ce que l'on peut faire avec les assistantes sociales et cetera pour pouvoir travailler sur cette prévention, mais il faut que l'on puisse l'oser.

Nous à Orléan, c'est - 80 % en 24 ans sur la délinquence et - 90 % de baisse de la délinquence des mineurs. Alors, vous comprenez que on sait que lorsqu'on innove, qu'on imagine que l'on crée, on peut effectivement gagner la bataille et ça c'est le le plus important. Et puis osons pour l'écologie. Alors tu vas intervenir dans un instant sur le sujet majeur, mais effectivement là encore nous avons nous sur les territoires, dans les terroirs cette capacité à innover sur la géoénergie, la géothermie, sur la biomasse qui est absolument essentielle. Il a permis nous sur Orliant d'avoir à peu près 20 % de baisse effectivement de CO2.

la mobilité chez nous en 6 années, en 6 ans uniquement en recyclant les 200 bus en les passant bio bio bio biomasse, biogaz, biocarburant et euh électrique moins 82 % de CO2. Donc on a toute cette capacité à pouvoir agir, à pouvoir interagir et surtout en partenariat les uns avec les autres. Oui. Alors donc osons, c'est mon dernier mot, osons os cette créativité, cette imagination, cette innovation. Et puis osons surtout une chose importante, c'est de ne jamais cesser de travailler. C'est de ne jamais capituler, de ne jamais baisser les bras, d'avancer toujours encore. Et moi, j'ai toujours repris cette formule extraordinaire de Robert Falcon Scott.

Lutter, chercher, trouver et ne jamais céder. Et vous gagnerez et vous réussirez. Je vous remercie. Le président du conseil départemental du Loiret, Marc Godet. Vous avez remarqué, il faut monter directement sur la scène comme l'a fait Florent, il a donné le ton. Donc pour tous le faire tous ceux qui passeront ici, vous passez pas par les escaliers. Je plaisant bien entendu. Je voulais d'abord vous commencer par vous souhaiter à toutes et tous la bienvenue en Loirée. Donc bon, certains grand nombre d'entre vous connaissent bien ce département mais en tout cas je vais le présenter en quelques mots.

C'est un département de 687000 habitants et vous le pourrez le voir, vous pouvez le constater si vous avez si vous regardez quelques chiffres. On est souvent 1 cè de la France euh ne serait-ce que pour la population mais aussi souvent tous les chiffres des données socio-économiques. On est souvent 1 cè de ceci 1 cè de cela de la France des des des notres nationales. Donc c'est pour nous c'est facile he quand le gouvernement dit je vais vous donner 175 millions d'euros par exemple bah nous on sait qu'on aura un cè de 175 millions d'euros.

dire aussi que alors le le Loiré au niveau je dirais géographique, la forêt d'Orléan, je pense que vous connaissez tous cette forêt, la plus grande forêt de Manag de France, la Loire évidemment la Loire qui rigue qui traverse notre département ici à Orléan et la ville s'est retournée sur la loi. Faut dire qu'à une époque avant 2000, alors je veux dire avant 2001 Florent mais la ville tournait le dos la loire et c'était pas une ville très agréable, il faut le reconnaître. Quand j'étais étudiant ici, on venait d'Orléan en deux chevaux et c'était pas terrible. C'était un peu coupe gorge parfois et on voit que la ville vraiment s'est métamorphosé.

Ça c'est bien dû à l'action de la municipalité de Serge Voir. Florent évidemment qui est le je dirais le des chevilles ouvrières de cette municipalité depuis des années. Et donc Orléan est devenu vraiment une ville extrêmement agréable. Tout le monde le reconnaît, tout le monde le dit. Et puis on a aussi le gâtinet la bosse pas la bosse, je suis toujours paysan. Donc la Bosse c'est pour moi un paysage important de notre département. La Sologne aussi qui est très connue à l'ur des chasseurs. C'est un territoire aussi qui a de de grandes richesses. Le Val de Loire, Beril Loire, le Péer Beril puisé paysage ouvert plat.

Et alors c'est vrai que je dis souvent ici on n pas la montagne, on a pas la mer mais on a tout le reste donc ça fait quand même beaucoup. Et puis donc cette métropole active dans notre département euh métropole très active le Orléan et qui attire et qui vraiment est extrêmement dynamique. Et je dis souvent aussi on a la métropole c'est une chance pour notre territoire. Il faut pas rejeter ou opposer territoires ruraux et métropoles puisqueil y a une complémentarité entre les deux. La métropole a besoin d'un territoire rural et le territoire rural a besoin de la métropole. Donc on a vraiment un territoire équilibré avec des villes comme Montangien Pitivier puisancil.

Oui, il est là, il fait des photos mon Jaco. Euh voilà, le Loiret donc est dans la moyenne pour tout, je le disais t tous les chiffres. Voilà. Et puis donc je bienvenue à vous toutes et tous. Bienvenue monsieur le président, cher Hervé. Merci d'avoir choisi le Loiret pour venir tenir ces universités d'été. Je pense que Florent a dû être un acteur majeur dans ce choix. Mais en tout cas euh nous sommes très heureux de vous accueillir ici et puis je vais saluer alors les anciens ministres. Donc il y a Momo qui est toujours là. Momo qui est pratiquement un voisin enfin qui était pratiquement un voisin parce que là je pense que tu habites un petit peu loin maintenant.

Euh et puis Gill aussi Gill Verrousse merci Gill d'être à nos côtés et puis surtout bah Jean-Louis Borlot. Jean-Louis moi je cache pas que j'ai une admiration pour Jean-Louis Borlot. Je me cache pas non plus que si j'ai adhéré à l'UDI à l'époque, c'était parce que il y avait certes Simon Veille qui était vraiment la personnalité comme ça été dit hier soir, l'adhérente numéro 1. C'est ça la carte numéro 1. Peut-être que Jean-Louis a peut-être la carte numéro 2, je sais pas. Oui, c'est ça. Donc voilà et pour moi vraiment ce sont les valeurs qui sont portées par l'UDI et vous incarnez euh ces valeurs et et Hervé aussi évidemment et toute l'équipe.

Euh moi j'en suis vraiment très heureux d'être d'être dans cette formation politique avec ici nous dans Loiré, on a une locomotive enfin on a quelqu'un qui fonctionne sur du 200000 volts ou je sais pas combien Florent Montillot qui vraiment mène les équipes d'une façon de maître. Et puis je salue aussi les nombreux parlementaires ici présents, l'adhérant, élu, non élu, les militants de la Fédération du Loir, nombreux militants et nombreux sympathisants de cette dynamique Fédération du Loiré. Donc je salue évidemment Florent, je l'ai dit, Fabien Léon qui est aussi une chevue ouvrière de voilà, je pense qu'on peut le saluer Fabien. C'est là aussi, il est Fabien, il est présent partout.

il vous écrit à 11h du soir 23h enfin des fois 1h du matin enfin il écrit tout le temps, il est toujours extrêmement actif. Et puis je salue aussi Philippe Barbier, mon directeur de cabinet qui est aussi très actif et moi je je à le remercier vraiment publiquement pour son engagement et puis tous les jeunes. Alors les jeunes UDI merci merci à vous les jeunes. Je sais que vous êtes tous bien mobilisés donc merci d'occuper le terrain. Vous êtes vraiment une belle équipe, une belle équipe et même je dirais même une belle famille. Euh on se quand on se retrouve et on étions très nombreux au dernier vœux de l'UDI, on était pratiquement 200.

Euh voilà, ça fait toujours plaisir de rencontrer tout ce tout ce monde autour de nous. Et puis je saluerai tout particulièrement Constance évidemment Constance de Péchi. Bah oui, Constance, je je le réserve pour le la fin des salutations. Donc député de la 3è circonscription et je reviendrai en quelques mots sur cette période épique de la reconquête de cette 3è circonscription qui était deenue détenue par une élu rassemblement national.

euh qui était je sais pas s était assez active en tout cas elle se montrait beaucoup et voilà a jamais baissé les bras et je dirais que avec Florent avec Fabien et puis toutes les équipes de de l'UDI que ça soit les jeunes mais pas que les jeunes tous retrousser les manches et moi j'ai jamais fait une campagne électorale pour moi comme je l'ai faite pour Constance parce que Constance elle le mérite et aujourd'hui nous avons une excellente députée dans notre territoire et Florence Constance je tiens vraiment à te te remercier d'être toujours à no cé Merci à toi.

Alors demain, je sais pas, je je lis pas dans le mar de café mais dissolution ou pas, peut-être que nos spécialistes nous diront s'ils sentent qu'il y a une dissolution ou s'ils en a pas. Je sais pas, Hervé, Jean-Louis ou les autres intervenants, peut-être que vous nous direz. En tout cas, pour nous sur le terrain, sur le territoire, ceux qui ont les pieds dans la terre bien ancré et ben il faudra reprendre les standards s'il y a une dissolution. Il faudra se remobiliser, il faudra repartir au combat et je sais que je sais que nos nos jeunes et nos équipes sont prêtes. Nous sommes tous prêt prêt à pouvoir à retourner le cas échéant.

C'est pas forcément ce qu'on souhaite mais en tout cas il faudra y aller. Et puis être prêt aussi pour l'échéance des municipales. C'est 2026, c'est demain, c'est dans 6 mois, nous serons nous serons dans le dans la en pleine dans je dirais dans dans le final. Euh donc là aussi il faut absolument que nous conservions toutes nos communes et mais même aussi il faut aller en conquérir d'autres et là aussi il faudra pas avoir peur des alliances mais attention pas d'alliance contre nature. Je pense que ça aussi l'électeur a besoin de comprendre le combat politique mais on n pas la carré le lapin. Donc il faut essimer toujours. Alors je vous le dis je suis agriculteur.

Moi quand on s'aime voilà on récolte après. Mais il faut savoir être patient. Ils vont savoir aller progressivement sur le territoire et je sais que les équipes sont bien à l'écoute et là je leur dis aussi en particulier aux jeunes, n'hésitez pas à aller pousser la porte ici ou là de copains de copains ou de voilà de tous les sur tous les territoires que du département. Voilà, il faut se répartir sur le terrain. Quelques mots sur le contexte difficile. Évidemment 2026 ne sera pas mieux que 2025. Moi je on a vraiment l'impression toujours d'être dans une impasse quand on quand on regarde les chaînes d'actualité en continu. Il faut faut plus regarder parce que ça fout le moral à zéro parfois.

Mais on a cette impression de blocage, on a cette impression d'impasse et constant ce que tu nous racontes souvent quand tu es quand tu sors de l'hémicycle, tu nous dis à chaque fois c'est toujours alors tous les députés qui sont ici ont certainement cette même impression mais vraiment je pense que le le parlement français hormis le Sénat cher Hervé où le Sénat on sent que c'est beaucoup plus calme et posé. On voit bien que l'assemblée c'est parfois un peu le cirque. Voilà. Oui, la France est en crise, ça aussi il faut le dire. La dette Oui, la dette est habissale. Oui, les efforts sont doivent être consentis. Consentis par tous, toutes et tous.

Et je pense que quand on voit les extrêmes qui s'expriment, que ça soit l'extrême gauche ou l'extrême droite, je pense que là, on voit bien que il y a des stratégies qui ne sont euh qui sont totalement obsolètes, inapplicables. Moi, je pense qu'il faudra aussi pour nous raisonner collectif et puis jouer surtout euh nation d'abord. J'irai deux mots sur les départements parce que Bilan c'est la collectivité qui me tient à cœur. On voit bien un effondrement un peu généralisé dans nos dans nos finances.

Nous sommes en première ligne de la précarité, en première ligne des solidarités avec des dépenses qui ne cessent de s'accroître et puis dans le même temps, nous avons des recettes qui diminuent ou qui sont parfois un peu volatiles tels que les droits de mutation titronéreux. Mais on voit bien que je sais pas si c'est Bercy qui gouverne parfois, mais quand on nous réduit, quand on nous resserre nos financements, il faut bien imaginer que l'impact, il va être sur le territoire, il va être sur la population, il va être en direct sur tous les tous ces territoires et tout sur la solidarité.

pour nous pour le le département du Loiret pour le budget 2026, je l'ai dit à mes collègues, je l'ai on commence à le dire aussi, je l'ai dit dans la presse, c'est des sources d'économie. Il nous faut trouver 30 millions d'économies sur notre budget d'investissement et 20 millions d'euros sur le fonctionnement, ce qui n'est pas simple. Ça veut dire qu'il va falloir ponctionner quelque part sur l'aide au territoire, sur les associations, la culture. Oh la madame la ministre qui arrive. Mais bienvenue sœur Françoise.

26:11
Non speech

[Applaudissements]

26:19
Locuteur

Alors je vais abréger un peu. Voilà. En tout cas, il nous faudra nous il nous faudra ponctionner sur l'aide de territoire, sur l'aide aux associations, à la culture, l'insertion aussi. Euh vous savez parfois dans le terme quand on parle d'insertion, quand on parle de RSA, on a parfois un petit peu l'impression de de vider la mer à la petite cuillère.

puisque on voit bien que le le nombre de bénéficiaires du RSA ne baisse pas malgré tous les efforts et tous les millions d'euros pour le département du lois et ce sont 105 millions d'euros qui sont consacrés à cette politique là et on voit bien que le nombre de bénéficiaires ne baisse pas voir même il continue à s'accroître alors que de nombre d'entreprises ont besoin de main d'œuvre. Moi, je l'ai régulièrement interpellé par des entreprises qui me disent "Mais on recherche dans tel ou tel métier." Donc voilà, je pense que là aussi alors pour le département des nous avons des budgets, un budget en particulier en croissance exponentielle, c'est la protection de l'enfance.

Ça aussi ça c'est un vrai sujet, un sujet qui nous préoccupe énormément contrairement à ce qui pe ce qu'on peut dire parfois on dit "Ah, les départements, ils font des économies sur ceci, sur cela, sur la protection de l'enfance." Non, pour nous c'est une dépense qui est sanctuarisée clairement, une dépense qui a cette croissance, je l'ai dit, exponentielle, un doublement de cette dépense en pratiquement en quelques années. Donc là aussi, je pense qu'il nous faut répondre toujours présent et puis quelques mots sur je l'ai dit sur l'investissement, une baisse de budget de 30 millions d'euros.

Pour nous, ça veut dire que ben ça sera moins de subvention communes, ça sera moins de moins d'investissements sur le territoire. Et lorsque je regarde entre 2021 et 25 et 2025, le département investit 910 millions d'euros sur le territoire. 910 millions d'euros. Et ce matin, j'étais à une inauguration, je reprécisais aux élus du secteur du de l'est du département. En 7 ans, nous avons consacré 225 millions d'euros de subvention aux communes pour pratiquement 1 milliard d'investissement sur le territoire. Voilà, c'est ça c'est la réalité. C'est vrai que les départements sont aussi garantes de cette solidarité territoriale.

Et évidemment euh on voit bien que comme je vous ai dit avant, je t' fait dresser un portrait un peu pessimiste au niveau des finances. Bah lorsque nous avons plus les moyens de financer et ben si on touchera quand on touche aux collectivités locales et je pense que cher Philippe Laurent qui est là, je pense qu'il est aussi dans le même état d'esprit au niveau des communes. Et ben évidemment, il y a danger car c'est touché à la proximité, c'est touché à la vie quotidienne des Françaises et des Français. Voilà, je pense qu'il va falloir maintenant redonner confiance aux collectivités locales. Ça ça me paraît indispensable. Redonner des marges de manœuvre aussi avec plus de décentralisation.

Je sais pas où elle est cette décentralisation mais elle a vraiment pris des gros coups dans le flanc depuis quelques années. Et là je pense que c'est bien dommage. Il va falloir redonner des marges au département. Voilà. Donc nous attendons, nous voulons, nous exigeons même des réformes. Je pense qu'une réforme territoriale qui qui permettra de de replacer les collectivités locales au cœur de la vie des territoires. Je pense que ça aussi c'est indispensable. Il faut réveiller la France, réveiller ce génie français qui a qui a fait de notre pays un modèle démocratique issu de notre histoire. Alors Jean-Louis maintenant il est il est temps de revenir. Il est temps de revenir.

Nous comptons sur toi. Marc une seconde. J'ai demandé j'ai demandé à Florent Monti de rejoindre Marc God sur scène une fraction de seconde. Voilà parce que en fait c'était c'est une page de publicité mais vous allez comprendre pourquoi avec tu te mets quand tu veux tu te mets au centre. Donc voilà, Marc a a salué le travail exceptionnel effectivement de notre équipe de la Fédération. Cité Fabien, cité Philippe, cité les jeunes. Vraiment effectivement remercier tous ceux qui ont pu le faire.

Je voudrais d'ailleurs rajouter Éric si tu me permets puisque c'est toi le maître des cérémonies en ce moment de remercier également toute l'équipe du siège avec Éric Charles et là aussi vous pouvez le remercier le féliciter. Énorme énorme travail énorme travail du siège.

Marc tout à l'heure disait avec Fabien oui à 23h à 1h du matin à 3h du matin on échange des SMS avec notre ami Fabien mais il faut savoir qu'avec erc pendant tout l'été ça a été aussi notre rythme d'échanger de façon extrêmement régulière on a beaucoup parlé des jeunes et on voudrait pendant juste quelques secondes rendre hommage à l'un d'entre eux un de nos jeunes les plus extraordinair celui qui a été au côté de consens de péichi pendant tout le combat combat des législatives au four et au moulin à notre ami Rodrig Rodrig l'éveiller qui nous a quitté brutalement 24 ans.

À la fois l'un des animateurs essentiels de la fête de la sanche qui aura lieu dans 15 jours très précisément à Sud surloire avec Jean-Luc Riglet, avec Margoté, avec votre serviteur et avec beaucoup d'autres qui ramène simplement 30000 personnes pendant 2 jours ou 3 jours. La fête de la Sange a suivi, président des jeunes chasseurs du département du Loiré et qui également est rentré à l'école de la deuxème chance pour participer au côté de mon ami François Guerrier, donc au développement de l'école de la deuxème chance pour accueillir chaque année 140 jeunes qui ont besoin de sortir des difficultés. Voilà.

Et donc on ne voulait pas aujourd'hui oublier d'en rendre hommage à ce jeune qui a été présent parmi nous tout le temps, par tous les temps et qui nous a aidé à gagner. Donc on ne t'oublie pas mon cher Rodrig et ma chère Edvig qui est là. On est à tes côtés. Voilà.

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Locuteur

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Locuteur

Bon courage Jean-Marc pour l'enchaînement. Nous sommes très ravis d'accueillir Jean-Marc Governatory avec qui nous avons beaucoup de valeur en partage et notamment un partenariat depuis un an.

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Locuteur

Mesdames, messieurs les ministres, mesdames, messieurs les présidents, mesdames messieurs chers amis, nous avons beaucoup de points d'accord avec l'UDI. D'une part pour l'admiration que nous portons, comme tous les Français auprès de Jean-Louis Borlot. D'autre part parce que Simone Veille est né en juillet 2027 à Nice comme ma maman. Toutes les deux sont nés en juillet 1927 à Nice et ensuite par la très bonne relation que j'ai très bonne relation humaine que j'ai avec Éric Charles et Hervé Marseille.

Et vous avez là deux phénomènes dans votre équipe et par expérience je sais qu'une organisation humaine fonctionne très bien lorsqu'elle a des phénomènes et vous vous avez deux phénomènes que son actuellement Éric et Hervé. Je voudrais qu'on les applaudisse même s'ils ont été beaucoup.

33:55
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34:00
Locuteur

Dans 7 minutes, dans cette minute là, notre principale réserve d'eau douce, les glaciers fonde notre principale source d'oxygène. Le phytoplancton, est malade. Toujours dans cette minute là, nous continuons de bâtir le 6e continent planétaire représenté par cet océan de plastique à l'Atlantique Nord qui représente six fois la superficie de la France. Et non seulement c'est gênant pour la faune marine, mais c'est aussi gênant pour le pour l'homme évidemment. Et vous savez combien le plastique est nocif pour la santé humaine. Et c'est pourquoi j'ai expliqué dans mes ouvrages que écologie veut dire environnement. Et par conséquent, écologie veut dire santé.

Et je veux vous démontrer en moins de 10 minutes que le seul projet de société viable et durable pour tout le vivant de la planète dans nous-même, c'est le projet de société écologiste. J'étais délégué végétarien de Yannick Jadeau en 2019. J'étais tête de liste Europe écologie à Nice en 2020. Puis on s'est séparé en 2021 puisqu'ils ont fait une rechute à gauche. Non pas du tout que nous soyons anti-gauche. Je pense qu'il y a des gens très intéressant à gauche comme à droite, mais nous pensons que c'est très important d'être vert et ouvert.

Et lorsque malheureusement Europe écologie est redevenue moins vert et beaucoup fermé, nous avons nous avons quitté en 2021 et aujourd'hui je me permets de de dire que c'est vraiment écologie au centre qui représente en France l'écologie non gauche. Nous avons des valeurs particulières à travers d'une part par ordre alphabétique d'une part l'autonomie, la compétence, la coopération, le réalisme, le respect, la responsabilité et le sacré.

Je rappelle que si vous allez en haut de la page d'accueil du site écologie au centre, vous verrez que le travail qu'a fait Westfance qui est le premier quotidien national français que si on fait le rapport présence médiatique et les scores de l'écologie au centre, nous sommes largement le premier parti écologiste, le premier parti politique français parce que évidemment plus on est entendu, plus on score et aujourd'hui c'est le seul seul bia qui nous manque et nous espérons que vous nous aiderez à faire entendre ce projet que je vais vous résumer. Pour nous, les missions de l'élu sont de prévoir, d'agir, de protéger et d'informer.

Et lorsqu'on constate qu'une partie des Français veut veut travailler moins alors que notre pays doit emprunter chaque jour 800 millions d'euros pour financer ces valeureux 6 millions de fonctionnaires, ces 18 millions de retraités, ces 12 millions de personnes atteintes d'une maladie longue durée, les 5 millions de personnes qui au chômage perçoivent une indemnité ou le RSA, ce qui est tout à fait normal, il y a pas de problème avec ça. Mais on se dit quand même que une partie des Français est mal informé. Ils vivent dans un monde parallèle et pas dans le monde réel. C'est une des causes de nos malheurs. En voici une autre, la perte du sacré.

Je ne parle pas forcément de religion, en fait, je parle de respect. Pour nous, écologie centriste, les finances publiques sont sacrées. Une forêt, c'est sacré. L'eau, c'est sacré. La terre fertile, c'est sacré, l'air c'est sacré et un enfant c'est sacré. Or, selon le comité interministré à l'enfance, un/art des Français de plus de 18 ans déclare avoir été victime de maltraitance grave pendant son enfance. Faute grave. On arrive donc là à la troisème cause, la compétence. J'ai été nommé dans une autre vie de fois meilleur gestionnaire de France. Et j'ai appris que chaque être humain a des domaines de compétences et des domaines d'incompétence.

L'intérêt du collectif, c'est que chacun soit à sa place. Lorsqu'une organisation humaine fonctionne mal, par exemple un pays, cela veut dire que ceux qui décident ne font pas ce qu'il faut. Or, dans notre monarchie républicaine, il y a un décideur ou aucun lorsque notre Assemblée nationale non non non habitué à être maîtresse du jeu et ou préférant pour une partie des députés la démagogie à la pédagogie l'intérêt général. C'est pourquoi je dois vous parler d'un théorème que vous ne connaissez pas, c'est le théorème Husen Bolt. Husen Bolt, c'est un athlète jamaïcain qui lors des championnats du monde en 2009 à Berlin a battu le record du monde du 100 m.

En fait, c'est le seul être humain chronométré qui est parvenu à faire 44 km/h, c'est-à-dire 12 m par seconde. Pendant 3 secondes sur 100 m, il a fait 44 km/h. Pour vous donner une idée, les footballeurs les plus rapides de la planète, le néerlandais band de le marocain ou le français Mbappé sont flashés à 37 km/h. Vous comprendrez donc que même si Husen Bolt est autraité, il court beaucoup plus vite que moi. Pourtant, il ne me battra jamais parce que je ne ferai pas la course. Les décideurs politiques français et européens devraient s'en inspirer. Par exemple, on ne fera jamais le poids avec l'usine du monde, la Chine. Mais on peut éviter la course. Et c'est là qu'intervient l'écologie.

Ce qui est extraordinaire avec la décision écologiste, c'est qu'elle a des avantages collatéraux. Ce qui est terrible avec la non décision écologiste, c'est qu'il y a des inconvénients collatéraux. Quand vous ne développez lorsque par exemple, vous ne développez pas le covoiturage, comme c'est le cas en France, vous développez les bouchons et la pollution. Inconvénients collatéraux quand vous développez le covoiturage. Avantage collatéraux, moins de bouchons, plus de pouvoirs d'achat et cetera et cetera.

Par conséquent, par rapport à la problématique de la Chine avec laquelle l'Europe a 300 milliards d'euros de de déficit commercial et nous France avant avons 40 milliards d'euros de déficit commercial avec cette usine du monde. Si nous si nous dévelopions enfin l'économie circulaire, on répare tout, on recycle tout, on réemploie et si enfin on faisait l'éducation à l'environnement à tous les Français enfants et adultes, on aurait beaucoup moins de de problèmes de concurrence avec eux puisque nous avons les matières à la maison. C'est ça l'économie circulaire. C'est ça l'avantage que ça donnerait en matière de des physicles commerciales. Et évidemment ça nous éviterait de faire la course.

En matière agricole, si on ne parvient pas à stopper les produits qui ne subissent pas nos règles sanitaires, il faut évidemment un étiquetage clair et lisible sur la provenance du produit et en appeler à la responsabilité du consommateur. C'était un des mots clés que je exprimé dans mon préambule. La responsabilité pour nous c'est très très importante et si vous mettez les meilleurs décideurs politiques du monde mais que le citoyen fait pas sa part, ça ne fonctionnera pas. Et réciproquement, nous écologie centriste, nous croyons plus à la conjonction et qu'à la conjonction ou donc le monde ira mieux.

La France paye des lumières ira mieux lorsque à la fois le citoyen, mais on doit l'informer, et à la fois le décideur politique fera son boulot. Pour nous écologie centriste, les priorités absolues du décideur politique sont de faire tendre nos territoires vers l'autonomie alimentaire, l'autonomie énergétique et l'autonomie matérielle pour ne pas faire la course. En fait, pour continuer sur la sur la métaphore sportive, je vais vous parler de quelqu'un qui s'appelle Fossbury. Les plus anciens d'entre vous l'ont connu. Dick Fosbury, c'était un sauteur en hauteur qui en 1968 a été champion olympique parce qu'il a révolutionné le son en hauteur.

Avant lui, tout le monde sautait en ciseau ou en ventral et puis tout d'un coup est venu cet américain Fburry, il a cité en il a sauté en dorsal. Les gens se disaient "Mais il est fou ce mec et on va peut-être même le disqualifier." Mais non seulement on l'a pas disqualifié, non seulement il a gagné 68 avec le le sa dorsal et aujourd'hui le record du monde est détenu par le le cubin saut mailleur avec avec 2,45 1993 et évidemment il a sauté en dorsal. Donc ce que je vous propose à vous UDI et à tous les partis politiques français c'est que nous fassions une fausse burie.

Enfin, quand on constate l'état du monde, l'État de l'Europe, l'État de la France, l'état de nos territoires en matière financière, en matière de santé, dans tous les domaines, comment ne pas se dire qu'il faut changer de de logiciel ? Par exemple, faire de l'économie circulaire à l'économie reine, nous nous rêvons d'une d'une nouvelle société. Bien sûr, on pense à la nouvelle société de Charband M 169, mais c'était une autre époque. Mais la nouvelle société, elle elle repose par exemple sur une nouvelle économie. Et une nouvelle économie, c'est une économie dans laquelle l'économie circulaire est reine. L'économie circulaire, c'est fabuleux.

Ça donne du pouvoir d'achat, ça crée des liens sociaux, ça réduit les pollutions, ça ça évite de faire la course avec des pays concurrents et il y a pas de d'économie circulaire en France. Mais c'est incroyable. En France, il y a 10000 quartiers. Il devrait y avoir dans chaque quartier plusieurs ressourceries et recyclerie tellement il y a de problèmes en tout genre comme je viens de citer. Donc dans la nouvelle économie, dans la nouvelle société, il y a une nouvelle économie dont une facette est l'économie reine.

L'éducation à la santé quand notre premier ministre cherche autant d'argent, c'est incroyable qu'il est pas noté alors que je l'ai dit dans les quelques médias dans lesquels je suis allé que de très loin, la première dépense de la France c'est la maladie. 300 milliards d'euros, c'est un le plus grosse défense du monde c'est la maladie. 10000 milliards de dollars. La plus grosse dépense de l'Europe, c'est la maladie. 4000 milliards. Et nous, c'est 300 milliards d'euros en 2024. Donc effectivement, on peut se dire "Oh là là, il faut trouver des meilleurs médicaments et avoir plus de soignants." Mais pourquoi on se demande se demande pas pourquoi n'aurait-on pas moins de malad ?

Par l'éducation à la santé. L'éducation à la santé, c'est un élément capital pour les finances publiques et évidemment pour le bonheur des gens. Vous avez vu comment on a été touché pour le départ de Rodrig. Alors, j'ignore comment il est comment il est parti. Mais on a tous eu des des chocs émotionnel par des par des pêtres par des pertes d'être cher à cause d'une maladie. Et beaucoup de maladies aussi aujourd'hui sont créées par des pollutions et par des défauts de comportement. Donc l'éducation à la santé, c'est capital. Notre rôle d'élu, c'est d'apporter des solutions et de montrer des voix.

Et malheureusement, l'éducation à la santé qui est une facette de la nouvelle économie, elle est malheureusement ignorée par des politiques actuel. Et par exemple aussi dans la Nouvelle société, on a à mettre en action deuxiers inutilisés. Ceux qui me connaissent savent que j'ai écrit trois livres sur le plein emploi que Jean-Pierre Affarin m'avait donné le trophée du de l'emploi lorsqu'il était ministre PME. Oui, ça remonte un petit peu. Et en fait, lorsqu'on connaît le problème du chômage et malheureusement beaucoup le connaissent pas le sujet, ils pensent que le problème du chômeur c'est le revenu. C'est un problème mais c'est pas le problème numéro 1.

Le problème numéro 1 du chômeur, c'est le sentiment d'inutilité. C'est terrible que dans un pays évolué comme le nôtre, il y ait 3 millions de personnes qui se réveillent le matin et qui se disent "Mais qu'est-ce que je vais faire aujourd'hui ?" Le sentiment de l'utilité, c'est gravissime alors qu'on a besoin de tellement de gens pour surveiller les forêts, pour faire des enquêtes sur internet, il y a plein de choses à faire et que beaucoup de chemurs seraient heureux de faire pour ne plus subir ce sentiment d'inutilité. C'est un des deux viviers qui n'est pas utilisé en France. L'autre vivier, ce sont les ultra riches.

En selon le critère que vous prenez en France, vous avez soit une centaine de milliardaires. Enfin, les chiffres vont de de 50 ou 150 pour les milliardaires selon les sources à 5000 ultra riches selon comment vous vous à quel niveau vous mettez le seuil. Alors effectivement pour l'ultra riche, soit vous vous dites je fais rien parce qu'effectivement leur terrain de jeu c'est la planète et donc ils iront se faire taxer ailleurs. Soit vous dites une connerie comme Marine Tondelier qui vous dit ils servent à rien, il faut les éliminer, il faut coopérer avec eux.

J'ai eu l'honneur de faire une tribune sur Forbes qui malheureusement a été sortie dans un jour dramatique pour l'humanité puisque ma tribune sur force sur Forbs qui s'intitulait "Exploitons les milliardaires avec leur accord" et elle est sortie malheureusement le samedi 7 octobre 2023 et elle a expliqué que ces individus là ils sont pas devenus riches par le Saint-Esprit, ils sont devenus riches parce qu'ils ont cultivé une compétence pour recruter.

Et moi, je disais dans cette tribune qu'il serait bon d'inventer une fiscalité rentable pour eux et bénéfique pour eux à la condition qu'on les missionne sur du sur des sujets importants de la nouvelle économie, donc économie circulaire, rénovation énergétique, agriculture bio ou énergie renouvelable. On on leur aurait pu choisir donc un secteur sur lequel il s'occuperait pendant 2 ans sans plus de subvention que ce qu'on donne aujourd'hui mais géré par des gens compétents.

Nous écologie centriste, on croit beaucoup beaucoup à la compétence et donc on pourrait avoir une autre relation avec ces ultra riches, pas les condamner, pas les encenser, mais de leur proposer une fiscalité bénéfique, donc il leur coûterait rien pour que par exemple il crée un fond à 1 milliard d'euros, ce qui serait pas grand-chose pour 5000 personnes à ce niveau de revenu, leur leur donner une mission de gestion sur de domaines précis et pareil avec les 300 entreprises qui dépassent les 5000 les 5000 salariés ou les 1 milliard et demi d'euros de chiffre d'affaires.

utiliser la compétence puisque manifestement les décideurs nationaux depuis quelques décennies ne sont pas parvenus sur ces sujets phare à faire le boulot. Et je voulais vous dire enfin que sur ce document que vous verrez peut-être mal, c'est une tranche d'arbre et une empreinte humaine. Et quand vous regardez une tranche d'arbre et une emprunte humaine, vous voyez vraiment qu'on est de la même nature, vraiment qu'on la même qu'on est de la même nature et il est capital et qu'il est vital qu'on change notre rapport au végétal et notre rapport à l'animal que nous avons à reconnaître notre véritable nature qui n'est pas de consommer et de produire de façon obsessionnelle et inconséquente.

Et notre véritable nature, c'est d'aimer, d'apprécier ce que l'on a, d'apprécier ce qui est simple, de coopérer et de prendre soin de toute vie. Merci beaucoup.

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Locuteur

Elle elle accomplit un Tour de France des territoires ruraux qui couvre déjà maintenant l'équivalent de deux tours du monde par tous les moyens de transport tout en faisant attention à 100000 en carbone. Nous avons le plaisir d'accueillir sur scène la ministre de la réalité, notre ami UDI Françoise Gatel.

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Locuteur

Bonjour à tous. Je suis vraiment impressionnée d'être aussi nombreux, cher Hervé, d'avoir une famille qui ne cesse de grandir en quantité et en qualité. Alors, si on m'a accordé un temps limité, si je commence par citer les uns et les autres, euh je pense que je ferai le discours l'année prochaine euh et compte tenu de la fragilité météorologique politique, je sais pas si je reviendrai avec la même casquette.

En tout cas euh je veux vous dire, permettez-moi en salant Hervé, notre président qui est mon patron dans ma vie de sénatrice, l'amitié que je lui porte, le respect et de saluer le travail qu'il accomplit pour nous tous, pour notre famille, pour ce que nous représentons et pour notre pays parce que je crois comme dans un film célèbre qu'il est l'or mon seigneur c'est-à-dire c'est l'heure de nos valeurs, c'est l'heure à la fois ces valeurs humanistes, ces valeurs républicaines, ces valeurs européennes et cette intelligence de la capacité tout en étant fidèle à nos convictions de travailler avec les autres.

Merci Hervé et je vous salue tous et alors j'ai un ancien collègue Gila Verous qui est là. Euh voilà le sportif d'entre nous, il en faut en ce moment. Donc merci. Alors je voudrais m'excuser auprès de toi. J'ai un bilan carbone catastrophique. Euh vraiment catastrophique parce que la ruralité c'est la ruralité. Il y a pas toujours de train, euh il y a pas toujours d'avion et le dernier kilomètre est un exercice compliqué. Et puis quand je vais dans la corèse cher Olivier voir Pascal Cost, il m'explique que si je vais en Corège, je fais le tour du département. Donc c'est 400 km dans la journée et je ne vous parle pas de la gastronomie locale entre la saucisse, le pâté, l'alcool de chateign.

Je ne suis pas prêt de manger des graines cher président. Euh mais en tout cas euh voilà, je voulais je voulais d'abord vous parler de nous euh vous dire je crois que euh nous contribuons à éclairer une situation que chacun reconnaît comme compliquée, difficile, exigeante, mais qui exige de nous tous de la responsabilité, de l'engagement. Euh et permettez-moi d'avoir un mot particulier pour tous les élus locaux qui sont ici.

Nous savons que nous sommes ici un parti de gens euh convaincus mais aussi de faiseurs qui dans les fonctions et vous l'avez rappelé euh monsieur le président dans les fonctions qui sont les nôtres dans nos communes, nos interc les départements et les régions, nous agissons pour que la vie de chacun là où il est soit meilleure. Il y a pas très longtemps, j'étais ici Constance et j'ai vu comment les élus transformaient leur vie jusque dans la ruralité. Je vous dirai quelques mots de cette ruralité.

La ruralité c'est donc quand à l'initiative d'Hervé Marseille, on m'a appelé pour me dire que j'étais ministre, j'étais ministre de la ruralité, je suis vite allé réviser un peu, voir ce qui était la ruralité. C'est 22 millions de Français, 88% des communes de France avec des ruralités variées et différentes. Certaines qui vont bien, d'autres qui vont pas bien. Mais j'ai regardé ce qui s'y faisait et ce que je découvre partout où je vais. Je suis allée dans 45 départements. Je n'ai pas vu d'élus euh qui gémissaient. Je n'ai pas vu d'élus qui pleuraient en disant on n pas d'avenir.

J'ai vu des gens qui se battaient, c'est difficile mais qui savaient comme le fait la famille centriste réunir tous les faiseurs qui sont capables de donner un avenir au territoire. 22 millions de Français, 88 % des communes de France. et dans la ruralité pour lequel on a une image un peu complaisante. Je peux pas m'empêcher de vous raconter euh ce que j'appelle le scandale de l'été pour moi bretonne quand madame Rousseau dit qu'elle en a rien à péter euh de la rentabilité des agriculteurs et qu'elle vient acheter une maison en résidence secondaire dans une commune rurale du Finistère juste là. Moi, je fais plus que m'indigner.

Je pense qu'il est inacceptable qu'une élue de la République tienne ses propos et les Bretons que nous sommes avons réagi d'une manière très simple. l'agriculteur qui est le voisin potentiel de madame Rousseau, inviter tout le monde à faire un grand barbecue en disant "Venez avec vos tracteur plutôt qu'avec vos voitures et désolé Jean-Mar apporter de la viande pour le barbecue. Ils ont invité madame Rousseau, elle n'est pas venue, elle devait être occupée." En tout cas, ce que je veux dire, c'est que la ruralité c'est un enjeu d'avenir pour notre pays. La ruralité qu'on a regardé comme un pays parfois de plou ou de gens, les pauvres, ils sont là-bas. Alors, faut qu'on les aide quand même.

On fait de la péréquation, on fait des zones de revitalisation rurale. La ruralité que je n'oppose jamais à la ville, comme je n'oppose pas la ville à la ruralité, on a besoin les uns des autres. La ruralité est notre avenir et je le dis avec conviction et pourquoi d'abord notre souveraineté alimentaire, notre alimentation, sa qualité nous la devons à la ruralité. Mais la ruralité ça n'est pas que l'agriculture. La ruralité c'est la ressource en eau. On en a parlé. La ressource en eau, elle est rare, elle est précieuse. On doit la protéger et on doit la partager. Mais la ruralité c'est aussi les énergies renouvelables mais c'est aussi l'industrie.

31 % de l'industrie française est en ruralité. C'est le taux le plus fort des pays européens. Et la réindustrialisation pour reconquérir notre souveraineté, elle se fera grâce à la ruralité. Donc la ruralité c'est notre avenir. C'est un gissement de potentiel de transition écologique. Mais ça n'est pas le grenier de la ville. Il n'y aura pas de ruralité, il n'y aura même plus d'agriculteur si nous ne savons pas construire apporter département, région, communes, interco et état des services dans nos collectivités. Alors, il est de bon temps de dire que rien ne va, il y a rien de fait, on a oublié tout le monde. C'est faux. Et vraiment, c'est faux.

Alors moi je dis d'autant plus librement que j'ai rien inventé de ce qui se fait aujourd'hui mais vous le savez les uns et les autres que quand on va dans n'importe quelle commune de France à 20 minutes de votre commune une maison France service une maison France service qui a accueilli 38 millions de demandes qui les a traité avec un taux de satisfaction de 94 %. C'est grâce à l'État, grâce aux collectivités. Aujourd'hui, on a un taux de couverture de très haut débit qui est de l'ordre de 97 % dans notre pays.

des investissements colossaux et surtout il y a de l'énergie l'énergie de ceux qui veulent travailler ensemble parce qu'ils aiment leur territoire, ils y sont attachés et parce qu'ils pensent que non seulement la ruralité elle est productive mais elle apporte cet élément de cohésion sociale et de solidarité qui fera que notre pays aura un avenir au-delà de son économie, au-delà de ses techniques parce que on va retrouver les relations, la solidarité entre les hommes et les femmes et parce qu'on a besoin les uns des autres. Et moi, je vous invite et vous tous vous le savez à tenir un discours de vérité. Il y a des difficultés mais il n'y a pas de fatalité.

Et nous avons pendant des années effacé de notre écran ce qu'on appelait la ruralité parce que le monde était ainsi fait, la société avançait ainsi que l'on était persuadé que l'avenir, la modernité était dans la ville, dans l'économie tertière et nous étions en compétition dans un monde qui est globalisé, ce qui est vrai. Et donc petit à petit, nous avons perdu de vue ces 22 millions de français, c'est 88 % de territoire.

Et puis un jour, ce qu'on a appelé les gilets jaunes se sont rappelés à nous d'une manière parfois violent, mais se sont rappelés à l'État en disant "Mais nous, nous sommes là, que faites-vous pour nous ?" Et l'État a changé son fusil d'épaule si je puis dire et il a engagé et Jacqueline Gourot qui était là hier est une des actrices remarquables de tout cela. L'État a engagé un programme d'aménagement, de réaménagement et de dynamisme. Donc il faut que nous ayons ce regard positif, pas un regard vers des miséreux. La ruralité n'est pas récréative, elle est productive, elle est notre avenir et c'est là que se fera cette cohésion sociale.

Je vous le dis aujourd'hui avec beaucoup de conviction et vraiment euh beaucoup d'ardeur. Et puis un mot sur la situation de de notre pays. Euh alors nous sommes dans un pays avec des gens très illustres. Alors, il y a Jean-Louis Borlot bien sûr, puis longtemps avant, il y avait la fontaine qu'on apprend tous à l'école. Et alors, il y a une femme qu'on a tous après l'école, qu'on a récité, qu'on a reécité, mais fortement touché par une amnésie générale de la cigale et la fourmie, nous n'avons retenu que la cigale pendant 50 ans. 50 ans. Donc, il y en a pour tout le monde. On a fait la cigale et puis un jour la bise arrive et la bise truc qu'on aime.

Et là, la bise, elle est violente, elle est très forte, mais la bise, elle est à la fois glaçante, elle nous tétanise, mais elle peut être revigorante parce que je pense qu'elle nous oblige à reconsidérer nos fondamentaux et à entreprendre une transformation sociale, une transformation économique et entreprendre une grande transition. Et je pense que comme on dit en Bretagne où il fait beau plusieurs fois par jour, le soleil finit par revenir toujours.

Je pense qu'après la bise, le printemps et l'été peuvent revenir à condition que nous soyons capables de franchir d'une manière responsable ce gay que nous avons où le bateau France a une grosse voie d'eau et que chacun peut penser ce qu'il veut. Chacun a ses convictions. Il y a le temps de la démocratie et le temps des idées. Mais pour pouvoir continuer à avoir le luxe de la démocratie, le luxe des idées, il nous faut aujourd'hui réparer la voie d'eau.

Et quand le bateau est en grand danger et qu'on veut atteindre le port, plutôt que se diviser et de penser au destin de chacun de nous, de ceux qui pensent au municipal, de ceux qui pensent à la présidentielle, il faut se concentrer sur ce bateau qui est la France, être capable de partager un diagnostic, c'est ce que propose courageusement François Baou et puis de discuter sur des solutions.

ce qui a été proposé, on n'est peut-être pas d'accord, mais pourrons-nous un jour ensemble prouver que l'attachement que nous avons pour notre pays, pour son avenir, ça n'est pas que des paroles et des grandes déclarations, mais nous le ferons et nous le ferons ensemble et que moi je souhaite que chacun en son âme et conscience soit capable de réfléchir, d'être aussi responsable que le sont les centristes et je voudrais terminer par vraiment un hommage à tous les élus locaux qui sont ici, à nos amis, à ceux qui sont pas là et à tous ceux avec qui nous travaillons. Pendant la crise Covid, on a cessé de louer les essentiels. Vous savez, tous les mardis, on applaudissait les infirmières.

Ben moi, je pense que tous les jours, on devra applaudir les maires et les élus locaux parce que voilà, applaudissez-vous. Parce que je vous le dis, vous le savez, moi je le vois tous les jours, partout, ceux qui tiennent la France dans un moment difficile, dans un moment de nervosité sociale où le maire avant il était à porté d'engueulade, maintenant il est même plus qu'à porté de baffe et sa famille aussi. qu'un maire, on a voté pour lui ou pas, mais lui il s'occupe de tout le monde et on lui doit le respect. Et que je veux saluer la ténacité, la solidarité d'Hervé Marseille qui participe avec moi à une œuvre de harcèlement, hein. On peut dire ce qu'on fait. Voilà.

pour que nous ayons enfin dans un délai décent un statut de l'élu. Je remercie tous les collègues du Sénat, tous les collègues centristes notamment qui ont vraiment beaucoup travaillé pour que ce statut de l'élu soit porté par nous voter à l'unanimité au Sénat. Ça veut dire qu'on est capable de se réunir sur cette cause et que si les dieux de la République près de vie un gouvernement ou que ils en ressuscitent un rapidement, on puisse avoir un nouvel examen au Sénat le 23 septembre. Et il est temps pour moi de conclure, mais comme disait ce grand acteur, il est temps de conclure sur le statut de l'élu. Et le statut de l'élu, ça n'est pas des dispositions de privilèges pour les élus locaux.

Ce sont des dispositions de respect, de sécurisation de leur engagement parce que la République tient par ceux qui sont plus souvent à la manœuvre qu'à l'honneur. C'est vous qui le faites, vous tous. Il est temps que la République affiche affirme sa reconnaissance sans oublier que tous ceux y compris ce qui vous dit jour après jour "Ah il y a qu'à faucon, vous auriez dur." Ben franchement, ils sont nuls. Ils peuvent tous se présenter aux élections et il faut qu'on soit affirmatif, courageux pour voter ce statut de l'élu. C'est le prix de la démocratie, c'est le prix de la solidarité et c'est le prix de cet humanisme que nous aimons tant.

Donc vraiment de tout cœur, je vous dis continuons à être solidaire, à être vaillant et à être ce que nous sommes parce que je crois que si l'avenir est dans la ruralité, l'avenir de notre pays, l'avenir de notre solidarité, c'est aussi dans notre famille politique qu'il se trouve. Donc merci à vous tous et merci Hervé et j'attends le jour où je mangerai des graines plus légèrement. Merci à tous.

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Locuteur

Sa parole sa parole est rare, elle nous manque et nous l'attendions. Faisons une acclamation au président fondateur de l'UDI, Jean-Louis Borlot.

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Oh. Bon ben, je vous invite à l'apéritif et je propose qu'on passe à table rapidement. Merci Serge de nous accueillir dans ta belle ville d'Orléan. Merci Hervé, merci à vous toutes et toutes. Enfin, c'est tout ça c'est d'abord je vous dois je vous dois à la fois excuses et explications. Excuse et explication parce que beaucoup d'entre vous aujourd'hui Orléan étaient à la mutualité il y a 13 ans. beaucoup d'entre vous et quand voilà cette idée recrée cette famille d'indépendant de démocrate et d'indépendant a été lancé Vous m'avez fait confiance. Euh je me suis toute ma vie de de ce moment à la mutualité.

Évidemment Simone, sa dernière apparition publique mais aussi tous les élus toute la journée qui venait de Calidonie, de Polynésie, de l'Ardèche, de la Réunion Nassimba. Enfin, je veux dire, c'était c'était quelque chose quand même un truc qui existait pas. Il y avait 6 ou 700 personnes dans la rue qui ont pas pu rentrer et donc vous m'avez fait confiance et je suis parti. Vous avez compris pourquoi ? Je pense j'ai été atteint d'une sérieuse maladie, on va dire, mais j'en suis très bien sorti, sauf que j'ai fait une rechute.

Et c'est au moment de la rechute alors que j'étais soigné dans un hôpital extraordinaire persy avec des équipes médicales que je me suis dit Jean-Louis, c'est ton corps qui te parle, ton corps te dit stop. Ton corps te dit Valencienne 12 ans euh le gouvernement 11 ans dans des fonctions qui étaient les plus passionnantes puisqu'elles touchait l'humain mais quand même les plus complexes les quartiers les banlieux le logement l'énergie gen l'emploi la formation professionnelle passe et des meilleurs. Le climat, l'écologie avec les tensions qu'il y avait à l'époque.

C'est parce que ceux qui pensent que le Grenel c'était juste on fait une partie de Bonuto, on invite des gens qui se parlent jamais et pour éviter qu'ils se foutent sur la gueule, on on recrute un animateur de salle que j'étais et que ça va bien. C'est pas ça du tout. Vous savez quelle est la leçon du Grenel ? il y en a qu'une, c'est que sur 90 % des sujets, il y a beaucoup plus de malentendu que de désaccord. Lorsqu'on va au fond d'une problématique vraiment qu'on se donne les centaines d'heures d'analyse et de documentation, vous allez voir sur 90 % la solution va être partagée.

Alors, je voulais simplement vous dire que j'ai été épuisé, j'ai joué ma peau euh et ensuite il faut jamais roder parce que vous permettez pas à vos successeurs de se déployer. C'est tellement facile les petites phrases de tel ou tel journaliste. J'ai croisé Jean-Louis qui a dit que enfin et il faut savoir partir vraiment. Je pouvais pas rester, j'avais pas la force. Je trouvais que c'était d'ailleurs indigne de rester député parce que je trouvais que j'avais pas les capacités physiques et que je suis vraiment parti alors parti en Afrique pendant 4 ans.

Puis j'ai fait d'autres choses, d'autres vies, une vie très agréable et il fallait que Hervé qui qui me sorte de de ma tanière en m'appelant il y a il y a un mois. J'ai dit oui bien sûr. J'ai dit oui bien sûr pas du tout pour avoir envie de de rejouer un rôle personnel direct de premier plan. C'est pas c'est pas à mon propos. Mais parce que avec tout ce temps, j'ai réfléchi à la situation de notre pays sans amour et sans haine. Et je vous livre aujourd'hui, ça va pas durer très longtemps, mon analyse et ma conviction et je crois le chemin possible pour notre pays. L'analyse d'abord.

Comment se fait-il que dans un pays aussi extraordinaire avec autant de talent puisque ils ont fermé la N118, je suis passé par la départementale, j'ai fait tout le pateau de sa clé pendant 50 minutes et donc j'ai eu avec bonheur ce centre de recherche extraordinaire qui est quand même la plus grande concentration médaille field du monde. Donc la France c'est aussi ça. Et comment se fait-il que l'indice de développement humain qui est publié tous les ans par l'ONU et fait passer la France de la 2e place en 1995 à la 29e place aujourd'hui, je dis bien l'indice de développement humain. Comment se fait-il que nous rentrions dans une crise d'uni ? La crise d'uni crise de logement.

Comment est-ce imaginable qu'on soit en train de de produire deux fois moins de capacité d'accueil pour les maman ? On appelle ça du logement. L'état de nos prisons. Nous venons d'être condamnés pour la 13e fois pour traitement indigne. L'état de notre chaîne judiciaire, l'état de notre hôpital l'état de notre jeunesse, les rapport PISA les uns après les autres. Monsieur président de département, la se fait-il ? Est-ce que la la question c'est alors alors comment se fait-il qu'on se dégrade sachant que c'est plus grave chez nous qu'ailleurs. Pourquoi ? Parce que la France a un drôle de truc.

La France d'abord c'est une histoire mais c'est surtout la première communauté arabo-musulmane d'Europe. C'est la première communauté juive d'Europe. C'est la première communauté chinoise d'Europe. C'est la première République laïque ou à peu près et la fille est née de l'église. Et la capacité à faire la cigale puis à tuer la cigale. Et donc c'est très grave la dégradation des fondamentaux de notre pays et on ne se rend pas compte que les poutres essentielles qui nous permettent de faire nation se fissur l'état de la jeunesse de France est absolument infraisemblable mais on s'y habitue et en face de ça nous avons un déficit public de 168 milliards pas de 40 268.

Alors si la question c'était c'est de la faute de ce gouvernement celui d'avant ou celui d'avant avant on les vit on en met d'autres sans avoir réfléchi à notre modèle c'est une blague. Évidemment que c'est pas le sujet. Alors moi, j'ai voulu ouvrir le capot de la voiture, j'ai mis ça sur un petit truc que j'ai dicté qui s'appelle l'alarme pour essayer de comprendre avec des élus, enfin des élus, des gouvernements de gens brillants, honnêtes, pas corrompus, qui se donnent du mal. Non, parce que tout ça en plus en plus c'est c'est ça la réalité. Alors, on peut être d'accord ou pas d'accord avec tel ou tel, mais enfin fondamentalement c'est des gens engagés.

Qu'est-ce qui se passe de manière systémique pour qu'on en soit là ? Ah je pour moi, il y a deux raisons. Il y a une raison d'une illusion organisationnelle. Je m'explique. Tout système qu'il soit public, militaire, religieux, syndical, entreprise a besoin d'avoir un type d'organisation qui répond à qui ? Qui décide et qui est contrôlé par qui ? Mode d'organisation. Et nous vivons en l'illusion d'un état centralisé. Si je fais un sondage dans la rue, ve dire est-ce que l'État est centralisé ? Va me répondre oui à 95 %. Or, rien n'est plus faux. La France n'est plus un état centralisé. C'est une action publique émiettée et cloisonnée. Je m'explique. Et on vit toujours dans cette illusion.

La cour est toujours à Paris. Bien sûr, les luttes d'influence sont toujours à Paris mais les capacités opérationnelles ne sont pas à Paris. En tous les cas ne sont pas dans l'état central. Est-ce que je crois qu'on a pas du tout tiré les leçons de ce qui s'est passé de 45 à nos jours. En gros, Conseil national de résistance, les choses sont simples. L'État est fondé à ce moment-là, c'est l'État fait tout et les communistes font la SQ. Je résume, hein, c'était assez clair. Alors, la SQ, un peu plus que la SQ, mais enfin en gros, c'était la SQ. Et puis entre les communises, la CGT et le parti et et le patronat, le CNPF de l'époque, on se foutait sur la gueule pour faire de la norme.

Enfin, à 3h du matin, on se mettait quand même d'accord, on posait les revolver parce qu'on était tous de la résistance. Donc la France, un pays centralisé, organisé et et et il y avait une forme de paritarisme quand 42 % des salariés français par ailleurs étaient syndiqués. Donc c'était assez clair et puis petit à petit les choses ont évolué pour de bonnes raisons. Quand on arrive à un accident, c'est une succession de bonnes raisons qui finissent par devenir de mauvaises raisons, de mauvaise organisation. départ, c'est des choses intelligentes. Donc on a commencé à vouloir rapprocher. Donc on a d'abord les département ne sont plus sous la coupe du préfet.

Euh puis euh on a créé les régions euh puis euh les aglos, puis les métropoles et puis euh les autorités indépendantes. 20 autorités indépendantes, des fonctions qui étaient faites par l'État avant. Puis il y a l'Europe et donc l'État a perdu sa capacité de de gestion de sa propre monnaie, des éventuell d'évaluation compétitive enfin bref et puis des normes européennes et puis des programmes européens et des façons de regarder européens. Donc la vérité c'est que l'État central s'est dépouillé sans que il y ait d'autres pouvoirs qui se soient mis en place réellement. Je m'explique si on prend les chiffres simples, je vous en donnerai que que trois.

Les recettes de l'État, c'est moins de 300 milliards, c'est-à-dire en gros la même chose que les collectivités. Et le paritarisme, c'est pas loin de 500 milliards. Que si on regarde comment fonctionne l'action publique, l'action pour les mamans, l'action pour les gamins, l'action pour les agriculteurs, l'action mais toute l'action. En réalité, le petit joueur en terme de de masse opératoire, c'est l'État. Et donc on a un système qui est complètement émetté, un tissu local sans pouvoir normatif. C'est que le département ne décide pas sa norme en matière d'ass pas du tout. C'est un exécutant pas plus d'ailleurs que la région.

Donc on transfère des pouvoirs mais sans transférer la législation et le pouvoir normatif. Résultat des courses, on a une embellie de décret et et d'arrêtés 620000 en cours géré par la machine administrative centrale. Et pour la moindre action, vous n'avez jamais moins de 7 opérateurs ou financeurs.

donne l'exemple tout simple le commissariat de Boulogne Bill en cours que connaît bien enfin Boulogne sur 7 maintenant que connaît bien Hervé et à 23 ans il a été décidé qu'il est dans les 20ins à à réformer le peuple à rénover le plus vite possible simplement quand c'est décidé annoncé par l'État central le ministre d'inter de l'époque la question c'est que comme l'État n'a pas de sous l'état commence l'année avec un déficit gigantesque pour faire l'opération. On appelle ça nous on a inventé le cofinancement. Cofinancement c'est c'est c'est le truc où c'est tout le monde qui a une petite un petit avis, une petite idée. C'est ça le cofinancement. Voilà.

Et donc pour faire le commissariat, bah il faut l'argent de la ville de Boulogne puis de l'agglomération des boucles de la scène. Je crois que ça a changé le nom mais enfin s'appelait comme ça. Mais le département des Hautes Scennes puis la région Île de France puis le gestionnaire des fonds Fé puis évidemment Ber évidemment le ministère de l'intérieur et évidemment une interministraire à Matinon. Bon, on en est à la 53e réunion avec plus de 50 personnes par réunion. Évidemment que quand le commissariat se fera, il sera plus au bon endroit, plus avec la les les bonnes contraintes, plus les bonnes spécifiques, enfin, je veux dire, ça n'a aucun sens.

Mais si vous voulez faire un judo ici, un Orléan, mais ça va être strictement pareil. que il n'y a aucune organisation au monde, aucune qui soit désorganisée comme ça. Alors ça toutes les apparences et du coup le coût de la coordination, de la communication, de la justification de chacun des fiefs le par terri c'est 8000 organismes 8000 et j'ai oublié de parler des 1180 organismes publics. Donc la France c'est un truc que ça tienne quasi debout déjà c'est quand même assez assez extraordinaire. C'est que en fait on n'est pas on n' pas transféré à la province les pouvoirs qu'on a prétendu transférer. C'est ça la réalité. Donc on est ni un état centralisé, c'est terminé, ni un état fédéral.

On est dans un système hybridé qui est totalement ruineux et totalement inefficace. C'est ça la réalité. Et

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c'est pour ça que moi je dis quand j'entends dire c'est tel gouvernement ça ça m'agace parce que c'est notre illusion collective. On continue à croire que la parole divine mercique est performative. Enfin, c'est c'est après il a dit ça machin mais c'est c'est complètement c'est complètement Alors ce qui est dramatique dans tout ça c'est que les 168 milliards de déficit mes enfants, ils sont flatteurs par rapport à la réalité de la dégradation. Parce que moi, j'ai vu avant-hier ou il y a 3 jours ou 20h un sujet sur l'état de délabrement des logements des gendarmes. Vous avez vu ce sujet ? Mais je peux vous faire le même sujet sur l'état des prisons.

Je peux vous enfin je veux dire la réalité de notre organisation parce qu'on est dirigé par des gens intelligents, c'est pas le problème et honnête une fois de plus et qui bossent, c'est pas ce sujet. Le sujet c'est notre totale non organisation. Il va bien falloir choisir ou revenir à un état centralisé, modernisé à la marge ou avoir le bloc des actions pour les mamans, les enfants, les jeunes, le soutien des uns et des autres, le logement, l'écologie, un bloc province avec un parlement de province avec des règles de la province et que l'État lui s'occupe de la prévision, la prospective, la sécurité, la déf l'espace voilà et et et il y a pas de guerre au fond.

On a on a la la monarchie administrative a voulu faire croire que la République c'était l'État. Non, une République bien administrée est une République administrée aux endroits pertinents avec les contrôles pertinents. Excusez-moi de vous dire, ça peut pas être autrement. Donc on est confronté. Alors les chiffres, ils sont très très clairs, hein. La désorganis, je parle bien de la désorganisation, je dis pas il y a trop de fonctionnaire. C'est pas ça que je dis moi. La désorganisation de notre système nous coûte alors l'OCDE dit 90 milliards, moi je vous dis 140, entre 120 et 140 et surtout 5 ans d'efficacité dans la prise de décision.

Donc c'est le et le système vous pouvez mettre trois rustines aujourd'hui faire changer tant qu'on aura pas une action publique organisée où on sait qui fait quoi, qui rendait compte à qui. Je veux dire mes enfants, c'est impossible. Je vous mets au défi vous dans cette salle où moi je me mets au défi d'y comprendre quoi que ce soit entre les différents guichets sur les différents sujets de notre pays. C'est indémerdable y compris pour les travailleurs sociaux.

sujet puisque grâce à j'ai j'ai passé parce que Orléan vraiment se caractérise comme une ville incroyable en ce qui concerne le soutien à la jeunesse qui est sujet que je veux aborder juste juste après avec vous enfin avoir l'équipe du département l'équipe de la CAF l'équipe de la politique de la ville mais mes enfants mais avec on rencontre on fait des rapports enfin mais tout ça est complètement fou c'est complètement fou donc on a Il va bien falloir qu'on pose la question au français. Quel type d'organisation voulez-vous ? Voilà, c'est ça me paraît assez clair. Et puis on a un deuxième problème qui est un problème culturel. Je m'explique. Où sont passés les abeilles ?

Dans tout système de biodiversité, tout système humain, on sait qu'il faut qu'il y ait de la pollinisation. Donc il faut queil y ait des des sucres différents, des fleurs différentes pour enrichir et faire quelque chose. D'accord ? Et quand vous avez un groupe humain, vous prenez un groupe de 10, vous allez avoir un regard d'ouvriers, de polytechniciens, de prof de sciences nates, de kinésithérapeutes, de médecins, de pianistes dans un bordel, enfin bon. Et dans dans le groupe, il y aura toujours un inspecteur ou un contrôleur. On appelle ça des managers, vous savez ceux qui coordonnent le travail des autres qui est absolument indispensable comme fonction. Évidemment indispensable.

Et donc ça marche bien comme ça. Donc on regarde un sujet et dans l'action elle est pollinisée aussi. À quel moment la tribu meurt ? La tribu meurt quand elle n'est plus pollinisée. C'est-à-dire quand un des regards pris le pas sur tous les autres. et sans qu'on n'y prenne garde pour les raisons que je disais de dislocation, la culture du contrôle du travail des autres, que vous appeliez ça l'inspection des finances, le conseil d'État, la cour des comptes, peu importe l'IGAS, peu importe composer de gens brillants, honnêtes, courageux à titre individuel, ils sont c'est pas le sujet mais tous ensemble ils ont le même regard non polinisé sur pour la société.

Et ça, mes enfants, c'est plus possible. Ça c'est mortel. Et je vais vous donner deux exemples. Je veux pas je veux pas vous embêter. Vous avez été pénard 13 ans, je vous rassure, on se revoit que dans 13 ans. J'ai des deux exemples très simples. Il y a 18 ans, un peu moins de 20 ans, les hôpitaux français étaient en gros gérés par les médecins avec la commission médicale et puis il y avait l'élu présidait le conseil de je sais pas quoi de surveillance ou parce que c'était le rapport à la population quoi. Bon, c'était pas cétait pas pas le directeur hein mais bon.

Et à l'époque à l'époque l'hôpital français c'était 5,2 % de frais de structure jusqu'au jour où les contrôleurs du travail des autres, les petits hommes en gris dire mais les médecins c'est fait pour soigner, nous on va gérer. Alors ils ont inventé une nomenclature, des actes d'hôpitaux 9000 actes. Il va bien falloir remplir la nomenclature. Je vous le dis en un chiffre simple, nous sommes passés de 5 % à 34 % de frais structure dans l'hôpital français. C'est ça la réalité. Et c'est pas de la faute des des du personnel administratif de l'hôpital qui n'est évidemment pas en cause, c'est que notre culture du contrôle de pourquoi on crée de la norme ?

et on crée de la norme parce que ils peuvent pas faire autre chose que de la norme parce qu'ils ont ni l'oseille ni les équipes. Donc on crée de la norme. On est passé de 222000 décrets à 440000 décrets en 10 ans ministériel. On crée de la norme. On est on a tellement de normes les enfants qu'on est quand même un des seuls pieds au monde qu'à même une commission de contrôle des sondages. Ah oui, on on Non mais ça c'est l'apothéose, elle est pas bien grave. Mais elle illustre tellement la situation.

Alors moi je je vais vous dire je suis convaincu qu'il faut parler au français pour leur quel type de d'organisation vous voulez et il faut absolument que des gens d'origine de culture différente que simplement la toute parce que ça s'est fait comment cette affaire en fait ça c'est vous regardez le fil c'est assez simple ça part d'une superbe idée toujours vous souvenez que le président Mitteran avait nationalisé une partie de l'économie française puis Édouard Baladur escalité d'exécon ministre d'économie privatise mais quand on privatise faut quand même pas charier faut quand même il y a un noyau dur qui contrôle ça un peu et donc on fait des noyaux durs on met à tête noyau dur qui la personne du bureau d'à côté et c'est comme ça que petit donc merci c'est comme ça que petit à petit les assurances les banques, les retraites privées, les inzins en général, puis les entreprises régulées ont été pris de merde dominante par la culture des fermiers généraux.

C'est ça ce qui s'est passé. Et comme ce sont des gens qui à titre personnel sont brillantissimes, ils ont été par ailleurs bons dans le dans la fonction qu'ils exercent, sauf que tous ensemble, ils sont devenus la France avant c'est un pays d'agriculteur, d'ouvriers, de producteurs, d'ingénieurs. On disait pas assez de commerçants d'ailleurs. Et aujourd'hui, c'est devenu un pays de contrôleur et d'inspecteur. Regarder le nombre de contrôles d'inspecteurs qui existent dans ce pays. C'est absolument invraisemblable.

La potthéose étant l'ARS entre la tutelle et l'hôpital où on a mis l'école de Ren à la place des médecin en plus on a mis entre les deux la RS composé de gens à titre personnel vachement bien. C'est pas une fois de plus ce n'est pas une critique des gens qui sont dans les institutions dont je parle c'est pas ça du tout le sujet. Donc on a et notre machine continuera à produire de l'effondrement des poutres essentielles parce que pour la raison que je vous disais fillé de l'église et cetera et cetera et donc une désespérance. Oui. Une communauté entière risque de quitter la France.

Mais oui, mais enfin mes enfants, il va bien falloir qu'on et on va pas juste réagir à la télé en disant que c'est indigne, c'est scandaleux, c'est machin. Je veux dire, il va falloir et c'est mon dernier message. Ils sont ensemble et ils se trompent parce que ils sont pas polinisés et au fond, ils n'ont pas de problèmes familiaux. Voilà. dire que euh pas de problème familial. Euh l'éducation, elle est faite, il a la cellule familiale, il y a il y a il y a Academia qui viendra en soutien. Enfin, je veux dire, il y a pas de problème. Pour ça qu'ils sont capables de vous écrire une note du trésor en disant non a pas on a pas besoin de 500000 logements en France, 230000 ça suffit.

Ils peuvent vous expliquer que les contrats aidés vraiment c'est pas bien envie de le dire mais c'est quoi toi ? C'est pas un contrat aidé pecteur des finances. tu es même plus aidé que et donc et donc il faut bien qu'on se rende compte que ce qui parce que au fond maintenant alors problème organisational problème culturel et maintenant problème idéologique il y a que deux regards possibles ou leur qui consiste à dire que leur génie organisation et managérial va ruisseler sur les Français ou ceux qui pensent comme moi que la force d'une chaîne c'est celle de son maillon le plus faible et qu'un pays se redresse exclusivement par la mobilisation de l'ensemble de ces ressources humaines.

Il y a que il y a que deux regards possibles. Et alors, on peut dire que le premier sujet, il est organisationnel. Non, il est pas organisationnel, il est dans l'agilité parce que évidemment si la province avec son exécutif de province, ses lois de province et bien elle est elle est en Brux, elle va être beaucoup plus agile que que qu'un type de 23 ans ou de 25 ans ou 32 ans qui est à Berci à la direction du logement. Enfin, je veux dire ça me paraît tellement simple et tellement évident. Mais quand je dis ça, moi je suis pas en état.

Je suis pour un état fort et puissant, pour un état qui pousse l'Europe à ce qu'on a une stratégie de d'arp hein, l'alliance entre le militaire et le civil, la balistique, le quantique et cetera. Ce qu'on ne fait pas, ce qu'on ne fait plus. On a des groupes qui ça qui le font mais on ne le fait plus. Et le vraiment ce qui me ce qui me chagrine moi, c'est au fond, il y a un certain mépris pour les métiers de l'humain dans ce groupe organisé. L'écologie, c'est pour les filles, mais la santé aussi. Euh euh moi je voyais, j'étais l'autre jour Invitation de Rodol, je sais pas où, avec les les chef de pôle des des équipes de réussite éducative. J'ai vu une armée en larme. On pleure.

C'est c'est plus possible. Faut bien comprendre que on a ce sujet organisation, ce sujet culturel et on a la priorité absolue. Elle est très simple la priorité de la France. Nous devons redevenir ce que nous avons toujours été le pays avec la jeunesse la mieux éduqué du monde. Éduqué scientifiquement, éduqué culturellement. Je veux dire avant c'était assez simple, les familles étaient peu monoparentales. Les usards de la République avait un système face à eux qui était homogène à peu près. Et troisièmement, quand le gamin sortait les clous, il y avait ou la matrice marxiste ou la matrice chrétienne. Donc tout ça, c'était un tissu complémentaire qui permettait à l'éducation. Tout ça pétait.

Je rajoute les 4h22 de de de téléphone portable ou de trucs dans la journée. Il faut faut se rendre compte de de du degré de dégradation de la jeunesse de France. Les chiffres sont clairs. Les perdus de vue trois points de PIB ça nous coûte. Mais si 100 % de la jeunesse de France était formée en forme en forme en forme et bien orienté pas moi qui le dit c'est le MDEF hier exactement dans son signe dans sa réunion sur comment dresser la France et bien ça c'est plus 3 % de croissance l'écart il fait 6 % c'estd que la prospérité de la France comme celle de Singapour comme celle de la Corée du Sud Ça va passer par le trésor français et le trésor français c'est sa jeunesse. Ni plus ni moins.

Et c'est pour ça que et et je vais vous dire c'est pas un rêve que je suis en train de vous dire et je le dis à Orléan à Orléan. C'est c'est ce n'est qu'un indicateur mais quand la délinquence des enfants a baissé de 91 % en 20 ans, c'est un indicateur mais indicateur qui raconte tellement. Mais ça s'est fait comment ? Par une politique de la ville d'Orléan socioéducatif. Il y a pas un gamin, un Orléan qui quand il va ou pas bien lui ou pas bien pour les autres, il soit pas tout de suite pris en charge de manière immédiate avec un dispositif absolument invraisemblable. Mais je pourrais citer ici, pardon, je connais pas l'histoire des différentes communes et m'en veuillez pas.

Je peux en citer deux que je connais bien. C'est Valencienne avec le pôle enfance où c'est exactement la même chose ou dans un endroit encore plus complexe à Gargeloness chez notre ami Jiménez. Il faut voir le le travail qui est fait par l'inception par le sport extraordinaire de Jiménez. Donc moi je dis la jeunesse d'offense c'est la priorité. qui va le faire plus actement où sont les ressources c'est bien réfléchi. Les ressources elles peut pas venir de ceux qui ont toujours pensé de la même manière que ces sujets c'était des sujets annexes. Ça c'est pas possible. Donc si on regarde bien quels sont les trucs qui fonctionnent bien ?

Je vais vous dire les ressources elles sont dans les collectivités et je le dis pas par démagogie parce que l'udit plutôt pour proche en vrai de vrai. Pourquoi ? parce que les mères sont mieux hommes ou femmes que les autres sont plus vertu parce que ça t'amène à gérer de la complexité de la complexité et des complexités des contradictions. Essayer de trouver ce qu'il y a de meilleur pour le collectif et pour chacun des membres du collectif c'est la gestion de la complexité et puis il y a un deuxième univers où il y a de la ressource extraordinaire. Sais ce que c'est dire la France est un pays individualiste, d'accord ?

Méprise le sport à l'école, d'accord, méprise le sport à l'université, d'accord et pourtant est la première nation sportive du monde. Oh, c'est bizarre. Quand même bizarre ça. Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que c'est un univers dans lequel les petits hommes hong gris n'ont jamais pu prendre le pouvoir. C'est un univers qui est autogéré, autoporté. C'est 17 millions de licenciés. 17 millions de licenciers. Est-ce que vous savez combien il y a de match de foot amateur en France tous les ans ? C'est un match organisé, ça veut dire faire venir des gamins, ça veut dire des remplaçants, deux manques de la ligue, trois arbitres, un médecin. Enfin, c'est c'est une organisation.

1 million de matchs par an dans le sport. Il y a 6 millions de bénévoles. 6 millions de bénévolle, ça marche comme ça. Donc les ressources françaises, elles sont dans les clubs de sport, de culture, de de musique, peu importe. Il faut que tous les gamins de France aient trouver leur talent. En gros l'après-midi, le matin, j'enseigne les fondamentaux là. Alors, je vais pas discuter des rythmes scolaires, c'est une c'est un mais la philosophie générale et pour le reste tous nos enfants vont trouver leur talent et je vous garantis alors entre 3 et 7 ans puisque c'est là qu' a la première vraie vraie rupture puis entre 7 a la puberté puis après la puberté c'est d'autres dispositives.

Qui peut le faire ? Les élus. les clubs organisés beaucoup plus impliqués. Je vais vous donner des chiffres effrayants sur ça. L'année dernière, 80000 jeunes français ou françaises ont passé ont frappé à la porte d'un club de basket et n'ont pas pu être reçu faute d'encadrement et d'équipement. J'ai rencontré une très grande partie un très grand nombre des grandes fédées de sport français. Alors, les équipements, je parle pas des grands trucs régionaux, mais les équipements en vrai, il ont plus de 40 ans. Les toilettes pour les filles, vous oubliez euh le le le Ils estiment que ils ont refusé l'année dernière au total entre 350 et 400000 jeunes.

L'avantage des clubs, mais que ça soit des clubs de musique ou de sport, c'est qu'il y a des règles du jeu, il y a des horaires, il y a de la gestion de de satisfaction, il y a de la gestion de frustration, il y a je veux dire il y a il y a le code d'honneur de l'art, de l'art, du sport, peu importe le code d'honneur. Cette jeunesse, elle a besoin de ça. Donc qui sont les acteurs ? les élus, les grandes organisations qui vivent en partie d'ailleurs avec des bénévoles, donc sport, culture et autres passions et puis les partenaires sociaux.

Moi, je suis tellement tarodé par ça, je suis tellement certain que l'ordre de la France, il compris sa croissance économique va passer par ça sur toute la chaîne de 3 20 ans 22 ans. Tellement convaincu que évidemment j'en ai parlé àf Patrick Martin. Patrick m'a dit écoute Jean-Louis s'il y a un plan organisé avec les élus et avec tous les partenaires, les 222000 entreprises françaises seront présentes d'une manière ou d'une autre. C'est pour nous la priorité. Nous n'arrivons pas dans des tas de métiers à recruter. C'est plus possible. On a un problème avec la jeunesse de France.

Ils sont il y a ici Jeanille Passel c'est c'est le coaching sportif les les les coachs d'entraînement qui ils ont des accords avec la Fédération bancaire. Enfin je dire faut faut faut voir où on en est en vrai. C'était extraordinaire. Donc le paritarisme donc j'ai vu, on va faudra pas de le dire patron de défaut. J'ai pris rendez-vous avec madame Léon. Je vais prendre rendez-vous avec la CGT, avec euh la CGC, enfin le Paris tarif, c'est c'est pas loin de 500 milliards de gestion. On va Moi, je propose une mobilisation absolue. C'est une épopée ramener la jeunesse de France au top du monde, au top technologique, au top intellectuel, au top comportemental, au top artistique.

mais c'est le faire. C'est juste un problème d'organisation. Voilà. Donc ici, moi j'en appelle puisque nous avons ici des élus. Des élus, des élus. Des élus. Ouais. Ouais. Ouais. les USAR bien sûr parlementaires, les ministres, anciens ministres euh des des présidents de la Fédération des des villes Gill euh avec tes collègues, euh j'en ai parlé à à l'association des villes sous-préfectures, c'est 230 villes qui sont en train de voilà hein qui sont un peu en en déprime fa parler aussi avec les opérateurs. Moi, je veux dire ma conviction vraiment absolue, elle répond, il y a des tas d'autres sujets de l'action publique, mais il faut avoir des des idées, des choses assez simples.

La réorganisation totale qui va nous permettre l'efficacité, ça c'est totalement clair, un changement culturel majeur. Et si on ne transfère pas aux provinces ? Pardon de le dire au président du groupe centriste au Sénat. Enfin, il est pas en cause mais non je non mais je je pense que tant qu'on laissera la norme à Paris, on aura toujours ce système embolisé de normes qui s'aggraveront. C'est impossible autour. Donc moi, je suis pour un transfert clair à des parlements de province avec un exécutif brun avec des nouvelles règles que chaque province va définir et puis pour ce qu'il relève de la collectivité nationale et de son avenir évidemment un système plus national.

Tout ça mérite des sophistiqué. Mais ce dont je suis certain, le système hybridé français est mort et on va chercher des boucles émissaires euh les vieux, les machins, les jeunes, les je sais pas quoi, les toute façon on va mettre des rustines qui coûteront de plus en plus cher parce que comme dans toutes les systèmes qui vont mal, vous savez très bien qu'on fait de la cavalerie, la cavalerie verbale, gestuelle, financière, peu importe. Mais mais ça ça peut pas être autrement. Voilà, 13 ans après euh je suis venu vous dire ça. Je pense que ça dépend en partie de vous.

Il y a assez de puissance dans cette salle, assez de puissance pour déclarer cette mobilisation générale pour la jeunesse de France, c'est-à-dire pour l'avenir de notre pays en terme de croissance et en terme de cohésion. Merci.

1:48:17
Non speech

[Applaudissements]

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Locuteur

écoute ça tous les jours.