Les 5 actus de la semaine n°13
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Chapitres
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« « De toute façon, je ne suis pas sûr que leurs revendications que je ne connais plus aient attendu une quelconque réponse ». »
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« « Les annonces d'Emmanuel Macron n'ont pas convaincu. En témoignent les nombreux sondages à l'issue de sa conférence de presse. » »
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« « Macron n'a répondu à aucune des revendications portées depuis novembre par le mouvement des Gilets jaunes. » »
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« « La suppression de l'ISF et le gel du SMIC ont été exigés par la Commission européenne dans le rapport des GOPÉ de 2018. » »
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« « Hôpitaux de Paris reconnaît un usage inapproprié de leur base de données. » »
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« « Le gouvernement entend déroger à certaines règles pour reconstruire Notre-Dame afin de tenir le délai fixé arbitrairement par Emmanuel Macron. » »
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« « Macron a évoqué la nécessité de travailler davantage. Il ouvre la possibilité aux travailleurs d'aller au-delà de 62 ans. » »
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« « La région Hauts-de-France a décidé d'ouvrir à la concurrence 20% des lignes TER. » »
- 8:00Chiffre
« « 60 millions d'euros des contribuables français pour reconstruire un pont en Croatie. » »
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« « Le Parlement européen s'est prononcé en faveur de la mise en place d'une base de données biométriques européenne. » »
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« « Macron avait reconnu à la BBC en janvier 2018 que s'il devait organiser un référendum en France, une majorité de Français voteraient pour quitter l'Union. » »
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« « La Commission européenne garde secrets les détails des discussions relatives à l'organisation d'un second référendum sur le Brexit. » »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bienvenue à toutes et à tous pour le journal de la semaine d'UPR TV. Sans plus attendre, passons la presse en revue. Gilets jaunes pour commencer, avec l'acte XXIV qui a réuni 23 600 manifestants dans les rues de France samedi dernier selon les autorités et plus de 60 000 selon les organisateurs.
Le ministre de l'Intérieur, M. Castaner, confie à la fin d'un article : « De toute façon, je ne suis pas sûr que leurs revendications que je ne connais plus aient attendu une quelconque réponse ». Le gouvernement, enfermé dans le carcan des GOPÉ, n'a aucune marge de manœuvre quant aux grandes lignes de la politique économique et sociale du pays.
La seule réponse politique possible pour les européistes est donc le mépris et la répression. Les annonces d'Emmanuel Macron n'ont pas convaincu. En témoignent les nombreux sondages à l'issue de sa conférence de presse.
En effet, Macron n'a répondu à aucune des revendications portées depuis novembre par le mouvement des Gilets jaunes. Sans surprise, étant donné que la suppression de l'ISF et le gel du SMIC ont été exigés par la Commission européenne dans le rapport des GOPÉ de 2018, qui stipule que les évolutions du salaire minimal doivent être compatibles avec la compétitivité des entreprises. Il faut comprendre que dans un contexte d'économie ouverte et de concurrence mondialisée notamment avec des pays avec un très bas coût de salaire, cela implique de baisser les salaires en France dans une recherche de compétitivité.
Là encore, la seule harmonisation possible dans cette UE ne peut se faire que vers le bas, au détriment des salariés européens. Et comme cela se fait contre la volonté et l'intérêt des Français, le RIC n'est pas prêt de voir le jour, comme Macron l'a affirmé lors de sa conférence de presse. Les européistes n'ont aucune envie de permettre aux populations qu'ils soumettent le moyen de défendre leurs intérêts.
Rappelons que Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a dit mot pour mot qu'il ne pouvait pas y avoir de choix démocratique concernant les traités européens. Le gouvernement, quant à lui, avait dit avant le grand débat qu'il ne changerait pas de cap. Et effectivement, 12 millions d'euros plus tard – prix du grand débat –, le cap reste inchangé.
Une promesse enfin tenue par ce gouvernement. Fichage des Gilets jaunes, à présent. Suite aux révélations du « Canard enchaîné », Hôpitaux de Paris reconnaît un usage inapproprié de leur base de données.
Rappelons qu'à la demande du gouvernement, les hôpitaux avaient participé à la création et à la transmission au ministère de l'Intérieur d'un fichier recensant les Gilets jaunes blessés en manifestation. La direction d'Hôpitaux de Paris, dans un premier temps, avait nié l'existence de ce fichage. Les méthodes autoritaires du gouvernement apparaissent chaque jour un peu plus.
Gilets jaunes toujours. Le journaliste indépendant Gaspard Glanz, arrêté lors de l'acte XXIII, a été déféré devant un juge pour participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations. Il apparaît clairement que le pouvoir cherche à intimider des journalistes pour les empêcher d'informer les citoyens de notre pays.
Fait intéressant : Gaspard Glanz s'était vu interdit de participer aux manifestations jusqu'à son procès le 18 octobre. Pour un journaliste indépendant, cela revient à l'empêcher de travailler. Heureusement, la 16e chambre du tribunal de Paris a annulé ce lundi le contrôle judiciaire restrictif du journaliste, jugeant la décision irrégulière et non motivée.
Le Syndicat national des journalistes affirme quant à lui être choqué par la répression générale qui s'abat sur beaucoup de journalistes depuis le début du mouvement des Gilets jaunes. Des dizaines de plaintes ont été déposées par des journalistes contre les forces de l'ordre. La France est de moins en moins le pays des libertés.
Pour finir, la France rejette les critiques de l'ONU sur l'usage excessif de la force par la police lors des manifestations des Gilets jaunes. Michelle Bachelet, la haute commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, avait en effet demandé urgemment une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d'usage excessif de la force devant le Conseil des droits de l'homme à Genève le 6 mars dernier. Il est malheureux de constater que Macron discrédite un peu plus chaque jour la France aux yeux du reste du monde.
Dans ce contexte, les leçons de démocratie données par Macron à la Russie, à la Chine ou au Venezuela apparaissent de plus en plus illégitimes. Notre-Dame de Paris, à présent. Suite à l'incendie de la cathédrale, les Français redécouvrent un rapport de 2016 commandité par le CNRS qui alertait déjà sur le risque majeur d'incendie.
Seul problème : bien que rendues depuis plusieurs années, les conclusions de ce rapport n'ont pas été prises en compte. L'État français est pourtant propriétaire de la cathédrale depuis 1905 et a la responsabilité de préserver ce patrimoine. Le rapport montre que l'État a été défaillant et n'a pas su prendre les mesures de conservation nécessaires.
Comme pour l'entretien des voiries et comme pour les services publics, l'entretien du patrimoine est en sous-investissement permanent à cause de l'austérité imposée par les GOPÉ. Et c'est un présage d'autant plus délétère, une espèce de signal d'alarme symbolique d'autant plus puissant qu'il s'agit donc de l'un des bâtiments les plus célèbres de France et du monde, et que ceci se produit quelques jours à peine après que sa majorité aux ordres ait décidé de continuer le bradage du patrimoine national. Lorsque l'on voit Macron qui bazarde le patrimoine national, il est infondé, il est ridicule, il est même odieux, c'est même presque obscène de le voir essayer de s'emparer de devenir le chantre de la défense du patrimoine national.
Lorsque l'on voit que c'est sur ses instructions et celles de son gouvernement que l'on a retiré depuis des années – et une tendance qui s'accroît – les fonds versés à la protection des monuments historiques...
Et Stéphane Bern en sait quelque chose. Ne voulant visiblement pas apprendre des erreurs commises, le gouvernement entend déroger à certaines règles pour reconstruire Notre-Dame afin de tenir le délai fixé arbitrairement par Emmanuel Macron. En effet, le projet de loi pour la restauration de Notre-Dame présenté en Conseil des ministres mercredi dernier prévoit la possibilité pour le gouvernement de déroger à des obligations en matière de marchés publics et de lois de protection du patrimoine, ce qui laisse planer des doutes sur la transparence des futurs appels d'offres.
Restons vigilants. Arjowiggins, à présent. Suite à l'annonce de sa fermeture, François Asselineau avait rendu visite aux salariés de l'entreprise qui fabrique des papiers, des titres sécurisés et des billets de banque pour leur apporter son soutien.
L'UPR avait appelé l'État à reprendre cette entreprise stratégique. Une fois de plus, le gouvernement montre son incapacité à protéger les intérêts stratégiques et des travailleurs français. La fermeture s'est donc poursuivie.
Et les drames humains succèdent aux drames industriels. Nous apprenons qu'un des salariés du papetier s'est donné la mort mardi 23 avril après avoir reçu sa lettre de licenciement. Combien faudra-t-il encore de tragédies avant que les Français comprennent l'absolue nécessité de sortir de l'UE pour préserver l'industrie française ?
Alors qu'il y a pile 100 ans, le 23 avril 1919, la journée de 8 heures était adoptée et célébrée comme une conquête ouvrière, l'Élysée réfléchit à allonger le temps de travail. Emmanuel Macron a évoqué la nécessité de travailler davantage. Il ouvre la possibilité aux travailleurs d'aller au-delà de 62 ans.
Cette hypothèse pour le moment formulée sur la base du volontariat laisse craindre à moyen terme la mise en place d'une décote pour les salariés désirant partir en retraite à l'âge de 62 ans. La région Hauts-de-France a décidé d'ouvrir à la concurrence 20% des lignes TER. Sous prétexte d'offrir un meilleur service aux usagers, on ne fait en fait qu'obéir servilement aux injonctions de privatisation de la SNCF qui découlent mécaniquement de l'appartenance de la France à l'UE.
Seul le Frexit peut restaurer le transport ferroviaire dans sa vocation de service public. Rappelons aussi que c'est pour pouvoir mettre tous les réseaux en concurrence que l'UE impose la normalisation des réseaux pour permettre l'exploitation de tout réseau à des entreprises autres que les régies nationales. Ces normes ont conduit récemment à l'interdiction de mise en service d'une centaine de rames neuves commandées par la région Île-de-France.
Décidément, l'ouverture de la concurrence et les privatisations imposées par l'UE n'entraînent que des conséquences dommageables pour l'économie française. SNCF toujours. En conséquence des politiques de privatisation, une nouvelle restructuration du fret avec 200 suppressions d'emplois est annoncée.
Dans l'UE, le service public ferroviaire doit se reconvertir pour être compétitif. À la clé, c'est donc des suppressions d'emplois et une baisse de la qualité du service sur les lignes non compétitives. Saint-Gobain PAM, fleuron industriel français fabriquant entre autres des canalisations d'eau potable, et l'un des leaders mondiaux dans le domaine de l'eau, pourrait passer dans des mains étrangères.
La revente l'un après l'autre des joyaux de l'industrie française va devenir une spécialité de Macron, fossoyeur de la nation. Journalistes convoqués à la DGSI. La profession dénonce une atteinte à la liberté de la presse. « Intimidation », « atteinte à la liberté d'informer ».
De nombreux journalistes et observateurs ont réagi à la convocation par la DGSI de trois journalistes ayant permis les révélations sur l’utilisation d’armes françaises au Yémen. Dans notre dictature européiste, il ne faut surtout pas montrer au public les crimes de guerre commis par les alliés de l’Occident, à commencer par l’Arabie saoudite, qui mène la coalition contre le Yémen. L’alignement de l’UE sur la géopolitique de Washington vient de l’article 42 du TUE, qui définit l’OTAN comme cadre de la défense de l’UE.
UE : un désamour croissant. Une enquête relayée par Euractiv nous révèle qu'une minorité de Tchèques et d'Italiens voteraient en faveur du maintien de leur pays dans l'UE s'ils étaient consultés à ce sujet. La construction européenne s'opère de plus en plus contre la volonté des peuples.
En France aussi. Macron avait reconnu à la BBC en janvier 2018 que s'il devait organiser un référendum en France, une majorité de Français voteraient pour quitter l'Union. Européennes 2019.
Un parti anti-UE se lance en Irlande. L’Irish Freedom Party tente de surfer sur la vague du Brexit pour promouvoir une sortie du pays de l’UE. Un Irexit couplé au Brexit aurait en outre le mérite d’offrir une solution très satisfaisante au problème de la frontière nord-irlandaise.
Brexit. La Commission européenne garde secrets les détails des discussions relatives à l'organisation d'un second référendum sur le Brexit, discussions entre le commissaire français Pierre Moscovici, l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair et le milliardaire George Soros. Décidément, les européistes renaclent de plus en plus à respecter les choix des peuples européens.
UE toujours. 60 millions d'euros des contribuables français pour reconstruire un pont en Croatie. Pendant que les routes nationales françaises tombent en ruine faute de financements, la France verse par l'intermédiaire des fonds dits européens 60 millions à un groupe de BTP chinois pour reconstruire un pont en Croatie.
Libertés publiques. Le Parlement européen s'est prononcé en faveur de la mise en place d'une base de données biométriques européenne. Pour l'instant, cela ne concerne que les étrangers à l'UE.
Mais c'est la porte ouverte à une base de données reprenant toutes les empreintes biométriques de l'ensemble des citoyens. Ce vote du Parlement européen n'a pas fait l'objet d'une grande diffusion dans la presse. La dictature s'installe en toute tranquillité, comme par ennui.
Fake news : l'UE met la pression sur Google, Facebook et Twitter. En vue des élections européennes, le Parlement attend toujours des mesures et des actes contre les fake news de la part de Facebook, Google et Twitter. L'information doit être contrôlée et donc orientée.
L'Europe cherche comment réduire les bouchons dans le ciel. Un rapport remis à la Commission européenne évoque des pistes pour une réforme en profondeur de l'organisation du transport aérien en Europe. L'organisme bruxellois Eurocontrol pourrait devenir l'unique gestionnaire du contrôle aérien.
Derrière un objectif qui paraît louable : la lutte contre l'encombrement du trafic aérien, c'est une perte de souveraineté supplémentaire pour les États, qui n'auront plus la main sur leurs espaces aériens. « Nous avons menti, triché et volé ». Le secrétaire d'État américain évoque son passé à la CIA.
Lors d'une intervention auprès d'étudiants de l'université A&M du Texas, Mike Pompeo n'a pas manqué de provoquer de vives réactions de son auditoire alors qu'il rappelait son expérience en tant que directeur de la CIA de 2007 à 2018. Dans la même veine, les États-Unis veulent maintenant asphyxier Cuba et punir son peuple. Washington a décidé d'activer à partir du 2 mai une loi qui permet des poursuites contre les entreprises étrangères investissant à Cuba.
Cette loi veut limiter l'envoi d'argent vers les familles de ce pays. « Ces mesures visent à asphyxier l'économie de l'île et à punir le peuple cubain dans son ensemble », a dénoncé le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez. Dans le cadre d'un programme d'échange de personnel militaire, le général Todd Wasmund, actuellement commandant adjoint de la 1re division d’infanterie américaine, va rejoindre Marseille au début de 2020.
Il sera alors affecté à la 3e division de l’Armée de terre française. Plus que jamais, notre appartenance à l'UE et à l'OTAN nous placent sous la tutelle américaine. Asie et Proche-Orient.
L'Arabie saoudite a exécuté 37 personnes accusées de terrorisme dont 33 chiites. L'une d'entre elles a même été crucifiée post-mortem. Étrangement, on n'a pas vu les habituels experts en droits de l'homme faire le tour des médias français pour dénoncer ce recours massif à la peine capitale.
Et cela ne semble pas déranger Emmanuel Macron, qui poursuit ses ventes d'armes auprès du prince saoudien. Taïwan à présent. La Marine chinoise a intercepté au début du mois d'avril un navire de guerre français dans une zone géopolitique sensible : le détroit qui sépare la Chine continentale de l'île de Taïwan revendiquée par Pékin.
Cet incident est révélateur des tensions en mer de Chine orientale et méridionale où patrouillent régulièrement des flottes occidentales, et notamment la flotte américaine qui tente de contenir les revendications chinoises. Le rôle de la France est certes de défendre le droit international et le droit de la mer, mais certainement pas de participer à l'escalade des tensions militaires. Quelques bonnes nouvelles pour finir.
Le premier passage média de Zamane, la n°2 de la liste UPR aux européennes, cartonne sur Internet et comptabilise déjà 90 000 vues après 48 heures. Écologie : une belle note d'espoir à présent, avec ce couple brésilien qui a planté près de 2 millions d'arbres en 20 ans pour recréer une forêt sur une parcelle dévastée dans laquelle les animaux sont désormais de retour. Le territoire comprend 293 espèces d'arbres, 172 espèces d'oiseaux, 33 mammifères et 15 amphibiens et reptiles.
Au-delà de la faune et de la flore, le projet a eu un impact considérable sur l'écosystème et le climat. En plus de réintroduire des animaux et des plantes dans la région, il a permis de faire émerger des sources d'eau jadis asséchées et a eu un impact positif sur les températures locales. Un exemple qui nous démontre qu'il suffirait d'inverser le paradigme de surexploitation et de surconsommation que nous impose le modèle ultralibéral promu par l'UE pour préserver durablement nos écosystèmes.
Et pour finir, nous vous donnons rendez-vous demain place de la Nation à 13 heures pour la grande manifestation de l'UPR à l'occasion du 1er mai. Voilà. C'est tout pour cette édition.
Rendez-vous la semaine prochaine pour le prochain journal d'UPR TV. Pour la deuxième fois de son histoire, l'UPR participe à la fête du travail le 1er mai. Tous les adhérents et sympathisants sont invités à se donner rendez-vous à Paris place de la Nation à partir de 14 heures à l'occasion d'une grande manifestation pour le Frexit et contre Macron.
François Asselineau, qui sera sur place en tête de cortège, rappellera le rôle de l'UE dans la destruction des acquis sociaux et la nécessité de s'en libérer en sortant de cette prison des peuples. Ce rendez-vous est d'autant plus important que nous ne sommes plus qu'à quelques semaines des élections européennes. Soyez nombreux à rejoindre cette grande marche pour le Frexit, afin que les grands médias ne puissent plus faire comme si l'UPR n'existait pas.
Ensemble pour le Frexit le 1er mai à 14 heures place de la Nation à Paris.