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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 5 janvier 2026 5 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEurope & internationalÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Agriculteurs, Mercosur… quelle issue pour Emmanuel Macron ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00inconnuFait
    « On ne peut pas aller contrôler les exploitations en Amérique du Sud. »
  • 5:00inconnuFait
    « Les produits vont arriver parfois dans des ports européens, pas forcément français. »
  • 6:00Laurent JacobelliFait
    « Il faut libérer nos agriculteurs d'un certain nombre de normes, notamment des normes que j'appellerai des colos dingot. »
  • 7:00Laurent JacobelliFait
    « Il faut les laisser bosser tout simplement et les préserver d'une concurrence malsaine. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Puis il y a toujours cette colère du monde agricole le ils sont de nouveau sur les routes pour bloquer par endroit évidemment les Sébastien Lecorn reçoit lundi et mardi les syndicats d'agriculteurs pour tenter d'écarter la menace d'un 3è hiver de colère paysane. Point de blocage donc je le disais sur les routes en ce moment. Quelle issue pour le gouvernement et pour Emmanuel Macron aussi quand même bon j'ai l'impression que la vie politique en ce moment c'est un jour sans fin.

On a les discussions sur le budget. Franchement, vous auriez pu me poser presque les mêmes questions il y a 2 mois. C'était presque toujours d'actualité en fait ou avant Noël en tout cas, c'est sûr avec ces ces réceptions à matin des des syndicats agricoles.

Tant mieux qu'il y ait un lien qui continue d'exister entre le premier ministre et les syndicats syndicats agricoles. Mais que peut-il leur dire aujourd'hui qui ne l'aura pas déjà promis il y a il y a quelques semaines ? Il y a le mercour he qui devrait on parle du 12 janvier.

Et justement, c'est là où je veux en venir, c'est qu'en fait toutes les bonnes nouvelles du monde et les bonnes décisions du monde, j'ai vu qu'il y avait eu des bonnes décisions qui avaient été annoncées par la ministre de l'agriculture ce weekend sur l'antenne de ces news, mais ça ne suffit pas. C'est pas du tout le cœur, alors ça peut aller dans le bon sens encore une fois, mais c'était pas du tout le cœur des revendications des agriculteurs qui vont faire face demain à une concurrence déloyale, qu'on le veuille ou non avec ce mercouro. Alors, on nous dit il y aura des contrôles et cetera.

On sait très bien que dans les faits, c'est quasiment impossible à à faire. D'une part, on ne peut pas aller contrôler les exploitations en Amérique du Sud et d'autre part, on sait que les produits vont arriver parfois dans des ports européens, pas forcément français. on a'ura pas du tout la main sur les contrôles.

Donc il faut pas donner de faux semblants à à ces agriculteurs. Et malheureusement, je pense que les les temps vont vont être très très difficile pour eux et donc le gouvernement va devoir en subir les conséquences parce qu'il y aura des mobilisations à non pas douter. Écoutez, Laurent Jacobelli, le député de Moselle et porte-parole du Rassemblement national qui a critiqué le maire Cossour et a demandé la suppression des normes pour les agriculteurs.

Il était sur France info ce matin. Je dis bon courage à tous nos agriculteurs et et tenez bon parce que cet accord du Mercossur est terrifiant. C'est la fin de l'agriculture française.

En fait, le vrai problème, c'est qu'il ne faut pas autoriser l'importation en France de produits qui ne respectent pas les mêmes normes que celles qu'on impose à nos agriculteurs. Et donc, il faut libérer nos agriculteurs d'un certain nombre de normes, notamment des normes que j'appellerai des colos dingot qui sont de l'affichage politique mais qui au final ne servent pas à grand-chose. Il faut les libérer d'un certain nombre de taxes et d'impôts.

Il faut les laisser bosser tout simplement et les préserver d'une concurrence malsaine mais il ropol qu'en pensez-vous cette crise des agriculteurs risque de perdurer en tout cas pendant toute cette année qui arrive puisque cette crise des agriculteurs est de mon point de vue le symbole de ce système qui s'effondre et le mercosour avait été pensé précisément en fonction des critères de l'époque de l'idéologie de l'époque qui voulait qu'au nom d'un mondialisme heureux un libre échange pouvait profiter d'une manière équivalente aux agriculteurs de d'un pays ou d'un autre. On voit bien que ce n'est pas vrai, qu'il y a naturellement des concurrences de normes, des concurrences déloyales qui n'ont pas été pensées. Moi je je et donc je je pense que la la crise de l'agriculture ne pourra pas se résoudre avec ceux qui l'ont créé.

Encore une fois, je crois qu'il y a une sorte de dégagisme qui est en train de s'imposer dans les esprits qui va forcer à l'issue de cette année qui va être une année pénible, enfin jusqu'à jusqu'à l'échéance de la prochaine présidentielle qui va forcer effectivement à revoir sans oser vraiment d'ailleurs les les supprimer à revoir toutes les toutes les les normes, tous les traités, toutes les les les tous les impératifs de libre échange et de mondialisme qui a qui ont conduit. En effet, une partie de de l'élite européenne et singulièrement Emmanuel Macron qui en été le représentant à mépriser toute une partie de cette France. Alors cette France maintenant est très minoritaire.

Elle fait pas elle fait 1 % 1 m de % mais elle est très elle est révélatrice elle est symbolique justement de cette crise existentielle qui est par qui est partagée par une grande partie encore une fois du peuple ordinaire de ce peuple français qui entend rester français qui ne se qui ne se qui se reconnaît pas dans dans le dans les zones universalistes cosmopolitiste et cetera et donc je pense que les agriculteurs d'abord souti garderont le soutien de l'opinion ce qui est une chose et risque et risque pendant une année encore de de protester contre une incapacité des des politiques en place en tout cas en tout cas à résoudre au fond sinon par des des distribution d'aide et cetera euh leur crise profonde. Faudra être attentif aussi au salon de l'agriculture hein qui aura lieu dans 2 mois. Absolument.

Mais je suis parfaitement d'accord avec ce que vient de dire Yvan et à mon avis pour les mois qui arrivent et qui nous séparent de l'élection présidentielle euh les questions d'enracinement et d'identité seront crucial et on est là au cœur de ces questions-là. C'est-à-dire que les agriculteurs, les éleveurs particulièrement incarnent d'une certaine manière cette notion d'enracinement, cet attachement au sol, au terroir, au territoire, là où c'est vrai nos élites ont parfois versé dans le mondialisme heureux qui n'est plus vraiment heureux et donc effectivement l'absence totale de limite et de frontière. D'ailleurs, la notion de frontière aussi sera primordiale dans les mois qui viennent parce qu'on parle de l'agriculture, c'est une frontière, on va faire des contrôles de produits qui arrive, ce sont on appelle ça tout simplement des contrôles aux frontières.

Ce qui s'appliquera demain peut-être pour le mercur et pour l'agriculture pourra s'appliquer aussi dans d'autres domaines. On a peut-être le retour de des frontières qui est en train de se jouer, se dessiner et du souverinisme et non pas le souverainisme européen comme le défend le président de la République, mais du souverainisme national, du souverainisme français.