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Audition parlementaireLaurent Alexandre· 16 juin 2026 5 minContradictoireActualité / polémiqueSantéTravail & emploiBudget & impôts

🔴🏥 𝐃𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥'𝐡𝐨̂𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐃𝐞𝐜𝐚𝐳𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Madame la ministre, il y a urgence pour les hôpitaux ruraux. Dans ma circonscription, le centre hospitalier de Decasville structure l'offre de soins d'un bassin de vie rurale de 30000 à 40000 personnes.

  • 0:42OuverteRéponse directe

    Les équipes du CH de Decaville et du territoire sont dévoués exemplaire du corps soignant jusqu'au corps technique et administratif.

  • 2:09RelanceRéponse directe

    Alors, puisque votre gouvernement refuse les réponses structurelles en attendant de faire mieux, je vous demande de prendre des mesures exceptionnelles pour permettre à nos services d'urgence de fonctionner dans les meilleures conditions possibles.

  • 2:52ComplaisanteRéponse directe

    Madame la ministre, d'abord je voudrais saluer l'engagement des équipes du centre hospitalier de Caseville qui assure une mission essentielle au service de la population du bassin dans un contexte difficile.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:27Fait
    « Nous avons déposé une proposition pour corriger un défaut majeur de la loi que vous avez porté en 2023, la loi Riste. Vous avez en effet plafonné la rémunération des médecins intérimes du public, mais pas ceux du privé, provoquant une fuite vers le privé. »
  • 2:09Chiffre
    « Votre gouvernement a imposé 5 milliards d'euros d'économie à la santé par le PLFS pour 2026 avec le soutien des députés de droit TPS. »
  • 4:19Monsieur le député Laurent AlexandreFait
    « Les mesures de limitation de l'intérim ont permis de réorganiser les services d'urgence avec un ensemble de professionnels qui se sont du coup investis dans ces services et gagner du temps de médecin. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Madame la ministre, il y a urgence pour les hôpitaux ruraux. Dans ma circonscription, le centre hospitalier de Decasville structure l'offre de soins d'un bassin de vie rurale de 30000 à 40000 personnes. Les autres hôpitaux se trouvent à 1 heure de route alors que la prise en charge d'un patient sans perte de chance est de 30 minutes. La population de ce territoire est vieillissante et la démographie médicale y est très tendue. Le centre hospitalier est essentiel pour travailler de concert avec les médecins de famille. Le bassin de Decazeville est aussi un centre industriel comptant des activités importantes et à risque. Le rétablissement de deux lignes d'urgence en continu pour le centre hospitalier de Decasse-ville est donc une question de sécurité des soins mais d'attractivité.

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Les équipes du CH de Decaville et du territoire sont dévoués exemplaire du corps soignant jusqu'au corps technique et administratif. Le nouvel IRM du CH sera un atout supplémentaire. Il faut profiter de cette dynamique pour conforter cet établissement. Mais actuellement, le service des urgences du CH de Decaz-eville est en grande difficulté. Les personnels et la population sont très inquiets d'une situation dégradée qui se banalise, voire sans pire. Le service des urgences fonctionne régulièrement avec un seul médecin urgentiste. C'est insuffisant pour couvrir les besoins sereinement. La présence d'au moins deux médecins urgentistes en même temps est indispensable pour permettre d'assurer les sorties du SMUR et la prise en charge des urgences. Vous me répondrez sûrement que le

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problème est global. Je suis d'accord et c'est pour cela qu'avec mon groupe, nous vous avons fait des propositions structurelles. Budget alternatif à ceux du gouvernement avec des ressources nouvelles, tous refusés. Nous avons déposé une proposition pour corriger un défaut majeur de la loi que vous avez porté en 2023, la loi Riste. Vous avez en effet plafonné la rémunération des médecins intérimes du public, mais pas ceux du privé, provoquant une fuite vers le privé. Nous vous avons proposé un traitement à égalité refusé. Nous vous avons proposé d'instaurer plus de souplesse avec une période tampon de 3 ans pour les établissements en difficulté puissent y déroger pour nécessité de services publics refusés. Régulation de l'installation des

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médecins refusé par le Sénat. Plus récemment, alors que les besoins sont grandissants, votre gouvernement a imposé 5 milliards d'euros d'économie à la santé par le PLFS pour 2026 avec le soutien des députés de droit TPS. Alors, puisque votre gouvernement refuse les réponses structurelles en attendant de faire mieux, je vous demande de prendre des mesures exceptionnelles pour permettre à nos services d'urgence de fonctionner dans les meilleures conditions possibles. D'abord, en débloquant des fonds exceptionnels dédiés au maintien de services d'urgence en plein exercice. Il pourrait permettre de faciliter le recrutement notamment des petites structures hospitalières. Ensuite, en réquisitionnant si besoin des médecins urgentistes disponibles pour assurer le maintien des services

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d'urgence. Comme cela se fait pour les gardes de médecins généralistes, madame la ministre, il y a urgence pour les urgences de Decazville et pour de nombreux hôpitaux d'équilibre de notre pays. Monsieur le député Laurent Alexandre, d'abord je voudrais saluer l'engagement des équipes du centre hospitalier de Caseville qui assure une mission essentielle au service de la population du bassin dans un contexte difficile. Je veux également rappeler que des investissements significatifs ont été engagés pour conforter l'avenir de l'hôpital de Decaz-eville. Développement de l'imagerie médicale avec l'installation d'une IRM, reconstruction de l'aile sinistrée par l'incendie de 2022. Pour autant, cet établissement est confronté comme de nombreux hôpitaux en France à des tensions importantes sur le

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recrutement des médecins urgentistes. Dans ce contexte, l'objectif de disposer durablement de deux lignes médicales fonctionnelles 24h sur 24 au sein du service des urgences de Decaville est bien entendu partagé. Mais à ce jour, les tensions de démographie médicale ne me permettent pas d'atteindre cet objectif. Face à cette situation, notre priorité est claire, garantir la continuité des urgences sur le bassin de Casville. C'est le sens de l'organisation actuellement retenue qui repose sur trois piliers. D'abord le maintien de la lignes SMUR 24h/ 24 indispensable à la prise en charge des urgences vitales. Ensuite le renforcement des coopérations médicales au sein du GHT de Rouerg grâce à la mutualisation des ressources médicales

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pour améliorer la permanence des soins. Enfin, la régulation de l'accès aux urgences mise en place depuis mars 2025 permet de prioriser les situations les plus graves et d'orienter les autres patients vers les solutions adaptées. Monsieur le député, au-delà des mots, il y a des actions concrètes qui sont engagées. Je rappelle aussi que la fin du numérus clausus permet d'augmenter dès novembre de 20 % le nombre d'internes euh qui euh vont poursuivre leurs études et donc dans 4 ans, une vingtaine de pourc en plus de nombre de médecins qui seront sur nos territoires. Les mesures de limitation de l'intérim ont permis de réorganiser les services d'urgence avec un ensemble de

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professionnels qui se sont du coup investis dans ces services et gagner du temps de médecin. Voilà les réponses que je peux vous apporter. Madame la ministre, il ne doit pas y avoir de territoire à part dans la République, surtout quand on parle de la santé des personnes. La sécurité sociale a 80 ans cette année, mais en 2026, dans la France d'Emmanuel Macron, tout le monde ne peut pas se soigner. M.