Je suis pour le Bruxit et l'alliance des souverainistes aux Européennes 2024 ! Nicolas Dupont-Aignan
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:25PrésentateurFait
« Comme député, je suis même parti de l'UMP. »
- 3:34PrésentateurFait
« On a créé Debout la France sur le refus du viol du référendum de 2005 par le traité de Lisbonne qui, je vous le rappelle, a été ratifié par le Parlement. »
- 9:30PrésentateurChiffre
« La France a quand même l'avantage de contribuer net de 10 milliards. »
- 10:20PrésentateurFait
« Regardez, il y en a deux qui ont essayé. C'est Orban, qui a finalement cédé sur l'Ukraine. Et puis il y a Mélanie, qui avait sans doute de bonnes intentions au départ, mais qui, parce qu'elle a besoin d'argent, à la différence de la France, a été piégée par l'Union européenne. »
- 20:23PrésentateurFait
« J'étais le seul candidat, je vous rappelle, à proposer un référendum sur la sortie de l'Union européenne en 2022. »
Temps de parole
- Présentateur80 %
- ?17 %
- Locuteur non identifié2 %
≈ 170 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
On est dans un avion qui va se strasher. Le Frexit, c'est un parachute. Le Bruxit,
c
'est à trois ou quatre, défoncer la porte du cockpit, reprendre les manettes de l'avion, le faire atterrir, pour en finir avec l'Union européenne. Je ne serai pas Mélanie Bisse. Bienvenue à tous.
Vous
avez été très nombreux à réagir à mon discours de samedi sur la vision de Debout la France,
sur
l'avenir de l'Europe et sur la libération de la France.
J
'ai voulu écrire ce discours
car
je crois que dans la vie politique, les idées
précèdent
toujours le combat politique
et
qu'il faut être précis
par
écrit
pour
que chacun puisse se positionner par rapport à ma position politique.
La
démocratie,
ce
ne sont pas les slogans, les faux-semblants, les slogans de com'.
Et
voilà pourquoi je vous invite à regarder, à lire ou à regarder la vidéo de mon discours car pour moi,
c
'est un discours fondateur. Alors j'ai vu que sur les réseaux sociaux, ça a suscité un peu la polémique. J'ai parlé de Bruxite. Alors immédiatement, j'ai vu fleurir des attaques très fortes, mais à la rigueur légitimes.
Car
débattre du fond,
c
'est l'essence même du combat politique. Moi, tant que les attaques sont sur le fond, je trouve ça noble.
Et
voilà pourquoi j'ai voulu faire cette petite vidéo pour bien préciser
les
enjeux,
les
termes du débat et la voie que je propose aujourd'hui, notamment,
pour
l'élection européenne du 9 juin prochain.
Alors
avant que je rentre dans les détails, n'oubliez pas que pour diffuser au maximum cette vidéo, il faut la partager. Vous pouvez mettre des commentaires, vous pouvez mettre j'aime, vous pouvez la distribuer sur vos boucles différentes, mais c'est très important.
Alors
d'abord, qu'est-ce que j'ai voulu dire dans ce discours
? J
'ai voulu dire qu
'on
savait que l'Union européenne était inefficace.
On
connaissait tous le double langage. Philippe Séguin, il a 30 ans,
avait
tout annoncé.
La
logique du processus
de
l'engrenage
économique
et politique
mis
au point à Maastricht
est
celle d'un fédéralisme au rabais fondamentalement antidémocratique, faussement libéral, résolument technocratique.
L
'Europe qu'on nous propose n'est ni libre,
ni
juste, ni efficace.
Elle
enterre la conception de la souveraineté nationale et les grands principes issus de la Révolution. 1992 est littéralement l'anti-1789.
Mécanique perverse supranationale, accaparement du pouvoir par des oligarques,
les
commissaires de la commission, les juges, déroute industrielle, déclassement social, affaiblissement de la France. Tout était écrit
et
j'ai voté contre
tous
les traités.
Comme
député, je suis même
parti
de l'UMP. On a créé Debout la France sur le refus du viol du référendum de 2005 par le traité de Lisbonne qui, je vous le rappelle, a été ratifié par le Parlement. Mélange de socialistes et d'UMP, c'était la préfiguration du macronisme.
Alors
que le peuple avait dit non et que
j
'avais fait une campagne intense pour le non.
Donc,
je n'ai aucune leçon de souverainisme à recevoir. Je suis, je pense, le député, le parlementaire qui a le plus pris ses responsabilités et qui a combattu tous les traités.
Maintenant, la
période est historique. Pourquoi
? Parce
que face à cette inefficacité,
ce
délabrement de l'Union européenne,
les
dirigeants
veulent
accélérer.
Ils
sont face à un mur
et
ils veulent accélérer et rentrer dans le mur.
Et
ils veulent le faire de deux façons.
D
'abord, réviser les traités pour détruire définitivement l'État-nation, les nations européennes,
les
priver de toutes compétences. Ils les ont déjà affaiblis.
Mais
les États-nations demeurent.
Elles
sont concurrencées, dominées par Bruxelles, mais parce que leurs dirigeants le veulent bien. Donc,
ils
veulent définitivement éliminer
les
États-nations et donc les démocraties nationales.
C
'est l'objet du fameux projet de traité européen
qui
vise à supprimer le droit de veto, qui reste dans certaines compétences,
qui
vise à étendre les compétences à tous les domaines et notamment la santé
au
profit de l'Union européenne et qui vise
à
transformer la Commission en un exécutif légitimé
par
une élection du Parlement européen.
Vous
voyez bien l'enjeu.
C
'est la négation de la démocratie nationale.
Et
ils vous font croire
que
cela va être la création d'une magnifique démocratie européenne, alors qu'il n'y a pas de peuple européen, parce qu'il n'y a pas
d
'appartenance commune, il n'y a pas d'opinion publique commune, il n'y a pas de médias communes, le Parlement européen est un Parlement fantoche
qui
ne représente pas un peuple illusoire. Ils veulent détruire l'État-nation, parce qu'ils sentent bien
qu
'on est dans un système intermédiaire,
un
système supranational qui prend toujours plus de pouvoir, avec la complicité des juges, des dirigeants nationaux,
et
puis des États qui restent et qui pourraient bloquer avec leurs opinions publiques. Tous les référendums, à l'exception de Maastricht,
ont
été
des
non-francs et massifs. Donc les peuples sont contre
cette
Union européenne, de fait. Donc on ne les consulte plus.
Mais
ils ne veulent pas seulement détruire l'État-nation.
Ils
veulent
détruire
les libertés individuelles.
C
'est la deuxième branche de la tenaille. Pourquoi
? Pour
deux raisons.
D
'abord parce qu'ils savent que les opinions publiques sont contre ce faux fédéralisme européen,
qui
serait un système oligarchique.
Et
donc,
pour
éviter des référendums, pour éviter que des leaders politiques, comme Farage en Angleterre à l'époque, du Brexit, comme votre serviteur et d'autres dans l'ensemble de l'Europe, puissent
convaincre
les peuples qu'il ne faut pas suivre
cette
construction d'un État fédéral antidémocratique. Il faut faire taire les gens. Ce sont les réglementations qu'a déjà mis en œuvre Thierry Breton.
Ce
sont les menaces
avec
l'euro numérique de Madame Lagarde.
Nous
allons aussi travailler
pour
réduire notre footprint de carbone dans tout ce que nous faisons,
de
nos
notes de
banque
à
la façon dont nous supervise les banques.
Parce
que n'oubliez jamais que l'euro numérique, c'est le traçage des consommations. C'est la fin des libertés individuelles. Et je vous renvoie à l'opération pour la constitutionnalisation de l'argent liquide qui est fondamentale.
Mais
je ne reviendrai pas là-dessus maintenant. C'est
les
atteintes définitives aux libertés
qui
sont annoncées. Ce n
'est
pas moi qui l'invente.
C
'est Mme Van der Leyen qui l'a explicité au forum de Davos très clairement.
Elle
l'a dit. Elle a dit le péril 2024, c'est la désinformation.
Ça
veut dire quoi ?
Ce
sont ceux qui ne pensent pas comme elle. Emmanuel Macron en Suède a répété les mêmes comme un perroquet, le même mot d'ordre. La
première menace qui pèse sur nos démocraties, c'est les manipulations. Et l'augmentation, la multiplication des cyberattaques, de la désinformation, de la manipulation d'informations, etc.
C'est le mot d'ordre de Klaus Schwad, du forum de Davos, de ce gouvernement mondial, de cet ordre mondial avec le fameux traité de l'OMS
qui
vise à imposer aux gens des médicaments,
des
vaccins. Vous imaginez ce que ça veut dire ? C'est le projet de loi qui va être discuté la semaine prochaine à l'Assemblée sur la pénalisation,
vous
vous rendez compte, de la liberté scientifique,
de
l'expression scientifique.
Et
je vais me battre là-dessus. Bon, bref,
vous
le voyez. Destruction de l'État-nation, fin des libertés individuelles pour imposer
une
Union européenne oligarchique, dangereuse, antidémocratique.
Face
à cela, maintenant parlons des solutions.
Il
faut qu'on s'arme,
qu
'on résiste, qu'on change de braquet.
Je
vais être très franc avec vous.
J
'ai longtemps pensé
qu
'on pouvait changer l'Union européenne de l'intérieur
et
qu'un gouvernement qui arrive,
avec
un peu de force, pourrait faire la politique de la chaise vide à Bruxelles.
Ce qu'il
faudrait faire, ne plus payer, parce que la France a quand même l'avantage
de
contribuer net de 10 milliards. Donc si elle ne paye plus, le système s'effondre.
Mais je
pense que ce changement de l'intérieur
nous
entraînerait dans des sables mouvants.
Et
avec la puissance des médias achetés
par
l'Union européenne et les oligarques, tout gouvernement qui arriverait au pouvoir
et
qui voudrait changer de l'intérieur
et
récupérer des pouvoirs de Bruxelles
se
heurterait à un mur ou s'enfoncerait dans des sables mouvants. Regardez, il y en a deux qui ont essayé. C'est Orban,
qui
a finalement cédé sur l'Ukraine.
Et
puis il y a Mélanie,
qui
avait sans doute de bonnes intentions au départ, mais qui, parce qu'elle a besoin d'argent, à la différence de la France,
a
été piégée
par
l'Union européenne.
Et
donc je ne crois plus
au
fait, comme j'ai repris l'image, on va me moquer parce que je la répète tout le temps,
je
ne crois plus au fait de changer le syndic de l'immeuble.
C
'est-à-dire, vous savez que l'Union européenne, c'est comme un immeuble,
il
y
a
un syndic, chaque pays, c'est des appartements, chaque peuple, ce sont les habitants des appartements, on nous a supprimé les portes des appartements, l'immeuble est squatté, les charges sont exorbitantes, c'est la contribution nette de la France.
Et l
'Union européenne veut se mêler de notre vie.
J
'ai longtemps, en 2019, j'ai fait campagne, il
faut
être franc,
pour
changer le syndic de l'immeuble.
C
'est ce que font aujourd'hui Jordan Bardella
et
Marion Maréchal. Ils veulent, et je les crois sincères, changer le syndic de l'immeuble en faisant des coalitions au Parlement européen. Alors ils disent, s'il y a plus de voix, on va faire des alliances.
Mais ils
risquent,
j
'espère qu'ils pourraient le faire. Moi, toute tentative est positive. Mais ils risquent
de
finir comme Mélanie.
Et
moi, je ne veux pas qu
'on
finisse comme Mélanie parce que le système
veut
avancer.
Il
veut avancer très fortement.
Et
donc, il faut, je crois, être plus clair vis-à-vis des Français. Ce n'est pas simplement en envoyant des députés,
bien
sûr, je préfère des députés qui veulent éviter l'Europe supranationale
que
des députés verts, écologistes, socialistes, communistes, ou macronistes, le pire,
qui
vont liquider l'État-nation
et
tuer nos libertés. Donc, je voterai toujours plus pour ceux
qui
veulent peser au sein de l'Union européenne pour bloquer le processus
que
pour ceux qui sont favorables.
Et
je voudrais faire une parenthèse à cet égard.
Je
regrette, mais pourquoi pas le nommer,
que
François Asselineau passe sa vie à débiner
les
gens qui sont plus proches de lui
que
ses ennemis.
Et
je voudrais qu
'il
mette son énergie à débiner et à attaquer les macronistes, les socialistes qui ont voté, notamment à l'Assemblée nationale, le projet de résolution qui appuie la réforme institutionnelle. Bref,
tous
ceux qui, vraiment, portent atteinte à notre souveraineté. Après, il peut y avoir des nuances entre nous. Évitons de nous critiquer. Moi, je ne nie pas qu'il fait un travail très important de sensibilisation au danger de l'Union européenne depuis des années.
Et
je ne
vois
pas pourquoi je le critiquerai. Arrêtons ces critiques. Je faisais une parenthèse. Je reviens à notre affaire. Je ne crois plus qu'on puisse changer l'Union européenne de l'intérieur. Alors, certains me diront, François Asselineau, Faurian Philippot, Frexit, Frexit, Frexit. Oui,
le
Frexit est une solution. Oui, le Frexit peut être utilisé.
C
'est l'issue de secours.
Et
moi, je ne vais pas vous dire
qu
'un jour,
on
ne fera pas le Frexit.
Je
pense que le Frexit, il faut le garder en carte ultime.
Parce
qu'une issue de secours,
on
n'y va que vraiment quand on n'a pas d'autre solution.
Ou
alors, je prends une autre image, le Frexit, c'est un parachute.
On
est dans un avion qui va se scratcher. Bien évidemment,
si
l'avion va se scratcher,
il
vaut mieux prendre le parachute et sauter.
C
'est évident. Pour autant, aujourd'hui, et je le maintiens, les Français
ne
veulent pas du Frexit parce qu'ils n'ont pas le sentiment que l'avion va se scratcher tout de suite et parce qu'ils ont un peu peur de prendre le parachute et de sauter dans le vide.
Est
-ce qu'on doit les juger et les engueuler
? Est
-ce qu'on doit passer notre vie
à
dire que tous les Français qui ne pensent pas comme nous sont des traîtres
?
Non.
Parce
que je crois qu'en démocratie, il faut convaincre.
Alors,
avant le Frexit,
qu
'il ne faut pas exclure et qu'il faut garder comme solution de dernier recours, je propose, et c'est l'objet de mon discours, et je demande que ceux qui me critiquent le lisent avant.
Le
Brexit,
c
'est quoi le Brexit ? Eh bien, le Brexit, c'est à plusieurs, avec d'autres pays qui subissent comme nous les atteintes aux libertés, qui comme nous veulent réagir, de se coaliser
pour
en finir avec l'Union européenne.
Pour,
si je reprends l'image de l'avion, à trois ou quatre, défoncer la porte du cockpit, jeter par-dessus bord Van der Leyen et les juges, reprendre les manettes de l'avion, le faire atterrir, et puis après, reconstruire un autre avion
où
chacun prend nos avions séparés.
C
'est ça, mon objectif. Pourquoi je veux ça ?
D
'abord, parce que les Français ne sont pas prêts au Frexit
et
qu'il faut les convaincre
et
qu
'il
faut y aller progressivement. Deuxième point, parce que
prendre
un parachute et sauter ou aller dans l'escalier de secours, c'est laisser l'Union européenne fonctionner. Alors, peut-être avec beaucoup de dégâts,
mais elle
resterait. Or, moi, je pense
que
l'Union européenne a défiguré l'ordre.
Je
pense que l'Union européenne est morte. Je pense qu'il faut l'achever.
Mais
pas pour l'achever, pour l'achever. Pour nous libérer, nous les nations, et reconstruire une coopération
d
'État à État libre, de peuples souverains
qui
coopèrent entre eux. Et c'est ce que veulent les Français.
Les
Français ne veulent pas
qu
'on détruise toute l'Europe.
Ils
veulent qu'on en finisse avec cette Union européenne qui a défiguré l'idée de coopération.
Mais
il est évident
que
des nations libres, liberté, et alors ce sont les 10 points que j'ai proposés, c'est-à-dire rétablissement de nos frontières.
On
a nos frontières, comme tous les pays du monde. Suppression de la Commission et de
la
Cour de justice, c'est-à-dire des institutions actuelles. On en finit avec l'Union européenne. Rétablissement de la primauté du droit national.
Fin
du versement des 10 milliards.
Ça
veut dire que
c
'est la fin de l'Union européenne. Mais cette libération que je propose
s
'accompagne d'une reconstruction.
C
'est-à-dire avec ceux qui voudront se joindre à nous.
Je
prends l'exemple de la Hongrie, je prends l'exemple de l'Italie. Ceux qui n'en veulent plus de cette Europe supranationale, ils sont plus nombreux que vous croyez.
Eh
bien,
peut
-être les Allemands, d'ailleurs, qui n'en peuvent plus aussi.
Nous
allons reconstruire l'Europe du général de Gaulle, c'est-à-dire l'Europe des nations libres. Chacun
ses
lois, chacun son droit, chacun ses frontières, chacun son budget, chacun sa liberté d'investir, mais en revanche, des coopérations
à
la carte.
Au
nom de quoi,
par
idéologie, sectarisme,
qui
serait finalement l'inverse
de
celui des européistes,
on
devrait s'interdire de travailler à plusieurs
sur
un thème.
On
a fait Airbus.
On
n
'est
pas passé par l'Union européenne,
mais
on a quand même fait Airbus.
Quatre
pays, puis cinq,
qui
ont réussi un succès mondial.
Pourquoi
c'est choquant
?
Eux, la lutte contre le cancer,
au
nom de quoi, on ne pourrait pas travailler avec quelques pays dans ce domaine.
Le
développement de l'Afrique.
Croit
-on que, pour le coup, la France toute seule va porter l'Afrique à 3 milliards d'habitants
?
Est-ce qu'on ne peut pas avoir une coopération intelligente
? Et
plutôt que de gaspiller des dizaines de milliards en Ukraine,
on
devrait les investir en Afrique. La coopération avec la Russie,
c
'est-à-dire l'Europe de l'Atlantique à l'Oural, qui est fondamentale pour poser au XXIe siècle,
la
France peut la mener avec sa politique étrangère à nouveau indépendante,
mais
rien n'interdit de faire des conférences de presse comme faisait Chirac
avec
les Allemands et les Russes.
Ce
que je veux vous dire, amis souverainistes,
c
'est que
la
libération de la France ne viendra que si nous convainquons les Français
que
nous ne sommes pas des ayatollahs,
qu
'on ne veut pas sauter en parachute comme ça,
qu
'on veut, au contraire, conduire les Français, convaincre les Français,
qu
'on peut retrouver la liberté,
qu
'on doit retrouver la liberté,
qu
'on peut en finir avec l'Union européenne sans que ce soit le chaos.
Et
le chemin que je propose est le seul
qui
peut aujourd'hui convaincre les Français. Alors bien sûr, vous pouvez me dire « ça ne marchera jamais, vous n'aurez pas les autres pays avec nous, vous vous planterez, mais la France,
ce
n
'est
pas un petit pays.
»
Au nom de quoi, la France devrait partir
sans
d'abord essayer de convaincre des partenaires
de
reconstruire l'Europe des nations.
J
'ai pris l'image
de
l'immeuble et de l'éloignement de maisons individuelles.
Je
veux quitter l'immeuble. On est d'accord.
Je
ne veux plus le changer de l'intérieur. J'ai évolué.
Mais
au nom de quoi,
n
'aurais-je pas le droit
de
demander aux 27 ceux qui veulent venir avec moi pour fonder un lotissement de pavillons, de maisons individuelles. Tous les Français qui habitent en immeuble ont envie souvent de partir en maisons individuelles et tous ceux qui sont en maisons individuelles ne retourneront jamais dans un immeuble.
Ça,
c'est la vérité. Et donc, pourquoi on ne ferait pas la même chose au niveau des nations européennes ? Alors, je sais que certains vont dire « je rêve
». Mais d
'abord, ne nous trompons pas et je voudrais conclure là-dessus.
D
'échéance. Décider du Frexit, du Bruxit, comme je propose,
ou
du maintien dans l'Union européenne, c'est le choix de la présidentielle.
C
'est le choix des Français à la présidentielle. Ou par un référendum.
J
'allais dire « et » par un référendum. J'étais le seul candidat, je vous rappelle,
à
proposer un référendum sur la sortie de l'Union européenne
en
2022. Donc, pour moi, l'élection présidentielle est le moment où les Français doivent trancher cette question clé.
Là,
c'est une élection européenne.
Ce
n
'est
pas l'élection européenne qui va décider ni du Frexit, ni du Bruxite, d'ailleurs, ni du maintien.
L
'élection européenne, c'est d'envoyer des députés qui ont l'esprit clair.
Je
veux qu'on envoie des députés qui aient l'esprit clair
et
qui proposent, parce que c'est l'endroit
des
rencontres, qui proposent
à
nos partenaires
une
voie de sortie collective,
une
voie de sortie raisonnable, une voie de sortie qui peut permettre au peuple
de
revivre ensemble
la
belle aventure de la coopération, de la paix, de la réconciliation.
C
'est la seule voie possible aujourd'hui.
Au
nom de quoi serais-je un dangereux traître
de
le proposer
? Comment
peut-on dire des choses pareilles
? Donc
je réagis vivement. Oui.
Je
n'ai jamais dit
qu
'il fallait abandonner l'idée du Frexit.
Je
dis en revanche
qu
'aujourd'hui, le Bruxite, d'ailleurs, c'est le terme, je rends hommage à Philippe de Villiers.
Je
pense qu'il faut faire le Bruxelletain.
Le
Bruxite. Le Bruxite. Le Bruxite. Oui, le Bruxite. Le terme qu'avait imaginé Philippe de Villiers est la meilleure solution
pour
en finir avec l'Union européenne avant qu'il soit trop tard
et
pour libérer les nations, rendre le pouvoir au peuple
et
coopérer intelligemment pour affronter les défis du monde.
et au
Parlement européen, c'est là où on doit
faire
des émules et libérer les nations. Et nous serons beaucoup plus forts pour en finir avec l'Union européenne si nous avons des alliés.
Et
des alliés, ce n'est pas perdre son âme.
À
propos d'alliés,
il
va y avoir combien de listes aux élections européennes
? Bardella, Marion
Maréchal qui veulent changer de l'intérieur. François Asselineau, Florian Philippot
qui
veulent le Frexit. Votre serviteur, Debout la France qui veut le Bruxite mais qui n'exclut pas le Frexit.
Ça
fait beaucoup, non ? Vous ne croyez pas ? Ah si, j'oubliais Jean Lassalle. Sixième liste. Six listes de résistants,
plus
ou moins résistants.
Mais
moi, je ne vais pas donner des brevets de résistance.
C
'est à nous de convaincre les Français et c'est celui qui convaincra les Français qui gagne droit.
Alors
est-ce qu'on peut continuer avec six listes
?
Vous imaginez la friture sur la ligne ? Vous imaginez le brouillard pour nos concitoyens
avec
six listes qui s'excommunient mutuellement
? C
'est une folie. Je maintiens
que
le mois de février doit être le mois de l'union.
Alors
je verrai à nouveau les uns et les autres
pour
les convaincre de se rassembler.
Je
ne veux rassembler que ceux qui sont clairs et qui veulent en finir avec l'Union Européenne. S'ils ne veulent pas afficher la fin de
l
'Union Européenne et son remplacement
par
une structure souple
qui
rend la liberté aux nations, ça ne m'intéresse pas.
Je
ne serai pas Mélanie Bisse. D'accord ? En revanche, je pense que c'est une folie
que
les souverainistes partent en ordre dispersé. Alors le mois de février doit être le mois de l'Union. Chacun doit mettre un peu d'eau dans son vin car l'enjeu c'est de convaincre un maximum de Français et surtout
d
'envoyer des élus au Parlement européen.
Car
si on n'a pas d'élus, comment on ira convaincre les autres
? Ça
me paraît évident. Je vous souhaite une bonne méditation là-dessus.
Je
vous demande de l'aide. Si vous trouvez ma position intéressante,
si
vous avez envie de nous aider à rassembler les souverainistes raisonnables, de conviction, qui veulent aboutir, qui veulent le soutien des Français, eh bien aidez-nous financièrement. j'ai besoin. Oui, moi je vais vous le dire franchement, parce que s'il n
'y a
pas d'argent, il n
'y
aura pas de liste.
Et
si chacun court après l'argent et si aucune des listes
n
'a suffisamment d'argent pour faire campagne, nous trahirons de fait nos électeurs puisqu'ils ne pourront pas voter pour nous.
Donc, je
crois qu'il est temps d'arrêter les égaux,
il
est temps d'arrêter les excommunications,
il
est temps d'arrêter les effets de manche sectaires
et
il est temps de se rassembler.
Je
lance cet appel solennel
au
rassemblement des souverainistes sur une ligne claire. Je suis prêt à mettre de l'eau dans mon vin,
mais
je souhaite que chacun mette de l'eau dans son vin pour aboutir à un programme commun de libération de la France et de reconstruction de l'Europe des nations et des coopérations.
Voilà
le programme.
C
'est vous qui pouvez faire pression sur les uns ou les autres par vos commentaires sur les réseaux sociaux. C'est vous qui pouvez appeler à l'unité. Merci.
A
bientôt. Et aidez-nous.