Alliance PS/LFI : "La gauche républicaine joue sa crédibilité !" (Jérôme Guedj)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous n'avez pas la nausée ce matin Jérôme Gage ? Est-ce que vous ne vous sentez pas mal à la gauche ?
- 0:42OuverteRéponse directe
Est-ce que vous en avez pas mal à la gauche ?
- 1:23RelanceRéponse directe
Vous avez dit que monsieur Mélenchon était un antisémite. Je l'avais dit à la tribune du Parti socialiste en juin 2025.
- 2:07OuverteRéponse directe
Est-ce que vous regrettez ces accords locaux ?
- 3:34OuverteRéponse directe
Pourquoi ces accords n'ont pas eu lieu dans toutes les villes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:42J GEFait
« la politique commence toujours par les valeurs et par des principes qui matricent notre engagement »
- 1:23J GEFait
« j'avais rompu j'avais j'ai retiré euh c'est un pléonasme que d'utiliser le terme injurieux antisémite suffisé »
- 1:23J GEFait
« j'avais rompu 2024 et refusé tout accord électoral avec la France insoumise »
- 2:07J GEFait
« il y a un yatus, qu'il y a un grand écart »
- 2:51J GEFait
« l'intérêt général de la gauche et des socialistes, ce n'est pas la somme des intérêts particuliers des élus socialistes sur leur territoire »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Et notre invité ce matin dans la grande interview, c'est news européen, c'est Jérôme Geg. Bonjour à vous, député socialiste de Leson. Merci d'être là parce que c'est une journée pas simple pour vous. Est-ce que vous n'avez pas la nausée ce matin Jérôme Gage ? Est-ce que vous ne vous sentez pas mal à Toulouse ? Une alliance entre LFI et le PS, Avignon, idem, Limoge, Nant, Clermontferrand, Strasbourg, Tour, Besançon. Je vais aller jusqu'au bout. C'est long Brest Lyon. Est-ce que vous en avez pas mal à la gauche ? J GE d'abord Laurence Ferrari, je sais en venant sur votre plateau ce matin que c'est pas un exercice simple. J'aurais pu rester à la maison et dans l'entre deux tours me carapater en disant écoutez il y a des accords locaux, on va regarder ailleurs et puis les gens
auront oublié. Moi, j'aime trop la politique pour ce qu'elle est, c'est-à-dire la conciliation de conviction, de valeur, parce que pour moi la politique commence toujours par les valeurs et par des principes qui matricent notre engagement et puis qui se confrontent au réel dans le moment des campagnes électorales. Et ces élections municipales ne sont pas un objet politique hors sol de la période politique dans laquelle nous vivons. Mais vous avez mal à la gauche ou pas ? J'ai j'ai mal à la gauche républicaine que j'essaie de porter, que j'incarne avec d'autres, qui motive ma candidature à l'élection présidentielle. euh et qui euh euh est euh fait un grand écart qui met insupportable. Ça fait mal aux adducteurs et ça fait mal à la cohérence politique. Le Parti socialiste il y a 15
jours à peine a pris une position que j'appelais de mes vœux avec d'autres de longue date qui était la condamnation forte des dérives complotistes et des propos antisémites. Vous avez dit que monsieur Mélenchon était un antisémite. Je l'avais dit à la tribune du Parti social du congrès du Parti socialiste en juin 2025. et j'avais rompu j'avais j'ai retiré euh c'est un pléonasme que d'utiliser le terme injurieux antisémite suffisé et moi j'avais rompu 2024 et refusé tout accord électoral avec la France insoumise et aux élections législatives qui ont suivi la dissolution de 2024, je me suis présenté en refusant cet accord et en ayant même une candidature soutenue par la France insoumise face à moi. Ce que
je veux dire, c'est justement c'est que j'incarne j'incarne cette combativité et cette cohérence des convictions. Et au nom de tout ça et bien quand je constate qu'il y a un yatus, qu'il y a un grand écart, je le dis, je ne me tais pas. Et donc oui oui après la déclaration du Parti socialiste euh je ne peux que regretter que au moment où nous avons pris cette position très nette, me semblait-il de condamner ces dérives complotistes et ses propos antisémites insupportables quelques jours après, au nom d'un combat politique local, et bien on passe ça par-dessus bord. Alors je suis pas là pour pour agonir d'injure ceux des camarades qui ont fait ça. Ils sont dans l'appreté du combat immédiat. Ils sont soit pour maintenir la ville à gauche, soit pour la conquérir. Mais je
dis à un moment donné que l'intérêt général de la gauche et des socialistes, ce n'est pas la somme des intérêts particuliers des élus socialistes sur leur territoire. C'est dur à comprendre, c'est dur à entendre pour certains d'entre eux, mais il faut se transcender, se sublimer, voir plus haut. ce qui se cas ce ce qui se noue à cet instant, c'est la crédibilité de la gauche républicaine. Vous savez, c'est un beau principe. C'est une éthique de comportement, c'est une éthique de responsabilité. Et moi, j'essaie encore une fois voilà de de dépasser cette contradiction et de le dire avec cette le dire avec cette fermeté. Dans ce moment-là, il y avait un autre chemin qui a été praticable celui et lesf PS. Mais oui, pour pour une pour une raison pour une Oui, bien sûr. Je
les condamne, je les approuve pas parce que mais oui, parce que disant euh ou non mais je en ça ça allait mais euh d'abord euh pourquoi euh il y a plein d'endroits où ça ne se passe pas. Vous allez me lister probablement les villes les villes dans lesquelles ça se passe mais il y a d'abord des dizaines et des centaines de villes dans lesquelles ces accords n'ont pas eu lieu et parfois dans des très grandes villes, les deux premières villes de France. Je veux saluer Emmanuel Grégoire à Paris, Benoît Pache la forêt. Non, c'est c'est c'est deux villes importantes et vous savez moi je suis convain je non mais je je cite Benoît Paillant à Marseille, je peux citer Nathalie Apéré à Rennes, vous avez mentionné Michaell de la fusse, Mathieu à Montpellier,
Mathieu Clin à Nancy et puis dans plein de villes qui sont sous les radars, des villes de taille moyenne et cetera et je voudrais pas que cela soit mise en difficulté par le fait qu'il y a eu ses accords à ces différents endroits. Je vais vous dire dégoûté de ce b les bons scores qui ont été fait vous dites pas d'accord national mais oui aux accords lo les bons scores qui ont été faits par ces candidats s'explique parce qu'ils ont été très clairs sur les valeurs et sur les principes et Emmanuel Grégoire et Benoît Paï dans dès le début de leur campagne électorale ils ont dit il n'y aura pas d'accord avec Sopia Chikirou à Paris ou avec Sébastien de Logu à Marseille et je suis convaincu que les bons scores qu'ils ont fait s'expliquent par cette clairvoyance cette clarté cette rectitude
que d'autres n'ont Écoutons
Jérôme Guedj