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Podcast / conversationPublic Sénat — Bonjour chez vous ! (sur Podcast)· 21 septembre 2026 36 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsSolidarités & familleEnvironnement & énergie

Comment amortir le choc pétrolier ?

Source d'origine 3 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 9 %Attaque 61 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 11:06OuverteRéponse directe

    Comment l'exécutif peut amortir la hausse des prix du carburant pour les Français ?

  • 11:56OuverteRéponse directe

    Politiquement, on est sur une semaine explosive pour l'exécutif, pourquoi ?

  • 13:38OuverteRéponse directe

    La colère monte dans le pays, pourquoi cette fracture entre France des villes et France rurale ?

  • 18:41OuverteRéponse directe

    Est-ce que le fait d'expliquer que la hausse est due à des éléments extérieurs peut amoindrir la mobilisation ?

  • 21:16OuverteRéponse directe

    Les oppositions demandent des mesures très concrètes, est-ce que le gouvernement peut céder sur la baisse des taxes ?

  • 24:02FerméeRéponse directe

    Est-ce que Sébastien Lecornu doit baisser les taxes sur les carburants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:24PrésentateurChiffre
    « 2,41 euros le litre en moyenne, nouveau record en France pour le prix du diesel. »
  • 11:20PrésentateurChiffre
    « 12,41 euros le litre en moyenne. »
  • 11:34PrésentateurChiffre
    « Le Premier ministre décrète 54 milliards d'économies. »
  • 12:26PrésentateurFait
    « Il n'y aura pas de retour à la normale avant des mois parce que la guerre en Iran va continuer et que la guerre en Ukraine va continuer. »
  • 21:38Locuteur non identifiéFait
    « Les aides ciblées ne sont pas adaptées à la situation, parce que la liste des personnes à aider aujourd'hui est tellement importante que finalement, personne n'est content de ce qu'a mis en place le gouvernement. »
  • 21:49Locuteur non identifiéFait
    « Il faudra baisser les taxes à l'identique de ce qu'ont fait certains pays européens, je pense à l'Espagne, mais plus récemment l'Allemagne qui a baissé le prix de l'essence à la pompe. »
  • 29:27Locuteur non identifiéChiffre
    « 20 centimes de baisse sur le prix de l'essence via une baisse des assises, c'est presque 10 milliards d'euros. »
  • 33:14Locuteur non identifiéFait
    « J'ai l'impression que le gouvernement est enfermé dans une forme de déni, ne se rend pas compte que la situation qu'on est en train de vivre elle est juste intenable. »

Temps de parole

  • Présentateur33 %
  • Invité19 %
  • Invité 219 %
  • Présentateur 218 %
  • ?4 %

≈ 15,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur

Vous

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Présentateur

écoutez Bonjour Chez Vous, un podcast de Public Sénat.

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Locuteur

Nos

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Présentateur

journaux régionaux, c'est toujours la flambée des prix du carburant qui continue. 2,41

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euros

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Présentateur

le litre en moyenne, nouveau record en France pour le prix du diesel qui fait la une du progrès. Ce matin, Emmanuel Macron a annoncé vendredi que la France allait convoquer une réunion du G7 consacrée au sujet énergétique afin notamment d'avancer sur une meilleure coordination sur les niveaux de stock coréenne. À la une de la presse régionale également, un nouveau revers pour le gouvernement en Allemagne. C'est à

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Locuteur

la

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Présentateur

lune des dernières nouvelles d'Alsace. Deux semaines après la victoire de l'AFD en Saxe-en-Altre, la CDU du chancelier Merz a subi hier deux défaites cinglantes à l'occasion d'élections régionales dans le nord-est du pays. À Berlin, ce sont l'extrême droite et l'extrême gauche qui arrivent en tête. Le chancelier s'est exprimé à la suite de l'annonce des résultats et a promis de maintenir le cap de ces réformes alors que l'économie allemande est actuellement grippée.

1:09
Locuteur

Une

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Présentateur

ville française sous le choc, c'est la lune de la Nouvelle République. À Saint-Pierre-des-Cors, près de Tours, dix membres des forces de l'ordre ont été blessés lors de violences urbaines. Dans la nuit de samedi à dimanche, une vingtaine de véhicules ont été brûlés. Les affrontements impliquant, selon la préfecture, plusieurs dizaines de jeunes ont éclaté après qu'un motard a été blessé à la jambe dans une collision avec un véhicule de police. Le conducteur a été placé en garde à vue. Gros plan sur le vote des seniors. La dépêche du midi se projette sur l'élection présidentielle et se demande qui fera le plein auprès de cet électorat tant convoité.

Les seniors votent en effet davantage que les autres. Ils sont devenus une cible incontournable pour les candidats. La dépêche rappelle qu'ils ont pendant longtemps été acquis au parti modéré, mais qu'ils se rapprochent désormais d'un vote RN et sont de moins en moins attachés au statu quo, au décryptage et analyse dans votre journal ce matin. La reprise économique passera peut-être par l'électrique. C'est ce que veut croire la montagne qui fait ce matin un focus sur la voiture électrique dans le Puy-de-Dôme. Dans un contexte de flambée des prix du carburant dû à la guerre au Moyen-Orient, les professionnels constatent une hausse des ventes de l'électrique.

Nous vendions une voiture électrique par semaine, explique un concessionnaire. Or, depuis la crise, c'est une voiture tous les jours. Entre janvier et le mois d'août, le nombre de ventes d'électriques aurait ainsi bondi de 90% en un an. – Steve, restez avec nous, on va poursuivre cette revue de presse, mais on va aller dans nos régions,

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Locuteur

on

2:31
Présentateur

va aller à Montpellier. Bonjour Yannick Filippona, merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes journaliste à Midi Libre. On parlait dans cette revue de presse, Yannick, de la colère, la colère qui monte dans le pays. On va d'ailleurs en parler dans quelques instants dans notre débat. En fin de semaine, les pêcheurs ont eu des garanties après la rencontre avec la ministre. Quelles sont-elles

2:51
Locuteur

? –

2:53
Présentateur

Écoutez, après plus de six heures de réunion entre Catherine Chabot et les représentants de

2:58
Locuteur

la

2:59
Présentateur

façade méditerranéenne notamment, ils ont effectivement obtenu quelques garanties, à savoir avant tout une réponse par rapport à la hausse du gasoil. Donc les aides suivront la variation du carburant. Ça, c'était quelque chose d'important pour aider au pouvoir d'achat des pêcheurs, sachant que le mouvement marais noir baptisé ainsi avait été lancé à cause de cette augmentation. Mais ils ont aussi, Catherine Chabot a annoncé un prêt à taux zéro,

3:26
Locuteur

ou

3:27
Présentateur

encore l'attribution de quelques licences de pêche pour le thon rouge, une espèce qui est très prisée et qui permet une certaine rentabilité, notamment pour les petits métiers. Et enfin, elle s'est engagée à une réflexion sur le plan Westmed, c'est la Commission européenne qui pilote ce grand plan concernant la pêche en Méditerranée, où notamment le jour du nombre de pêches est extrêmement limité, ce qui pénalise là encore les pêcheurs. La ministre s'est engagée à rediscuter au niveau européen pour les aider. – Et par conséquent, où en est la mobilisation, Yannick

3:58
Locuteur

? –

3:59
Présentateur

Du coup, suite à ces annonces, le blocus des ports a été levé, que ce soit les dépôts pétroliers de Frontignon ou de Nice, ou le blocus dans les ports de Sète ou Port Vendres. Pour autant, pour avoir eu les pêcheurs encore ce matin, ils restent mobilisés, pour eux c'est insuffisant. Ils attendent toujours des réponses un peu plus précises, ils attendent un grand plan d'urgence pour la Méditerranée,

4:21
Locuteur

une

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Présentateur

aide aussi aux pêcheurs d'Anguille, ou encore vraiment se pencher sur cette question des chalutiers qui sont extrêmement touchés, et là encore c'est lié au prix de rentabilité et au prix du gasoil. D'ailleurs la ministre est attendue sur le terrain aujourd'hui, d'abord à 7 ce matin, et puis au Gros du Roi cet après-midi, là où il y a le plus de pêcheurs, pour une nouvelle rencontre, de nouvelles discussions.

4:47
Locuteur

Pour

4:47
Présentateur

les pêcheurs, ils attendent d'autres annonces, ce qui n'a pas l'air d'être la volonté du

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Locuteur

ministre,

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Présentateur

qui a expliqué avoir déjà fait pas mal de concessions.

4:56
Locuteur

– Merci

4:57
Présentateur

beaucoup Yannick, merci, on suivra évidemment cette mobilisation, cette colère des pêcheurs, et les annonces éventuelles de la ministre avec vous, la une du midi libre aujourd'hui, c'est un autre sujet, un test pour dépister plutôt Alzheimer, c'est à la une de votre journal. Merci beaucoup Yannick, Philippe, Ona, Steve, on va se projeter sur le week-end qui arrive, c'est un gros week

5:15
Locuteur

-end pour deux raisons.

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Présentateur

–

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Locuteur

On

5:17
Présentateur

commence par le pape, parce que la presse régionale parle déjà des préparatifs de cette visite. – Préparatifs qu

5:22
Locuteur

'on

5:22
Présentateur

peut lire en une du Télégramme ce matin, Léon XIV sera en France donc à partir de vendredi pour son tout premier voyage apostolique dans l'Hexagone. La France n'avait pas reçu le chef du Vatican de manière officielle depuis 2008. Le Télégramme revient sur les dossiers brûlants qui vont accompagner ce voyage, fin de vie, violences sexuelles, et même élections présidentielles, avec peut-être des messages envoyés par Léon XIV contre la tentation du repli. L'un des temps forts sera cette visite, notamment la déambulation à Paris du pape, en plein cœur de la capitale. Ce sera vendredi après-midi, et ce ne

6:00
Locuteur

sera

6:00
Présentateur

pas très loin du Sénat, Yannick. – Parce que l'autre événement du week-end prochain, ce sont les sénatoriales. J-6, c'est dimanche.

6:06
Locuteur

–

6:06
Présentateur

Et vous pouvez tout savoir bien sûr en regardant Public Sénat, en lisant notre site internet, mais aussi en achetant la Provence. Aujourd'hui, il n

6:14
Locuteur

'y

6:14
Présentateur

a rien en une sur la défaite de l'OM, hier contre le PSG, rien. En revanche, dans ses pages intérieures, le journal se penche sur ce scrutin sur lequel mise beaucoup, notamment, le rassemblement national dans la région, enjeux et explications. On suivra tout ça, bien évidemment, en direct, toute la journée de dimanche sur Public Sénat. – Avec vous, à partir de 17h30. – C'est

6:35
Locuteur

ça,

6:35
Présentateur

exactement.

6:35
Locuteur

–

6:35
Présentateur

Allez,

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Locuteur

on

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Présentateur

va continuer à parler de ces sénatoriales, puisque on vous emmène ces derniers jours et jusqu'à la fin de la semaine dans les départements, voir comment se passe la campagne sur le terrain. Direction aujourd'hui le Rhône, où une candidature écologiste de dernière minute pourrait bien changer la donne à gauche, alors que la France insoumise compte sur ce département pour faire son entrée au Sénat. Un reportage de Clément Guignonneau et Céline Schmitt.

7:01
Locuteur

–

7:01
Présentateur

Dans le Rhône,

7:02
Locuteur

ils

7:03
Présentateur

pensaient faire l'union à gauche.

7:05
Locuteur

–

7:05
Locuteur non identifié

Cette liste, en 2020, est arrivée en tête dans le Rhône et nous espérons réitérer ce score en arrivant en tête le dimanche 27 septembre.

7:15
Locuteur

–

7:15
Présentateur

Socialistes et communistes font campagne derrière l'écologiste Thomas Dossu, mais pas question pour autant d'élargir l'union à la France insoumise.

7:23
Locuteur non identifié

– Aujourd'hui, la France insoumise, en tout cas ses élus, siègent dans l'opposition des villes de gauche à Lyon, à Villeurbanne ou ailleurs, et nous, nos forces de gauche siègent en opposition aux insoumis. Donc il y avait quelque part un caractère illogique de faire liste commune au sénatorial. Moi, mes adversaires, ce n

7:38
Locuteur

'est

7:38
Locuteur non identifié

pas les insoumis, mes adversaires, ce sont les républicains qu'on voit au Sénat d'une dérive extrêmement droitière. Aujourd'hui, l'enjeu, il est là, il est d'envoyer des sénateurs de gauche pour combattre la droite.

7:49
Présentateur

–

7:49
Locuteur

C

7:49
Présentateur

'est sur Gabriel Amar que reposent les espoirs de la France insoumise pour faire son entrée au Sénat.

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Locuteur

Le

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Présentateur

candidat, actuellement député LFI, nous a donné rendez-vous à Oulun-Pierre-Bénite où il rencontre un collectif d'habitants anti-Pifas.

8:02
Locuteur

–

8:02
Présentateur

Et à un moment donné, il faut choisir ses priorités. Et moi, je pense que dans la hiérarchie des priorités, il y a vivre en bonne santé.

8:09
Locuteur

–

8:09
Présentateur

La France insoumise est sortie renforcée des élections municipales dans le Rhône avec des victoires revendiquées à Saint-Fonce, Vénissue et Vaud-en-Velin, une dynamique sur laquelle Gabriel Amar va tenter de surfer pour ses élections sénatoriales, avec déjà la présidentielle dans le viseur. – Être représenté pendant les six prochaines années au Sénat, c'est important quand on s'apprête à gouverner la France. Nous aurons besoin qu'il y ait des relais et des émetteurs qui portent dans l'Assemblée du Sénat ces aspirations qui sont en passe d'être majoritaires dans le pays.

8:45
Locuteur

– Mais

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Présentateur

c'était sans compter sur une candidature surprise de l'ancien président de la métropole, Bruno Bernard. Une liste écologiste dissidente qui va sans nul doute fragiliser les insoumis et la liste d'union de la gauche.

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Locuteur

Au

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Présentateur

centre de l'échiquier politique, le sénateur sortant, Bernard Fialaire, joue lui aussi son siège et essaye de réunir les voix des centristes. Il présente une liste sans étiquette.

9:08
Locuteur

– On

9:09
Invité

se situe entre la gauche et LR et on rassemble l'ensemble des formations. Moi, je rappelle, je n'ai jamais eu d'investiture d'aucun parti. Les élections, on les doit à nos électeurs et ce n

9:20
Locuteur

'est

9:20
Invité

pas un appareil politique qui me désigne. –

9:23
Présentateur

Il sera concurrencé par un autre centriste, Maurice Iacovella. Du côté de la droite, les candidatures sont nombreuses.

9:29
Locuteur

–

9:30
Locuteur non identifié

Ça, c'est la première vigne qu'on a vendangée le 19 août.

9:33
Présentateur

La sénatrice sortante, Catherine Di Folco, repart en campagne. Ce jour-là, à la rencontre de Vignerons. Mais c'est Sébastien Michel, le maire les Républicains d'Eculi, qui mène la liste.

9:44
Locuteur

– C

9:44
Locuteur non identifié

'est assez incroyable déjà.

9:46
Locuteur

–

9:46
Locuteur non identifié

Les grands électeurs feront leur choix, on leur a mes consciences. Nous, bien sûr, on vise les deux sièges parce que c'est important, comme je le disais, de pouvoir incarner à la fois ce renouvellement et cette expérience. Et je pense que le binôme qu'on constitue avec Catherine Di Folco, de ce point de vue, est extrêmement solide. Donc on va se battre de toutes nos forces pour essayer de faire deux sièges. Et si on peut en faire trois, on ne s'en privera pas.

10:05
Locuteur

–

10:06
Présentateur

Mais difficile de se démarquer quand deux listes ont été investies officiellement par les LR. Le président du département, Christophe Guillotot, a lui aussi reçu l'investiture.

10:15
Locuteur

–

10:15
Locuteur non identifié

J'ai été rencontré sur les deux acteurs de l'autre liste. Je leur ai proposé d'être sur la liste.

10:20
Locuteur

Ils

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Locuteur non identifié

ont refusé. Aujourd'hui, j'ai une liste que je dirais plus

10:24
Locuteur

que

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Locuteur non identifié

j'irais appréciée par les uns les autres. Moi, je ne suis pas là pour me comparer avec qui que ce soit. Les autres listes auront leur voix, les autres listes auront leurs élus. –

10:34
Présentateur

Ici, on l

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Locuteur

'a

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Présentateur

vu dans le Rhône, les Républicains ont fait le pari d'investir deux listes pour ces élections sénatoriales. Mais ils ne seront pas les seuls à convoiter les voix des grands électeurs de droite. Il est également candidat le sénateur sortant, Paul Vidal, qui mène une liste revendiquée sans étiquette. Serge Bérard, le maire de la commune de Brignet, lui aussi est candidat pour le parti Nouvelle Énergie. Enfin, le Rassemblement national a lui aussi décidé de se lancer dans la course, avec à sa tête Laurent Primault, conseiller municipal de l'opposition à Chassieux.

11:03
Locuteur

–

11:03
Présentateur

Je l'avais plus tôt le soir.

11:04
Locuteur

–

11:04
Présentateur

Allez, place à notre débat politique. Comment l'exécutif peut amortir la hausse des prix du carburant pour les Français

11:10
Locuteur

? –

11:20
Présentateur

12,41 euros le litre en moyenne. Les prix flambent et atteignent des records face à la colère. L'exécutif sonne la mobilisation. Sébastien Lecornu réunit ses ministres. Aujourd'hui, Emmanuel Macron s'exprimera, lui, jeudi soir à 20h sur TF1 et France 2. « Quels sont leurs mages de manœuvre ? » alors que le Premier ministre décrète 54 milliards d'économies. On va en parler avec vous. Bonjour Elisabeth Martichon.

11:39
Locuteur

– Bonjour Ariane. –

11:40
Présentateur

Merci d'être là, éditorialiste politique. Bonjour Arnaud Benedetti.

11:43
Locuteur

– Bonjour. – Merci

11:43
Présentateur

également d'être là, directeur de la nouvelle revue Politique. Et on retrouve pour cette saison Pablo Piovivien.

11:48
Locuteur

– Bonjour. – Bonjour

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Présentateur

Pablo. Rédacteur en chef de la revue Regards. On va rentrer évidemment dans le vif du sujet. Mais d'abord, question peut-être un peu plus globale, Elisabeth. Politiquement, on est sur une semaine explosive pour l'exécutif, pour Sébastien Lecornu, pour Emmanuel Macron. – Explosive. Il se trouve qu'Emmanuel Macron, jeudi, a décidé d'expliquer aux Français pourquoi nous subissions les assauts de la hausse du carburant venus de l'extérieur. Sous-entendu, il va falloir faire le gros dos et ça va durer. C'est ça aussi le message, je pense,

12:23
Locuteur

principal

12:23
Présentateur

du président, c'est que ça va durer. Il n'y aura pas de retour à la normale avant des mois parce que la guerre en Iran va continuer et que la guerre en Ukraine va continuer. Ça va être un message très géopolitique. Répartition des tâches, le Premier ministre, lui, s'occupe du quotidien des Français, essaye de soulager un peu, effectivement, la facture avec aujourd'hui deux réunions, une sur l'approvisionnement, ce qui a effectivement une menace sur l'approvisionnement, et puis une sur les prix, avec l'idée de, comment dirais-je, de cibler davantage une aide ciblée qui est les gros rouleurs. Les gros rouleurs, l'aide aux gros rouleurs, qui n

13:00
Locuteur

'a

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Présentateur

pas été annoncée comme reconduite la semaine dernière et qui est au sujet sur la table ce matin d'une réunion, en fait, elle arrose tous les gros rouleurs. Et dans les gros rouleurs, il y a des gros, comment dirais-je, contribuables. Et donc l'idée, c'est de resserrer sur la classe moyenne. Je pense que c'est un des soucis majeurs du gouvernement, c'est maintenant d'aider davantage, de mieux cibler sur les classes moyennes. Donc voilà, répartition des tâches, parce qu'en réalité, ça va durer. C'est ça la leçon que les Français vont découvrir, peut-être, évidemment, aujourd'hui.

13:38
Locuteur

– Parce

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Présentateur

que la colère, elle monte dans le pays. Elle monte, et on en parlait avec Emmanuel Morel, avec une fracture qui se redessine, si tant est qu'elle a été estompée, entre la France des villes et la France rurale, la France périphérique.

13:50
Locuteur

–

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Invité

Oui, parce que si vous voulez, le carburant, c'est d'abord une dépense qui se voit tout de suite, qui s'affiche, il suffit d'aller à la pompe, et vous vous en rendez compte immédiatement. –

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Locuteur

Ensuite,

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Invité

c'est une dépense contrainte,

14:00
Locuteur

parce

14:00
Invité

qu'on le sait très bien, beaucoup de gens n'ont pas d'autre choix que de prendre l'automobile pour vaquer à leurs occupations quotidiennes, amener les enfants à l'école, faire leurs courses, aller au travail, aller se soigner, etc., etc. Des tâches, je veux dire, qui sont absolument essentielles et vitales. Et puis, troisième point, en effet, c'est une dépense qui est un marqueur

14:20
Locuteur

des

14:21
Invité

fractures territoriales et sociales françaises, parce que les fractures territoriales sont des fractures sociales. On l'a vécu au moment de la crise des Gilets jaunes. Alors, la crise des Gilets jaunes,

14:29
Locuteur

c

14:29
Invité

'était un peu différent, parce que la crise des Gilets jaunes, c'était lié à une décision directe de l'exécutif de l'époque, qui avait augmenté la taxe carbone de 5 euros, je crois, en l'occurrence. Là, en effet, c'est, si vous voulez, un facteur exogène, des tensions à la hausse sur le marché du pétrole, qui entraînent, alors lié à un contexte géopolitique, que vous l'avez rappelé, tout à fait singulier, qui entraîne une hausse du litre d'essence et du litre de gasoil. Après, le vrai sujet pour le gouvernement, c'est la question classique, récurrente.

Est-ce qu'il y aura une mobilisation, à un moment donné, multisectorielle, ce qu'on appelle la coagulation d'un certain nombre de secteurs qui sont particulièrement impactés par cette crise ? C'est, vraisemblable, la préoccupation de l'exécutif. Alors,

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Locuteur

je

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Invité

ne

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Locuteur

suis

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Invité

pas sûr que, si vous voulez, l'intervention du président de la République change grand-chose, parce que je ne

15:24
Locuteur

suis

15:24
Invité

pas sûr que les Français attendent beaucoup de l'intervention du président de la République. Ce que vous avez décrit, c'est un schéma de communication, en l'occurrence. Mais ce que veulent, en fait, les gens qui sont aujourd'hui en difficulté, c'est des réponses très concrètes à leurs besoins. Et si on leur dit que

15:39
Locuteur

ça

15:39
Invité

va durer, je ne suis pas sûr que, si vous voulez, ça les satisfasse, forcément. –

15:44
Locuteur

Bien sûr que non, mais… – Voilà,

15:46
Invité

et le deuxième élément, c'est

15:48
Locuteur

les

15:49
Invité

mesures ciblées dont vous parlez,

15:51
Locuteur

il

15:51
Invité

faut éviter que ça soit, je veux dire, une usine à gaz, c'est

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Locuteur

-à

15:55
Invité

-dire très compliquée à comprendre. Alors, ce qui joue en faveur de l'exécutif, c'est quoi, aujourd'hui, pour éviter une crise sociale ? C'est qu'on a une élection présidentielle dans 7 mois, et que le butin…

16:06
Locuteur

– C'est loin aussi. –

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Invité

C'est loin, je suis d'accord, c'est loin. Mais, si vous voulez, on n

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Locuteur

'est

16:10
Invité

pas du tout dans le calendrier de 2018, où il n

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Locuteur

'y

16:12
Invité

avait pas d'élection avec la crise des Gilets jaunes. Donc, ce facteur peut peut-être, peut-être, je dis, ce n

16:17
Locuteur

'est

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Invité

pas du tout sûr, en l'occurrence, faire baisser la tension. – Pablo

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Locuteur

? –

16:20
Invité

Oui, c'est assez juste ce que dit Arnaud. Il n'est pas de coutume dans notre pays, historiquement, de lancer des grandes mobilisations sociales avant une élection aussi importante qu'une élection présidentielle. dans d'autres pays, ça ne marche pas exactement comme ça. Quand on pense au choc pétrolier au Royaume-Uni au début des années 70, ça ne marche pas. Eux, ils ont des élections législatives, etc. Mais ils ont mis tout le monde dans la rue parce que le prix du baril avait doublé, le prix à la pompe avait doublé, le prix d'essence avait doublé. Et ensuite, ça a provoqué des élections législatives qui a dégagé le Premier ministre conservateur.

Nous, en France, ça ne marche pas de cette façon-là. Ce que dit Arnaud, lorsqu'il dit, il n

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Locuteur

'est

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Invité

pas… Je ne

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Locuteur

sais

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Invité

pas si c

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Locuteur

'est

17:07
Invité

un rappel historique, mais en tout cas, c'était son intuition de dire une mobilisation sociale ne va pas de pair avec une année présidentielle. Ça marche lorsque ce sont les centrales syndicales qui peuvent un peu piloter les mouvements sociaux. Aujourd'hui, lorsqu'on parle du retour des gilets jaunes, ce n'est pas la CGT ou la CFDT qui sont à la manœuvre, même si ces deux centrales ont appelé à des journées de mobilisation à la fin du

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Locuteur

29

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Invité

septembre, la semaine prochaine. Donc, il y a des espèces de parallélisme. Est-ce qu'on pourrait avoir une élection présidentielle avec un mouvement social aussi important que celui des gilets jaunes ? Moi, je pense que c'est tout à fait possible. Après, juste un mot sur Emmanuel Macron, le gouvernement et ce qui se passe avec le prix de l'essence. Le problème, c'est qu'on attend d'Emmanuel Macron et du gouvernement qu'ils fassent des propositions politiques. Ce qu'a raconté très bien Elisabeth Martichoux, c'est qu'Emmanuel Macron va faire une explication.

Alors, il va nous expliquer comment il y a le circuit d'approvisionnement, là où ça coince avec l'Ukraine, là où ça coince avec le détroit d'Hormuz, l'Iran, etc. Bon, ça va être super, mais derrière,

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Locuteur

on

18:15
Invité

est là, genre, d'accord, quelle est la proposition politique pour qu'à la fin, les ménages, et notamment les catégories populaires, ne soient pas à l'os avant la fin du mois. Et depuis maintenant plusieurs années, où on nous explique que, ah bah oui, il y a une tendance haussière au prix du baril, et genre, il n'y

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Locuteur

a

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Invité

aucune proposition politique qui est mise sur la table, si ce n'est parfois de atténuer la hausse. Ce sont ça, les aides. –

18:41
Locuteur

On va revenir sur les propositions, mais

18:43
Présentateur

est-ce que le fait qu'ils disent que ce sont des éléments extérieurs, c'est-à-dire les Gilets jaunes en 2018, Arnaud l'a rappelé, c'était une volonté du gouvernement d'augmenter la taxe. Là, ce sont des éléments extérieurs qui expliquent la hausse des prix du carburant. Du coup, est-ce que ça peut jouer, ça peut amoindrir la mobilisation ? Est-ce que les gens peuvent se dire, après tout, le gouvernement n'est pas

19:02
Locuteur

pour

19:02
Présentateur

grand-chose

19:02
Locuteur

?

19:02
Présentateur

– C'est déjà un peu le cas quand même, parce qu'effectivement,

19:05
Locuteur

il

19:05
Présentateur

y a la dimension, comment dirais-je, on attend le débouché de la présidentielle, donc ça amortit un peu la colère,

19:14
Locuteur

on

19:14
Présentateur

va dire, que ça la jugule un tout petit peu. Moi, je pense quand même qu'elle est loin, la présidentielle, et qu'effectivement,

19:21
Locuteur

si le prix du

19:22
Présentateur

litre va jusqu'à 3, et même peut-être au-delà, on ne sait pas, on ne sait pas, tout est possible, ça va être compliqué. –

19:29
Locuteur

Mais

19:29
Présentateur

effectivement, le fait que ça dure, bon, évidemment, le président, s'il prend la parole, c'est qu'il espère convaincre les Français qu'il va falloir souffrir, et si possible, j'allais dire en silence, ce n

19:41
Locuteur

'est

19:41
Présentateur

pas très agréable, mais éviter de demander au gouvernement, par une colère sociale, qui creusera encore plus la difficulté économique, d'essayer de, oui, de prendre sur nous, d'une certaine façon. Il y a un manque d'empathie chez le président Macron, je pense fondamentalement. Et aujourd'hui, on voit bien qu'il est, voilà, il est surtout préoccupé par la géopolitique, par la complexité extraordinaire des marchés mondiaux, de l'énergie, tout ça,

20:12
Locuteur

il

20:12
Présentateur

est, comme on dit dans un bon français, très focus sur ces sujets, qu'il maîtrise par cœur, mais on ne

20:17
Locuteur

peut

20:17
Présentateur

pas dire qu'il soit vraiment, on le sent très très au chevet des difficultés des Français.

20:22
Locuteur

– Mais c'est un manque d'empathie,

20:23
Présentateur

ou c'est le fait que lui s'intéresse à la géopolitique, aux grandes

20:26
Locuteur

questions, il est dans une

20:27
Présentateur

grande sphère ? –

20:28
Locuteur

Les

20:28
Présentateur

deux ! – Et finalement, très peu à ce que vivent les Français dans leur quotidien, à leur préoccupation

20:32
Locuteur

première. – Ça a toujours été son

20:32
Présentateur

problème,

20:33
Locuteur

c'est qu'il n'a

20:33
Présentateur

jamais su établir un lien, vraiment, de proximité avec les Français, depuis le départ. Après, on écrira, je ne

20:40
Locuteur

sais

20:40
Présentateur

pas quoi, une bibliothèque entière pour expliquer pourquoi, mais c'est le problème de départ. Mais donc, pour répondre à votre question et en finir, je pense que quand même, le fait d'expliquer est utile,

20:51
Locuteur

est

20:51
Présentateur

utile, parce qu'effectivement, c'est la réalité, ça nous est imposé. Et puis, la deuxième chose, c'est qu

20:59
Locuteur

'il

20:59
Présentateur

n

20:59
Locuteur

'y a

20:59
Présentateur

pas d'argent dans les caisses. Et ça, Emmanuel Macron, on est en partie comptable, quand même, mais en partie seulement, mais quand même en partie. Et donc, aujourd'hui, on a une situation qui nous est imposée et une impuissance totale financièrement. Donc, c'est l'impasse, et c'est la difficulté qui va...

21:16
Locuteur

–

21:16
Présentateur

D'autant, pardon Arnaud, je vous donne la parole, mais d'autant que les oppositions, elles demandent des mesures très concrètes. On va écouter Louis Alliot, le premier vice-président du RN, invité hier sur notre antenne du Grand Jury.

21:25
Locuteur

– Les

21:26
Locuteur non identifié

aides ciblées ne sont pas adaptées à la situation, parce que la liste des personnes à aider aujourd'hui est tellement importante que finalement, personne n'est content de ce qu'a mis en place le gouvernement. Donc, il faudra baisser les taxes à l'identique de ce qu'ont fait certains pays européens, je pense à l'Espagne, mais plus récemment l'Allemagne qui a baissé le prix de l'essence à la pompe. Il faudra bien qu

21:50
Locuteur

'on

21:50
Locuteur non identifié

se mette au diapason de ces pays-là.

21:52
Présentateur

– Voilà, ça fait partie du débat. Le RN demande la baisse des taxes, Ségolène Royal, par exemple, aussi demandait hier soir la baisse des taxes. Est-ce que le gouvernement peut céder sur cette question ?

22:02
Invité

– Moi, je ne

22:02
Locuteur

vois

22:02
Invité

pas comment il fait. C'est-à-dire, je ne

22:03
Locuteur

vois

22:03
Invité

pas comment il ne

22:04
Locuteur

peut

22:04
Invité

pas à un moment donné avoir un geste sur les taxes. Parce que, bon, c'est vrai, vous avez le cas de l'Espagne,

22:10
Locuteur

vous

22:10
Invité

avez le cas du Portugal, vous avez le cas de la Pologne, vous avez le cas de l'Allemagne, tous ces pays, je vais dire, ont possédé à des baisses de taxes. Le problème d'Emmanuel Macron, pour revenir à ce que disait Elisabeth, c'est qu'il a deux sujets. C'est un émetteur qui est très impopulaire, aujourd'hui, donc ça limite, si vous voulez, l'attention que l'on va apporter à sa parole et la façon dont on va juger positivement sa parole. Et c'est un émetteur, c'est un président en fin de parcours. C'est-à-dire qu'il est, encore une fois, je vais dire, à sept mois de son départ de l'Elysée.

Donc le poids de sa parole politique est beaucoup plus faible qu'un président qui rentre, évidemment, dans la fonction après une élection présidentielle. Ce n

22:49
Locuteur

'est

22:49
Invité

pas le cas du tout, aujourd'hui. Et ensuite, il souffre d'un deuxième problème, c'est que son premier ministre, qui jusqu'à présent avait une cote de popularité relativement correcte, est en train lui-même de voir cette cote s'infléchir. Donc l'exécutif est très affaibli pour pouvoir porter un discours qui soit un discours audible pour les Français.

mettant de côté ce problème de communication, en effet, le vrai sujet aujourd'hui, parce qu'il est porté par le Rassemblement national, mais par d'autres, en l'occurrence par Ségolène Royal, la question de la TVA est un sujet qui, je veux dire, pour les classes populaires, est tout à fait audible, ils comprennent très bien ce que ça veut dire, d'autant plus que ça a été fait à l'extérieur. Donc comment fait l'exécutif, on voit bien que le problème budgétaire est énorme, parce que la TVA, en moins, c'est des rentrées fiscales, en moins, en l'occurrence. Mais comment fait-il pour ne pas avoir, à un moment donné, un geste de ce côté-là ? Moi,

23:40
Locuteur

je

23:40
Invité

me souviens du début de la crise des Gilets jaunes, tout le monde nous disait,

23:42
Locuteur

à

23:43
Invité

l'époque, souvenez-vous, en 2018, ils ne vont jamais céder sur les 5 euros d'augmentation. Ils ont fini par céder. Alors, je ne dis pas qu'il y aura un mouvement social, encore une fois, équivalent à celui qu'on a connu lors des Gilets jaunes, mais en effet, si ça dure et si ça augmente, là, il y a des risques.

24:02
Locuteur

Est

24:02
Présentateur

-ce que Sébastien Lecornu doit baisser les taxes

24:05
Locuteur

?

24:07
Invité

Je pense que c'est très compliqué parce que si on baisse les taxes, effectivement, c'est des rentrées en moins et déjà qu'ils sont en train de chercher comment éviter d'augmenter encore plus notre dette. Si on fait des rentrées en moins, ça veut dire qu'il va falloir faire aussi des dépenses, des économies en moins. Et déjà qu'on est à 54 milliards d'économies, s'ils commencent à demander 70 milliards ou 80 milliards, ça va commencer à devenir impossible à vivre pour les différents ministères ou les différents secteurs de l'administration. Donc, il y a un problème. Mais le problème, il est structurel.

Je veux dire, on peut prendre ça dans tous les sens, y compris baisser les taxes sur les carburants. Bon, pourquoi pas ? Baissons-les, mais ça ne marchera qu'un temps parce qu'une fois que vous avez baissé la taxe, si la tendance continue à être

24:49
Locuteur

haussière, vous allez avoir

24:51
Invité

quand même une augmentation des prix du carburant. Et lorsque vous regardez dans les différents pays qui ont été cités où ils ont parfois baissé un peu les taxes sur les carburants, il y a quand même de la colère parce que les prix augmentent. Ce n

25:03
Locuteur

'est

25:03
Invité

pas un coup de baguette.

25:04
Locuteur

Ce n'est pas le blocage des prix. Pas du tout.

25:05
Invité

Non, et donc, il y a un problème. Mais même le blocage des prix, ça ne marche qu'un temps. Genre, vous le bloquez, mais jusqu'à quand ? Et puis après, si ça continue à augmenter, vous allez avoir une énorme différence entre le prix auquel vous vendez l'essence et le prix auquel vous achetez le baril. Donc, il y a un problème. Donc, le problème, il est systémique. Le problème,

25:28
Locuteur

il

25:28
Invité

est genre comment est-ce qu'on s'organise alors même que, tout à

25:31
Locuteur

l

25:31
Invité

'heure, vous avez dit plusieurs fois, oui, le problème est exogène. Vous avez raison. Mais alors, le problème, c'est que notre énergie et notamment notre pétrole, il vient d'ailleurs. Et ça, on le sait depuis le début. Et les crises pétrolières, on n

25:42
Locuteur

'en

25:42
Invité

est pas à notre première crise pétrolière. Donc, on sait très bien que dès qu'il y a une crise, dès qu'il se passe quelque chose dans le monde, ça va agiter les marchés et notamment les marchés de matières premières et notamment les marchés d'hydrocarbures. Et il peut y avoir des problèmes dans l'approvisionnement, dans les prix, etc. Donc, on le sait. Donc, il faut faire... Et d'ailleurs, c'est pour ça que, pendant un temps, nos politiques se sont prémunies de ça. Ils ont dit, on va essayer d'avoir des énergies qui seront nationales. enfin, l'idée du nucléaire, en partie, il

26:16
Locuteur

y

26:16
Invité

a eu une invention, il y

26:17
Locuteur

a

26:17
Invité

eu une découverte, mais c'était aussi pour assurer une indépendance énergétique. Indépendance énergétique que nous avons d'ailleurs en partie grâce à notre énergie nucléaire. Il y a d'autres éléments. Je veux dire, l'électrification de tous nos transports, etc. participe de notre indépendance par rapport à toutes ces fluctuations que peut avoir le prix du baril. Mais si on n'accélère pas là-dedans, si on continue à dire, bon, de toute façon, la seule priorité, c'est l'armée, parce que, quand vous regardez les budgets, le seul budget qui augmente maintenant depuis 10 ans, c'est l'armée, tout baisse. Et genre, le réchauffement climatique, rien à faire, l'éducation, rien à faire.

Par contre, l'armée, paf, paf, paf, tous les ans,

26:59
Locuteur

ça augmente. Le budget de la justice

26:59
Présentateur

aussi augmente.

27:01
Locuteur

Pas dans les mêmes proportions que le budget des

27:02
Invité

armées, si je puis me permettre. Tous les ans, il y

27:05
Locuteur

a

27:05
Invité

une nouvelle loi pour en rajouter 36 milliards, 35 milliards, 30 milliards. Pourquoi pas ? Je ne dis pas qu'il ne faut pas augmenter le budget des armées, mais je vois très bien où est la priorité. La priorité, elle n'est pas sur les gens qui roulent et sur les gens qui doivent se déplacer d'un point A à un point B pour aller travailler, pour aller voir leurs enfants ou que sais-je.

27:23
Présentateur

La priorité, ce serait de, quand même, avoir une meilleure efficacité pour moins d'argent. Moi, je suis pour l'augmentation du budget des armées dans un monde où Poutine, quand même, a attaqué l'Allemagne à la PSYC il n

27:37
Locuteur

'y a

27:37
Présentateur

pas longtemps, il y

27:38
Locuteur

a

27:38
Présentateur

quelques jours. Mais, il faut évidemment faire une réforme de l'État. Et ça, j'espère que ça sera tranché par la présidentielle, mais ça n'est pas certain. Non, il y a peut-être des solutions, quand même, à trouver pour assouplir le prix du carburant. Elle va durer, cette crise. Donc, il faut essayer de trouver d'autres voies d'approvisionnement de façon à fluidiser effectivement le transport, la circulation, diversifier, négocier. Je pense que Macron, qui est effectivement dans des sphères un peu stratosphériques, il essaye quand même, vous savez qu

28:17
Locuteur

'il

28:17
Présentateur

y

28:17
Locuteur

a

28:17
Présentateur

une baisse du baril juste avant l'été. On a passé un été qui était quand même soulagé par rapport au printemps. Pourquoi ? Parce que le pétrole a circulé plus rapidement. Donc, il y a ça. Ensuite, il y a peut-être aider les Français, aider le prix de

28:34
Locuteur

l

28:34
Présentateur

'électricité. Je pense que ça, pour boucler avec ce que vous disiez, peut-être que le gouvernement peut faire un effort pour tous ceux en baisse de taxes sur l'électricité. Parce que dans le fond, là, il combine à la fois la transition énergétique et l'aide aux Français. Mais quid de tous ceux qui ont besoin de leur bagnole pour aller travailler ? Et là, ça va être extrêmement compliqué. Et je pense qu'il va falloir apporter des réponses. Je suis d'accord avec Arnaud. Le gouvernement dit non. Baisse de taxes ou suppression de l'ACE jusqu'à ce qu'il dise oui. Voilà.

29:08
Locuteur

Et à un moment, il faudra. Et le gouvernement redit non

29:11
Présentateur

ce matin par la voix du ministre de l'Économie, Roland Lescure, qui était l'invité de la matinale de France Inter.

29:17
Locuteur non identifié

Il y

29:18
Locuteur

aura

29:18
Locuteur non identifié

très vraisemblablement des aides supplémentaires à partir du 1er octobre. Mais ce qu'il n'y aura pas, j'insiste là-dessus aussi, c'est une baisse de taxes généralisée. Juste pour fixer les idées. 20 centimes de baisse sur le prix de l'essence via une baisse des assises, c'est presque 10 milliards d'euros. 9,1 pour être précis. Donc, on est en train de chercher plus de 50 milliards d'euros pour l'année prochaine. Et certains nous disent « Allez en chercher 10 de plus. C'est pas grave.

29:41
Locuteur

»

29:42
Présentateur

Voilà.

29:42
Locuteur

Ce

29:42
Présentateur

que dit Roland Lescure, Je

29:44
Locuteur

ne suis même pas sûr que leur calcul soit le bon parce que les aides

29:47
Invité

ciblées vont finir par coûter plus cher qu'une baisse même relative de la TVA.

29:53
Locuteur

C

29:53
Invité

'est un calcul, je veux dire que…

29:54
Locuteur

À cause de la

29:55
Présentateur

consommation.

29:55
Invité

Eh oui, bien sûr. Donc, il y

29:56
Locuteur

a

29:56
Invité

un vrai sujet. Le problème, c'est que si vous voulez, ils sont en plus confrontés en effet au mur de la dette. Il faut bien avoir conscience qu'au moment de la présidentielle,

30:05
Locuteur

on

30:05
Invité

sera à 4 000 milliards

30:07
Locuteur

de

30:07
Invité

dettes.

30:08
Locuteur

C

30:08
Invité

'est-à-dire, c'est l'équivalent de 55 000 euros par Français.

30:13
Locuteur

Et

30:13
Invité

ça sera à 120 % de notre PIB. Donc, voilà la situation dans laquelle on

30:19
Locuteur

se retrouve. Je rappelle quand même un élément

30:21
Invité

qui est absolument essentiel et qui a, je veux dire, commencé à évoluer depuis l'été, c'est qu'on a une hausse des taux. On emprunte aujourd'hui beaucoup plus que les Grecs. Donc, avec des taux beaucoup plus élevés que les Grecs. Donc, c'est la situation, je veux dire, à laquelle ils sont aujourd'hui confrontés. mais dire encore une fois qu'ils ne toucheront pas aux taxes, ils ne peuvent pas le dire. Le ministre de l'Économie ne peut pas dire autre chose au moment où il est en train d'essayer d'avoir un budget qui soit voté par l'Assemblée nationale. Ce qui est d'ailleurs un autre sujet auquel va être confronté M. Lecornu. Parce qu'il n

31:02
Locuteur

'est

31:02
Invité

pas à l'abri quand même d'une motion de censure, même si on voit du côté du Rassemblement national, on y va, je veux dire, de manière plutôt je veux dire assez réservée. Parce qu'en fait, le sort cette fois-ci de M. Lecornu dépend du vote du Rassemblement national. Donc bon, il y aura certainement des calculs politiques en vue de la présidentielle. Mais c'est vrai que leur situation apparaît comme ça, à première vue, assez compliquée pour ne pas dire inextricable. Mais c'est l'échec de 10 ans de Macron.

31:27
Locuteur

C

31:27
Invité

'est-à

31:27
Locuteur

-dire

31:27
Invité

qu'ils se sont foutus dans une impasse, mais dans une impasse politique où ils sont incapables d'avoir un discours politique, de donner un minimum d'horizon. Franchement, Elisabeth, je trouve, l'a très bien résumée en disant les différents outils qui étaient à leur disposition, mais en disant de toute façon, ça va continuer d'augmenter et leurs aides, elles sont temporaires, mais comme ça va durer, il y

31:51
Locuteur

a

31:51
Invité

un problème. Donc, ils n'y arrivent pas. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, on a des oppositions qui sont aussi fortes, que ce soit du côté de la gauche ou du côté de l'extrême droite. C'est parce qu'elles, elles font des propositions politiques. Elles, elles disent avec des formes et des horizons qui sont pour le coup très très différents,

32:08
Locuteur

mais

32:08
Invité

eux, ils disent, non, non, en fait, collectivement, parce que nous sommes un peuple, parce que nous faisons de la politique, parce que nous sommes des partis, etc., nous allons vous donner une direction et nous vous disons que, je ne dis pas que, est-ce que c'est faux, est-ce que c'est vrai, etc.,

32:21
Locuteur

c'est important, c'est important quand même. – En plus, elles n'ont pas gouverné, surtout. –

32:25
Invité

En fait,

32:27
Locuteur

la

32:27
Invité

question n'est pas est-ce que c'est vrai ou pas, la question c'est…

32:30
Locuteur

–

32:30
Invité

Crédibilité. – Non mais, ils sont crédibles puisqu'ils sont crédités de plus

32:35
Locuteur

de la moitié des Français.

32:36
Présentateur

– Ce que va dire Macron, je pense, aujourd

32:38
Locuteur

'hui

32:38
Présentateur

soir, en filigrane,

32:40
Locuteur

c

32:40
Présentateur

'est, attention, voilà la situation dans laquelle vous allez vous trouver. Alors après,

32:44
Locuteur

vous

32:44
Présentateur

pourrez pleurer sur le lait renversé et dire, dites donc, M. Macron, c'est de votre faute. Mais le principe de la réalité, c'est que quand ils arriveront, ils seront aussi aux manettes dans une situation hyper compliquée.

32:55
Locuteur

– Comme Macron qui nous a fait des

32:56
Invité

grands progrès en 2017 mais il

32:57
Locuteur

est arrivé au pouvoir et rien du tout. – Donc,

32:58
Présentateur

il devrait un tout petit peu faire attention aux oppositions, elle devrait faire attention

33:02
Locuteur

à ce qu'elle va mettre aujourd'hui. – La

33:03
Invité

politique, c'est de la dynamique. –

33:04
Présentateur

Juste, on va écouter un dernier son, c'est Manuel Bompard puisqu'on parle des oppositions. Manuel Bompard, le coordinateur de la France Insoumise qui était ce matin sur RTL.

33:13
Locuteur

–

33:13
Locuteur non identifié

J'ai l'impression que le gouvernement est enfermé dans une forme de déni ne se rend pas compte que la situation qu'on est en train de vivre elle est juste intenable et qu'il faut passer de mesures qui sont des mesures spécifiques et qui ont un très faible impact à des mesures globales. On ne peut pas se contenter d'une mesure de baisse des taxes et il faut avoir une mesure qui agit sur les marges et sur les prix.

33:35
Présentateur

– Voilà, Emmanuel Bompard qui appelle à aller plus loin. Est-ce que cette situation, politiquement, elle fait le jeu de la France Insoumise et du RN

33:40
Locuteur

? –

33:41
Présentateur

Bah alors là… – On n

33:42
Locuteur

'a

33:42
Présentateur

même pas besoin de…

33:43
Locuteur

– C'est

33:43
Présentateur

open

33:43
Locuteur

barf, comment dire ?

33:44
Présentateur

– Pardon pour l'expression. –

33:46
Invité

La

33:46
Locuteur

réponse à la question. –

33:47
Présentateur

Naturellement, la réponse des populistes de droite comme de gauche, elle est intelligible, elle fait plaisir, elle donne de la perspective, elle vend du rêve en réalité parce qu'une fois qu'elle serait au pouvoir,

34:04
Locuteur

il

34:05
Présentateur

y aurait une tenaille budgétaire qui serait extrêmement compliquée et qui leur imposerait sans doute de différer un certain nombre de leurs

34:12
Locuteur

promesses.

34:14
Présentateur

mais les oppositions

34:16
Locuteur

s

34:16
Présentateur

'opposent. –

34:16
Locuteur

C'est d'accord. –

34:16
Présentateur

Voilà, et elles sont dans leur rôle et effectivement, comme le disait Pablo, elles présentent une offre politique à quelques mois de la présidentielle, c'est de bonne guerre, avec, et d'un côté et de l'autre, des alternatives qui sont assez construites, plus ou moins cohérentes, mais qui permettent, qui donnent aux Français un choix assez clair.

34:38
Locuteur

–

34:38
Invité

C'est ça, c'est lisible, c'est lisible pour les Français. –

34:42
Locuteur

Le

34:42
Invité

problème, si vous voulez, dans cette affaire encore une fois, moi je pense que la question de la dette,

34:45
Locuteur

c

34:45
Invité

'est une bombe à fragmentation pour la crédibilité du bloc central. Parce qu'Emmanuel Macron a été élu sur ce totem de compétences par rapport à sa challenger à la fin en 2017 et en 2022 et par rapport à d'autres formations politiques, en l'occurrence, les formations politiques qui sont anti-systèmes, enfin qu'on peut qualifier d'anti-systèmes pour aller très vite. Donc c'est ça le sujet aujourd'hui pour le bloc central et pour Emmanuel Macron et pour ceux qui veulent lui succéder. Sont-ils encore crédibles en termes de compétences sur un sujet qui est considéré comme matriciel par une partie d'ailleurs de leur électorat, par une grande partie de leur électorat ? – Et la réponse est non.

35:24
Locuteur

–

35:24
Présentateur

Voilà,

35:24
Locuteur

on va terminer là

35:25
Présentateur

-dessus.

35:27
Locuteur

–

35:27
Présentateur

Assume,

35:27
Locuteur

– Assume, – Suite au

35:29
Présentateur

prochain épisode. – Merci Arnaud, merci Pablo,

35:32
Locuteur

merci Elisabeth pour ce

35:34
Présentateur

débat. – Merci à tous

35:36
Locuteur

de nous avoir suivis. – On

35:38
Présentateur

se retrouve demain. – À la bonne journée.

35:40
Locuteur

– Retrouvez

35:45
Présentateur

l'intégralité de nos podcasts sur la plateforme Public Sénat. –

35:49
Locuteur

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