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Interviewyoutube.com· 5 février 2026 27 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsNumériqueJusticeEurope & international

« Tout est en train d’exploser en France ! » Interview choc !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez suivi depuis 2019 ce qui s'est passé et comment analysez-vous cette évolution ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Quels sont les intérêts derrière les liens entre Epstein et des responsables français ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi le traitement médiatique de cette affaire est-il selon vous biaisé ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi une perquisition chez X (ex-Twitter) maintenant ?

  • 14:00OuverteRéponse directe

    Le pass numérique est-il vraiment pour protéger les enfants ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Florian PhilippotFait
    « Un commissaire européen écrit à Epstein pour lui dire « Demain, on va annoncer un plan de 500 milliards pour sauver l'euro ». »
  • 4:00Florian PhilippotFait
    « Il faudrait que ce soit le forum de Davos qui remplace l'ONU. »
  • 10:00Florian PhilippotFait
    « Le parquet de Paris décide de faire une perquisition chez Twitter. C'est peut-être lié. »
  • 17:00Florian PhilippotFait
    « L'identité numérique européenne, c'est le fil à la patte. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Florian Philippot. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin pour revenir sur cette sombre affaire.

C'est une sombre affaire et c'est un euphémisme. 3 millions de pages, 2000 vidéos, 180 000 photos des statistiques qui sont impressionnantes. Mais effectivement il faut rester un petit peu en hauteur pour essayer d'analyser de la meilleure manière ce qui est en train de se passer.

Est-ce que vous avez suivi depuis 2019 ce qui s'est passé et comment est-ce que vous analysez cette évolution et la nouvelle sortie de ces dossiers ? Oui, je suis moi depuis le début. D'ailleurs j'en parle régulièrement depuis le début.

Et je constatais jusqu'à ces nouvelles divulgations fin janvier, cette nouvelle salve très abondante. qu'il n'était pas de bon ton d'ailleurs de s'y intéresser, en tout cas en France. En tout cas en France, on a retrouvé des articles qui datent d'il y a peu de temps, même encore un France Info de 2024, c'est pas très vieux, qui expliquait que cette affaire Epstein était vraiment un délice pour la complosphère, l'objet de tous les fantasmes, c'était leur titre.

Et même Le Monde, encore il y a quelques jours, a signé un papier en disant que cette divulgation, c'était un poison qui se répandait. On avait l'impression qu'après leur papier, le problème n'était pas le fond de ce que ça pouvait révéler, c'était le fait que ce soit divulgué. Bon, et puis là on nous a ressortis.

Alors moi c'est ça qui m'intéresse beaucoup, c'est le traitement médiatique, c'est que là, même maintenant, alors qu'il y a quand même pas mal de sujets à interroger, y compris en France, qui est quand même un peu l'autre pays de l'affaire Epstein, il y passait quand même la moitié de son temps, il avait ce fameux appartement Avenue Foch, et il y a déjà l'affaire Brunel qui s'est lui aussi donné la mort, nous dit-on, et puis plein d'autres non-français, alors plus ou moins, ça ne veut pas dire qu'ils sont tous coupables, enfin il y a beaucoup de non-français. Et en tous les cas, on voit qu'on nous a ressortis, Julien Pain, tous les fact-shakers, pour nous réexpliquer que tous ceux qui parlaient de l'affaire Epstein, il a fait hier ses statistiques, il en est très content, c'était toujours des comptes complotistes, enfin il faut arrêter avec ça, le monde entier s'y intéresse parce qu'il y a des choses qui sont quand même gravissimes, parce qu'il y a un aspect réseau pédocriminel qui est le plus connu quasiment de l'affaire, même si à mon avis on n'a pas encore tout vu, parce que vous savez que tous les documents ne sont pas encore divulgués. C'est ça qui est dingue, sur 3 millions, on estimerait que c'est la totalité au moins.

Et que l'administration américaine a même dit qu'il y a des photos, des vidéos les plus choquantes, c'est vrai qu'elles ne sont pas encore divulguées, je ne sais pas si elles le seront. Je pense que venant des Etats-Unis, elles le seront, parce que c'est un pays où tout finit un moment quand même par, enfin quasiment tout finit par sortir, d'une manière ou d'une autre. Mais il y a un autre volet, et je trouve que vous l'abordiez très justement, c'est qu'on voit à quel point on a quand même au-dessus des peuples, des nations, et des gens qui ne sont pas au-dessus des lois et qui l'ont été manifestement pendant très longtemps au moins, une espèce de caste qui...

On voit quand même des mails où d'un coup, un commissaire européen écrit à Epstein pour lui dire « Demain, on va annoncer un plan de 500 milliards pour sauver l'euro ». Alors on se dit « Mais qu'est-ce que Epstein vient faire là-dedans ? » Lui-même écrit à ses interlocuteurs « Ah ben ce qui se passe en Ukraine, je parle de 2014, pendant le coup d'État, Euromaïdan, enfin moi j'appelle ça le coup d'État, ce qui se passe là-bas, c'est très intéressant, c'est de grandes opportunités pour nous ».

On se dit « Mais en fait, on reprend tous nos grands événements de l'histoire et on les voit sous un prisme différent ». Et on se dit « Mais attendez, qui fait l'histoire en réalité ? » C'est le vrai sujet.

À un moment, il y a même un échange entre le même commissaire européen, qui d'ailleurs a démissionné, un ancien britannique, enfin non, un ancien commissaire européen, il est toujours britannique, qui a été aussi ministre, qui a été ambassadeur britannique, et les deux discutent et ils se disent « Il faudrait que ce soit le forum de Davos qui remplace l'ONU ». Alors on pourrait dire « C'est quoi ? C'est de l'humour ?

C'est une blague ? » Mais il y a peut-être un petit peu de sérieux quand même, parce qu'effectivement Davos peut poser des questions démocratiques. Donc on a… Voilà, moi c'est cette analyse-là.

Alors si vous lisez les articles de la presse en France, vous n'allez pas à ce degré d'analyse. Alors on commence à parler un peu de la famille langue. Ça, j'ai écouté France Info ce matin, on en parle.

Ben oui, il y a quand même un problème. D'abord parce qu'il est cité plus de 600 fois, et ensuite parce que sa fille a révélé, c'est l'enquête de Mediapart, qu'elle avait des comptes offshore aux Îles Vierges avec Epstein pour 1,6 million de dollars et qu'elle n'a pas déclaré au fisc. Donc à tout le moins, il y a un sujet, oui.

Mais c'est un peu pour l'instant, on s'arrête là. Mais même quand on apprend, il n'y a pas de mail direct entre Macron et Epstein, mais il y a des mails indirects. C'est-à-dire qu'il y a des intermédiaires, Macron ministre, puis Macron président de la République, qui écrivent à Epstein en disant que le président français, ou le ministre de l'économie avant, serait très intéressé pour avoir de nouvelles idées pour la gouvernance en France, en Europe et dans le monde, etc.

Et Epstein est mêlé à ça. Qu'est-ce que c'est que cette...

Quels sont les intérêts derrière ? Oui, et quelle légitimité démocratique. On a l'impression qu'il est plus mêlé aux affaires de la France que le peuple français.

Quand on regarde les choses...

Et ça, c'est un vrai sujet. Alors nous, on a demandé aux Patriotes, on a même lancé hier une pétition nationale sur notre site, une commission d'enquête parlementaire en France. Il y en a une actuellement aux États-Unis.

D'ailleurs, les Clintons vont y aller. Ils vont être auditionnés pour la première fois, Bill et Hillary. En France, étant l'autre pays de l'affaire Epstein, je pense que ça mériterait, au-delà des instructions judiciaires, dont certaines, je crois, sont en cours, ça mériterait aussi une commission d'enquête parlementaire.

Sur le volet pédocriminel, ça sera plus la justice, je pense. Mais aussi sur le volet politique, sur le volet financier, sur le volet géopolitique. Ça serait extrêmement intéressant.

Pourquoi le conseiller Olivier Collomb, ancien conseiller de Sarkozy, très proche de Bruno Le Maire, pourquoi il apparaît ? Alors lui, 2000 fois. Lui, c'était un ami, clairement.

On voit les relations. Ça serait bien qu'il vienne s'expliquer. On ne l'accuse pas.

Moi, je ne l'accuse de rien. Je n'ai pas d'éléments pour l'accuser. Mais à tout le moins, qu'il vienne nous parler un peu.

Qu'est-ce qu'il veut dire quand il dit qu'il cherche de l'argent pour Bruno Le Maire, qu'il va être candidat ? Peut-être que c'est tout à fait légal. Peut-être moins.

Je n'en sais rien. Mais ça mériterait que c'est ça le but d'une commission d'enquête parlementaire. Et pour l'instant, je trouve que ça ne bouge pas beaucoup à l'Assemblée, comme d'habitude.

Disons qu'en plus, c'est quand même très problématique, parce que c'est contre-productif pour eux, dans la mesure où on voit que là, la machine s'emballe, que les partages sont massifs sur les réseaux, que des médias commencent à en parler, Mediapart a commencé à sortir des papiers dessus, etc., qui pourtant est considérée Mediapart. Donc là, ça va être dur pour l'intelligentsia de gauche de dire « Non, Mediapart, c'est des complotistes ».

Donc là, on voit que l'étau se resserre. Et s'il n'y a pas d'enquête parlementaire ou de commission, ça risque de faire soulever encore plus de questions qui seront légitimes, puisque le peuple français a le droit de savoir. Et moi, je suis quand même aussi très surpris par une forme de deux poids de mesure.

C'est-à-dire que ça fait plusieurs jours que l'on a quand même des mails à foison qui démontrent des connexions très étranges entre Jeffrey Epstein et des responsables français, alors que le parquet de Paris décide de faire une perquisition chez Twitter. C'est peut-être lié. D'ailleurs, oui, je suis très surpris par le hasard du calendrier.

Mais je pense qu'il y a quand même des enquêtes plus à mener, notamment avec tout ce qui est la branche française liée à Jeffrey Epstein. Ça me paraît plus urgent. Mais je pense que ce qui est assez intéressant ce matin, c'est aussi de rappeler que pour beaucoup de Français, ça va paraître loin, dans le sens où, Epstein, les gens vont se dire « En fait, oui, c'est aux États-Unis ».

Je pense qu'ils ne se rendent pas compte du lien extrêmement étroit et des connexions qui sont très profondes avec la France. Et que ça nous regarde directement, Julien. Oui, et puis il faut quand même soulever un point très important.

Netflix avait publié un documentaire sur l'affaire Epstein il y a de cela quelques années que j'invite ceux qui nous écoutent à le regarder. Et il parlait bien de ce fameux hôtel particulier à Avenue Foch, qui n'est pas loin d'ici d'ailleurs, malheureusement. Et le documentaire Netflix souligne le fait qu'il y aurait eu des crimes qui se seraient déroulés sur place.

Donc à partir de là, il faut que...

On a besoin de pouvoir. Voilà, il y a aussi la personnalité dont vous mentionnez le nom, Jean-Luc Brunel, si je ne dis pas de bêtises, qui était quand même très liée à Jeffrey Epstein, qui lui aussi s'est quand même ôté la vie en prison, dans des conditions qui sont là encore quand même assez opaques où on peut se poser des questions. Enfin là, je veux bien que certains médias disent « oui, ça sert la soupe aux complotistes ».

Moi je dirais, ça sert plutôt la soupe aux citoyens qui sont quand même vigilants et qui se posent à juste titre des questions de voir ces liaisons dangereuses entre un individu qui avait été condamné et qui quand même, malgré tout, faisait la pluie et le beau temps sur tout un tas de sujets, alors qu'il était totalement inconnu du grand public. Tout à fait, Florent-Philippe. Si les gens, parce que vous avez raison, les gens sont très peu au courant du volet français, peut-être que seulement l'apprennent maintenant, parce que ça a été sous-médiatisé pendant des années et des années.

Sous-médiatisé et pas mis dans le débat par les responsables politiques. Donc forcément, les deux ensemble, ça donne ça. C'est-à-dire qu'on arrive à un moment où plein de Français, on l'a dit, découvrent quasiment l'affaire.

Alors qu'elle est là et qu'elle concerne énormément la France. Et bien sûr qu'il faudrait une commission d'enquête parlementaire. Mais vous savez, il n'y a pas beaucoup de partis politiques qui vont y aller parce qu'ils n'apparaissent pas tous pour des questions glauques ou pédocriminelles.

Mais même, regardez, le RN est un peu gêné parce qu'il y a l'histoire des correspondances entre Epstein et Bannon qui parlent du financement du RN. Alors c'est peut-être pas grave. C'est peut-être des trucs qu'on sait déjà, puisque c'est les années 2018, etc.

Mais je suis sûr que, rien que pour cette raison, ils n'ont pas très envie de remuer tout ça parce que ça reparle du financement russe et machin, tous ces trucs-là, donc toutes les attaques qu'on connaît. Donc je pense qu'eux, ils ne vont pas y aller. D'ailleurs, ils n'ont pas...

J'ai vu...

Je n'ai pas vu de réaction de leur dirigeant sur cette affaire. Il y a Antoine Léomant qui a pris la parole à gauche. Alors ça, c'est LFI.

Oui, j'ai vu Mélenchon qui a mis aussi des tweets. Je n'ai pas vu le côté RN. Alors que je pense que c'est une question d'intérêt général et national.

Tout le monde devrait évidemment y aller. Commission d'enquête parlementaire qui peut être parfaitement digne. Il ne s'agit pas de lancer des noms comme ça en disant « Vous êtes tous coupables, tous pédro-criminels ».

Ça, ce n'est pas ça le sujet. Ça, il y a des enquêtes judiciaires. Ah oui, bien sûr, il faut qu'elles soient retransmises en direct.

Il faut qu'on invite large, que ça brasse large, qu'il n'y ait pas de pudeur pour inviter des gens, qu'on creuse vraiment les sujets. Et ça ne sera pas suffisant. Il faut des instructions judiciaires parce qu'une commission d'enquête parlementaire n'a pas le même pouvoir, évidemment, que la justice elle-même.

Et il y a des choses qui sont très pénalement répréhensibles. Et là, ce n'est pas une commission d'enquête parlementaire. C'est la justice.

Mais c'est quand même...

Au-delà, l'analyse politique est intéressante. C'est-à-dire, qu'est-ce que ça veut dire démocratie aujourd'hui ? On savait bien qu'en France, ça ne voulait plus dire grand-chose.

On va peut-être parler après des perquisitions chez X. Autre symptôme du malaise profond. Mais même au-delà de ça, regardez, les Français votent.

On annule leur vote sur le référendum. Ils votent pour des gouvernements soi-disant de couleurs différentes. C'est toujours la même politique.

Les responsables ne démissionnent plus. Il y a des 49-3 en pagaille. Il n'y a plus de référendum.

Donc on sait bien, la souveraineté est ailleurs. Problème européen, tout ça, nous le traitons, nous, aux patriotes, à fond. Mais là, il y a un autre problème.

C'est qu'on voit qu'on discute dans des cénacles qui n'ont rien de légitime, rien d'officiel, rien d'élu, d'affaires du monde. Et ce n'est pas que Bilderberg, Davos, tout ce qu'on connaît déjà par cœur. C'est même des cénacles qui sont informels.

Peut-être sur une île, celle d'Epstein. Vous voyez ? Et on a l'impression que ces gens-là sont plus impliqués dans nos affaires que nous-mêmes.

Donc c'est quand même...

Oui, alors certains diront, c'est complotiste. Bah oui, mais c'est peut-être parce que les complotistes, entre guillemets, supposés avaient en fait raison. C'est un peu le sujet.

Et c'est peut-être ça qui les dérange profondément. C'est qu'une nouvelle fois, comme très largement sur le Covid, comme très largement sur à peu près tous les sujets, les supposés complotistes qui en fait ne le sont pas, avaient raison. Ils sont juste lucides et sont peut-être un petit peu plus courageux que les autres, surtout.

Et puis comment ne pas se poser toutes ces questions quand on voit le flou autour de chaque affaire, de cette affaire et de chaque affaire dans l'affaire ? Parce que je pense qu'il faut de la clarté, de la transparence dans une affaire aussi glauque, de 1, grave, de 2, condamnable. Et au-delà de ça, en termes de vous qui êtes sur la souveraineté, qui est évident, en fait, ça nous porte atteinte, une atteinte directe.

On a besoin de savoir. Et c'est pour ça que j'invite aussi nos auditeurs à un peu plus se renseigner sur le sujet et pas se dire « c'est Outre-Atlantique, ça ne nous regarde pas, etc. » Non, non, là, ça nous regarde directement.

Et je pense que c'est aussi le moment de faire la passerelle parce que je trouve qu'effectivement, en termes de timing, ça arrive pile-poil. J'aimerais qu'on lance une vidéo de Pierre Larty qui explique ce qui est en train de se passer dans les bureaux du réseau social X. Une perquisition est en cours dans les locaux du réseau social X, ex-Twitter.

Et devinez quoi ? Son patron Elon Musk est convoqué en audition libre par la police. On nage en plein délire.

Le motif officiel, c'est les raisons techniques. Mais la réalité, c'est que c'est encore accentuer la censure sur le seul réseau social libre actuellement. Regardez le projet d'Emmanuel Macron de labelliser l'information, le projet de Roorberger.

Regardez les pressions sur Telegram. Le seul objectif du gouvernement, c'est accélérer la censure. Alors indignez-vous et partagez cette publication.

Voilà, on est encore face à une nouvelle forme de censure, de volonté de censure. Alors là, le timing, ils ont fait parfait. On a X qui est quand même la chambre d'écho numéro 1 justement des dossiers Epstein.

C'est la chambre d'écho. C'est là qu'on a tout qui sort. Et trois jours après, vous savez, une perquisition au siège de X France.

Évidemment, alors c'est sur le signalement de deux personnes dont un député macroniste qui estime que les algorithmes de X font monter certaines idées politiques ou certaines idées de haine au détriment d'autres. C'est tout à fait des qualificatifs juridiques, tout ça. Donc voilà.

Le parquet de Paris, évidemment, il va. Perquisition. Convocation le 20 avril d'Elon Musk.

Je ne lui conseille objectivement pas de venir parce que je pense qu'ils vont lui faire une durof. Elon, si tu nous écoutes, ne viens pas. Oui, je pense qu'il n'a pas besoin de moi, mais je pense qu'il a vu.

D'ailleurs, il a réagi lui-même. Pavel Durof, qui est resté quand même séquestré en France un an et demi. Donc, ça ne donne pas très envie.

Quelle image de la France ? Encore une fois, le pays, le mot liberté est quand même en tête de notre devise sur les frontons, toutes les mairies. Il va falloir revoir la devise, si vous voulez.

On va peut-être revoir à un moment la devise. Peut-être qu'on mettra plutôt censure, favoritisme et corruption, plutôt que liberté, égalité, fraternité. Parce que ça commence à bouger beaucoup.

Et ça, ça s'enchaîne avec le vote la semaine dernière du pass numérique, de fait. Bravo, macronistes, LR et RN qui ont voté ça. On a dans la foulée la ministre du numérique, madame Anne Le Hénonf, qui a déclaré « Les VPN, c'est le prochain sujet sur ma liste ».

Formidable. On va rejoindre les cinq ou six pays du monde, peut-être, qui ont interdit les VPN, dont la Corée du Nord. Et puis ensuite, on a… Les réseaux sociaux.

Ça, c'est déjà les réseaux sociaux, mais on a en plus à cela, qui s'ajoute à cela, tout ce qui est la législation européenne, le DSA, l'enquête parallèle contre X et déjà l'amende de 120 millions de la Commission européenne, qui l'a élargi à Grock. Parce que Grock peut vous faire des photos, vous êtes en bikini, ou je ne sais pas quoi, je n'ai même pas suivi tellement. Oui, Photoshop aussi.

Enfin, je veux dire, bon. Enfin, tout ça, c'est quand même complètement des prétextes grotesques, évidemment. Tout ça, ce sont des prétextes.

Et derrière, on a le chat de contrôle qui peut arriver aussi, scanner tous vos messages, c'est aussi européen. Mais le corps nu estime que le chat de contrôle va arriver dans trop longtemps. Donc, le canard enchaîné est arrivé la semaine dernière, qui voulait faire, en attendant une loi française, qui serait l'équivalent de chat de contrôle en France.

Ça fait beaucoup quand même. Et alors, tout ça, c'est pour les enfants ? Vraiment ?

C'est vraiment pour les enfants ? Ou alors, nous sommes des enfants ? Ou alors, c'est nous, oui.

Et si vous intéressez vos enfants, mais allez vous intéresser à l'aide sociale à l'enfance, au placement abusif, au réseau de corruption de mineurs, etc. Là, il y a un vrai sujet, un vrai scandale. Mais ça, je ne les entends pas beaucoup là-dessus.

Si vous intéressez vos enfants, allez chasser le scandale des 2 millions pour une copine de Brigitte dans l'affaire des pièces jaunes, là. J'ai vu le canard enchaîné, je n'ai pas vu d'enquête par le parquet national financier. Ça, c'est peut-être plus intéressant.

Mais non, non, ce n'est pas ça. C'est évidemment un prétexte pour mettre la censure à quelques mois du démarrage de l'élection présidentielle, car il ne faut pas être dupe. Le pass numérique, il va commencer en septembre 2026.

C'est le commencement de l'élection présidentielle, de la campagne, tout le monde le sait. À un moment où ils sont débordés par cette liberté d'expression et de débat qui s'exprime sur les réseaux sociaux parce qu'ils ne la maîtrisent pas. Ils maîtrisent à peu près le narratif dans les grands médias.

Ils ne la maîtrisent absolument plus sur les réseaux sociaux et dans les médias indépendants. Et donc, ils cherchent tous les moyens, tous les prétextes pour mettre l'étouffoir sur ces réseaux sociaux. Donc, ceux qui participent à ça, et ce sont malheureusement 100% de nos eurodéputés français, parce que pas un, je le rappelle, n'a voté contre le DSA au Parlement européen.

Pas un. Ce sont malheureusement les députés macronistes et l'RRN qui ont voté le pass numérique. Tous ceux qui participent à ça sont en train, en fait, de participer à une œuvre de censure et de surveillance.

Car pour faire appliquer ça, on passera par l'identité numérique européenne. La commission nous l'a déjà dit. Et l'identité numérique européenne, c'est le fil à la patte.

C'est le truc qui ferait que vous serez en permanence numérisés, scannés, fichés, fliqués, dès que vous irez sur vos réseaux sociaux, sur Internet, ou dans quelques activités, d'ailleurs, sociales, y compris quand vous ferez vos achats, ou quand, voilà, à terme, c'est une logique de crédit social qui se met en place. Tout à fait. Et ça fait exactement le lien avec notre dernier magazine, censure la tentation totalitaire.

À l'intérieur, on voit les méthodes. Parce qu'à partir du moment où il y aura un fichage numérique, où forcément il y aura moins de liberté, les gens oseront moins s'exprimer parce qu'ils auront peur. C'est tout à fait le but.

Les conséquences, ça peut être, par exemple, la clôture de comptes bancaires, l'interdiction de faire un prêt immobilier. Oui, ça peut être également un harcèlement juridique, ça peut être aussi des campagnes de dénigrement, du harcèlement. C'est la fin.

Mais on a déjà des exemples sous nos yeux. Vous savez, on a mis les pieds dans le crédit social avec le pass sanitaire. C'est là que ça a commencé en France.

Le pass sanitaire, pour la plupart des gens, il n'était pas obligatoire de vous faire vacciner. Moi, je n'avais pas d'obligation. Par exemple, je n'étais pas soignant ni pompier.

Je ne l'ai pas fait. Mais il n'y avait rien d'illégal à ne pas être vacciné Covid. Mais si vous ne l'étiez pas, vous n'aviez pas votre pass et vous étiez privé de tout un tas d'activités sociales, prendre le train, l'avion, aller dans un restaurant, une salle de sport, un cinéma, un théâtre, etc.

Donc, vous étiez déjà puni pour quelque chose qui n'était pas illégal. C'est quand même une rupture dans notre ordre juridique. Avant, il y avait une frontière entre le légal et l'illégal.

Maintenant, on y ajoute aussi le convenable et le non convenable. Xavier Moreau, Jacques Beau sont aussi des symptômes de cela. Ils sont punis, non pas pour avoir fait des trafics d'armes ou de pétrole avec Poutine, pour des choses illégales.

Non, ils sont punis pour des choses non illégales, mais non convenables, pour des analyses sur la guerre d'Ukraine. Et on les punit très fortement parce que clôture de comptes bancaires, interdiction de déplacement, impossibilité de retirer même de l'argent pour se nourrir. Enfin, c'est une folie absolue même de payer leurs avocats.

C'est une folie. C'est contraire à tous les droits de l'homme. Donc, on est déjà dans le crédit social.

Et cette identité numérique européenne, c'est le but. C'est qu'on vous débranche, comme disait Véran pendant le Covid. Je vais vous débrancher.

Je vous débranche. On vous débranche, c'est votre mort sociale. Même pour des choses non illégales, mais des choses jugées non convenables.

Donc, face à cela, interdiction constitutionnelle de toute technique de crédit social. Ça, je pense qu'il faut y aller à fond. Réaffirmation, évidemment, de nos libertés, de la liberté d'expression.

Sortie de l'Union européenne, parce que tout passe maintenant par l'Union européenne. Tout. Par le droit supranational.

Donc, il faut absolument se débarrasser de cette structure qui est une structure de surveillance et de censure, en plus de tous ces autres défauts majeurs. Abolition de toutes ces lois de censure, de tous ces procédés, la passe numérique, etc. On dégage tout ça.

Et en attendant, nous, on va lancer des tutoriels gratuits sur ma chaîne YouTube, probablement, avec des spécialistes, pour apprendre à vivre libre, même sous régime de censure. Et j'ai des gens qui se sont proposés, qui ont vécu en Chine et qui m'ont dit, moi, je sais comment on fait pour contourner tout ça. Je vais venir vous expliquer.

Voilà. Les VPN, même si un jour, ils interdisent les VPN, il y a quand même des VPN qui ne pourront pas interdire. Mais il faut qu'on le sache pour se préparer.

Mais on en arrive là, aujourd'hui. Mais on en arrive là. Moi, je ne pensais pas que je serais obligé de faire ça, mais on va le faire.

On va faire des tutoriels un peu de clandestinité, en quelque sorte, pour apprendre à vivre dans la clandestinité, quasiment, dans son propre pays. Mais oui, on est là. Les gens sont très demandeurs et ils ont raison, parce qu'il y a des vraies solutions politiques, je viens de les rappeler, il faut quand même réapprendre à vivre libre et à pouvoir s'exprimer.

Et il y a des techniques, il y a des outils, il faut les connaître, y compris pour des gens qui ne sont pas très formés, même pas du tout. On va leur apprendre simplement à le faire. Voilà des sujets qui vont intéresser ma mère.

Mes chers auditeurs, parce qu'elle est très, très fan de tout ce genre de sujet. Elle veut tout savoir à chaque fois. Et parce qu'il y a une forme de résistance qui existe encore, je pense, chez les Français, ce qui donne un peu d'espoir, quelque part.

Parce qu'il y a des personnes qui restent encore lucides et qui ont envie de survivre dans ce pays qui devient un pays communiste, pardon. Et moi, ça ressemble absolument à ce que me raconte ma belle-mère, qui a vécu en Roumanie. Donc, à partir de là, ça commence à être un petit peu inquiétant.

Enfin, c'est même pas que ça commence. C'est qu'honnêtement, on peut être inquiets. Vous me direz, si on est en Roumanie, on a les Ceausescu au pouvoir.

Oui, c'est ça. Qui préféraient donner à manger à leurs chiens qu'à leurs peuples. Mais en tout cas, non, mais c'est vrai, l'URSS, vous savez, les dissidents soviétiques nous l'ont dit.

Vous vivez ce qu'on a vécu. On a vécu votre avenir, nous disait-il très exactement. Oui, peut-être que c'est même pire parce que maintenant, il y a des instruments numériques.

Vous voyez, à l'époque, il n'y avait quand même pas de possibilité technique d'identité numérique, de fichage, de flicage comme ça. Aujourd'hui, il y a. Le totalitarisme, il peut être beaucoup plus violent et cruel aujourd'hui par la technique.

Mais en même temps, on se dit qu'à chaque fois, ça réveille des gens. Et donc, il faut miser sur ce réveil pour le transformer en combat. Espérons que ça réveille les gens.

Merci beaucoup, Philippot, d'avoir été avec nous ce matin. Grand merci à Frontière. Il faut soutenir les médias indépendants.

Je vous mettrai le lien pour Frontière sous la vidéo en description si vous voulez les soutenir. Mais ce que je voulais vous dire, ce qui se transparaît de cet échange qu'on vient d'avoir, très important, c'est qu'on a un moment où il faut se battre. Voilà, on a démasqué cette oligarchie.

Vous savez, mon premier livre du temps du Covid que j'avais sorti dès 2020 s'appelait « L'oligarchie démasquée ». Mais là, on est en plein dedans. Et on a le sujet qui est complètement lié de leur volonté de censurer la liberté d'expression.

Et qui parle de tous ces sujets-là ? Pas grand monde, pas beaucoup de partis politiques. Nous, nous sommes un mouvement politique de résistance, plus grand mouvement souverainiste et de résistance de France, les Patriotes, qui en parle et qui a lancé d'ailleurs la grande pétition nationale.

Elle est en lien sous la vidéo en description, signée là, maintenant, si vous ne l'avez pas encore fait, pour la commission d'enquête sur l'affaire Einstein. Et puis j'ai vu, d'ailleurs, il a parlé lors de notre dernière manifestation, samedi dernier, à la marche nationale pour le Frexit. J'ai entendu Philippe Devilliers lancer la bataille pour le Frexit et pour se libérer du pass numérique, contre le pass numérique, pour la liberté d'expression.

Il a abordé ce sujet-là aussi. Et nous, on se bat depuis le premier jour, mais honte aux RN, LR, Macronis, qui ont voté le pass numérique. Puis il y a le DSA, Tchad Control, l'Union européenne.

Tous les sujets de la liberté d'expression sont liés. Alors, stop à la censure, le grand rassemblement pour la liberté et la liberté d'expression. Nous le lançons, ce sera dimanche, dimanche 15 février.

Rendez-vous 15h à Paris, place Jacques Rueff. Jacques Rueff, c'est quoi ? C'est le champ de Mars, devant la tour Eiffel, pour qu'on envoie un symbole à toute la France et au monde entier.

Tout le monde connaît la tour Eiffel, symbole de la France, et normalement symbole donc de la liberté. Ce sera là. Et on va faire intervenir des défenseurs de la liberté d'expression.

Ça va être un très grand moment. Je lance d'ailleurs un appel à tous les médias indépendants pour qu'ils viennent, puissent également couvrir, prendre la parole, eux qui sont des relais de la liberté d'expression. Dimanche, dimanche, pour une fois un dimanche, rassemblement. 15 février, rendez-vous 15h Paris, place Jacques Rueff, au Champ de Mars.

Venez très, très, très, très nombreux. Stop à la censure, rassemblement pour la liberté. Merci de partager cette vidéo.

Un petit clic sur le bouton s'abonner en dessous aidera à un bien meilleur partage. C'est un petit clic gratuit. Pensez à vous abonner, justement, pour lutter contre les censeurs.

C'est le meilleur moyen. Merci d'avance. Et puis, vous le savez, ce vendredi 6 février à 19h, on est en direct sur cette chaîne.

Notre grand direct, il va être particulièrement chaud bouillant. Et je répondrai à toutes vos questions, notamment, que je découvrirai en direct sans tabou. Plus toute l'actualité, on reviendra sur ça.

Il y aura de nouvelles révélations et tout le reste, françaises et mondiales, sans tabou non plus. Je vous attends, patriotes. Si vous êtes dans le combat pour la liberté, la liberté d'expression, mais aussi pour la paix et notre souveraineté de peuple, l'avenir, alors rejoignez le plus grand mouvement de résistance et souverainiste de France, les patriotes.

Que vous soyez en métropole, en Outre-mer, à l'étranger, on est présent, organisé partout. Vous pouvez nous rejoindre ou nous aider par un don à financer nos actions qui sont très nombreuses, très concrètes, car nous n'avons pas un centime de financement public, je le rappelle, par un euro de subvention, ni dette des banques, rien. Tout ce qu'on fait, c'est 100% grâce aux adhésions et adhésions dont.

Et c'est ensemble qu'on va gagner. C'est le moment de venir. Vous avez toute votre place.

On vous accueille à bras ouverts et vous le rencontrez, si vous le souhaitez, comme adhérent des gens qui pensent comme vous, près de chez vous. Vous pouvez adhérer ou réadhérer aux patriotes dès maintenant par le premier lien sous la vidéo en description. Ce lien est également en commentaire et par une petite fiche sur l'écran maintenant.

Et dans quelques secondes, un lien sur l'écran. Facile, faire un don au mouvement. C'est le deuxième lien sous la vidéo en description.

Et les liens sont également sur le site les-patriotes.fr. Et je rappelle que ça fera au passage baisser concrètement, massivement vos impôts.

Car il y a pour vous, sur chaque adhésion, réadhésion ou don aux patriotes, deux tiers de défiscalisation. Vous mettez 60 euros, c'est 40 euros d'impôts en moins. Vous en mettez 600, c'est 400 euros d'impôts en moins.

Vous mettez 30 euros, c'est 20 euros d'impôts en moins, etc. Bravo donateur et au réadhérent. Bienvenue aux nouveaux adhérents patriotes.

Et vive la France. Merci. Merci.