Bridgestone : « Il y a 5 ans, on aurait su faire quelque chose », estime Agnès Pannier-Runacher
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Que comptez-vous faire pour tenir les engagements envers les salariés de Bridgestone et améliorer le plan social ?
- 2:01RelanceRéponse partielle
Allez-vous exiger le remboursement des aides publiques reçues par Bridgestone sans contrepartie ?
- 4:01RelanceRéponse partielle
Quand donnerez-vous à la France les moyens de reconquérir sa souveraineté industrielle ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Sénateur (non identifié)Chiffre
« la direction de bridgestone annoncé jeudi dernier la fermeture de son site de béthune plongeant dans la colère et le désarroi les 8 163 salariés »
- 2:01Sénateur (non identifié)Fait
« aucune des options permettant de continuer l'activité n'a eu de grâce aux yeux de la direction du groupe »
- 4:01Sénateur (non identifié)Fait
« l'absence d'une politique industrielle nationale solide l'impuissance de l'europe à nous protéger »
- 6:01Agnès Pannier-RunacherFait
« oui vous avez raison des années de sous investissement dans l' usine des années dans lequel on n'a pas non plus cherché à investir dans les savoir-faire »
- 8:01Agnès Pannier-RunacherFait
« nous avons trendy très directement à la direction de bridgestone que le compte n'y était pas sur le plan social »
- 8:01Agnès Pannier-RunacherChiffre
« nous avons nous sommes en train de recenser les possibilités d'emploi les possibilités de formation »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
monsieur le président mesdames et messieurs les ministres mes chers collègues la direction de bridgestone annoncé jeudi dernier la fermeture de son site de béthune plongeant dans la colère et le désarroi les 8 163 salariés de cette entreprise madame la ministre de l'industrie que je côtoie régulièrement la table des négociations le sait bien aucune des options permettant de continuer l'activité n'a eu de grâce aux yeux de la direction du groupe qui pendant toute cette période a joué la montre manifestants le plus grand mépris vis-à-vis des salariés des sous traitants et de leurs familles il est désormais évident que la fermeture de l'usiné était cyniquement programmée depuis des années faute d'investissements seule comptait la rentabilité du groupe bridgestone c'est une parfaite illustration de ce qu'est la logique destructrice du libéralisme sur le terrain les territoires et leurs élus les régions les départements les agglomérations se mobilisent et témoigne d'inventivité pour panser les plaies de l'exode de nos entreprises à mais nous ne pouvons que constater l'absence d'une politique industrielle nationale solide l'impuissance de l'europe à nous protéger et en la matière l'incapacité de la france à faire bouger les lignes aujourd'hui ce scénario trop souvent reproduits dans notre pays au nom d'une mondialisation dit heureuse ce sont les salariés de bridgestone comme tant d'autres qui la subissent monsieur le premier ministre qu'allez vous faire pour tenir les engagements pris vis-à-vis des salariés du groupe de béthune d'améliorer fortement le plan social et de trouver des solutions pour que le site continue à vivre êtes vous prêt à exiger le remboursement par le groupe bridgestone des aides publiques reçues sans conditions ni contrepartie quand monsieur le premier ministre allez vous tirer les leçons de ses échecs et enfin donner à la france les moyens de reconquérir cette souveraineté industrielle que les territoires ont tant besoin d'offrir à ceux qui travaillent et créent la richesse de notre pays je vous remercie pour vous répondre à la parole et à madame agnès pannier rues de chez maëlys délégué en charge de l'industrie il avait la parole merci monsieur le président mesdames et messieurs les sénateurs madame la sénatrice van heghe je sais combien vous être impliqués comme votre collègue qui vient de poser une question sur le même sujet aux côtés des élus du territoire aux côtés de l'intersyndicale au côté de la région et de l'agglomération pour trouver une solution une solution pour ces huit cent soixante trois hommes et femmes 863 famille de béthune qui ont été confrontés à cette décision brutale alors oui vous avez raison des années de sous investissement dans l' usine des années dans lequel on n'a pas non plus cherché à investir dans les savoir-faire à monter en compétences à monter le niveau des investissements explique cette situation et je peux vous dire que j'aurais préféré prendre cette situation il ya cinq ans parce que là on aurait su faire quelque chose comme ça a été le cas à bari aujourd'hui il me semble que nous pouvons avancer justement grâce aux outils du plan de relance et à l'implication des élus du territoire et de l'intersyndicale avance et en travaillant sur des options de rebond professionnels pour l'ensemble des salariés du site l'ensemble des salariés du site donc nous avons nous sommes en train de recenser les possibilités d'emploi les possibilités de formation et nous avons trendy très directement à la direction de bridgestone que le compte n'y était pas sur le plan social et vous connaissez l'implication de ma collègue elisabeth bornes et de ses équipes sur ce sujet là nous regardons de manière très près ce qui est proposé et nous aurons un observateur dans les négociations à venir à partir de demain s'agissant des possibilités de reprise non seulement nous invitons et nous avons mis la pression sur bridgestone pour trouver des solutions des solutions de reprise mais également nous travaillons avec business france avec l'ensemble des équipes de l'état et de la région et de l'agglomération pour contacter nous mêmes des repreneurs potentiels car si nous voulons construire une politique industrielle c'est en allant chercher des solutions c solution qui nous ont permis de créer de l'emploi industriel ce qui n'était pas arrivé entre 2000 et 2016 en 2017 en 2018 et en 2019 quelques secondes l'oeuvre mais si vous le souhaitez madame l'ami je vous rappelle qu'il ya cinq ans c'était monsieur mac roncq et est aux commandes il rappelle en tout cas nous sommes en attente nous sommes en attendent une véritable volonté politique et alors nous serons à vos côtés merci [Musique]
Agnès Pannier-Runacher