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Discours / meetingNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 8 février 2024 26 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & famille

Je suis pour le Bruxit et l'alliance des souverainistes aux Européennes 2024 ! Nicolas Dupont-Aignan

Source d'origine 2 locuteurs

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:25PrésentateurFait
    « Comme député, je suis même parti de l'UMP. »
  • 3:34PrésentateurFait
    « On a créé Debout la France sur le refus du viol du référendum de 2005 par le traité de Lisbonne qui, je vous le rappelle, a été ratifié par le Parlement. »
  • 9:30PrésentateurChiffre
    « La France a quand même l'avantage de contribuer net de 10 milliards. »
  • 10:20PrésentateurFait
    « Regardez, il y en a deux qui ont essayé. C'est Orban, qui a finalement cédé sur l'Ukraine. Et puis il y a Mélanie, qui avait sans doute de bonnes intentions au départ, mais qui, parce qu'elle a besoin d'argent, à la différence de la France, a été piégée par l'Union européenne. »
  • 20:23PrésentateurFait
    « J'étais le seul candidat, je vous rappelle, à proposer un référendum sur la sortie de l'Union européenne en 2022. »

Temps de parole

  • Présentateur80 %
  • ?17 %
  • Locuteur non identifié2 %

≈ 170 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

On est dans un avion qui va se strasher. Le Frexit, c'est un parachute. Le Bruxit,

0:04
Locuteur

c

0:05
Présentateur

'est à trois ou quatre, défoncer la porte du cockpit, reprendre les manettes de l'avion, le faire atterrir, pour en finir avec l'Union européenne. Je ne serai pas Mélanie Bisse. Bienvenue à tous.

0:21
Locuteur

Vous

0:21
Présentateur

avez été très nombreux à réagir à mon discours de samedi sur la vision de Debout la France,

0:30
Locuteur

sur

0:31
Présentateur

l'avenir de l'Europe et sur la libération de la France.

0:34
Locuteur

J

0:35
Présentateur

'ai voulu écrire ce discours

0:36
Locuteur

car

0:37
Présentateur

je crois que dans la vie politique, les idées

0:40
Locuteur

précèdent

0:41
Présentateur

toujours le combat politique

0:42
Locuteur

et

0:43
Présentateur

qu'il faut être précis

0:45
Locuteur

par

0:46
Présentateur

écrit

0:46
Locuteur

pour

0:47
Présentateur

que chacun puisse se positionner par rapport à ma position politique.

0:53
Locuteur

La

0:53
Présentateur

démocratie,

0:54
Locuteur

ce

0:55
Présentateur

ne sont pas les slogans, les faux-semblants, les slogans de com'.

0:59
Locuteur

Et

0:59
Présentateur

voilà pourquoi je vous invite à regarder, à lire ou à regarder la vidéo de mon discours car pour moi,

1:07
Locuteur

c

1:07
Présentateur

'est un discours fondateur. Alors j'ai vu que sur les réseaux sociaux, ça a suscité un peu la polémique. J'ai parlé de Bruxite. Alors immédiatement, j'ai vu fleurir des attaques très fortes, mais à la rigueur légitimes.

1:25
Locuteur

Car

1:26
Présentateur

débattre du fond,

1:27
Locuteur

c

1:29
Présentateur

'est l'essence même du combat politique. Moi, tant que les attaques sont sur le fond, je trouve ça noble.

1:35
Locuteur

Et

1:36
Présentateur

voilà pourquoi j'ai voulu faire cette petite vidéo pour bien préciser

1:41
Locuteur

les

1:42
Présentateur

enjeux,

1:42
Locuteur

les

1:43
Présentateur

termes du débat et la voie que je propose aujourd'hui, notamment,

1:48
Locuteur

pour

1:49
Présentateur

l'élection européenne du 9 juin prochain.

1:53
Locuteur

Alors

1:53
Présentateur

avant que je rentre dans les détails, n'oubliez pas que pour diffuser au maximum cette vidéo, il faut la partager. Vous pouvez mettre des commentaires, vous pouvez mettre j'aime, vous pouvez la distribuer sur vos boucles différentes, mais c'est très important.

2:09
Locuteur

Alors

2:10
Présentateur

d'abord, qu'est-ce que j'ai voulu dire dans ce discours

2:13
Locuteur

? J

2:14
Présentateur

'ai voulu dire qu

2:15
Locuteur

'on

2:16
Présentateur

savait que l'Union européenne était inefficace.

2:19
Locuteur

On

2:19
Présentateur

connaissait tous le double langage. Philippe Séguin, il a 30 ans,

2:25
Locuteur

avait

2:26
Présentateur

tout annoncé.

2:27
Locuteur

La

2:27
Locuteur non identifié

logique du processus

2:29
Locuteur

de

2:29
Locuteur non identifié

l'engrenage

2:30
Locuteur

économique

2:31
Locuteur non identifié

et politique

2:32
Locuteur

mis

2:33
Locuteur non identifié

au point à Maastricht

2:34
Locuteur

est

2:35
Locuteur non identifié

celle d'un fédéralisme au rabais fondamentalement antidémocratique, faussement libéral, résolument technocratique.

2:46
Locuteur

L

2:46
Locuteur non identifié

'Europe qu'on nous propose n'est ni libre,

2:49
Locuteur

ni

2:49
Locuteur non identifié

juste, ni efficace.

2:51
Locuteur

Elle

2:51
Locuteur non identifié

enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution. 1992 est littéralement l'anti-1789.

3:05
Présentateur

Mécanique perverse supranationale, accaparement du pouvoir par des oligarques,

3:11
Locuteur

les

3:12
Présentateur

commissaires de la commission, les juges, déroute industrielle, déclassement social, affaiblissement de la France. Tout était écrit

3:22
Locuteur

et

3:22
Présentateur

j'ai voté contre

3:24
Locuteur

tous

3:25
Présentateur

les traités.

3:25
Locuteur

Comme

3:26
Présentateur

député, je suis même

3:27
Locuteur

parti

3:28
Présentateur

de l'UMP. On a créé Debout la France sur le refus du viol du référendum de 2005 par le traité de Lisbonne qui, je vous le rappelle, a été ratifié par le Parlement. Mélange de socialistes et d'UMP, c'était la préfiguration du macronisme.

3:44
Locuteur

Alors

3:45
Présentateur

que le peuple avait dit non et que

3:46
Locuteur

j

3:46
Présentateur

'avais fait une campagne intense pour le non.

3:49
Locuteur

Donc,

3:50
Présentateur

je n'ai aucune leçon de souverainisme à recevoir. Je suis, je pense, le député, le parlementaire qui a le plus pris ses responsabilités et qui a combattu tous les traités.

4:05
Locuteur

Maintenant, la

4:06
Présentateur

période est historique. Pourquoi

4:07
Locuteur

? Parce

4:09
Présentateur

que face à cette inefficacité,

4:12
Locuteur

ce

4:13
Présentateur

délabrement de l'Union européenne,

4:15
Locuteur

les

4:16
Présentateur

dirigeants

4:16
Locuteur

veulent

4:17
Présentateur

accélérer.

4:19
Locuteur

Ils

4:19
Présentateur

sont face à un mur

4:20
Locuteur

et

4:21
Présentateur

ils veulent accélérer et rentrer dans le mur.

4:23
Locuteur

Et

4:23
Présentateur

ils veulent le faire de deux façons.

4:25
Locuteur

D

4:26
Présentateur

'abord, réviser les traités pour détruire définitivement l'État-nation, les nations européennes,

4:33
Locuteur

les

4:33
Présentateur

priver de toutes compétences. Ils les ont déjà affaiblis.

4:36
Locuteur

Mais

4:37
Présentateur

les États-nations demeurent.

4:39
Locuteur

Elles

4:40
Présentateur

sont concurrencées, dominées par Bruxelles, mais parce que leurs dirigeants le veulent bien. Donc,

4:46
Locuteur

ils

4:46
Présentateur

veulent définitivement éliminer

4:49
Locuteur

les

4:50
Présentateur

États-nations et donc les démocraties nationales.

4:53
Locuteur

C

4:53
Présentateur

'est l'objet du fameux projet de traité européen

4:57
Locuteur

qui

4:58
Présentateur

vise à supprimer le droit de veto, qui reste dans certaines compétences,

5:02
Locuteur

qui

5:02
Présentateur

vise à étendre les compétences à tous les domaines et notamment la santé

5:06
Locuteur

au

5:08
Présentateur

profit de l'Union européenne et qui vise

5:10
Locuteur

à

5:10
Présentateur

transformer la Commission en un exécutif légitimé

5:14
Locuteur

par

5:15
Présentateur

une élection du Parlement européen.

5:19
Locuteur

Vous

5:19
Présentateur

voyez bien l'enjeu.

5:21
Locuteur

C

5:22
Présentateur

'est la négation de la démocratie nationale.

5:25
Locuteur

Et

5:25
Présentateur

ils vous font croire

5:26
Locuteur

que

5:27
Présentateur

cela va être la création d'une magnifique démocratie européenne, alors qu'il n'y a pas de peuple européen, parce qu'il n'y a pas

5:32
Locuteur

d

5:33
Présentateur

'appartenance commune, il n'y a pas d'opinion publique commune, il n'y a pas de médias communes, le Parlement européen est un Parlement fantoche

5:42
Locuteur

qui

5:43
Présentateur

ne représente pas un peuple illusoire. Ils veulent détruire l'État-nation, parce qu'ils sentent bien

5:48
Locuteur

qu

5:49
Présentateur

'on est dans un système intermédiaire,

5:51
Locuteur

un

5:52
Présentateur

système supranational qui prend toujours plus de pouvoir, avec la complicité des juges, des dirigeants nationaux,

5:57
Locuteur

et

5:58
Présentateur

puis des États qui restent et qui pourraient bloquer avec leurs opinions publiques. Tous les référendums, à l'exception de Maastricht,

6:05
Locuteur

ont

6:05
Présentateur

été

6:06
Locuteur

des

6:07
Présentateur

non-francs et massifs. Donc les peuples sont contre

6:09
Locuteur

cette

6:10
Présentateur

Union européenne, de fait. Donc on ne les consulte plus.

6:13
Locuteur

Mais

6:14
Présentateur

ils ne veulent pas seulement détruire l'État-nation.

6:17
Locuteur

Ils

6:17
Présentateur

veulent

6:18
Locuteur

détruire

6:19
Présentateur

les libertés individuelles.

6:21
Locuteur

C

6:21
Présentateur

'est la deuxième branche de la tenaille. Pourquoi

6:24
Locuteur

? Pour

6:25
Présentateur

deux raisons.

6:26
Locuteur

D

6:26
Présentateur

'abord parce qu'ils savent que les opinions publiques sont contre ce faux fédéralisme européen,

6:31
Locuteur

qui

6:32
Présentateur

serait un système oligarchique.

6:34
Locuteur

Et

6:34
Présentateur

donc,

6:34
Locuteur

pour

6:35
Présentateur

éviter des référendums, pour éviter que des leaders politiques, comme Farage en Angleterre à l'époque, du Brexit, comme votre serviteur et d'autres dans l'ensemble de l'Europe, puissent

6:47
Locuteur

convaincre

6:48
Présentateur

les peuples qu'il ne faut pas suivre

6:49
Locuteur

cette

6:50
Présentateur

construction d'un État fédéral antidémocratique. Il faut faire taire les gens. Ce sont les réglementations qu'a déjà mis en œuvre Thierry Breton.

7:00
Locuteur

Ce

7:00
Présentateur

sont les menaces

7:02
Locuteur

avec

7:03
Présentateur

l'euro numérique de Madame Lagarde.

7:06
Locuteur

Nous

7:06
Locuteur non identifié

allons aussi travailler

7:07
Locuteur

pour

7:08
Locuteur non identifié

réduire notre footprint de carbone dans tout ce que nous faisons,

7:11
Locuteur

de

7:11
Locuteur non identifié

nos

7:12
Locuteur

notes de

7:12
Locuteur non identifié

banque

7:12
Locuteur

à

7:13
Locuteur non identifié

la façon dont nous supervise les banques.

7:15
Locuteur

Parce

7:16
Présentateur

que n'oubliez jamais que l'euro numérique, c'est le traçage des consommations. C'est la fin des libertés individuelles. Et je vous renvoie à l'opération pour la constitutionnalisation de l'argent liquide qui est fondamentale.

7:27
Locuteur

Mais

7:27
Présentateur

je ne reviendrai pas là-dessus maintenant. C'est

7:30
Locuteur

les

7:31
Présentateur

atteintes définitives aux libertés

7:34
Locuteur

qui

7:34
Présentateur

sont annoncées. Ce n

7:35
Locuteur

'est

7:35
Présentateur

pas moi qui l'invente.

7:36
Locuteur

C

7:37
Présentateur

'est Mme Van der Leyen qui l'a explicité au forum de Davos très clairement.

7:44
Locuteur

Elle

7:45
Présentateur

l'a dit. Elle a dit le péril 2024, c'est la désinformation.

8:02
Locuteur

Ça

8:03
Présentateur

veut dire quoi ?

8:04
Locuteur

Ce

8:04
Présentateur

sont ceux qui ne pensent pas comme elle. Emmanuel Macron en Suède a répété les mêmes comme un perroquet, le même mot d'ordre. La

8:12
Locuteur non identifié

première menace qui pèse sur nos démocraties, c'est les manipulations. Et l'augmentation, la multiplication des cyberattaques, de la désinformation, de la manipulation d'informations, etc.

8:25
Présentateur

C'est le mot d'ordre de Klaus Schwad, du forum de Davos, de ce gouvernement mondial, de cet ordre mondial avec le fameux traité de l'OMS

8:34
Locuteur

qui

8:34
Présentateur

vise à imposer aux gens des médicaments,

8:38
Locuteur

des

8:39
Présentateur

vaccins. Vous imaginez ce que ça veut dire ? C'est le projet de loi qui va être discuté la semaine prochaine à l'Assemblée sur la pénalisation,

8:47
Locuteur

vous

8:48
Présentateur

vous rendez compte, de la liberté scientifique,

8:50
Locuteur

de

8:50
Présentateur

l'expression scientifique.

8:52
Locuteur

Et

8:52
Présentateur

je vais me battre là-dessus. Bon, bref,

8:54
Locuteur

vous

8:54
Présentateur

le voyez. Destruction de l'État-nation, fin des libertés individuelles pour imposer

8:59
Locuteur

une

9:00
Présentateur

Union européenne oligarchique, dangereuse, antidémocratique.

9:05
Locuteur

Face

9:06
Présentateur

à cela, maintenant parlons des solutions.

9:08
Locuteur

Il

9:09
Présentateur

faut qu'on s'arme,

9:10
Locuteur

qu

9:11
Présentateur

'on résiste, qu'on change de braquet.

9:13
Locuteur

Je

9:14
Présentateur

vais être très franc avec vous.

9:15
Locuteur

J

9:16
Présentateur

'ai longtemps pensé

9:17
Locuteur

qu

9:17
Présentateur

'on pouvait changer l'Union européenne de l'intérieur

9:20
Locuteur

et

9:21
Présentateur

qu'un gouvernement qui arrive,

9:22
Locuteur

avec

9:23
Présentateur

un peu de force, pourrait faire la politique de la chaise vide à Bruxelles.

9:27
Locuteur

Ce qu'il

9:28
Présentateur

faudrait faire, ne plus payer, parce que la France a quand même l'avantage

9:31
Locuteur

de

9:31
Présentateur

contribuer net de 10 milliards. Donc si elle ne paye plus, le système s'effondre.

9:35
Locuteur

Mais je

9:38
Présentateur

pense que ce changement de l'intérieur

9:41
Locuteur

nous

9:42
Présentateur

entraînerait dans des sables mouvants.

9:44
Locuteur

Et

9:44
Présentateur

avec la puissance des médias achetés

9:47
Locuteur

par

9:48
Présentateur

l'Union européenne et les oligarques, tout gouvernement qui arriverait au pouvoir

9:52
Locuteur

et

9:53
Présentateur

qui voudrait changer de l'intérieur

9:54
Locuteur

et

9:56
Présentateur

récupérer des pouvoirs de Bruxelles

9:57
Locuteur

se

9:58
Présentateur

heurterait à un mur ou s'enfoncerait dans des sables mouvants. Regardez, il y en a deux qui ont essayé. C'est Orban,

10:06
Locuteur

qui

10:06
Présentateur

a finalement cédé sur l'Ukraine.

10:08
Locuteur

Et

10:09
Présentateur

puis il y a Mélanie,

10:10
Locuteur

qui

10:11
Présentateur

avait sans doute de bonnes intentions au départ, mais qui, parce qu'elle a besoin d'argent, à la différence de la France,

10:16
Locuteur

a

10:16
Présentateur

été piégée

10:17
Locuteur

par

10:18
Présentateur

l'Union européenne.

10:20
Locuteur

Et

10:20
Présentateur

donc je ne crois plus

10:21
Locuteur

au

10:22
Présentateur

fait, comme j'ai repris l'image, on va me moquer parce que je la répète tout le temps,

10:26
Locuteur

je

10:27
Présentateur

ne crois plus au fait de changer le syndic de l'immeuble.

10:30
Locuteur

C

10:31
Présentateur

'est-à-dire, vous savez que l'Union européenne, c'est comme un immeuble,

10:34
Locuteur

il

10:34
Présentateur

y

10:34
Locuteur

a

10:34
Présentateur

un syndic, chaque pays, c'est des appartements, chaque peuple, ce sont les habitants des appartements, on nous a supprimé les portes des appartements, l'immeuble est squatté, les charges sont exorbitantes, c'est la contribution nette de la France.

10:48
Locuteur

Et l

10:49
Présentateur

'Union européenne veut se mêler de notre vie.

10:51
Locuteur

J

10:51
Présentateur

'ai longtemps, en 2019, j'ai fait campagne, il

10:54
Locuteur

faut

10:54
Présentateur

être franc,

10:54
Locuteur

pour

10:55
Présentateur

changer le syndic de l'immeuble.

10:57
Locuteur

C

10:57
Présentateur

'est ce que font aujourd'hui Jordan Bardella

11:00
Locuteur

et

11:00
Présentateur

Marion Maréchal. Ils veulent, et je les crois sincères, changer le syndic de l'immeuble en faisant des coalitions au Parlement européen. Alors ils disent, s'il y a plus de voix, on va faire des alliances.

11:13
Locuteur

Mais ils

11:14
Présentateur

risquent,

11:15
Locuteur

j

11:16
Présentateur

'espère qu'ils pourraient le faire. Moi, toute tentative est positive. Mais ils risquent

11:21
Locuteur

de

11:22
Présentateur

finir comme Mélanie.

11:23
Locuteur

Et

11:24
Présentateur

moi, je ne veux pas qu

11:25
Locuteur

'on

11:25
Présentateur

finisse comme Mélanie parce que le système

11:27
Locuteur

veut

11:28
Présentateur

avancer.

11:29
Locuteur

Il

11:30
Présentateur

veut avancer très fortement.

11:32
Locuteur

Et

11:32
Présentateur

donc, il faut, je crois, être plus clair vis-à-vis des Français. Ce n'est pas simplement en envoyant des députés,

11:40
Locuteur

bien

11:40
Présentateur

sûr, je préfère des députés qui veulent éviter l'Europe supranationale

11:44
Locuteur

que

11:45
Présentateur

des députés verts, écologistes, socialistes, communistes, ou macronistes, le pire,

11:52
Locuteur

qui

11:52
Présentateur

vont liquider l'État-nation

11:53
Locuteur

et

11:54
Présentateur

tuer nos libertés. Donc, je voterai toujours plus pour ceux

11:58
Locuteur

qui

11:59
Présentateur

veulent peser au sein de l'Union européenne pour bloquer le processus

12:02
Locuteur

que

12:03
Présentateur

pour ceux qui sont favorables.

12:04
Locuteur

Et

12:05
Présentateur

je voudrais faire une parenthèse à cet égard.

12:08
Locuteur

Je

12:08
Présentateur

regrette, mais pourquoi pas le nommer,

12:10
Locuteur

que

12:11
Présentateur

François Asselineau passe sa vie à débiner

12:13
Locuteur

les

12:14
Présentateur

gens qui sont plus proches de lui

12:16
Locuteur

que

12:17
Présentateur

ses ennemis.

12:17
Locuteur

Et

12:18
Présentateur

je voudrais qu

12:19
Locuteur

'il

12:19
Présentateur

mette son énergie à débiner et à attaquer les macronistes, les socialistes qui ont voté, notamment à l'Assemblée nationale, le projet de résolution qui appuie la réforme institutionnelle. Bref,

12:31
Locuteur

tous

12:31
Présentateur

ceux qui, vraiment, portent atteinte à notre souveraineté. Après, il peut y avoir des nuances entre nous. Évitons de nous critiquer. Moi, je ne nie pas qu'il fait un travail très important de sensibilisation au danger de l'Union européenne depuis des années.

12:46
Locuteur

Et

12:46
Présentateur

je ne

12:46
Locuteur

vois

12:46
Présentateur

pas pourquoi je le critiquerai. Arrêtons ces critiques. Je faisais une parenthèse. Je reviens à notre affaire. Je ne crois plus qu'on puisse changer l'Union européenne de l'intérieur. Alors, certains me diront, François Asselineau, Faurian Philippot, Frexit, Frexit, Frexit. Oui,

13:02
Locuteur

le

13:02
Présentateur

Frexit est une solution. Oui, le Frexit peut être utilisé.

13:07
Locuteur

C

13:07
Présentateur

'est l'issue de secours.

13:09
Locuteur

Et

13:09
Présentateur

moi, je ne vais pas vous dire

13:10
Locuteur

qu

13:11
Présentateur

'un jour,

13:12
Locuteur

on

13:12
Présentateur

ne fera pas le Frexit.

13:14
Locuteur

Je

13:14
Présentateur

pense que le Frexit, il faut le garder en carte ultime.

13:19
Locuteur

Parce

13:19
Présentateur

qu'une issue de secours,

13:21
Locuteur

on

13:22
Présentateur

n'y va que vraiment quand on n'a pas d'autre solution.

13:26
Locuteur

Ou

13:26
Présentateur

alors, je prends une autre image, le Frexit, c'est un parachute.

13:29
Locuteur

On

13:30
Présentateur

est dans un avion qui va se scratcher. Bien évidemment,

13:33
Locuteur

si

13:33
Présentateur

l'avion va se scratcher,

13:35
Locuteur

il

13:35
Présentateur

vaut mieux prendre le parachute et sauter.

13:37
Locuteur

C

13:37
Présentateur

'est évident. Pour autant, aujourd'hui, et je le maintiens, les Français

13:43
Locuteur

ne

13:44
Présentateur

veulent pas du Frexit parce qu'ils n'ont pas le sentiment que l'avion va se scratcher tout de suite et parce qu'ils ont un peu peur de prendre le parachute et de sauter dans le vide.

13:53
Locuteur

Est

13:53
Présentateur

-ce qu'on doit les juger et les engueuler

13:55
Locuteur

? Est

13:56
Présentateur

-ce qu'on doit passer notre vie

13:58
Locuteur

à

13:58
Présentateur

dire que tous les Français qui ne pensent pas comme nous sont des traîtres

14:01
Locuteur

?

14:02
Présentateur

Non.

14:03
Locuteur

Parce

14:03
Présentateur

que je crois qu'en démocratie, il faut convaincre.

14:07
Locuteur

Alors,

14:07
Présentateur

avant le Frexit,

14:09
Locuteur

qu

14:09
Présentateur

'il ne faut pas exclure et qu'il faut garder comme solution de dernier recours, je propose, et c'est l'objet de mon discours, et je demande que ceux qui me critiquent le lisent avant.

14:22
Locuteur

Le

14:23
Présentateur

Brexit,

14:23
Locuteur

c

14:24
Présentateur

'est quoi le Brexit ? Eh bien, le Brexit, c'est à plusieurs, avec d'autres pays qui subissent comme nous les atteintes aux libertés, qui comme nous veulent réagir, de se coaliser

14:36
Locuteur

pour

14:37
Présentateur

en finir avec l'Union européenne.

14:39
Locuteur

Pour,

14:40
Présentateur

si je reprends l'image de l'avion, à trois ou quatre, défoncer la porte du cockpit, jeter par-dessus bord Van der Leyen et les juges, reprendre les manettes de l'avion, le faire atterrir, et puis après, reconstruire un autre avion

14:56
Locuteur

où

14:56
Présentateur

chacun prend nos avions séparés.

14:58
Locuteur

C

14:58
Présentateur

'est ça, mon objectif. Pourquoi je veux ça ?

15:02
Locuteur

D

15:03
Présentateur

'abord, parce que les Français ne sont pas prêts au Frexit

15:05
Locuteur

et

15:05
Présentateur

qu'il faut les convaincre

15:07
Locuteur

et

15:08
Présentateur

qu

15:08
Locuteur

'il

15:09
Présentateur

faut y aller progressivement. Deuxième point, parce que

15:14
Locuteur

prendre

15:14
Présentateur

un parachute et sauter ou aller dans l'escalier de secours, c'est laisser l'Union européenne fonctionner. Alors, peut-être avec beaucoup de dégâts,

15:23
Locuteur

mais elle

15:25
Présentateur

resterait. Or, moi, je pense

15:28
Locuteur

que

15:29
Présentateur

l'Union européenne a défiguré l'ordre.

15:31
Locuteur

Je

15:32
Présentateur

pense que l'Union européenne est morte. Je pense qu'il faut l'achever.

15:36
Locuteur

Mais

15:37
Présentateur

pas pour l'achever, pour l'achever. Pour nous libérer, nous les nations, et reconstruire une coopération

15:46
Locuteur

d

15:47
Présentateur

'État à État libre, de peuples souverains

15:50
Locuteur

qui

15:51
Présentateur

coopèrent entre eux. Et c'est ce que veulent les Français.

15:54
Locuteur

Les

15:55
Présentateur

Français ne veulent pas

15:56
Locuteur

qu

15:57
Présentateur

'on détruise toute l'Europe.

15:58
Locuteur

Ils

15:59
Présentateur

veulent qu'on en finisse avec cette Union européenne qui a défiguré l'idée de coopération.

16:06
Locuteur

Mais

16:06
Présentateur

il est évident

16:08
Locuteur

que

16:08
Présentateur

des nations libres, liberté, et alors ce sont les 10 points que j'ai proposés, c'est-à-dire rétablissement de nos frontières.

16:16
Locuteur

On

16:16
Présentateur

a nos frontières, comme tous les pays du monde. Suppression de la Commission et de

16:20
Locuteur

la

16:20
Présentateur

Cour de justice, c'est-à-dire des institutions actuelles. On en finit avec l'Union européenne. Rétablissement de la primauté du droit national.

16:28
Locuteur

Fin

16:28
Présentateur

du versement des 10 milliards.

16:30
Locuteur

Ça

16:30
Présentateur

veut dire que

16:31
Locuteur

c

16:31
Présentateur

'est la fin de l'Union européenne. Mais cette libération que je propose

16:37
Locuteur

s

16:38
Présentateur

'accompagne d'une reconstruction.

16:40
Locuteur

C

16:40
Présentateur

'est-à-dire avec ceux qui voudront se joindre à nous.

16:44
Locuteur

Je

16:45
Présentateur

prends l'exemple de la Hongrie, je prends l'exemple de l'Italie. Ceux qui n'en veulent plus de cette Europe supranationale, ils sont plus nombreux que vous croyez.

16:53
Locuteur

Eh

16:54
Présentateur

bien,

16:55
Locuteur

peut

16:55
Présentateur

-être les Allemands, d'ailleurs, qui n'en peuvent plus aussi.

16:57
Locuteur

Nous

16:58
Présentateur

allons reconstruire l'Europe du général de Gaulle, c'est-à-dire l'Europe des nations libres. Chacun

17:04
Locuteur

ses

17:05
Présentateur

lois, chacun son droit, chacun ses frontières, chacun son budget, chacun sa liberté d'investir, mais en revanche, des coopérations

17:14
Locuteur

à

17:14
Présentateur

la carte.

17:15
Locuteur

Au

17:16
Présentateur

nom de quoi,

17:17
Locuteur

par

17:17
Présentateur

idéologie, sectarisme,

17:19
Locuteur

qui

17:20
Présentateur

serait finalement l'inverse

17:22
Locuteur

de

17:23
Présentateur

celui des européistes,

17:24
Locuteur

on

17:25
Présentateur

devrait s'interdire de travailler à plusieurs

17:26
Locuteur

sur

17:27
Présentateur

un thème.

17:28
Locuteur

On

17:28
Présentateur

a fait Airbus.

17:30
Locuteur

On

17:30
Présentateur

n

17:30
Locuteur

'est

17:30
Présentateur

pas passé par l'Union européenne,

17:31
Locuteur

mais

17:32
Présentateur

on a quand même fait Airbus.

17:34
Locuteur

Quatre

17:34
Présentateur

pays, puis cinq,

17:36
Locuteur

qui

17:36
Présentateur

ont réussi un succès mondial.

17:39
Locuteur

Pourquoi

17:39
Présentateur

c'est choquant

17:40
Locuteur

?

17:40
Présentateur

Eux, la lutte contre le cancer,

17:42
Locuteur

au

17:43
Présentateur

nom de quoi, on ne pourrait pas travailler avec quelques pays dans ce domaine.

17:48
Locuteur

Le

17:48
Présentateur

développement de l'Afrique.

17:50
Locuteur

Croit

17:50
Présentateur

-on que, pour le coup, la France toute seule va porter l'Afrique à 3 milliards d'habitants

17:55
Locuteur

?

17:56
Présentateur

Est-ce qu'on ne peut pas avoir une coopération intelligente

17:58
Locuteur

? Et

17:59
Présentateur

plutôt que de gaspiller des dizaines de milliards en Ukraine,

18:02
Locuteur

on

18:03
Présentateur

devrait les investir en Afrique. La coopération avec la Russie,

18:07
Locuteur

c

18:07
Présentateur

'est-à-dire l'Europe de l'Atlantique à l'Oural, qui est fondamentale pour poser au XXIe siècle,

18:13
Locuteur

la

18:13
Présentateur

France peut la mener avec sa politique étrangère à nouveau indépendante,

18:17
Locuteur

mais

18:18
Présentateur

rien n'interdit de faire des conférences de presse comme faisait Chirac

18:21
Locuteur

avec

18:22
Présentateur

les Allemands et les Russes.

18:24
Locuteur

Ce

18:24
Présentateur

que je veux vous dire, amis souverainistes,

18:28
Locuteur

c

18:28
Présentateur

'est que

18:29
Locuteur

la

18:30
Présentateur

libération de la France ne viendra que si nous convainquons les Français

18:34
Locuteur

que

18:35
Présentateur

nous ne sommes pas des ayatollahs,

18:36
Locuteur

qu

18:37
Présentateur

'on ne veut pas sauter en parachute comme ça,

18:40
Locuteur

qu

18:40
Présentateur

'on veut, au contraire, conduire les Français, convaincre les Français,

18:45
Locuteur

qu

18:46
Présentateur

'on peut retrouver la liberté,

18:49
Locuteur

qu

18:49
Présentateur

'on doit retrouver la liberté,

18:51
Locuteur

qu

18:51
Présentateur

'on peut en finir avec l'Union européenne sans que ce soit le chaos.

18:54
Locuteur

Et

18:55
Présentateur

le chemin que je propose est le seul

18:58
Locuteur

qui

18:58
Présentateur

peut aujourd'hui convaincre les Français. Alors bien sûr, vous pouvez me dire « ça ne marchera jamais, vous n'aurez pas les autres pays avec nous, vous vous planterez, mais la France,

19:08
Locuteur

ce

19:08
Présentateur

n

19:08
Locuteur

'est

19:08
Présentateur

pas un petit pays.

19:09
Locuteur

»

19:10
Présentateur

Au nom de quoi, la France devrait partir

19:13
Locuteur

sans

19:14
Présentateur

d'abord essayer de convaincre des partenaires

19:17
Locuteur

de

19:18
Présentateur

reconstruire l'Europe des nations.

19:21
Locuteur

J

19:22
Présentateur

'ai pris l'image

19:22
Locuteur

de

19:23
Présentateur

l'immeuble et de l'éloignement de maisons individuelles.

19:26
Locuteur

Je

19:27
Présentateur

veux quitter l'immeuble. On est d'accord.

19:29
Locuteur

Je

19:29
Présentateur

ne veux plus le changer de l'intérieur. J'ai évolué.

19:32
Locuteur

Mais

19:32
Présentateur

au nom de quoi,

19:35
Locuteur

n

19:35
Présentateur

'aurais-je pas le droit

19:36
Locuteur

de

19:37
Présentateur

demander aux 27 ceux qui veulent venir avec moi pour fonder un lotissement de pavillons, de maisons individuelles. Tous les Français qui habitent en immeuble ont envie souvent de partir en maisons individuelles et tous ceux qui sont en maisons individuelles ne retourneront jamais dans un immeuble.

19:53
Locuteur

Ça,

19:53
Présentateur

c'est la vérité. Et donc, pourquoi on ne ferait pas la même chose au niveau des nations européennes ? Alors, je sais que certains vont dire « je rêve

19:59
Locuteur

». Mais d

20:00
Présentateur

'abord, ne nous trompons pas et je voudrais conclure là-dessus.

20:03
Locuteur

D

20:03
Présentateur

'échéance. Décider du Frexit, du Bruxit, comme je propose,

20:09
Locuteur

ou

20:10
Présentateur

du maintien dans l'Union européenne, c'est le choix de la présidentielle.

20:14
Locuteur

C

20:15
Présentateur

'est le choix des Français à la présidentielle. Ou par un référendum.

20:20
Locuteur

J

20:20
Présentateur

'allais dire « et » par un référendum. J'étais le seul candidat, je vous rappelle,

20:25
Locuteur

à

20:25
Présentateur

proposer un référendum sur la sortie de l'Union européenne

20:28
Locuteur

en

20:29
Présentateur

2022. Donc, pour moi, l'élection présidentielle est le moment où les Français doivent trancher cette question clé.

20:36
Locuteur

Là,

20:37
Présentateur

c'est une élection européenne.

20:38
Locuteur

Ce

20:39
Présentateur

n

20:39
Locuteur

'est

20:39
Présentateur

pas l'élection européenne qui va décider ni du Frexit, ni du Bruxite, d'ailleurs, ni du maintien.

20:46
Locuteur

L

20:46
Présentateur

'élection européenne, c'est d'envoyer des députés qui ont l'esprit clair.

20:50
Locuteur

Je

20:50
Présentateur

veux qu'on envoie des députés qui aient l'esprit clair

20:53
Locuteur

et

20:54
Présentateur

qui proposent, parce que c'est l'endroit

20:56
Locuteur

des

20:57
Présentateur

rencontres, qui proposent

20:59
Locuteur

à

21:00
Présentateur

nos partenaires

21:02
Locuteur

une

21:03
Présentateur

voie de sortie collective,

21:05
Locuteur

une

21:06
Présentateur

voie de sortie raisonnable, une voie de sortie qui peut permettre au peuple

21:11
Locuteur

de

21:12
Présentateur

revivre ensemble

21:13
Locuteur

la

21:14
Présentateur

belle aventure de la coopération, de la paix, de la réconciliation.

21:18
Locuteur

C

21:18
Présentateur

'est la seule voie possible aujourd'hui.

21:21
Locuteur

Au

21:21
Présentateur

nom de quoi serais-je un dangereux traître

21:26
Locuteur

de

21:27
Présentateur

le proposer

21:28
Locuteur

? Comment

21:30
Présentateur

peut-on dire des choses pareilles

21:31
Locuteur

? Donc

21:32
Présentateur

je réagis vivement. Oui.

21:33
Locuteur

Je

21:34
Présentateur

n'ai jamais dit

21:35
Locuteur

qu

21:36
Présentateur

'il fallait abandonner l'idée du Frexit.

21:38
Locuteur

Je

21:38
Présentateur

dis en revanche

21:39
Locuteur

qu

21:40
Présentateur

'aujourd'hui, le Bruxite, d'ailleurs, c'est le terme, je rends hommage à Philippe de Villiers.

21:45
Locuteur

Je

21:45
Présentateur

pense qu'il faut faire le Bruxelletain.

21:49
Locuteur

Le

21:50
Présentateur

Bruxite. Le Bruxite. Le Bruxite. Oui, le Bruxite. Le terme qu'avait imaginé Philippe de Villiers est la meilleure solution

21:58
Locuteur

pour

21:59
Présentateur

en finir avec l'Union européenne avant qu'il soit trop tard

22:03
Locuteur

et

22:04
Présentateur

pour libérer les nations, rendre le pouvoir au peuple

22:08
Locuteur

et

22:09
Présentateur

coopérer intelligemment pour affronter les défis du monde.

22:12
Locuteur

et au

22:15
Présentateur

Parlement européen, c'est là où on doit

22:17
Locuteur

faire

22:18
Présentateur

des émules et libérer les nations. Et nous serons beaucoup plus forts pour en finir avec l'Union européenne si nous avons des alliés.

22:27
Locuteur

Et

22:27
Présentateur

des alliés, ce n'est pas perdre son âme.

22:30
Locuteur

À

22:30
Présentateur

propos d'alliés,

22:31
Locuteur

il

22:32
Présentateur

va y avoir combien de listes aux élections européennes

22:35
Locuteur

? Bardella, Marion

22:38
Présentateur

Maréchal qui veulent changer de l'intérieur. François Asselineau, Florian Philippot

22:43
Locuteur

qui

22:44
Présentateur

veulent le Frexit. Votre serviteur, Debout la France qui veut le Bruxite mais qui n'exclut pas le Frexit.

22:52
Locuteur

Ça

22:53
Présentateur

fait beaucoup, non ? Vous ne croyez pas ? Ah si, j'oubliais Jean Lassalle. Sixième liste. Six listes de résistants,

22:58
Locuteur

plus

22:59
Présentateur

ou moins résistants.

23:00
Locuteur

Mais

23:01
Présentateur

moi, je ne vais pas donner des brevets de résistance.

23:03
Locuteur

C

23:04
Présentateur

'est à nous de convaincre les Français et c'est celui qui convaincra les Français qui gagne droit.

23:07
Locuteur

Alors

23:08
Présentateur

est-ce qu'on peut continuer avec six listes

23:10
Locuteur

?

23:11
Présentateur

Vous imaginez la friture sur la ligne ? Vous imaginez le brouillard pour nos concitoyens

23:18
Locuteur

avec

23:19
Présentateur

six listes qui s'excommunient mutuellement

23:21
Locuteur

? C

23:22
Présentateur

'est une folie. Je maintiens

23:25
Locuteur

que

23:25
Présentateur

le mois de février doit être le mois de l'union.

23:28
Locuteur

Alors

23:29
Présentateur

je verrai à nouveau les uns et les autres

23:30
Locuteur

pour

23:31
Présentateur

les convaincre de se rassembler.

23:34
Locuteur

Je

23:35
Présentateur

ne veux rassembler que ceux qui sont clairs et qui veulent en finir avec l'Union Européenne. S'ils ne veulent pas afficher la fin de

23:41
Locuteur

l

23:41
Présentateur

'Union Européenne et son remplacement

23:43
Locuteur

par

23:44
Présentateur

une structure souple

23:45
Locuteur

qui

23:45
Présentateur

rend la liberté aux nations, ça ne m'intéresse pas.

23:48
Locuteur

Je

23:48
Présentateur

ne serai pas Mélanie Bisse. D'accord ? En revanche, je pense que c'est une folie

23:54
Locuteur

que

23:54
Présentateur

les souverainistes partent en ordre dispersé. Alors le mois de février doit être le mois de l'Union. Chacun doit mettre un peu d'eau dans son vin car l'enjeu c'est de convaincre un maximum de Français et surtout

24:04
Locuteur

d

24:05
Présentateur

'envoyer des élus au Parlement européen.

24:07
Locuteur

Car

24:07
Présentateur

si on n'a pas d'élus, comment on ira convaincre les autres

24:10
Locuteur

? Ça

24:11
Présentateur

me paraît évident. Je vous souhaite une bonne méditation là-dessus.

24:16
Locuteur

Je

24:17
Présentateur

vous demande de l'aide. Si vous trouvez ma position intéressante,

24:21
Locuteur

si

24:21
Présentateur

vous avez envie de nous aider à rassembler les souverainistes raisonnables, de conviction, qui veulent aboutir, qui veulent le soutien des Français, eh bien aidez-nous financièrement. j'ai besoin. Oui, moi je vais vous le dire franchement, parce que s'il n

24:37
Locuteur

'y a

24:37
Présentateur

pas d'argent, il n

24:38
Locuteur

'y

24:38
Présentateur

aura pas de liste.

24:39
Locuteur

Et

24:39
Présentateur

si chacun court après l'argent et si aucune des listes

24:42
Locuteur

n

24:43
Présentateur

'a suffisamment d'argent pour faire campagne, nous trahirons de fait nos électeurs puisqu'ils ne pourront pas voter pour nous.

24:49
Locuteur

Donc, je

24:51
Présentateur

crois qu'il est temps d'arrêter les égaux,

24:53
Locuteur

il

24:53
Présentateur

est temps d'arrêter les excommunications,

24:56
Locuteur

il

24:56
Présentateur

est temps d'arrêter les effets de manche sectaires

24:59
Locuteur

et

25:00
Présentateur

il est temps de se rassembler.

25:02
Locuteur

Je

25:03
Présentateur

lance cet appel solennel

25:05
Locuteur

au

25:06
Présentateur

rassemblement des souverainistes sur une ligne claire. Je suis prêt à mettre de l'eau dans mon vin,

25:11
Locuteur

mais

25:11
Présentateur

je souhaite que chacun mette de l'eau dans son vin pour aboutir à un programme commun de libération de la France et de reconstruction de l'Europe des nations et des coopérations.

25:20
Locuteur

Voilà

25:20
Présentateur

le programme.

25:22
Locuteur

C

25:22
Présentateur

'est vous qui pouvez faire pression sur les uns ou les autres par vos commentaires sur les réseaux sociaux. C'est vous qui pouvez appeler à l'unité. Merci.

25:30
Locuteur

A

25:30
Présentateur

bientôt. Et aidez-nous.