Nicolas Dupont-Aignan invité de Télé Matin dans les "4 Vérités" (15/01/2022)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15FerméeRéponse partielle
Est-ce que vous assumez ces mots ?
- 1:47RelanceRéponse directe
Mais tyrannie, vous diriez qu'on vit dans une tyrannie ?
- 3:04OuverteRéponse directe
Et puis, il y a un deuxième point qui me paraît important. On ne parle matin, midi et soir que du Covid.
- 3:15ComplaisanteRéponse directe
Alors, on va y venir, justement.
- 3:51FerméeRéponse directe
Combien de promesses de parrainage avez-vous recueillies aujourd'hui ?
- 5:20OuverteRéponse directe
À quoi sert la candidature Nicolas Dupont-Aignan ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Invité politiqueChiffre
« 600 000 selon le ministère de la Santé. Moi j'avais le chiffre de 800 000, enfin qu'importe, c'est le principe. »
- 0:49Invité politiqueChiffre
« le gouvernement a supprimé 5700 lits en 2020 en pleine pandémie. »
- 1:37Invité politiqueFait
« On est à 350 000, et heureusement, heureusement, le variant Omicron est un variant, et c'est peut-être la chance, est un variant beaucoup moins dangereux. »
- 3:54Invité politiqueChiffre
« Un peu plus de 400. J'ai dépassé les 400, heureusement, parce que j'étais maire 22 ans. »
- 6:05Invité politiquePromesse
« Indexer les pensions de retraite. »
- 6:11Invité politiqueChiffre
« Personne ne dit que l'inflation va être supérieure peut-être à 3%. »
- 6:44Invité politiqueChiffre
« 100 milliards, sur les gaspillages incroyables dans notre pays, pour les redistribuer sur les retraités par l'indexation des pensions de retraite. »
- 6:55Invité politiquePromesse
« supprimer le droit de succession. Totalement. Non, sur les résidences principales. »
- 9:36Invité politiqueFait
« François Hollande l'a rétréci à deux semaines. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan76 %
- Présentateur13 %
- ?8 %
- Présentateur 23 %
≈ 52,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour
à tous, bonjour Nicolas Dupont-Aignan.
Bonjour
Guillaume
Darré.
Le projet de loi qui va instaurer le pass vaccinal a été voté en deuxième lecture cette nuit à l'Assemblée nationale. Vous dénoncez, je cite, une tyrannie sanitaire. Est-ce que vous assumez ces mots ?
Est-ce
que ce
sont les bons mots
? Oui,
parce que je trouve complètement aberrant de compliquer, si ce n'est pas, pour reprendre le mot du président de la République, emmerder des millions de Français et pas seulement les non-vaccinés, ceux aussi qui ont été vaccinés
et
que s'ils n'ont pas leur dose à temps
et
combien de doses seront débranchées, comme aujourd'hui,
il
y en a 800 000 qui ne peuvent plus circuler. 600 000 selon le ministère de la Santé. Moi j'avais le chiffre de 800 000, enfin qu'importe, c'est le principe.
Alors
même que toute la nuit, et j'en suis sorti à 4h30 du matin, ce qui explique ma voix peut-être, toute la nuit on n'a pas parlé des hôpitaux, le gouvernement a supprimé 5700 lits en 2020 en pleine pandémie.
On
ne parle pas de ça, on n
'a
pas parlé, et il
n'y
a rien dans le projet, sur les purificateurs d'air dans les écoles, rien.
On
n'a pas parlé des soins précoces qui pourraient sauver des vies, on n'a pas parlé des masques FFP2 que je demande qu'on donne aux personnes âgées pour les protéger du virus, des virus et des variants. Je le demande depuis plus d'un an.
Le gouvernement a promis 5 millions de masques FFP2 pour les enseignants dans les écoles suite à la rencontre avec les syndicats. Mais
ce
qui est incroyable dans ce qui se passe, c'est que le pass vaccinal est déjà dépassé. Il y a 90% de Français
d
'âge adulte qui sont vaccinés, et on n'a jamais eu autant de cas par jour. On est à 350 000, et heureusement, heureusement, le variant Omicron est un variant, et c'est peut-être la chance, est un variant beaucoup moins dangereux.
Mais tyrannie, vous diriez qu'on vit
dans une tyrannie ? Sanitaire, mais parce que
rien
n
'est
au-dessus de la liberté. Est-ce que vous trouvez que c'est normal que
tout... Pas même la
santé ? Mais la santé n'impose pas de demander un QR code pour tout faire. C'est quoi cette société ? Demain, ce sera quoi
?
Est-ce que vous réalisez ce que ça veut dire ? On peut être pour le vaccin, il y a beaucoup de vaccinés qui n'ont pas envie, pour aller au restaurant, d'avoir un contrôle d'identité par le serveur.
C
'est une possibilité, ce n
'est
pas une obligation.
C'est une obligation, parce que si le restaurateur ne le fait pas, il peut lui-même être contraint à des amendes terribles. C'est une société
de
la délation permanente. Et je vous dis une chose, c
'est
qu'on peut lutter contre le virus, et il faut... J'étais l'un des plus prudents. On m'a moqué il y a plus d'un an, parce que j'étais le seul dans l'hémicycle à porter un masque. Donc, je suis quelqu'un de très prudent. Je demande qu'on lutte contre le virus, mais la liberté des Français de circuler ne doit pas être entamée, surtout quand elle n'a aucun impact sanitaire.
Portez un masque dans les rues de Paris en extérieur, l'arrêté a été suspendu.
Diabriel Attal a dit
qu'un nouvel arrêté était en cours de préparation.
C'est du délire, c'est absurde. Si vous êtes dans une rue commerçante où il y a beaucoup de monde, bah oui, vous le portez.
Mais
quand est-ce qu'on va cesser d'infantiliser les Français ? Et puis, il
y a
un deuxième point qui me paraît important. On ne parle matin, midi et soir que du Covid. Pendant ce temps-là,
il
y a des enjeux graves. Nos compatriotes ont des problèmes de pouvoir d'achat.
Alors, on va y venir, justement.
Et on ne parle plus du reste. Et on a une élection présidentielle dans moins de trois mois.
Juste un mot pour terminer.
On a vu l'image d'un
journal juste avant nous. Il y a quelqu'un qui est devenu un symbole aujourd'hui.
C
'est Novak Djokovic. Son père dit qu
'il
est crucifié comme Jésus.
Oui, mais
moi,
je n
'ai
pas envie. Si vous voulez, les Français vont choisir l'avenir de la France
pour
cinq ans, avec peut-être la disparition de notre pays.
Et
depuis des mois, on ne parle plus qu'un des problèmes du pays. Le pays est au bord de la faillite financière.
Alors,
Nicolas
Dupoignan, vous êtes candidat
à cette élection présidentielle. Combien de promesses de parrainage avez-vous recueillie aujourd'hui
? Un
peu plus de 400. J'ai dépassé les 400, heureusement, parce que j'étais maire 22 ans, parce que les maires savent que je veux défendre les territoires, notamment les territoires ruraux qui sont complètement abandonnés. Mais je suis inquiet. Je peux ne pas les avoir. Ça sera sur le filet. Je demande aux maires, solennellement,
de
parrainer des candidats. Pas que moi. Je ne
suis
pas là dans une démarche personnelle.
S
'il n'y a pas de parrainage,
il
n
'y
aura pas d'élection présidentielle, parce qu'il n
'y
aura pas de diversité politique.
On
est dans une histoire incroyable. On est en train de nous voler notre démocratie.
Vous voler notre démocratie ? Oui,
parce que ça veut dire quoi ? Vous savez, le général de Gaulle, je suis gaulliste.
Éric Zemmour dit que
lui aussi rassemble...
Mais
chacun exprime son gaullisme à sa façon. Mais le général de Gaulle, je ne
pense
pas, n'était pas tellement d'accord avec Pétain. Mais c'est une autre affaire. En tout cas, je peux vous dire une chose. Le général de Gaulle a voulu l'élection présidentielle. Vous savez pourquoi
? Pour
libérer les Français des partis politiques. Tout à l'heure, j'entendais Madame qui m'a présenté, je ne l'en veux pas, mais qui disait le candidat de Debout la France. Non, je ne
suis
pas le candidat de Debout la France. Je suis soutenu par Debout la France. Mais ça n'a rien à voir. L'élection présidentielle, c'est offrir le choix aux Français. Et c'est kidnappé par les sondages, par les partis qui maîtrisent les parrainages. Vos parrainages,
si
jamais vous ne les aviez pas... Mais je les aurais, je l'espère et je fais appel aux maires.
Et
j
'ai besoin
d'eux. Et alors justement, entre
Éric
Zemmour, Marine Le Pen, qui occupe aussi cet espace politique, et aussi votre espace, à quoi sert la candidature
Nicolas Dupont-Aignan ? Parce que mon espace n'est pas celui de Marine Le Pen et d'Éric Zemmour.
Demain, vous croisez un Français dans la rue,
vous lui dites
quoi ? Dupont-Aignan, c'est quoi pour la présidentielle
?
Le candidat de la liberté retrouvée, le candidat de la démocratie. Je veux qu'on renoue avec le référendum. On n'en a pas eu depuis 2005 et il a été bafoui. Comme le général de Gaulle qui posait les questions aux Français. Vous savez, si comme en Suisse,
on
donnait la vie aux Français, et s'ils avaient voté sur les impôts, s'ils avaient voté sur l'immigration, s'ils avaient voté sur les gaspillages, j'ai sorti un livre que vous m'avez présenté ici une fois, sur les gaspillages, eh bien le pays ne serait pas dans cet état. Donc moi, je veux rendre le pouvoir aux Français.
Votre première mesure, ce sera quoi ? À
la première mesure, ce sera pour le pouvoir d'achat. Indexer les pensions de retraite. Nos retraités sont dévalisés par l'inflation. Personne ne dit que l'inflation va être supérieure peut-être à 3%. Et les pensions de retraite ne
sont
pas indexées. Ça veut dire que chaque année, nos retraités perdent. Ils ont travaillé dur, ils ont droit à avoir leur retraite. De même, je veux qu'on augmente le salaire net,
sans
peser sur l'entreprise, d'un 13e mois, en réduisant les charges salariales.
Et
ça, ça sera financé par des économies.
Parce
que je suis le seul candidat. Et ça, personne n'en parle. Moi,
je
ne
suis
pas un père Noël. Je ne viens pas comme ça en disant qu
'on
va raser gratis. Je suis le seul candidat qui a publié un livre où va le pognon, où je dis où je prendrais l'argent, 100 milliards, sur les gaspillages incroyables dans notre pays, pour les redistribuer sur les retraités par l'indexation des pensions de retraite, sur les travailleurs, ceux qui bossent, qui se lèvent tout le matin. Et puis, supprimer le droit de succession. Totalement. Non, sur les résidences principales. Quand on a économisé toute sa vie pour s'acheter un pavillon, qu'on a payé des taxes, des taxes, des taxes, j'estime qu'on doit pouvoir le léguer à ses enfants. Sans droit de succession. Et vous savez, si déjà on faisait ça, on récompenserait le travail.
Notre société ne récompense plus ceux qui bossent. Voilà mon ambition. Et puis, il
y a
d'autres sujets, comme l'aménagement du territoire, parce que notre pays est en train d'abandonner ses zones rurales de manière incroyable.
Aux élections régionales, au deuxième tour en Ile-de-France, vous aviez appelé à voter
Valérie Pécresse. Oui, parce que c'était face à les islamo-gauchistes, comme je les appelle. Et je pense qu'au premier tour,
on
exprime une préférence.
C
'est un vote d'adhésion pure. Et je dis aux Français, n'écoutez pas les sondages. Votez avec votre cœur. Et puis au deuxième tour, on choisit le moins pire.
Ça veut dire qu'aujourd'hui, même s'il faut être prudent avec les sondages, si le second tour,
c
'est Emmanuel Macron, Valérie Pécresse, vous choisissez qui ? Je
ferai tout de toute façon pour faire battre Emmanuel Macron, qui a divisé le pays et l'a mis en faillite financière. Pour autant, je ne sais pas qui sera au second tour. Personne ne sait qui sera
au second tour. Mais quel que soit le
candidat face
à Emmanuel Macron, vous voterez pour lui ? Non,
ça dépendra des projets. Et puis qui vous dit que je ne serai pas au second tour, il faut toujours espérer dans la vie. En tout cas, je vais vous dire une chose. Il faut déjà avoir ses parrainages. Il faut les parrainages. Il faut un projet. Et il faut que les Français, c'est ça que j'ai envie de leur dire,
il
faut que les Français aillent voter. Parce que je lisais un article ce matin, l'abstention.
Mais
ça ne sert à rien de manifester matin, midi et soir, partout en France, si on ne
va
pas voter. Est-ce qu'un jour, les Français vont comprendre ? Et là, je suis désolé de les engueuler un peu, mais ce n
'est
pas méchant.
Est-ce que les engueuler,
ça les motive à voter ?
Non, mais leur dire que l'occasion ne repassera pas avant cinq ans.
Et
que c
'est
l'avenir de leurs enfants.
Et
qu
'on
ne peut pas continuer dans un pays qui n
'est
pas gouverné, où tout part à volo. Et où c'est que de la communication. Est-ce qu'un jour, on va parler sérieusement des problèmes ? Il nous reste moins de trois mois, Guillaume Daré. Faites un débat entre les candidats, et pas toujours les mêmes. Et que les Français entendent des voix différentes, des comportements différents.
Alors,
justement, une nouvelle voix qui devrait être entendue à partir d'aujourd'hui, c'est Christiane Taubira, qui va probablement officialiser sa candidature à l'élection présidentielle. Comment vous accueillez cette nouvelle compétitrice ? Si elle
n
'est pas vraiment sur le même espace politique
que vous. Moi, je vais vous dire
une chose. J'ai pris une décision. C'est de ne pas commenter ou critiquer même mes concurrents. C'est une compétition qui doit être loyale. Elle ne l'est pas vraiment. Pourquoi ? Parce qu'il y a ceux qui ont leur parrainage et qui les attaparent. Et pendant ce temps-là, nous, on les cherche. Et puis, il y avait une règle formidable, que vous appliquez d'ailleurs, vous, journalistes. C'était l'égalité de temps de parole pendant cinq semaines avant le scrutin.
Et
François Hollande l'a rétréci à deux semaines. Alors, vous savez, si on veut que les gens aillent voter, il
faut
leur laisser le choix.
Merci beaucoup, Nicolas Dupont-Aignan. C'est à vous, Maya. Merci, Nicolas Dupont
-Aignan.
Candidat de la liberté retrouvée, si j
'ai bien compris. Exactement, c'est nu par
debout la France.
Merci.
Et pas
que j'espère.
On retient parmi vos déclarations, cette aberration d'emmerder les Français, des millions de Français, et pas seulement les non-vaccinés à propos du pass vaccinal. On vit dans une tyrannie sanitaire. La santé ne demande pas un QR code pour tout faire.
Vous
dénoncez une société de la délation permanente. Merci.
Nicolas Dupont-Aignan