Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
InterviewRadio J — L'interview politique· 1 mai 2025 13 minComplaisantActualité / polémiqueTravail & emploiRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Hervé Marseille - Le Barbier du matin du 01/05/25

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:46OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça ne dit pas beaucoup de la relation qu'on a désormais dans notre pays au travail ?

  • 4:12OuverteRéponse directe

    Les retraites, c'est au cœur de ce conclave. Vous en espérez quelque chose ?

  • 6:03OuverteRéponse directe

    Est-ce que le conclave décidera, le parlementaire le respectera ?

  • 6:16OuverteRéponse directe

    Les 10% d'abattements pour frais professionnels : vous êtes d'accord ?

  • 7:39OuverteRéponse directe

    Vous aviez déposé une proposition pour encadrer les dates de grève. Où en est ce débat ?

  • 9:29OuverteRéponse directe

    Vous allez être reçu par le Premier ministre pour parler proportionnel. Quelle est votre position ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:22Invité politiquePromesse
    « Vous déposez une proposition de loi pour que le 1er mai on puisse travailler, on puisse ouvrir. »
  • 0:27Invité politiqueFait
    « Il ne s'agit pas de supprimer un jour férié. »
  • 0:30Invité politiqueFait
    « On doit pouvoir ouvrir les établissements dont le fonctionnement est rendu nécessaire par les contraintes de la production, de l'activité ou des besoins du public. »
  • 4:52Locuteur non identifiéChiffre
    « C'est 35 milliards de déficit d'ici 2030, je crois, ou 35. »
  • 5:12Locuteur non identifiéFait
    « Il faudrait pouvoir travailler plus. »
  • 6:57Locuteur non identifiéFait
    « La première, par exemple, c'est l'année blanche. »
  • 7:06Locuteur non identifiéChiffre
    « ça peut rapporter environ 15 milliards. »
  • 7:16Locuteur non identifiéChiffre
    « Il y a le fameux débat sur la TVA. Parce que, quand vous êtes sur la TVA à plus de 20%, ce n'est pas les produits de première nécessité, un point sur la TVA à 20%, 7 milliards. »
  • 8:47Locuteur non identifiéFait
    « c'est Philippe Tabarro, l'actuel ministre, qui était sénateur et rapporteur de mon texte. »
  • 10:22Locuteur non identifiéFait
    « C'est ce qu'on appelle le modèle Ferrand-Bourlanche, qui avait été proposé par les deux personnes en question. »
  • 10:55Locuteur non identifiéFait
    « j'allais dire c'est une connerie. »
  • 12:33Locuteur non identifiéFait
    « l'antisémitisme, et notamment à cause de LFI, il faut dire les choses comme elles sont, est devenu quelque chose maintenant de désinhibé dans notre pays. »

Temps de parole

  • Locuteur non identifié81 %
  • Hervé Marseille17 %

3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Hervé Marseille

Mervé Marseille, bonjour. Bonjour. Et bienvenue sénateur des Hauts-de-Seine. Nous sommes le 1er mai et puis on l'expérimentait encore il y a quelques minutes dans les rues. Tout est fermé et il y a eu tout un débat autour de cette fermeture et de cette difficulté à ouvrir, y compris quand on est dans des professions dont tout le monde a besoin, même le 1er mai. Vous déposez une proposition de loi pour que le 1er mai on puisse travailler, on puisse ouvrir. Alors vous le précisez bien, il ne s'agit pas de supprimer un jour férié.

Vous dites simplement qu'on doit pouvoir ouvrir les établissements dont le fonctionnement est rendu nécessaire par les contraintes de la production, de l'activité ou des besoins du public. Qu'est-ce que ça veut dire les besoins du public ?

0:42
Locuteur non identifié

Il y a plein de gens qui travaillent le 1er mai, la preuve. Nous sommes là. Dans les radios, Radio-J, il y a du monde. Et sur les autoroutes, les services d'urgence, etc. Donc il ne s'agit pas de remettre en cause l'interdiction de travailler le 1er mai. C'est un acquis social et je crois que les Français y sont attachés. Mais il y a aussi des exceptions, on vient de le dire. Et là, il s'agit de clarifier la situation. Parce qu'il y a plein de boulangers qui ouvrent le 1er mai, mais qui soit sont sanctionnés, soit ne le sont pas. On n'y comprend plus rien. On n'y comprend plus rien. Il faut clarifier.

La semaine dernière, en Vendée, le tribunal de la Roche-sur-Yon, le tribunal de police, a relaxé des boulangers qui avaient été sanctionnés pour avoir ouvert le 1er mai 2024. Bon, et donc il faut pouvoir dire ce qu'on a le droit de faire en France. Alors, les boulangers, il faut qu'ils prouvent, cas par cas, et qu'il y a un arrêté du préfet, que leur travail est indispensable. Par exemple, qu'ils font du pain pour un EHPAD, pour un hôpital, pour une prison, etc. Bon, mais je veux dire, il y a une attente du public. Parce que nous, on vit en région parisienne. Ceux qui vivent en région marseillaise, à Lyon, etc., dans les grandes villes. On trouve toujours un boulanger ou un magasin ouvert.

En revanche, quand vous êtes ce qu'on appelle publiquement les territoires, c'est-à-dire que 97% des communes, elles ont moins de 10 000 habitants, et même la moitié des communes de France, elles ont moins de 500 habitants. Donc, un boulanger, il nourrit tout un canton. Donc, les gens, ils ont besoin de bouger, d'aller chez le boulanger pour des personnes âgées, pour leurs besoins, pour les fêtes, etc. Bon, et donc, il faut clarifier la situation. Qu'on foute la paix aux gens, il ne s'agit pas de les obliger de travailler. Il s'agit de dire que ceux qui veulent travailler, parce que le patron, lui, peut ouvrir. Il peut. Mais c'est les employés qui n'ont pas le droit de faire travail.

Ces salariés, s'ils sont d'accord pour venir, et d'ailleurs, ils sont payés double ce jour-là, qu'on leur foute la paix, et qu'ils puissent ouvrir, comme les floristes, d'ailleurs.

2:46
Hervé Marseille

Est-ce que ça ne dit pas beaucoup de la relation qu'on a désormais dans notre pays au travail ? Entre les 35 heures, l'IRTT, le télétravail, c'est un pays qui est à la fois pas malheureux au travail, pas trop, mais heureux de ne pas travailler.

2:59
Locuteur non identifié

Oui. Alors, on a un problème démographique, parler des naissances en Israël, mais en Europe, on a un vrai problème. Moins d'actifs ? Il y a moins d'actifs, il y a de moins en moins d'actifs, ce qui pose d'ailleurs le problème de nos dispositifs sociaux, nos retraites, et également du travail. En Italie, Mme Mélonine, qui pourtant n'est pas spécialement une modérée, elle a régularisé en trois ans, elle se propose de régulariser 450 000 immigrés. Pourquoi ? Parce qu'il faut bien des gens pour travailler. On a besoin de bras. Et les Italiens, ils sont comme les Français, ils ne sont pas plus attachés à travailler plus que ça.

Et donc, quand vous pensez que chez nous, il y a des gens qui se battent pour les 32 heures, on a déjà les 35, ce qui est formidable. Et donc, il y a des gens qui se battent pour la semaine de 4 jours ou pour les 32 heures. Qui va travailler ? Déjà, il y a plein de secteurs dans lesquels on ne trouve plus personne. Donc, à un moment donné, il faut se poser des questions. Qu'on permette à ceux qui veulent travailler, de travailler. Regardez, au Danemark, ils ont repoussé l'âge de la retraite à 70 ans. Bon, alors, on n'est pas au Danemark et je ne proposerais pas qu'on aille jusqu'à 70 ans. Mais que les gens qui veulent bosser, on leur fout de la paix.

4:12
Hervé Marseille

Justement, les retraites, c'est au cœur de ce fameux conclave qui, là, entre dans son dernier mois de réflexion. Vous en espérez quelque chose, vous ?

4:20
Locuteur non identifié

On ne sait pas ce qui se passe, pour l'instant. Moi, j'ai posé la question au Premier ministre mardi matin, dans le cadre d'une rencontre qu'on a tous les mardis matins. Bon, il a dit qu'il avait un accord avec les partenaires sociaux et qu'il les laisse travailler, qu'il n'intervient pas, ni lui ni le gouvernement, dans ce qu'ils sont en train de faire. Donc, on verra bien, durant l'été, ce que ça donne. Moi, je pense qu'il y a des marges. D'abord, il faut qu'on puisse faire mieux, parce qu'aujourd'hui, la réforme qui a été faite ne permet pas d'équilibrer. Elle est déjà insuffisante. Oui. Donc, il ne s'agit pas de la mollir. Voilà, c'est 35 milliards de déficit d'ici 2030, je crois, ou 35.

Bon, et donc, ce n'est pas tenable, parce qu'il y a de moins en moins de gens qui travaillent, on vient de le dire, pour financer la retraite de ceux qui sont en retraite et qui vivent plus longtemps. Voilà. Donc, il faut pouvoir trouver des marges. Il faudrait pouvoir travailler plus. Et puis, il y a le travail des seniors. Il y a le travail, parce que les gens qui ne veulent pas arrêter de travailler, qui ont déjà un certain âge, ils pourraient être à la retraite, mais il y a plein de gens qui sont en forme, qui ont des médias intellectuels, journalistes, par exemple, ou avocats.

5:28
Hervé Marseille

Mais les syndicats vous disent, ça ne sert à rien de prolonger l'âge de départ à la retraite, alors qu'il y a beaucoup de seniors qui sont mis au chômage par les entreprises.

5:34
Locuteur non identifié

Oui, on peut faire travailler les seniors. Il y a la pénibilité. Ça, il y a quand même des gens qui souffrent d'avoir commencé à travailler très tôt. Et là, le conclut, il faut apporter des solutions. Il faut apporter des solutions. Et il faut que les partenaires sociaux, alors il y en a déjà qui sont partis, la CGT, évidemment, elle n'est pas pressée de travailler. Donc tout le monde n'est pas autour de la table. Mais la CFDT, le patronat, essaie de trouver des solutions. Et je pense qu'on doit pouvoir trouver des solutions.

6:03
Hervé Marseille

Et vous les voterez. Est-ce que le conclave décidera, le parlementaire le respectera ? Oui, oui, globalement.

6:08
Locuteur non identifié

Enfin, on va regarder quand même ce qu'il y a dans le voté.

6:11
Hervé Marseille

À l'autre bout du débat sur les retraites, il y a les fameux 10% d'abattements pour frais professionnels dont profitent les retraités. Le gouvernement voudrait bien récupérer cela. Vous êtes d'accord ? C'est logique ?

6:20
Locuteur non identifié

Je pense que c'est un débat crispant. On voit bien que, vous avez entendu Laurent Wauquiez hier... Il n'en veut pas, lui. C'est une ligne rouge. Bon, mais Laurent Wauquiez, il est en compétition avec M. Retailleau. Et donc, tout ça est cousu de fil blanc. Non, mais ça va crisper. On voit bien que c'est un débat qui crispe. Et le débat, c'est quoi ? C'est qu'il ne faut pas plus d'impôts. On a trop d'impôts, on a trop de taxes, on a trop de prélèvements dans ce pays. Donc, il faut éviter d'en faire. Moi, je pense qu'il y a quand même des solutions pour trouver des économies. Ça ne va pas être facile. La première, par exemple, c'est l'année blanche.

C'est de dire, on n'implique pas, on n'incorce pas. On n'indexe pas pendant un an, tout s'arrête.

7:03
Hervé Marseille

Quand il y a peu d'inflation, ce n'est pas trop douloureux.

7:06
Locuteur non identifié

Non, mais ça peut rapporter environ 15 milliards. Alors, on sera obligé d'augmenter les minima sociaux, je veux dire le SMIC, les petites retraites, etc. Mais ça peut ramener de l'argent. Il y a le fameux débat sur la TVA. Parce que, quand vous êtes sur la TVA à plus de 20%, ce n'est pas les produits de première nécessité, un point sur la TVA à 20%, 7 milliards. Et pour chacun, c'est tout petit, tout petit, tout petit. Mais ça tousse les pauvres comme les riches. C'est un peu injuste. Oui, d'accord. Mais vous avez la moitié des Français qui ne payent pas d'impôts. C'est une contribution générale. Il faut des assiettes larges.

7:39
Hervé Marseille

Vous aviez déposé une proposition pour encadrer les dates de grève, qui est des dates sécurisées. On ne puisse pas faire grève dans les transports en commun. Patatra, la semaine prochaine, il y aura grève à la SNCF. Où en est ce débat ? C'est insupportable.

7:51
Locuteur non identifié

Je veux dire, tous les ans. On l'a vu.

7:53
Hervé Marseille

Noël. Aux Jeux Olympiques.

7:56
Locuteur non identifié

Sud Rail. CGT aussi. Ils ne sont jamais en reste. Fait pression pour dire, ah, si vous voulez que ça se passe bien, il faut payer. Il faut un geste commercial. Bon, très bien. Ils ont vu. Après, dès que c'est Noël, dès que c'est Nouvel An, dès que c'est 8 mai, 1er mai, etc. Allez, hop, ils sortent. Et alors, ce qui est dramatique, c'est que dans le passé, les syndicats en particulier, les grands syndicats de la SNCF, la CGT, etc., ils se battaient pour l'ensemble des travailleurs de la maison. C'est-à-dire qu'ils disaient, bon, là, le débat n'arrive pas à aboutir, donc on menace de faire grève, parce que, voilà, il faut, l'heure est venue de faire une revalorisation.

Et maintenant, c'est les conducteurs, les contrôlés. Maintenant, voilà, c'est des grèves perlées, faites par Sudrail, et ça avance comme ça, d'année en année. C'est insupportable. Nous, j'avais fait, d'ailleurs, c'est Philippe Tabarro, l'actuel ministre, qui était sénateur et rapporteur de mon texte. On avait dit, il n'y a qu'à faire comme en Italie.

En Italie, on négocie, depuis des années, je crois depuis les années 70, avec les syndicats, l'année précédente, et pour dire, bon, ben, écoutez, l'année qui va venir, on se met d'accord, et autour des jours fériés, des jours d'examen, par exemple, les jours de grand départ ou de fête, eh bien, on met des plages qui sont sacralisées, où on ne fait pas grève, on laisse les trains circuler. Et puis, on fait ensuite un décret, quand tout ça est au point, au 1er janvier, pour l'année. Et ça marche très, très bien. Pourquoi on ne fait pas la même chose chez nous ?

9:29
Hervé Marseille

Vous allez être reçu par le Premier ministre pour parler proportionnel. Quelle est votre position ?

9:33
Locuteur non identifié

Moi, je suis pour la proportionnelle.

9:35
Hervé Marseille

Départemental, national, délice ?

9:36
Locuteur non identifié

Départemental. Départemental, parce que je pense qu'il faut débloquer. Alors, ce n'est pas un sujet que les Français attendent. Non, mais... Je pense qu'il y a beaucoup de Français qui se disent, mais de quoi on parle ? Sauf que, derrière ça, il y a nos institutions. On voit bien qu'on est dans un pays où il y a trois blocs. Je ne vois pas pourquoi ces trois blocs vont bouger. un bloc très à droite, avec une gauche extrémiste forte, et puis ce qu'on appelle le bloc central. Si on veut que les socialistes et d'autres forces politiques prennent leur autonomie... et permettent de travailler ensemble, c'est quand même la proportionnelle qu'il faut.

10:15
Hervé Marseille

On pourrait faire la proportionnelle dans les départements très urbains, comme le proposait Elbron-Pivet, et pas dans la ruralité. C'est ce qu'on connaît au Sénat. Ça vous va ?

10:21
Locuteur non identifié

Oui, oui, ça me va. C'est ce qu'on appelle le modèle Ferrand-Bourlanche, qui avait été proposé par les deux personnes en question. Les deux personnalités. Les petits départements à 2, 3, 4 circonscriptions, on pourrait les garder au scrutin majoritaire, et puis à la proportionnelle. Et je pense que ça peut être utile pour débloquer la situation institutionnelle.

10:43
Hervé Marseille

L'UDI avait été au cœur, c'est votre parti, d'une polémique à Vendôme, puisqu'une cérémonie pour les justes avait été reportée par la mairie qui craignait les troubles. Est-ce que ça s'est arrangé ?

10:52
Locuteur non identifié

Oui, j'allais dire un mot vulgaire, j'allais dire c'est une connerie. C'est de la maladresse. C'est de la maladresse. Ils ont voulu bidouiller, reporter un truc. Bon, en fait, tout est réglé avec le comité Yad Vashem et ça aurait lieu le 16 juin. Tout le monde sera là. L'État et la mairie, main dans la main. Tout le monde, le comité Yad Vashem a réglé le problème avec le maire et maintenant, tout est apaisé. Il n'y a pas de problème. Il n'y a jamais eu, d'ailleurs, de vrai problème. Le vrai problème, c'était l'organisation et c'est là où il y a eu des maladresses en disant on reporte ça à la rentrée, etc. En fait, ça va avoir lieu maintenant.

Tout est réglé et je pense que c'était opportun de le faire. Il faut être vigilant sur ces sujets-là. Bien sûr. La preuve, c'est que le moindre sujet devient éruptif et dans un moment où il y a beaucoup, malheureusement, d'un antisémitisme qui ressurgit, qui est latent, il y a une sensibilité très forte de part et d'autre. Et donc, je pense qu'il faut être extrêmement prudent, y compris sur les choses les plus symboliques.

Et je pense que quand, par exemple, il y a une manifestation avec le comité Yad Vashem pour des justes, il faut être extrêmement rigoureux et faire attention à tout, même dans des endroits, parce que le Loir-et-Cher n'est pas spécialement connu pour être un endroit où il y a toutes sortes d'évocations de cette nature. Bon, je pense qu'il faut être très, très, très prudent sur les symboles et y être très attaché.

12:16
Hervé Marseille

Avec cette tentation toujours un peu municoise dans notre pays de se cacher, de ne pas faire de bruit, parce que ça pourrait énerver les uns et les autres ?

12:23
Locuteur non identifié

Oui, il y a ça, il y a ça, ça peut être ça, ça peut être autre chose. Mais je veux dire, moi, je crois quand même que l'antisémitisme, et notamment à cause de LFI, il faut dire les choses comme elles sont, est devenu quelque chose maintenant de désinhibé dans notre pays, et malheureusement dans d'autres pays européens où on importe ce qui se passe évidemment à Gaza, et ça n'a rien à voir, ça n'a rien à voir. Donc, je pense qu'il faut être extrêmement prudent et que ça devient un combat qui est majeur, c'est de combattre l'antisémitisme dans notre pays.

12:59
Hervé Marseille

Hervé Marseille, qui travaille, comme tant d'autres, le 1er mai, merci d'être venu.

13:02
Présentateur

Avec plaisir avec vous. Bonne journée. Merci Christophe, à demain, avec Patrice Duhamel, j'imagine que vous parlerez peut-être de la photo. Oui, la photo,

13:11
Hervé Marseille

Mitterrand serrant la main de Pétain,

13:12
Présentateur

photo historique. Avec Maurice Barois derrière au 3ème rang. À demain Christophe !