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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 11 juin 2025 20 minAutoproduitActualité / polémiqueNumériqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

AD LAURENT, NASDAS, HITCHENS : LES IDIOTS UTILES TIKTOK DE MACRON POUR VOUS FLIQUER - LE RÉCAP

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Chiffre
    « TikTok Enreprise chinoise est un réseau social qui dénombre 1,2 milliards d'utilisateurs actifs chaque mois dans le monde et près de 15 millions d'utilisateurs actifs chaque mois en France dont une très grande majorité de jeunes. »
  • 4:20Chiffre
    « 72 % des utilisateurs français ont moins de 24 ans et 39 % ont entre 18 et 24 ans. »
  • 17:00Fait
    « En 2010, alors que les réseaux sociaux n'en sont qu'à leur balbuciement, les blogs inquiétaient alors les décideurs. »
  • 17:20Fait
    « En 2016, c'était Eric Sioti qui allait de sa proposition de rendre obligatoire pour les réseaux sociaux la vérification de l'identité de leurs membres. »
  • 17:40Fait
    « Emmanuel Macron lui-même en a fait un sujet récurrent depuis 2019 affichant la volonté d'une levée progressive de l'anonymat en ligne. »
  • 18:00Fait
    « Le président avait déclaré notamment, je cite, "Dans une société démocratique, il ne devrait pas y avoir d'anonymat. On ne peut pas se promener encagoulé dans la rue. Sur internet, les gens s'autorisent car ils sont encagoulés derrière un pseudo à dire les pires objections." »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Dans un contexte où des fortunes privées comme celle de Pierre Eddouard Sterrain cherchent à influencer l'opinion à coût de millions d'euros, nous devons nous organiser collectivement. Aidez-nous à y poster. Rendez-vous sur campagne.v.fr.

Et maintenant, place à l'épisode 51 du recap. C'est parti. Hier, l'Assemblée nationale a tremblé.

Alors non, pas sous les tonners d'applaudissement pour les 12 membres d'équipage de la flotti de les libertés. Les ressortis en français dont une eurodéputée kidnappé en haute mer par l'armée israélienne, ça n'aime pas vraiment la représentation nationale. Pire encore, plus on avance vers la droite de l'hémicycle, plus ça semble les réjouir.

Bref, non. Ce qui a fait trembler les murs de cette vieille institution pour le moins protocolaire, ce sont les invités de la très sérieuse commission d'enquête sur les effets psychologique de TikTok sur les mineurs. Hier, pour les besoins de leurs travaux, les députés ont reçu une brochette de créateur de contenu jugé problématique pour les plus jeunes.

Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils avaient bien travaillé le casting. Avite donc, monsieur à lever la main droite et à dire "Je le jure, je le jure." Alors pour certains, le cinéma c'est uniquement le cinéma d'auteur et non pas les films porno ou les films d'action.

Pour certains, la musique c'est que la musique classique et non pas leur apple freestyle. Mais moi, je me considère comme un artiste dans ma profession et je pense que je fais les choses bien. Je ne suis pas une influenceuse à contenu problématique, du moins je ne pense pas.

Ce genre de jugement lancé dans les médias avant toute audition ne révèle pas d'un travail d'enquête objectif, mais d'une condamnation sans débat. Vous disiez tout à l'heure que vous aviez déjà été banni de TikTok, donc ce qui veut bien dire que certains contenus ont été plus que problématiques comme vous disiez. Est-ce que vous pouvez nous dire exactement à quel moment vous avez été banni ?

Al une petite erreur de votre part justement ben les femmes justement qui ne sont pas d'accord avec moi, un peu comme vous j'imagine, signalent les vidéos. Est-ce que vous pouvez nous dire par exemple combien vous avez gagné sur TikTok live la semaine dernière ? J'ai aucune idée parce que je compte pas ça du tout par semaine.

Euh non, mais de manière générale, par mois ou par an. La semaine dernière, j'ai l'impression que vous avez gagné environ 10000 dollars. Alors, d'abord, il y a l'influenceur masculiniste Alexens, Isaac Moyembo de son vrai nom.

Alors, lui, vous l'avez déjà vu passer sur le média, pas qu'on le mette en avant, mais parce qu'il a sa place dans notre clip de promotion pour notre campagne de financement citoyen actuellement en cours. C'est un peu l'équivalent des experts en tout qui passent sur les plateaux télé mais en version réseaux sociaux. Lui, son truc c'est business, séduction, développement personnel, tout y passe et surtout tout est bon pour vendre ses formations bidon à ses adeptes.

Au passage, ils vend surtout ses idées nausées à bonde et rétrogrades notamment sur la place des femmes. Il passe son temps à fustiger les féministes de gauche, les walkistes, enfin bref, tous ceux qui ne vont pas dans le sens de son idéologie très empruntée à l'extrême droite. Interrogé sur ses prises de position, Alexis Chens a jugé ses propos pas problématiques et a brandi la sansernelle notion de liberté d'expression.

D'ailleurs, mécontent, il a tout bonnement fini par claquer la porte de son audition, raccrochant la visio alors que le président de la commission n'allait pas dans son sens. Un mouvement d'humeur qui n'a pas sa place lors d'une audition par la représentation nationale. Pour ça, Alexis Chens risque 2 ans de prison et 7500 € d'amende.

Et par exemple, je le dis souvent, une femme après 22h, qu'est-ce qu'elle fout dehors ? Je sais pas sur quelle plateforme c'est. Euh ça c'est des choses que vous avez dit sur quelle plateforme ?

Encore une fois, ça c'est sur YouTube, monsieur. Mais j'aurais très bien pu tenir ses propos sur TikTok, bien entendu. Euh maintenant, il aurait fallu peut-être conserver euh la vidéo originale.

Le gros problème justement de TikTok, j'en parlais au début et vous êtes en train de tomber dans le piège, je pense, c'est la désinformation. Vous êtes en train d'isoler mon propos. Donc, vous avez pris 10 secondes d'un propos de 8 10 minutes où j'expliquais justement parce queon va rentrer en détail parce qu'apparemment on est en train d'en parler, donc pourquoi pas.

J'expliquais que le gouvernement était responsable de la sécurité. J'ai il n'était pas normal qu'une femme en 2025 ne puisse pas sortir dehors euh le soir très tard sur Paris. Et justement après, je parlais du fait que dans ce monde, dans ce monde qui est dur, que fait une femme dehors après 22h et je poursuivais ensuite, il est préférable de sortir avec une amie ou avec deux amis ou avec un homme.

Vous avez pris 10 secondes de vos propos, vous l'avez isolé et vous venez de me le balancer à la gueule. C'est problème de balancer la gueule. Excusez-moi mais vous prenez son téléphone, c'est le refus.

C'est une [ __ ] fin de fin de relation. C'est pas moins problématique sur TikTok et dans sur YouTube les conditions. Excusez-moi, je vais finir.

Laissez-moi finir s'il vous plaît. Vous changer de sujet. Je vous demande de me laisser finir.

C'est moi qui mène l'audition. Je suis président de la commission d'enquête. Je vous demande de me laisser finir.

Non, je vous lis. Je suis président. Excusez-moi.

Excusez-moi. On va couper le son de monsieur s'il vous plaît si vous continuez. Voilà.

Donc je finis ma je finis mon propos s'il vous plaît. Je vous disais au revoir monsieur. Bonne journée.

Je je finis mon propos. Les députés ont également entendu Adrien Laurent connu sous le nom d'Adé Laurent. C'est un ancien de la téléréalité qui s'est reconverti dans le contenu pour adultes notamment via des plateformes payantes.

Mais pour continuer à faire parler de lui, il n'a pas déserteré les réseaux gratuits pour autant et fait même régulièrement parler de lui en raison de ses prises de parole notamment en live quand il échange avec de parfois très jeunes femmes. Le 14 mai dernier, la ministre Aurore Berger a écrit à Emmanuel Macron pour l'alerter à son sujet. Elle dénonce, je cite, une vision déformée et toxique de la sexualité où la domination et la violence prennent le pas sur le respect et le consentement.

Il est par ailleurs visé par une plainte pour viol pour des faits datant de 2018 en Australie. Dans la catégorie téléalité, il y avait aussi Julien et Manon Tanti, un couple d'influenceurs marseillais expatriés à Dubaï depuis plusieurs années. Tous deux cumulent des millions d'abonnés sur les réseaux sociaux et partagent leur quotidien en vidéo, notamment avec leurs deux jeunes enfants.

Si la maman estime qu'elle ne fait pas de contenu problématique, ce n'est pas l'avis du président socialiste de la commission, Arthur de la Porte, qui lui se préoccupe de la mise en avant des mineurs. Pour le député, cette exposition porte parfois atteinte à l'image de ses enfants. Par ailleurs, Julien Tanti, le papa, a été condamné pour des pratiques commercial trompeuse lié au copy trading sur son compte Instagram et sa chaîne Telegram.

Le copy trading, c'est une pratique particulièrement répandue et promue par les influenceurs. En gros, c'est faire croire à sa communauté que n'importe qui peut gagner des sommes astronomiques en investissant quelques euros au départ puis en reproduisant les positions financières soi-disant miraculeuses prises par des traders pour les ensuite faire fructifier la mise, le tout sans bouger de son canapé. Bien que Lego ces investissements de trading en ligne sont à haut risque et peuvent entraîner de fortes pertes.

Mais ça évidemment on ne le dit jamais. Et enfin, les députés de la commission d'enquête ont entendu Nasser Sari, plus connu sous le pseudonyme de NASDA. C'est un Perpignané particulièrement suivi sur Snapchat où il compte plus de 9 millions d'abonnés.

Il s'est fait connaître en distribuant de l'argent à ses abonnés, souvent jeunes, à travers des jeux. Il est aussi critiqué pour sa tendance à exhiber la détresse de personnes en difficulté sur les réseaux sociaux. Dimanche dernier, il a d'ailleurs annoncé la fin de son activité sur les réseaux disant vouloir se recentrer sur ses priorités à savoir sa famille et sa vie personnelle.

Alors l'année dernière en juin aussi, il avait fait la même annonce pour finalement revenir quelques mois plus tard en octobre. Cette audition à l'Assemblée nationale a fait beaucoup de bruit, notamment sur internet. Mais le travail de la commission d'enquête ne se résume pas à ça.

Depuis 2 mois, les députés ont entendu beaucoup d'autres invités, notamment des économistes, des juristes, des associations de défense de victimes pour mieux comprendre les enjeux de TikTok, ces mécaniques algorithmiques, mais aussi déterminer comment mieux réguler la plateforme chinoise. Les influenceurs d'hier jugés donc comme problématique ont été sélectionnés via une consultation citoyenne à laquelle plus de 30000 personnes ont participé. On écoute Arthur de la Porte, député socialiste et président de la commission de ces influenceurs et de leur contenu qui peuvent être problématiques individuellement.

Le sujet c'est comment on fait de la régulation globale et comment on s'attaque au vrais sujets que sont les plateformes. Mais alors comment on fait ? Et ben alors, il y a un sujet qui est déjà européen.

On s'est rendu avec le rapporteur Lor Miller à Bruxelles la semaine dernière parce que il faut que la Commission européenne accélère sur les enquêtes à l'égard des plateformes, même si je comprends qu'il faut les dossiers étayés. Oui, les services qu'on a rencontrés nous disent eux ils ont des moyens mais ils veulent des procédures solides aussi pour pouvoir parce que en face on a des plateformes qui ont des armées d'avocats et qui sont prêtes aussi à tout. Donc voilà, moi je je le dis, il faut que tout le monde puisse faire son travail.

Il y a le temps de des enquêtes européennes, mais il y a aussi le temps du politique. Et je pense que aujourd'hui, il faut qu'on dise collectivement, quel que soi nos bords politiques, qu'on n'accepte plus que des plateformes ne fassent pas leur travail et ne respectent pas les obligations légales qui s'imposent déjà à elles. Le député de la Porte a martelé que cette audition n'était pas un tribunal et que leur action de députés visait uniquement à faire évoluer la loi.

Un argumentaire qui n'a pas trouvé écho chez les influenceurs entendus, souvent sur la défensive pendant l'audition. Certains comme Nasdas ou Alexis Chens ont carrément adopté une posture de défiance inédite dans un tel contexte vis-à-vis des député. On n'est pas passé loin de l'embrouille.

Faudrait plus d'encadrement, pas sévère, pas des punitions. Mais ça vous fait sourire, monsieur le député ? Ça vous fait sourire ?

Je vous parle de la santé mentale des créateurs de contenu. C'est pas une remarque. C'est c'est déplaisant pour moi.

Non, mais je suis pas c'est pas par rapport à vous. D'accord. Je vous remercie de continuer votre propos.

Voilà. Pour autant, l'influenceur NASDAQ est le seul à avoir à peu près exprimé des regrets. Il a admis une forme de responsabilité vis-à-vis de son jeûne public.

Connu pour ses distributions d'argent à Perpignan, il a reconnu avoir influencé des jeunes à croire en lui plutôt qu'en leurs études. Mais sur le fond, les échanges entre les députés et les influenceurs ont rarement dépassé le stade de la défense personnelle. Ces derniers se sont surtout contentés de justifier leur activité tout en balayant les accusations.

Manon Tanti, par exemple a dénoncé une condamnation sans débat et des attaques gratuites en réponse aux critiques formulées par Arthur de la Porte sur les dérives du milieu. Les influenceurs ont soumis peu de propositions pour faire évoluer la plateforme alors que les débats menés par des députés parfois peu au fait des fonctionnements de TikTok ont à plusieurs reprises dévié sur les réseaux sociaux dans leur ensemble. On n'est pas loin du temps perdu pour la commission alors même que les enjeux sont importants.

TikTok Enreprise chinoise est un réseau social qui dénombre 1,2 milliards d'utilisateurs actifs chaque mois dans le monde et près de 15 millions d'utilisateurs actifs chaque mois en France dont une très grande majorité de jeunes. 72 % des utilisateurs français ont moins de 24 ans et 39 % ont entre 18 et 24 ans. Laurent et Nasdas ont renvoyé les parents à leur responsabilité dans l'usage de TikTok fait par leurs enfants.

Ils se sont dit favorables à une évolution de l'âge requis pour s'y inscrire, actuellement fixé à 13 ans mais sans contrôle. Un peu plus dangereux, Manon Tanti a quant à elle estimé qu'exiger une pièce d'identité à l'inscription sur les réseaux sociaux et singulièrement sur TikTok permettrait d'éviter l'exposition des jeunes à certains contenus tout en luttant contre le harcèlement scolaire. Cette proposition est un classique du genre.

On la sort à toutes les occasions, souvent en s'appuyant sur des drames ou autres faits divers. Et pas seulement Manont, mais plus largement en politique, surtout à droite. En 2010, alors que les réseaux sociaux n'en sont qu'à leur balbuciement, les blogs inquiétaient alors les décideurs.

En 2016, c'était Eric Sioti qui allait de sa proposition de rendre obligatoire pour les réseaux sociaux la vérification de l'identité de leurs membres. Emmanuel Macron lui-même en a fait un sujet récurrent depuis 2019 affichant la volonté d'une levée progressive de l'anonymat en ligne. Le président avait déclaré notamment, je cite, "Dans une société démocratique, il ne devrait pas y avoir d'anonymat.

On ne peut pas se promener encagoulé dans la rue. Sur internet, les gens s'autorisent car ils sont encagoulés derrière un pseudo à dire les pires objections. Sauf que cette question est bien plus épineuse qu'il n'y paraît.

Elle remet d'abord complètement en cause la notion d'internet libre. L'anonymat en ligne reste un outil valable pour protéger la vie privée, l'activité militante, mais également pour contourner la censure d'État. Pour paraphraser le titre d'une tribune du journal Le Monde, la démocratie ne peut exister que grâce à une scène d'ose d'anonymat.

Félix Tregger, membre fondateur de la quadrature du Net, association de défense des libertés sur internet, abonde en ce sens. L'anonymat constitue un droit associé à la liberté d'expression et de communication et au droit à la vie privée, dit-il. et il rappelle que ce droit est reconnu comme tel au niveau international notamment par la Cour européenne des droits de l'homme.

De plus, sur le terrain du harcèlement et des pratiques numériques douteuses, rien ne prouve que la levée de l'anonymat un effet positif. C'est même plutôt l'inverse. Des études académiques contestent l'efficacité d'une telle mesure.

L'anonymat ne favoriserait pas nécessairement les discours violents et l'exposition de l'identité pourrait même accroître les risques de harcèlement notamment envers les femmes qui elles utilisent souvent des pseudonymes multiples pour se protéger. Par ailleurs, les experts en cybersécurité sont formels sur internet. L'anonymat est en réalité bien plus difficile à préserver qu'à lever.

Dans un monde saturé de données personnelles où nos moindres clics, déplacement, habitudes de consommation ou interaction en ligne laisse des trace, identifier un individu sur internet n'a rien d'un défi technique. Bien au contraire, garder un strict anonymat demande en revanche bien plus de compétences techniques. Et pour finir, la proposition de Manon Tanti ou d'Erixioti de conditionner l'inscription sur les réseaux sociaux à la fourniture de documents d'identité pose un problème de protection des données des citoyens énormes.

Cela reviendrait à leur demander de confier des documents d'identité à des entreprises privées, souvent étrangères, afin d'être en mesure d'utiliser un service. Des géants du numérique tout-puissant qui, faut-il le rappeler, n'hésitent pas à ignorer les lois nationales lorsque celles-ci vont à l'encontre de leurs intérêts. Les influenceurs qu'on a vu défiler à l'Assemblée hier sont la parfaite démonstration que l'identification ne garantit ni la morale ni la responsabilité sur internet.

Et alors, que dire des influenceurs d'extrême droite qui pululent parfaitement identifiés et suivis par des millions de personnes sur les réseaux sociaux, souvent très jeune, qui propagent sans honte leur haine et leurs idées le tout sous le regard complaisant des plateformes. Ils sont financés par les plus grandes fortunes comme Pierre-Edouard Sterrain ou et son plan Péicles ou par Boloré et son empire médiatique. C'est une menace directe pour notre démocratie.

Quand des discours de haine se diffusent librement, quand l'information est manipulée au service d'intérêt privé, c'est tout le débat public qui se retrouve faussé. Face à cela, il est urgent de réguler, oui, mais pas au prix d'un sacrifice inacceptable de nos libertés individuelles et de nos droits fondamentaux. Le vrai défi, c'est de construire une régulation qui protège les citoyens, freine la désinformation et limite la propagation de contenu répréhensible sans transformer Internet en un espace de surveillance massive.

Car sans anonymat, sans protection, comment garantir la liberté d'expression, l'action militante ou même simplement le droit à la vie privée ? Les lanceurs d'alerte, les journalistes indépendants, les activistes ont besoin de ce cadre pour dénoncer abus et manipulation. C'est ce fragile équilibre qu'il faut défendre en refusant les solutions simplistes.

La bataille pour un internet libre, sûr et éthique est loin d'être gagné. Mais c'est là que se joue l'avenir de notre démocratie. Et alors pour défendre ces valeurs, il faut aussi soutenir celles et ceux qui les portent vraiment.

Si vous le pouvez, soutenez l'Haripost du média sur campagne.v.fr.

Merci à vous. On poursuit avec le reste de l'actualité racontée et mise en image par Sarah Due. On commence tout de suite par des nouvelles concernant l'équipage de la Freedom Flottilla. 2 jours après l'arrestation illégale de l'équipage du Madeline qui transportait de l'aide humanitaire pour Gaza, h membres sont encore détenus en Israël.

Parmi eux, quatre français dont l'eurodéputé Rima Hassan. Ils ont refusé de signer un document dans lequel ils devaient reconnaître être entrés illégalement sur le territoire israélien. Leur statut est un statut de d'immigrés illégal qui sont rentrés donc illégalement dans le territoire israien.

Ils vont rencontrer un un juge, un magistrat, un juge qui décidera s'ils peuvent être expatriés expatri rapatriés vers la France immédiatement ou bien s'ils ont le droit de rester en Israël. illégalement et le but est de les leur les les de les les mettre dans un avion vers la France le plus rapidement possible. Les quatre autres militants de l'équipage sont rentrés en France ce mardi.

Parmi eux, la Suédoise Gredaten Tenberg qui a accusé Israël de les avoir kidnappés dans les eaux internationales et emmené contre leur gré en Israël. On poursuit avec les actualités internationales avec des nouvelles des manifestations contre la politique migratoire de Trump en Californie. Et si vous voulez en savoir plus à ce sujet, n'hésitez pas à regarder le récap d'hier. 5e minute d'affrontement à Los Angeles entre les forces de l'ordre et les manifestants opposés aux expulsions massives d'immigrés clandestin.

Pour mettre fin au trouble, la mère de la ville a décrété un couvre-feu de 20h à 6h du matin dans certaines rues du centre-ville. J'ai déclaré une urgence locale et instauré un couvre-feu dans le centre-ville de Los Angeles pour mettre fin aux actes de vandalisme et de pillage. Depuis plusieurs semaines, la police de l'immigration multiplie les arrestations de sans papier à Los Angeles où vit une forte communauté hispanique.

Le vendredi 6 juin, l'arrestation d'une quarantaine de migrants, essentiellement latino-américains, a déclenché une série de manifestations et d'affrontements. Donald Trump a décidé de répliquer par la force et a ordonné le déploiement rapide de la garde nationale et des marines en Californie. Depuis l'annonce du couvre-feu, la police dit avoir procédé à des arrestations massives.

Et on termine enfin avec un point sur la guerre en Ukraine. C'est l'une des opérations les plus importantes depuis le début de la guerre en Ukraine. Kiev dit d'avoir récupéré le corps de 1212 soldats tués sur le front avec la Russie.

Leur identité doit maintenant être établie. L'échange de dépouilles avait été conclu la semaine dernière à l'issue de pour parler de paix à Istanbul en Turquie. Les deux pays s'étaient engagés à restituer chacun 6000 dépouilles de militars.

L'accord prévoyait aussi la libération massive de plus de 1000 prisonniers par chacune des parties. Elles ont déjà procédé à deux phases d'échange. La troisième doit avoir lieu ce jeudi.

Moscou avait cependant refusé la proposition ukrainienne de cesser le feu inconditionnel pour au moins 30 jours. Cette nuit, les frappes russes ont fait trois morts et plus de 60 blessés à Carkive. la deuxième plus grande ville d'Ukraine.

L'Union européenne prévoit de nouvelles sanctions pour contraindre Moscou à négocier la fin de la guerre. Elle envisage de réduire ses revenus pétroliers en abaissant de 60 à 45 dollars le prix de vente du baril. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du Recap.

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Très bonne soirée sur le média. [Musique]