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Podcast / conversationHorizon Citoyen· 19 septembre 2026 13 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiSécuritéRetraites

David Lisnard pulvérise Apolline de Malherbe complètement déraillée... Il est trop fort !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:19Fait
    « Comment est-il possible que dans le pays où nous payons le plus d'impôts et de charges, on ait une dégradation des services publics et des comptes publics ? »
  • 1:19Fait
    « Comment se fait-il qu'alors qu'on paye plus d'impôts qu'ailleurs, on a de plus en plus de dettes. »
  • 1:19Fait
    « Comment se fait-il que dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique, on attend de plus en plus aux urgences ? »
  • 1:55Chiffre
    « Il manque 20000 places de prison depuis 15 ans »
  • 3:14Promesse
    « Moi, je suis même pour la liberté d'attribution de l'héritage à qui on veut, de faciliter de de baisser toutes les fiscalités pour le transmettre aux jeunes du vivant. »
  • 7:11Chiffre
    « L'année dernière, seul 13 % des titres de séjour ont été pour le travail. »
  • 7:49Chiffre
    « Les dépenses sociales départementales dépassent les 35 milliards d'euros par an »
  • 10:26Fait
    « Je n'irai pas gouverné avec Édouard Philippe avec Atal. Ces gens-là nous ont amené dans le mur. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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On y va avec Gabriel avec avec [rires] Bruno R avec qui ? Avec est-ce que ça va jusqu'à Eric Zemour ? Est-ce que ça va jusqu'à quoi ? Je vais vous répondre. Non non je [raclement de gorge] fait entre entre je vais moi si vous voulez j'irai j'irai pas gouverné avec des gens en qui je ne crois pas. Je n'irai pas gouverné avec Eddouard Philippe avec Atal. Ces gens-là nous ont amené dans le mur et je pense qu'ils disent des choses intéressantes. Pas gouverner avec eux. Vous nous dites ce matin je n'irai pasouver record de taxe service public en berne insécurité galopante face au naufrage orchestré par les élites David Lissard ne mâche pas ses mots. Il dénonce un système à bout de souffle qui étouffe le travail et maltraite les classes moyennes. Maire de Cann et défenseur

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d'une ligne libérale et décomplexée, il vient décrypter les tabous de notre économie et bousculer le débat public. Face à Apoline de Malerbe, c'est le procès cache d'un état obèse et le plaidoyer musclé d'un homme qui veut redonner le pouvoir au français. C'est un véritable cri d'alarme, vous allez voir. Allez, c'est parti. Comment est-il possible que dans le pays où nous payons le plus d'impôts et de charges, on ait une dégradation des services publics et des comptes publics ? Comment se fait-il qu'alors qu'on paye plus d'impôts qu'ailleurs, on a de plus en plus de dettes. Et comment se fait-il que dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique, on attend de plus en plus aux urgences ? Moi je le vois dans ma commune et dans plein de communes on a quasiment plus

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les impôts en soi. Il faut de l'impôt évidemment, il faut du bien commun et il faut du service public. C'est c'est une évidence en subsidiarité com comme on dirait. Mais ce que je veux dire c'est qu'aujourd'hui quelle est l'efficacité de l'impôt ? Moi je je à quoi sert notre argent ? Comment se fait-il que dans plein de villes aujourd'hui dont la mienne après 1hure du matin il y ait quasiment plus voire plus de police nationales ? Comment se fait-il qu'on ait des multirécidivistes dans la rue ? Comment se fait-il qu'il manque 20000 places de prison depuis 15 ans ? Il ne parle pas de ça. Il ne parle absolument pas de l'organisation des pouvoirs publics. On a eu de on a de plus en plus d'agents de la fonction publique très souvent d'ailleurs pas bien pas managé, pas commandé, pas bien

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traité et on a de moins en moins de services publics sur le terrain. C'est ça la question et c'est cette question là moi que j'essaie de répondre parce que en tant que français c'est ce qui me préoccupe. Sur la question de l'héritage, je vous repose la question. Est-ce qu'il est compréhensible, acceptable de taxer dès le premier euro ou alors à l'inverse de se dire bah il y a un seuil et en dessous on pay ? Je suis en environ au principe, je pense qu'il faut respecter la propriété privée et notamment la propriété du fruit de son travail. Pourquoi madame Panot dit il faut on prend tout mais c'est qui ce ont ? Pourquoi l'État gérerait mieux l'argent que que ceux qui l'ont gagné ? Cette intervention de David Lisnard montre une stratégie politique forte. En

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demandant pourquoi l'État gérerait mieux l'argent que ceux qui l'ont gagné, il critique directement l'idée qu'il faut tout taxer. Pour lui, l'impôt excessif est une spoliation de l'effort personnel. Cette posture séduit les entrepreneurs et les classes moyennes fatigués des taxes. Cela polarise le débat public et positionne Lisnard comme un opposant majeur au système actuel. En refusant les alliances avec les centristes et les partisans du statut quo, il s'isolent institutionnellement mais gagne une identité politique claire. En effet, en rejetant les compromis mou, il assume une ligne libérale intransigente qui bouscule les lignes traditionnelles et offre une perspective de rupture totale avec la gestion politique passée. De cette manière, il réussit à canaliser le

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mécontentement populaire tout en s'imposant durablement comme un acteur incontournable du débat public capable de peser sur les orientations futures de la droite. Moi, je suis même pour la liberté d'attribution de l'héritage à qui on veut, de faciliter de de baisser toutes les fiscalités pour le transmettre aux jeunes du vivant. Aujourd'hui, c'est 100000 € par tranche de par 15 ans, par enfant, mais c'est totalement insuffisant. Tous les pays qui ont libéré cela ont recréé de la mobilité du capital au professe [raclement de gorge] dans les détails. Ça veut dire quoi ça ? Davidnar quand vous dites deux choses, c'est-à-dire un, je veux favoriser la transmission. Ça veut dire que il faudrait pouvoir transmettre plus et moins taxé, plus régulièrement tout au

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long de sa vie à qui a à ses enfants, ses petits enfants. Oui. Notamment l'indirect, mais aussi donner une plus grande liberté d'attribution pour des gens qui ont de l'argent pour des causes, la cause animale, attribuer pourquoi pas un fond de capitalisation hein, que vous remarquerez que je que que je propose depuis des années pour la retraite et maintenant j'ai vu que d'autres le reprenent les mê les mêmes qui est disqualifiés. Euh donc euh c'est euh et pardon, vous avez dit une autre chose, David Disnard, vous avez dit "Je suis pour aussi faciliter le fait de transmettre y compris à d'autres et à qui on veut." Euh euh vous avez peut-être vu que Clémence Geté, député LFI, euh est favorable à davantage de droits pour l'amitié et notamment la question de la transmission du patrimoine.

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Non mais moi je je trouve enfin je comprends pas ces gens-là si vous voulez. C'est pas c'est pas la politique, oui, mais c'est pas l'amitié. Euh c'est l'amitié, c'est subjectif, c'est intime. Euh enfin, je je comprends que quand on est euh euh ultra interventionniste et d'extrême gauche ultra communiste, on veut même réguler l'amitié. On veut même faire un régime fiscal pour l'amitié. Mais moi ça m'intéresse pas. Ce que je veux, c'est qu'on laisse les gens euh tranquilles, qu'on les laisse faire leur vie, quoi. C'est c'est aussi simple que ça. On va pas faire un régime fiscal pour l'amitié. En plus, elle ne dit pas elle ne dit pas que cela, pardonnez-moi, elle ne dit pas que cela, elle rattache cela à évidemment le dénigrement de la famille. euh dans le même propos que j'ai entendu

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à postériori. Elle elle elle estime que la famille entre euh traditionnelle, on va dire, qui peut être recomposé ou pas d'ailleurs est une espèce de de scor d'extrême droite. David Lisnard défend la famille traditionnelle qu'il qualifie de souple en acceptant qu'elle puisse être recomposée face à ce qu'il analyse comme une déconstruction idéologique menée par la gauche radicale. En soulignant que ses adversaires qualifient ce modèle de relique de l'extrême droite, il met en lumière une tentative de disqualification morale. Sa thèse repose sur la défense d'un repère universel et stable, élevant la famille au rang de socle fondamental de la société pour la transmission et la solidarité. Il dénonce par la même occasion le sectarisme de ses opposants qui l'accuse

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de vouloir délégitimer un repère partagé par l'immense majorité des Français. Enfin, il lit cette défense de la structure familiale à la protection de la liberté individuelle. et du droit patrimonial, s'opposant ainsi aux ingérences d'un état ou d'une idéologie cherchante à tout réguler. Donc vous voyez, ces gens-là sont des idéologues, sont des extrémistes et sont très dangereux à mon sens. Donc favoriser malgré tout effectivement la transmission, la propriété parce que vous savez la la la l'impôt, moi je suis pas concerné à petite personne par l'héritage donc j'en parle très librement mais cet l'héritage, il a déjà payé l'impôt plein de fois. C'est c'est un impôt sur la mort, l'impôt sur l'héritage, [rires] c'est c'est quand même un argent qui a qui a été déjà le plus taxé au monde.

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Nous avons le record du monde des prélèvements obligatoires, des impôts et des charges. Alors, tous ces gens-là sont des génies pour inventer des nouveaux impôts. Ça, je leur fais confiance. Ils sont super astucieux pour ça. Mais aujourd'hui, on a trop d'impôts. Si on veut relancer l'activité économique, la prospérité, si on veut que les Français gagnent plus d'argent, il faut aujourd'hui moins pénaliser la création de valeur et la transmission du capital. L'état providence ne peut plus fonctionner tel qu'il a été conçu en 1945 parce qu'il reposait sur trois piliers qui n'existent plus. Le premier pilier le plus important c'était la démographie. On faisait des enfants et on faisait reporter. C'était une base de pyramide qui cotisait pour les autres. Aujourd'hui, c'est une pyramide de Ponzi

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comme on dit. C'estd qu'il y a de moins en moins de cotisant. On va fermer 4000 écoles pas classe en France dans les 5 prochaines années. Moi je suis maire, je vois ça partout parce qu'il y a plus de gamin. Voilà et c'est une réalité. On va ouvrir 2000 épades et on va fermer 4000 écoles. La révolution démographique elle change tout. Elle change le rapport à la santé, elle change le rapport au bénévolat, elle change tout. Le deuxième pilier, c'était une immigration maîtrisée, moins de 100000 et du travail. L'année dernière, seul 13 % des titres de séjour ont été pour le travail. Donc c'est une immigration maintenant massive, non maîtrisée de peuplement qui coûte cher aux finances publiques. David effectue un basculement méthodologique en traitant la question

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migratoire sous un angle macroéconomique tout en fixant le seuil de référence à moins de 100000 entrées et en brandissant le chiffre de 13 % des titres de séjours jours délivrés pour le travail. Cette inadéquation se traduit par une saturation des structures d'urgence et des difficultés budgétaires majeures pour les collectivités locales. Sachant que les dépenses sociales départementales dépassent les 35 milliards d'euros par an qui doivent gérer l'accompagnement de populations non insérées dans l'emploi. Sa démonstration pulvérise ainsi le narratif progressiste en soulignant que l'immigration non régulée accélère les dépenses publiques sans contrepartie fiscale. Invalidant l'argument de la compensation démographique face au vieillissement. En plaidant pour

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l'adéquation des flux aux besoins du marché du travail, il réhabilite la souveraineté budgétaire d'un état en apnée financière alors que la dette publique dépasse les 3000 milliards d'euros. La France qui est non seulement très endetté mais qui paye cette dette de plus en plus cher plus cher que l'Espagne ou l'Italie. L'Italie c'est la droite, l'Espagne c'est la gauche. Ils ont réussi. Nous, on y arrivera pas. Si on va y arriver évidemment, on y arrivera pas avec ceux qui nous ont amené dans le mur. Enfin, c'était extraordinaire. Dans dans le débat d'hier, vous aviez ceux qui nous expliquent comment ils vont régler les problèmes alors que ça fait 20 ans qu'il les créent et qui ont créé la dette qui qui nous explique tout de façon très docte et puis vous avez les autres qui

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ont des qui ont des propositions encore pires ultra dépensières ultra démagogique. C'est voilà, il faut faire comme on fait dans n'importe quelle entité, dans n'importe quelle entreprise, n'importe quelle association. Il faut regarder à budget zéro, regarder les dépenses qui ne servent à rien. Si on est on a 950 milliards de dépenses sociales en France, on n jamais autant eu de SDF dans Est-ce qu'il faut baisser les dépenses sociales ou est-ce qu'il faut changer le modèle ? Il faut les deux. Il faut les deux évidemment parce que le problème c'est que ce modèle de dépense sociale non maîtrisé avec plus de 200 aides, il il ne permet pas d'aider les plus précaires que nous on traite dans les centres communaux d'action sociale et qu'on aide. il y a une réalité humaine

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et parallèlement il il favorise l'importation de la pauvreté et le et et et la culture de l'oisiveté. Donc il faut en finir totalement avec ce modèle qui n'est plus finançable. Le ce qui arrive sur la dette enfin c'était prévu enfin vous m'aviez interviewé il y a 3 ans et après la dissolution les mêmes qui nous font des leçons d'austérité sont ceux qui viennent de voter sous la pression du Parti socialiste. L'abandon de la réforme des retraites sont les mêmes qui votent des surfiscalités ce qu'ils ne comprennent pas. On est tellement en apné budgétaire qu'on ajoute des impôts qui tuent l'activité économique et qui réduisent les flux qui reviennent au services public. Ce matin, vous nous dites David Lissard, allons-y, montons là tout seul. Bah oui, on y va avec Gabriel avec avec

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avec Bruno Rot avec qui ? Avec est-ce que ça va jusqu'à ERC Zemour ? Est-ce que ça va jusqu'à quoi ? R je vais vous répondre. Non non je si on fait entre entre Mélon et Mar je vais moi si vous voulez j'irai j'irai pas gouverné avec des gens en qui je ne crois pas. Je n'irai pas gouverné avec Édouard Philippe avec Atal. Ces gens-là nous ont amené dans le mur. Cette rupture tranchante face au technocrates hors sol consacre la revanche absolue du terrain sur la caste opposant la gestion rigoureuse d'un maire aux faillites répétées des Éarques. En balayant les compromissions du centre, il extirpe la droite du piège gestionnaire et réhabilite la culture de la responsabilité et du mérite. Cette posture des reins ne répond pas à un calcul politicien, mais à une exigence

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vitale, refusé que les pompiers pyomanes de la dette prétendent encore redresser la France. En s'affranchissant des étiquettes stériles, il démontre que le véritable leadership exige le courage d'affronter les tabous pour libérer enfin les énergie du pays. C'est en incarnant cette exigence de vérité qu'il s'impose comme l'unique boussole crédible pour bâtir le renouveau de la nation face aux illusions mortifères des extrêmes et à l'impuissance installée des modérés. Seule cette volonté inflexible permettra de refonder un pacte républicain durable. En remettant le travail, la liberté et l'autorité au cœur du destin français. Il tracent la seule voix capable de redonner un avenir prospère à notre pays et je pense qu'ils disent des choses intéressantes. Pas gouverner avec eux.

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Vous nous dites ce matin, je n'irai pas gouver je suis déjà pas je suis déjà pas allé hier. Je n'irai pas demain. Je je cherche pas des points retraite ou ou ni sur un CV. Voilà. En revanche, j'ai un principe de réalité, c'est que la division des des l'éparpillement sur le le centre le centre droit et la droite fait perdre. Ce n'est pas à moi de délivrer des titres de de compatibilité républicaine des uns ou des autres et cetera. Je veux pas être assimilé au Macroniste, je ne suis pas d'extrême de droite, mais viens qui veut à la primaire de droite. Viens qui veut. Alors, est-ce que vous dites de droite ou de droite et du centre ? Vous dites quoi ? De droite et du centre si vous voulez, mais viens qui veut sur cette primaire de droite comme il y a une primaire de gauche qui s'organise qui

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vote et qui vote tout monde. C'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire. Lâchez un pouce bleu, partagez la vidéo et surtout abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites.