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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 20 septembre 2024 22 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprises

Gouvernement Barnier : cap à droite

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 50 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Comment qualifiez ce probable gouvernement ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Ce gouvernement est-il issu de l'union du bloc central et des LR ?

  • 7:00RelanceRéponse partielle

    Ce gouvernement a-t-il un problème de légitimité démocratique ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Est-ce un gouvernement de cohabitation ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Ce gouvernement peut-il donner l'impression de 'Macron bis' ?

  • 13:00FerméeRéponse directe

    Y a-t-il eu une mobilisation pour faire barrage à l'extrême droite ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Fait
    « Michel Barnier promet une annonce avant dimanche. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et on va continuer à parler de Michel Barnier de semaines après sa nomination il devrait annoncer son gouvernement dans les prochaines heures hier soir il a présenté une liste à Emmanuel Macron VO ça acoudrez Bruno reetaillot et Laurent vquier sortent de Matignon le Premier devrait rentrer au gouvernement l'autre non hier la réunion de la dernière chance aura duré 1h40 autour de Michel Barnier h forces du bloc central et de la droite Gabriel hatal Édouard Philippe HERV Marseille pour lever les derniers blocages et s'accorder sur un gouvernement de 38 membres dont 16 ministres de plein exercice Bruno rotao le patron deslr au Sénat prendrait la tête du ministère de l'Intérieur Laurent vquier lui n'en sera pas il affirme avoir refusé Bercy plusieurs sénateurs feraient également leur rentrée au gouvernement François Noël buffet aux outrem Laurence Garnier à la famille Sophie prima au commerce extérieur chez les macronistes Sébastien LEC nu resterait aux armées le modem Jean-Noël barreau devrait être promu aux Affaires étrangères reste une inconnue qui pour occuper Bercy et redresser les finances du pays sans augmenter les impôts pour les classes moyennes ligne rouge des macronistes autre priorité de ce futur gouvernement améliorer le niveau de vie des français et le fonctionnement des services publics désormais la Haute autorité pour la transparence de la vie publique doit donner son feu vert à la nomination des futurs ministres Michel Barnier promet une annonce avant dimanche Arnaud comment vous le qualifiez ce probable gouvernement c'est issu finalement de de l'union du bloc central oui enfin c'est c'est un gouvernement qui est censé refléter une coalition entre d'un côté ce que l'on appelle le bloc central et les LR donc il est constitué j'allais dire à proportion d'une certaine façon du PO respectif de l'ensemble des groupes politique qui sont censés constituer cette cette alliance bon la vérité c'est que quand même malgré tout c'est l'impression qui se dégage c'est que euh le bloc central je dire est de fait majoritaire dans cette alliance et dans ce gouvernement puisque sur les 16 ministres euh de plein exercice il y aurait il faut toujours parler au conditionnel parce que tout ça n'est pas officialisé à l'heure où l'on parle euh une dizaine de de de de personnalités issu de ce bloc de ce bloc central quand vous dites BL central c'est c'est Renaissance horizon mod c'est Renaissance horizon modème mais princip enfin d'ailleurs c'est plus Renaissance c'est ensemble pour la République voilà donc et donc cette cette personnalité issue du groupe Ensemble pour la République en effet ça donne quand même le là et ça dit que le bariccentre pour l'instant est plutôt du côté de la majorité sortante donc ça c'est un premier point deuxième point euh ce qui est intéressant de voir dans les dans les dans les figures qui rentrent notamment du côté de LR je le note il y a beaucoup de sénateurs h et finalement assez peu de députés pour l'instant en tout cas dans ceux qui sont donnés il y aura peut-être des surprises et il y a quand même un absent de marque c'est le président du groupe parlementaire LR laurentquier qui ne rentre pas dans ce gouvernement troisièmement je pense que mais ça c'est pas lié à la formation du gouvernement c'est que ce gouvernement a un problème malgré tout de légitimité qui est un problème de légitimité démocratique parce parce que il est minoritaire pour l'instant à l'Assemblée nationale et ça c'est une première quand même c'est la première fois que nous avons un gouvernement minoritaire sous la 5e République donc ça ça va être la l'immense difficulté à laquelle va être quand même confronté Michel Barnier pour vous il est il est pardon illégitime c'est ce que Distin ben oui non mais pas le seul j'aiécouté Henry Guenot qui dit exactement la même chose je veux dire un gouvernement je veux dire qui malgré tout est minoritaire à l'Assemblée nationale il a un problème de légit comité politique et on va voir il y aura certainement des études d'opinion qui vont être publiées dans les dans les jours ou dans les semaines qui viennent on verra la façon dont il est perçu par les Français j'ai pas dit qu'il était légitime j'ai dit qu'il avait un problème de légitimité ce qui est un peu différent ouais on peut-être demander à Stéphane comment il peut être perçu ce gouvernement par les Français est-ce qu'il peut donner l'impression de ben on prend les mêmes et on recommence oui ça c'est le le grand risque que qu'avait bien perçu Michel Barnier mais le président de la République aussi le message il est très clair envoyé lors des au second tour au premier et au second tour des élections législatives c'est il faut changer radicalement de politique après le problème c'est que quand vous venez du rassemblement national vous n'avez pas la même façon d'appréendez un change radical de politique que quand vous votez à gauche c'est bien ça le problème il y a pas un bloc d'opposition homogène et c'est en ça que l'équation est totalement impossible mais rien ne serait pire en terme d'opinion publique là je parle pas de de logique arithmétique à l'Assemblée nationale que que qu'un sentiment que finalement on continue le en même temps et que c'est du S de Macron bis quelque part un peu plus à droite parce que il y a Michel Barnier qui est issu des LR mais qui n'a pas formé véritablement un état un gouvernement LR mais de qui ce n'est plus un gouvernement de centre et de centre droit mais plus de centre droit et de droite et ça ça ça ça pourrait ça on le dit depuis depuis longtemps hein ça pourrait contribuer à à à creuser encore plus le fossé entre les Français et et et la classe politique et pas que entre les Français et Emmanuel Macron un certain nombre d'opposition n cessé de dire depuis les élections législatives qu'on leur avait volé le résultat je pense que cette expression ça c'est ce sont des éléments de langage d'opposition et on les oppos i ont le droit de l'utiliser les Français jusqu'à présent n'ont jamais considéré qu'il s'était fait voler l'élection mais si on se retrouve avec un gouvernement ultra minoritaire comme le disait Arnaud un instant qui applique une politique qui va à rebour de tous les messages qui ont été envoyés par les Français qui que l'on parle de fiscalité notamment de maîtrise des dépenses publiques ou d'autres domaines là je pense que ça ça posera un vrai problème pour la classe politique mais aussi pour le président de la République en accréditant l'idée selon laquelle il a refusé là encore le terme pouvait paraître excessif jusqu'à présent mais refuser le résultat des élections il y a une partie des Français qui considèrent aujourd'hui qu'Emmanuel Macron c'est pas lui qui est totalement à la manœuvre a totalement refusé et a fait fi des résultats de du du mois de juillet dernier ça c'est un problèmeoui avec une question toute simple est-ce que c'est un gouvernement de cohabitation ou pas Arna vous disiez il y a énormément de de de de de membres du gouvernement qui vont venir d'ensemble pour la République donc ça serait une forme de continuité avec le gouvernement àal ça pose cette question parce que Michel Barnier lui peut-être se voit comme un premier ministre de cohabitation mais avec au sein de son propre gouvernement des troupes venues euh du camp du camp présidentiel c'est c'est compliqué comme situation c'est pas un gouvernement si vous voulez de cohabitation au sens des gouvernements de cohabitation qu'on a connu en 86 en 93 et en 97 parce que si vous voulez là on a eu des on avait eu des élections législatives qui avaient tranché de manière très claire la question de la majorité et qui avait véritablement en tout cas acté une alternance politique c'était en effet le pouvoir c'était pour une part grande part quand même déplacé du côté de de Matignon là c'est pas le cas parce que le message comme ça a été très justement rappelé des électeurs et beaucoup plus difficile à à déchiffrer mais moi je pense qu'il y a quand même une forme de cohabitation non pas temps avec le président de la République pour le Premier ministre mais une cohabitation avec l'Assemblée nationale parce que le fait est que aujourd'hui encore une fois vous avez un gouvernement qui est à peu près soutenu par maximum 230 députés et vous en avez près de 33 30 qui sont potentiellement en position de voter une motion de censure donc déjà vous avez une cohabitation du Premier ministre qui n'est pas chef d'une majorité qui est chef d'une alliance politique qui est minoritaire et qui doit faire avec cette cette Assemblée nationale et de toute façon on sait très bien que par exemple Michel Barni s'il a été nommé c'est que parce que le rassemblement national considérait que sa personnalité n'était pas allergisante et que on ne dégainerait pas du côté du blement national en tout cas une motion de censure donc c'est ça le vrai problème pour et puis il va falloir qu'il cohabite aussi avec son alliance politique comme vous l'avez justement dit c'est-à-dire on voit bien on l'a vu ces derniers jours un Premier ministre qui doit faire avec les uns et les autres et avec évidemment les oppositions qui peuvent exister au sein de cette alliance al nous vous parlez du rassemblement national on va écouter à ce sujet Mathilde pano c'est la présidente du groupe la France insoumise à l'Assemblée nationale invité ce matin de la matinale de TF1 est-ce que oui ou non il y a eu une mobilisation extraordinaire pour faire barrage à l'extrême droite et éviter que Jordane Bardella soit à Matignon oui il y a eu cette mobilisation et aujourd'hui vous avez un premier ministre monsieur barn vous attendiez pas un gouvernement NP par l'absention du rassemblement national donc avec une orientation donc que j'avais déjà qualifié à l'époque de macrono leupéniste et en plus de ça des ministres comme le ministre de l'Intérieur qui ont tenu des propos que je qualifie de raciste donc dans ce il est pas nommé est-ce qu'on peut parler d'une orientation macrono le péniste ou est-ce que ça va trop loin non ça va trop loin je pense évidemment que tout le monde enfin tout le monde a bien compris que que Michel Barnier avait été avait pu être nommé et que le Président de la République avait pu trouver quelqu'un pour occuper le poste de matinon parce qu'il avait un feu vert de Marine Le Pen ça c'est sûr en tout cas la dé une déclaration de non agression pas d'agression immédiate à l'égard d'une nomination pas de vet pas de vet pour l'instant pas de vet à priori évidemment c'est pas pour autant que ça rend un gouvernement le péniste ou en partie le péniste mais ça là encore c'est ce sont des oppositions qui s'expriment comm comme elle le souhait et on peut prendre le message que qu'elles envoient il faudrait attendre le discours de politique générale pour ça pour savoir où jusqu'où on va mais quand on regarde là sous réserve de confirmation des noms qui sont donnés ok il y a une entrée à un poste majeur Bruno rotaillot bien sûr un poste majeur c'est lui qui s'occupera de l'immigration en tant que ministre de l'intérieur mais pour cette éventuelle dérive à droite parce que c'est ça un peu le sens de votre question il faudrait attendre de toute façon c'est pas Bruno rotillot tout seul qui va diriger la politique au ministère de l'Intérieur et notamment qui choisir les grandes orientations en matière d'immigration le message il est clair on met quelqu'un d'extrêmement dur sur ce sur ce sujet en tout cas quelqu'un qui s'est révélé dans ses propos extrêmement durs au moment des débats sur la loi immigration pour essayer de rassurer le rassemblement national et obtenir sa neutralité le plus longtemps possible pour que le gouvernement tienne le plus longtemps possible et je sais pas ce que ça veut dire le plus longtemps possible si on parle en terme de semaine de mois ou ou d'années mais ce qu'on observe aussi qu quand même quand on regarde ce gouvernement on a beaucoup parlé la semaine dernière notamment hier d'une possible démission de Michel Barnier en disant c'est son dernier jour et après on verra ce qui se passe un gouvernement soit il s'en va quand on regarde on voit bien que ce poker mteur entre le président et entre Michel Barnier a quand même tourné à court terme en tout cas l'avantage du président de la République enfin soyons clair il garde son domaine réservé la défense et des Affaires étrangères ce sont des macroniens pur jus ce sont des gens qui ont ça cons conscience confiance et ensuite un le disait tout à l'heure l'arithmétique c'est qu'il va avoir une dizaine de ministres d'exercice de plein droit qui viennent du bloc central de ces trois groupes et il y aura peut-être trois c'est ce qui est pour l'instant évoqué trois ministres LR là encore les LR ont commis une grosse erreur tactique je trouve il y a quelques jours lors des journées parlementaires quand quand ils ont accueilli le Michel Barnier il y avit une sorte de triomphalisme enfin on avait l'impression que l'État RPR revenait et ça je pense que c'est surtout ça qui a contribué à hérisser et à hériter une partie de la macronie Gabriel hatal et tous les autres et quelque part le Premier ministre n'a pas été servi par la réaction de des parlementaires du parti dont il est issu parce que ça a permis là d'instaurer un nouveau rapport de force et là encore sur la base de ce rapport de force purement quantitatif en nombre de personnal personnalités le président de la République a l'air de continuer à mener le jeu je reboule juste avec ce que je disais tout à l'heure ce qui devrait contribuer à énerver encore plus et à braquer encore plus la partie de l'opinion qui lui est plus hostile et qui va commencer à considérer vraiment que l'élection législative les élections législatives nont quasiment pas eu lieu en fait au sujet juste AR pardon parce que pour aller pour compléter ce que dit en tout cas all est dans le sens de ce que dit Stéphan on va écouter franester après je vous donne la parole franester élu Renaissance il était l'invité ce matin des 4V sur France 2 mais nous un message simple c'est dire il faut pas qu'il y ait un bloc qui écrase les autres et qu' a une représentation presque arithmétique du pointid de chaque groupe au sein du gouvernement le groupe par exemple ensemble pour la la République représente presque la moitié des députés qui veulent soutenir le Premier ministre et donc c'est logique que peprou ilit la moitié des postes en responsabilité pour que l'incarnation de cette unité puisse être clair aux yeux des Français il y avait une inquiétude sur un un juste équilibre au sein de de ce bloc centr oui forcément quand il y a une alliance de toute façon il y a forcément des inquiétudes de part et d'autrre des partenaires de cette alliance c'est un grand classique dans les alliances politiques mais ça ressemble quand même c'est une atmosphère qui ressemble farouchement à ce qui était la 4e République là en l'occurrence avec des combinaisons où vous avez finalement des partis qui vont s'entendre et qui vont décider eux-mêmes de la formation du gouvernement c'est ça je dire mais c'est c'est ce que ce qu'on est en train de vivre c'est cela c'est quand même le régime des partis le problème fondamentalement dans cette affaire si vous voulez en terme notamment je reviens sur la question de la légitimité c'est que vous allez avoir au gouvernement les deux les forces politiques qui ont régressé lors des élections législatives parce que qu'on le Ve ou non évidemment le bloc macroniste a été défait que les républiicains les républicains ont eux-mêmes perdu des députés donc ce sont les forces qui finalement ont été d'une certaine manière fatialement battu aux élections législatives qui vont composer ce gouvernement minoritaire et que les forces qui ont progressé c'est-à-dire en d'autrre termes quand même le nouveau front populaire d'un côté et de l'autre côté le rassemblement national qui détiennent finalement les clés de la de la de de la survie de ce de ce gouvernement donc vous voyez bien que là quand même il y a un vrai souci je pense à la fois bien évidemment sur le plan parlementaire ça c'est évident mais aussi dans la perception que de large segments de l'opinion publique peuvent se faire de l'utilité de leur vote il faut pas oublier quand même il y a un facteur qui a profondément marqué l'opinion publique ces 20 dernières années c'est que déjà en 2005 il y avait eu un vote sur le référendum concernant le traité de projet le projet de traité constitutionnel qui d'une certaine manière avait été plus ou moins considéré comme détourné par le traité de Lisbonne donc là on a si vous voulez un deuxième effet qui avec ces élections législatives risque quand même profondément de marquer l'opinion publique le problème c'est de savoir à quoi sert le vote on va parler évidemment de ce gouvernement peut-être un mot du C ou du supposé casting Quentin alors la chose dont on est à peu près sûr c'est qu'il y aura 38 ministres don 16 16 de plein exercice oui 16 de plein exercice effectivement alors c'est une liste nonoficielle mais on le disait il y a déjà des noms qui circulent par exemple des profils de ensemble pour la République Astrid panocian qui est une des cofondatrices de la République en marche en 2016 député de Paris depuis 2022 deviendrait ministre du Travail Antoine Armand député de Haute Savoie venu de l'Inspection générale des finances il est pressenti à 33 ans pour devenir ministre de l'Économie son collègue Mathieu Fèvre député duvde serait en charge du budget à noter que la députée Maude bréjon qui était jusque là porte-parole du parti Renaissance deviendrait porte-parole du gouvernement c'est donc un symbole fort ça c'est pour Renaissance ensemble pour la République on continue avec le Modem oui Jean-Noël barreau jusquelà chargé de l'Europe qui était à votre micro hier interview à 8h il est promu au qu d'orset en charge de la diplomatie française et c'est le retour de jeune VIè d'arieux sec souvenez-vous elle a siégé au gouvernement de 2017 à 2023 elle pourrait prendre la tête de l'important ministère de la Santé ouais parce que tout ça est au conditionnel he évidemment Quentin la droite hériterait de plusieurs postes clés on pense à Bruno retaillo on en a parlé déjà président du puissant groupe LR ici au Sénat ancien proche de François Fillon très marqué à droite avec des valeurs conservatrices il prendrait la tête du ministère de l'Intérieur quant à Annie jeunevard qui elle assuré la présidence par intérim des républicains elle irait à l'agriculture plusieurs sénateurs LR entreraient également au gouvernement va voir leur visage s'affiché François Noël buffet président de l'importante commission des Lois du Sénat qui a mené une mission d'information 2022 sur la Nouvelle-Calédonie prendrait le ministère des outres mes Laurence Garnier attention à cette information à prendre avec beaucoup de conditionnel pour l'occasion elle elle est proche de Bruno retillot elle prendrait le ministère de la Famille ça a fait beaucoup réagir depuis hier soir parce qu'elle a eu des positions hostiles il y a 10 ans au mariage pour tous et enfin on voit Sophie prima ancienne présidente de la commission des affaires économiques du Sénat actuellement vice-présidente du Sénat elle deviendrait ministre du Commerce extérieur elle est très proche de Gérard Larchet que dit ce casting est-ce que c'est un gouvernement qui qui peut parler aux Français Stéphan zumsteg alors il y a il y a de chos est-ce qu'il représente ce que pensent les Français non mais ça c'est c'est pas de leur faute quelque part il y a un résultat il y a une tripartition de la vie politique qui fait que l'équation maintenant arithmétiquement elle est insoluble jusqu'à ce qu'il y ait de nouvelles élections législatives que ce soit l'année prochaine ou dans dans dans près de 3 ans donc nous sommes de toute façon dans une situation ça ne date pas des dernières élections législative où de les politiques menées ne rencontent pas l'assentiment d'une majorité de Français et parfois là le gouvernement va gouverner avec une minorité de députés et bien vous menez des politiques publiques en ne vous assoyant que sur une minorité de l'opinion publique il n'y a qu'une minorité de l'opinion publique qui qui vous qui vous suit une majorité qui vous est hostile ça c'est la vie politique et ça ne date pas de ces dernières années ça fait quelques décennies que que que c'est comme ça maintenant est-ce que ça signifie pour autant que les politiques mises en place là encore faut attendre le discours du premier ministre devant l'Assemblée nationale discours de politique générale est-ce que ça veut dire que d'emblé les les Français vont manifester leur hostilité à l'égard des grandes décisions qui vont être non pas prises mais annoncé je n'en suis pas persuadé parce que la séquence qu'on connaît depuis les élections législatives et surtout depuis la fin de l'été quand après les Jeux Olympiques en fait quand quand quand le l'épisode trouver un premier ministre recherche un premier ministre a débuté a profondément marqué les Français il voit bien qu'ils sont dans une situation compliquée et que je pense qu'il y a une certaine alors bienveillant je pense pas mais compréhension des Français sur le fait que de toute façon maintenant la politique publique ne pourra va pas leur plaire ce sera très compliqué de trouver un gouvernement une représentation une une coloration politique qui corresponde à ce qu'il à ce qu'il souhaite parce que là encore je le répète il n'y a pas de solution arithmétique les Français ne sont pas directement hostile ils attendent de voir parce que en fait ce qu'ils ne veulent ce qu'ils veulent moins que tout c'est le blocage il y a eu un blocage institution un blocage politique qui aurais pu devenir un blocage institutionnel ils n'en veulent pas ils veulent que les pouvoirs que les pouvoirs publics président ou gouvernent et quelle qu'en soit la couleur en fait donc je pense que il y aura pas d'hostilité immédiate du public ils ont été les Français ont été très marqués l'impossibilité pendant plusieurs semaines de trouver ne serais- qu' un nom pour un premier ministre avec des changements de nom tous les tous les jours toutes les toutes les demi-journées c'est quelque chose auquel il n'était pas habitué c'est quelque chose alors ça ne les a pas traumatisé évidemment en tout cas ça les a interloqué ce qu'ils veulent maintenant c'est un peu plus de stabilité Arin non mais la vraie question en eff il faut attendre la déclaration de politique générale du du Premier ministre parce que ça nous en dira ça nous en dira un peu plus loin un peu plus sur les les les les les orientations gouvernementales qui seront le fruit de toute façon de négociations et de transaction entre les différents part partenire de la majorité enfin de la majorité de la coalition mais la vraie question qui se pose encore une fois c'est est-ce que le premier ministre aura les moyens politique et parlementaire de pouvoir affronter quand même les énormes défis auxquels il est confronté en matière de pouvoir d'achat en matière budgétaire notamment en matière d'enjeux régalien il y a quand même des crises majeures qui n'ont pas cessé malgré le blocage institutionnel que nous avons traversé la crise agricole l'outrem la crise calédonienne donc on voit bien que ces sujets il va falloir qu'il les prenneent à bras le corps et il sera aussi si vous voulez quelque part évalué par l'opinion publique sur sa capacité à à à à répondre à ces différentes à ces différentes crises mais les moyens politiques quand même pour gouverner sont me semble-t-il très très très entravé encore une fois par la situation parlementaire que l'on que l'on traverse mais Arnaud vous disiez tout à l'heure un gouvernement minoritaire estce que effectivement 230 234 députés seulement composent cette cette alliance et cette coalition mais cétait déjà le cas avec Gabriel hatal il n'avait qu'une majorité relative don ou on a v comment ça à terminer ben justement est-ce que du coup c'est pas juste la continuité de la situation politique aussi du gouvernement Atal qui non elle est beaucoup plus compliquée c'est-à-dire que la situation du gouvernement Atal et la situation du gouvernement borne était très compliquée parce qu'en effet il s'agissait d'une majorité relative et il faut rappeler la plus courte majorité relative dont un gouvernement disposé sous la 5e République mais là vous vous retrouvez avec une coalition qui est très minoritaire et et en plus une coalition c'est-à-dire une coalition avec on le voit bien finalement des gens qui encore hier étaient adversaires et concurrents politique donc on a une configuration politique qui est de ce point de vue-là quand même assez différente de la configuration que nous avons connu lors de la précédente législature ce qui fait que l'exercice est encore plus vraisemblablement complexe un dernier mot Stéphane oui pour compléter ce que ce que vient de dire Arnaud ce qui change aussi c'est que il y a le coupré de l'éventuelle dissolution dans dans moins d'un an maintenant que je veux dire c'est que dans la précédente législature certes le gouvernement ne disposait pas de la majorité absolue mais il y avait quand même des députés notamment de droite LR macroomatible qui permettait qui pouvait s'abstenir notamment en cas de motion de censure il y avait aussi les députés du groupe lot qui n'étaient pas tous radicalement hostile au gouvernement là quand vous êtes un député de gauche notamment je parle du nouveau front populaire vous savez qui vous pensez qu'il y aura ou envisageer qu'il y ait des élections législatives dans quelques mois et c'est une très mauvaise nouvelle pour le gouvernement et aussi pour le président de la République la gauche a tenu quand même dans cette séquence évident que la gauche est de plus en plus divisée mais en tout cas l'Assemblée nationale elle a tenu et ce sera impossible de trouver ou quasiment impossible de trouver des députés notamment socialistes peut-être écologistes un peu plus bienveillant que les autres qui pourraient s'abstenir en cas de notion de censure parce que si vous faites ça vous êtes traité de trait le jour même la min même par la France insouis qui vous envoie aux prochaines législatives un candidat la gauche est dévisée et vous députés sortant vous êtes éliminé dès le premier tour et ça ça change aussi beaucoup en terme de discipline de vote merci à tous les deux pour cette analyse [Musique]