Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewSénat (sur YouTube)· 31 mai 2024 87 min

Nicolas Dufourcq : Bpifrance et les défis des entreprises

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bien mes chers collègues on va commencer après si on sera rejoint par d'autres collègues nous avons le plaisir d'accueillir ce matin Nicolas Dufour directeur général de BPI France merci Monsieur le Directeur Général d'être avec nous ce matin pour échanger sur les thèmes de travail de la délégation aux entreprises en particulier nos deux mission d'information en cours la première sur le financement de l'entreprise de demain on pouvait pas passer à côté de BPI France sur le sujet euh qui est conduite par Pauline Martin Pierre-Antoine Lévi et Fabien Guay la seconde sur le thème d'entreprise et climat qui elle est conduite par lauian jossand Brigitte Deva et Simon usena je rappelle que BPI France a connu des résultats qualifiés d'historique en 2023 après avoir injecté 63 milliards de financement et de garantie dans l'économie française vous avez financé l'innovation à hauteur de 10 milliards contre 700 millions 10 ans plus tôt et vous avez annoncé un investissement de 5 milliards d'euros en faveur de l'intelligence artificiel dans les quat prochaines années vous estimez à 100000 le nombre d'entreprises aidées directement ou indirectement enfin BPI France est considéré comme le premier investisseur européen en capital investissement pourriez-vous tout d'abord situer l'action de BPI France parmi le paysage européen des banques publiques d'investissement nous entendons souvent qu'il s'agit d'un modèle qui est regardé de près par nos voisins européens car particulièrement complet et intégré pourriez-vous nous en dire plus sur ce qui fait la spécificité du champ de votre action en matière de soutien aux entreprises quelle évolution de votre doctrine le cas échéant envisagez-vous au cours des prochaines années par ailleurs nous savons que nous nous orientons vers des arbitrages budgétaires serrés au cours des prochaines années considérant le niveau de la dette publique et sa trajectoire le gouvernement cherche près de 50 milliards économie c'est l'estimation par la Cour des comptes des économies nécessaires d'ici à 2027 dans ce contexte vous attendez-vous à ce que les dotations à BPI France qui sous-entendent certaines activités comme la garantie de prê bancaire fassent l'objet d'un rabot dès le prochain projet de loi de finances quels sont les dispositifs de soutien au TPE PME qui vous paraissent particulièrement exposés ou qu'il faudrait sauvegarder en priorité je rappelle que la délégation aux entreprises s'est toujours efforcée d'accorder des travaux en accordant une attention particulière au TPE PME et ETI j'ajoute que cette question de la diminution des aides est primordial alors que la transition climatique est une priorité de l'action publique comment accompagner les entreprises dans la durée si l'aide publique est fréquemment régulée c'est-à-dire supprimée au-delà du nombre et des montants des aides se pose la question de leur lisibilité en effet la revue des seules aides à la transition écologique des entreprises élaboré par l'Inspection des finances en 2023 a recensé 340 dispositifs dont la complexité est unanimement dénoncée par les entrepris comment simplifier pour plus d'efficacité la simplification est certes plus que jamais d'actualité cont tenu de l'examen du projet de loi de simplification de la vie économique dans les prochains jours au Sénat mais elle a toujours été le fil conducteur de la délégation je ne développerai pas d'avantage car ensuite les rapporteurs des deux missions d'information vous poseront des questions et d'autres collègues sénatrices et sénateurs je vous propose donc de débuter Monsieur le Directeur général par un propos liminaire d'une vingtaine de minutes pour passer ensuite aux échanges avec les membres de la délégation je rappelle que cette audition est diffusée sur le site internet du Sénat Monsieur le Directeur la parole est à vous en vous remerciant encore mesdames et messieurs les sénateurs enchanté de pouvoir m'exprimer ici ce matin sur ces sujets en effet qui sont notre vie quotidienne beaucoup de choses à dire et donc je vais essayer d'être synthétique on a un plan stratégique on va commencer par ça ce plan stratégique qui a été validé par notre conseil d'administration en juillet et en septembre 2023 que nous allons réactualiser maintenant il prévoit deux grandes priorités pour la banque de grandes priorités pour la banque dans les années 2025- 2020 donc 2 203 c'est 2028 et maintenant on décale d'un an donc 2025 2029 qui sont la décarbonation du tissu productif français le plan climat et la réindustrialisation de la France dans les deux cas il s'agit de mettre 35 milliards dans dans le le on va appeler ça le business plan le plan à moyen terme tel qu'il était présenté et validé ce sont des milliards additif hein c'est 35 sur la réindustrialisation plus 35 sur la décarbonation alors pour ce qui est de la décarbonation les 35 milliards ils vont dire beaucoup de du financement des parcs éoliens photovoltaïques en crédit puisque nous sommes le leader français du secteur bancaire dans le financement des infrastructures de la transition énergétique hein ça c'est quelque chose qui est peut-être peu connu la la banque numéro 1 he au top du podium de toutes les banques françaises pour financer les parcs phot voltaïque éolien à terre et en mer c'est la BPI et ça représente ça dépend des années mais entre 1,6 et 2 milliards d'euros de crédit par an voilà ensuite on finance massivement l'innovation naturellement avec des gros blocs qui sont les blocs de France 2030 subventionnels ou quasi subventionnel avec des avances remboursables notamment pour financer les gigafactory de batterie et d'hydrogène hein et qui présente à chaque fois des centaines de millions d'euros voire plus au cas particulier du dossier prologium qui est inscrit dans la programmation des années dont je viens de parler et vous avez également le financement de tout l'écosystème de de start-up industriel vert le financement de tout l'écosystème de start-up greench issu des universités françaises sachant que peut-être vous en souvenez-vous mais nous avons lancé en janvier 2019 9 un plan dit le plan deeptech qui est un plan destiné à encourager les chercheurs à créer des start-ups avec un objectif qui était de d'engendrer 500 start-up diptech par an nous sommes à 360 maintenant hein et on est parti à l'époque avec un tout petit chifffre qui était inférieur à 100 donc ce plan il il fonctionne et la bonne nouvelle pour ce qui est de la transition climatique c'est que les chercheurs sont particulièrement intéressé par le sujet de par le sujet du climat hein et donc on a on a une proportion très importante de tech dans le plan d'iptech et ceci se traduit dans dans le les chiffres alors il y a également la garantie nous avons un métier de garantie qui est très important on va y revenir et nous avons au printemps 2024 lancé la garantie verte et cette garantie verte elle consiste à faire payer une commission de garantie plus faible dès lors que le prêt garantie finance une infrastructure un changement un investissement qui est centré sur la transition climatique ça représente des montants élevés en volume de crédit à la fin et puis nous avons l'accompagnement l'accompagnement qui est devenu une division très importante de la BPI bon c'est la division conseil de la Bpi en réalité hein et et et donc ce sont à peu près 1500 consultants et bureaux d'études et qui sont des privés qui travaillent pour nous que nous payons et que nous envoyons dans les PME françaises ça c'est très efficace donc je vis insister sur ce point là parce que au fond nous avons proposé et l'État nous a demandé de faire un porte à porte de masse des PME françaises pour les rendre consciente du risque climatique et les mettre en transition en commençant en général par un bilan carbone et un diagnostic de décarbonation et ce ce porte à porte de masse il a largement commencéin sur les donc il s'agit de couvrir en quelques années 20000 PME françaises alors rien que sur l'année 2024 nous allons faire pas loin de 4000 diagnostic climat dans les PME françaises hein donc c'est une grosse machine maintenant c'est une grosse machine qui qui est en plein déploiement avec tout tout ce qui fait je pense qu'on peut dire le côté très opérationnel de la Bpi en exécution des politiques publiques hein c'est-à-dire N 55 agences locales la formation méthodique de tous nos chargés d'affaires l'inscription dans leur part dans leurs objectifs commerciaux et et et dans leurs part variable et ben de ces fameux objectifs de de de porte à porte de masse du Plan Climat et ça fonctionne honnêtement ça fonctionne même très très bien hein on fera donc 3700 3800 peut-être plus pas loin de 4000 je répète bilan carbone en 2024 de sorte que le premier acteur français à faire des bilans carbon dans les PME c'est la BPI VO alors je vais sur les contraintes budgétaires contraintes budgétaires elles sont là incontestablement j'étais pas plus tard que hier après-midi Berci encore pour en parler on a dû faire on a dû se serrer la ceinture sur le programme 134 et puis sur un certain nom de lignes qui sont des lignes des lignes d'quity en particulier mais qui concernent plus le programme quartier 2030 on n'est pas sur des on on n pas sur des réductions on va dire considérabl à l'échelle du problème on parle de dizaines de millions d'euros hein mais ces dizaines de millions d'euros ont des effets multiplicateurs très importants donc c'est ça c'est ça qu'on essaie de signaler sachant que je voudrais préciser que que on est totalement solidaire de l'objectif de de réduction du déficit budgétaire et de la dette publique française enfin je pense que mes collaborateurs le savent moi c'est c'est une obsession personnelle euh les les les dirigeants ont plus ou moins des cultures budgétaires moi je je j'affirme avoir une culture budgétaire ne serait-ce que parce que j'ai commencé ma carrière comme responsable du financement de la sécurité sociale avenue de Ségure donc je je vois je vois bien le problème et en lisant la page la Une des échos aujourd'hui je je je ne suis pas surpris donc il faut qu'on trouve des solutions et et la la position de la BPI c'est de dire bon le monde le monde de la subvenion est probablement terminé hein de la grosse subvenion et il faut passer au monde de la garantie il faut il faut il faut résolument vous me demandez quelles sont les priorités que soutenir en priorité pour moi il faut soutenir deux choses en priorité il faut soutenir tout ce qui est à fort effet de levier c'est-à-dire la garantie le cofinancement he et il faut soutenir le Conseil c'està-dire tout ce qui déclenche des comportements vertueux et qui ne coûte pas si cher que ça c'est des petite somme on parle de quelques dizaines de millions d'euros et avec ça on met en on met en transition on met en route on met en mouvement les gens et et et c'est ce que nous avons proposé donc donc je considère que les les les crédits qui sont affectés à la direction de l'accompagnement pour faire le porte à porte de masse du climat ils font autre chose aussi c'est eux aussi avec exactement les même méthode le même type de consultant la même approche du client qui vont accélérer le le passage à l'industrie du futur par exemple qui vont faire des diagnostics digitaux c'est eux qui poussent les sujets d'intelligence artificielle qui vont devenir fondamentaux dans les PME française et à chaque fois ça se fait physiquement ça peut pas se faire par des par des emails ou par ou par des PowerPoint ou par des webinires ça ne suffit pas ça ne marche pas il faut il faut absolument avoir des gens physiques dans les entreprises dans la cuisine des des PME et qui présente tout le catalogue de conseils que nous faisons au total chaque année BPS France fait à peu près 8000 missions de conseil maintenant hein et faire rentrer dans ces écoles euh entre 900 et 1000 entreprises puisque nous avons créé les écoles de BP France qui s'appelle les accélérateurs qui marchent très bien taux de satisfaction 98,5 %. et et et honnêtement on est sur des dépenses qui sont c'est des dizaines de millions c'est quelques petites dizaines de millions d'euros hein donc c'est mais l'effet multiplicateur il est considérable absolument considérable alors en ce moment qu'est-ce qui a été coupé finalement hein euh euh porte à porte de masse il a démarré l'année dernière et sur une boîte à outil dans laquelle il y avait une petite subvention verte petite quand je dis petite c'est-à-dire on parle de quelques dizaines de milliers d'euros 200000 € 30000 € comparable à la Bourse frenchtech qu'on qu'on accorde au au startuppers hein et cette subvention verte elle s'arrête maintenant nousons plus n avons plus de capitaux et donc l'formation que je peux transmettre en transparence à la représentation nationale c'est que en juillet c'est fini hein euh c'est dommage parce que au fond les entrepreneurs une bonne manière de de les au fond de de de les forcer à démarrer d'une certaine manière euh c'est de leur donner une petite sube pour commencer et ensuite va venir le diagnostic puis le premier prê vert et et enfin et ensuite tout s'enchaîne bon ça c'est donc terminé le le nous avions un prêt également qui était un prêt dit le prêt vert Adem qui est un prêt sans garantie à long terme bonifié très attractif mais pour ça il faut un minimum de dotation donc nous ne l'avons plus donc le prêt vers Adem va s'arrêter en juillet euh voilà ça c'est les deux points sur lesquels nous sommes bon on fait avec en revanche en revanche il faut absolument conserver les les les crédits qui permettent de continuer de déployer les bilans carbone dans les PME ça c'est fondamental hein ça serait vraiment trop bête alors que le mouvement est parti que encore une fois la force de ventere de BPI France qui est entre nous dans le monde économique aujourd'hui le monde le monde diffus des PME la seule force de vente de l'État et donc autant capitaliser dessus ça serait dommage qu'on lui demande de de ralentir significativement voire même de de de s'arrêter sur ce plan voilà alors la lisibilité bien sûr c'est un problème le rapport de l'IGF les 340 dispositifs complex et cetera moi j'ai une position et au fond je l'affiche consiste à dire je répète que quand vous êtes patron de PME la force de vente qui s'adresse à vous c'est celle de la BPI c'est celle-là que vous connaissez voilà dans toutes les entreprises vous avez des catalogues de produits qui sont très complexes c'est c'est c'est je dirais que c'est universel et le rôle d'un chargé d'affaires on va l'appeler comme ça puisque c'est comme ça qu'il s'appelle chez BPI France c'est de simplifier le catalogue de prioriser de trois choses d'orchestrer une solution et et il peut rajouter un un narratif sur la lisibilité de la boîte d'outil mais c'est même c'est même pas complètement nécessaire il faut juste qu'il il construis un ensemble de solutions adapté au besoins du client le client c'est l'entreprise de U c'est l'entreprise de TR champagne c'est l'entreprise enfin c'est toutes les entreprises qui sont dans vos territoire donc moi je pense que pour les PME TPE aussi grosse TPE avec T toutes nos plateformes digitales il faut il faut reconnaître que la branche d'une certaine manière la branche entreprise de cette grosse organisation qui s'appelle l'État qui cherche à pousser des dispositifs vers les PME c'est la BPI voilà et c'est ce que nous faisons avec laadem en réalité laadem est très adapté aux grandamp entreprises mais laadem n'a pas le réseau pour faire un Face to Face si je puis dire en anglais avec l'ensemble des PME françaises nous on a 200000 clients actifs n'est pas équipé pour ça la BPI est équipée pour ça voilà donc la réponse à la simplification c'est bien sûr la réponse à la complexité c'est bien sûr constamment simplifier le catalogue et cetera mais mais c'est mais c'est surtout et c'est la philosophie de la création de la VPI il y a 11 ans maintenant le guichet unique le guichet unique en fait c'est la méthode le guichet unique simplifie tout hein eu d'ailleurs quand on regarde les 340 dispositifs il y en a plein bah qui n'ont pas de client qui ont été inventés mais à la fin des fins il y a pas donc c'est pas très très grave ça ça donne une impression de complexité effrayante mais mais c'est bon ce sont des produits qui sont tombés qui sont tombés en Dérance il faut savoir juste ce qu'on ce qu'on priorise qu'est-ce qu'il faut prioriser il faut prioriser la mise en mouvement de l'entrepreneur que l' parce que l'entrepreneur a autre chose à faire constamment il a la cybersécurité on lui fait des propositions il a le digital on lui fait des propositions il a l'export on le met dans dans les planans export il a maintenant l'intelligence artificielle comme un sujet fondamental qui va devenir fondamental pour eux il a le plan produit il a les recrutements il il est tout seul hein et donc il faut qu'on puisse le le le mettre en mouvement sur la transition climatique ce qui signifie faire un bilan et ensuite après le bilan commencer à à mobiliser un certain nombre de de de de de crédit qui vont lui permettre de financer l'investissement nécessaire ces crédits sont des presses en garantie à long terme aujourd'hui ils sont chers sont chers de sorte qu'en 2023 la la production de prèv les fameux prèv du plan de relance elle est un peu inférieure à celle de 2022 hein euh on a fait à peu près 800 million d'euros contre 1 milliard d'euros l'année d'avant ils sont un peu chers ils sont un peu chers parce que les taux d'intérêt sont ce qu'il sont en 2023 et il restent encore élevé en 2024 donc si on veut vraiment que les entrepreneurs prennent des prêts vers il faut les modifier un peu les bonifi c'est à chaque fois et je sais que mes équipes vous en passer les les chiffres quelques dizaines de millions d'euros d'injection dans des fonds de garantie voilà mais pour moi c'est ça les priorités donc la simplification elle se fait par le guichet unique et le contact client beaucoup plus que par un travail surplombant sur le catalogue de produits on va supprimer ceci à partir de là-haut de Paris en fait ça sert pas à grandchose il faut juste une organisation de contact client qui est ultra lisible pour le client final et puis ensuite il faut reconnaître que il y a des produits qui marchent plutôt mieux que d'autres et les produits fondamentaux sont les produits de conseil donc tout ce qui est physique humain tout ce qui est physique humain est fondamental et ensuite des produits de finan qui sont des produits le cas échéant un peu bonifié le tout assis sur la conviction et je je termine làdessus la conviction intime qu'on a qui est que il faut aller vers des produits à l'effet de levier c'est c'est en PER de rfaction et ça va durer des années je me suis permis d'écréer une tribune dans Le Figaro là-dessus je pense qu'on en a pour des années maintenant de surdette finalement à 11 % et de contraintte budgétaire donc la garantie les produits garanties les fonds de garantie tout ce qui est à effet de levier doit être priorisé mais ça c'est le métier de la BPI merci merci beaucoup Monsieur le Directeur général c'était vraiment très précis et et et et vraiment très pragmatique je vais donner la parole à à nos différents rapporteurs moi j'avais j'avais juste une petite réflexion avant sur deux points le premier c'est vrai que vous avez énormément insisté mais mais ça se comprend à l'époque que nous vivons sur les diagnostics décarbonation sur la transition climatique sur l'accompagnement par les prè veres et cetera euh et et alors vous allez vous allez nous rassurer mais c'est bien de le dire je pense et j'espère que la BPI n'oublie pas aussi deux autres points qui sont hyper importants dans ses critères et dans ses objectifs qui sont bien évidemment quand on parle d'entreprise le développement industriel pas uniquement euh transition climatique mais le développement quel qu'il soit dans un but de création de valeur et que la rentabilité le développement des entreprises reste un critère très important et puis je pourrais presque voler cette question à Fabien guet parce que peut-être qu'il un moment d'intervenir sur le sujet mais si je prends par exemple dans les termes RSE il y a la responsabilité environnementale mais sociale et que dans les les les critères que vous vous prenez en compte pour accompagner pour faire diagnosti il y a aussi les conditions sociales les avancées social dans nos entreprises même si ces dernières décennies on a énormément avancé sur le sujet mais il reste encore des choses et qu'on n'est pas uniquement sur le côté climatique transition climatique et cetera et puis vous avez également énormément insisté sur l'accompagnement de la création d'entreprise en parlant de start-up et cetera moi j'avais commis un rapport il y a il y a 2 ans maintenant avec deux autres collègues Michel canev et et Ry Cardon on parlait de l'importance d'accompagner de manière très forte la transmission d'entreprise parce que créer oui c'est très important on parle toujours de création d'entreprise mais on a énormément d'entreprises dans les 10 ans qui viennent qui vont devoir être transmises qui sont une base et un fondement très important pour notre pour notre économie et et est-ce que la BPI est également Axès dans ses accompagnements à la fois comme vous l'avez dit humain c'estàd en diagnostique en accompagnement en conseil mais aussi financièrement soit par de la garantie pour des repreneurs soit pour du financement sur la transmission d'entreprise merci tout à fait effectivement il y a deux il y a deux thème il y a le thème donc quel financement pour l'entreprise de demain et puis il y a le thème le thème climat donc j'ai beaucoup axé mon intervention sur le climat et je peux naturellement élargir vous avez complètement raison euh bon alors le le la question RSE comment est-ce que comment est-ce qu'on la traite finalement euh à la BPI on est euh banquier en crédit hein et pour être très franc quand on fait du crédit on pousse pas ce qu'on appelle la l'enquête ou la due diligence sur l'entreprise au point d'aller regarder comment en RSE elle fonctionne en crédit hein parce que le crédit c'est c'est c'est le prête àorter de la finance c'estire c'est un nombre très très important d'opération on n'est pas équipé pour ça et d'ailleurs aucune banque réellement ne le fait hein en fond propre en revanche là on a un un fichier qui est beaucoup plus restreint et et et même si on est par parenthèse numéro 2 mondiaux en nombre de de d'investissement en fond propre en 2023 parfois même certains trimestre numéro 1 mondiaux en investissement dit de private equity c'està-dire dans les entreprises matures si on rajoute le les investissements dans le dans les entreprise innovante en capital risque on est probablement numéro 1 mondiaux donc on a une énorme machine de déploiement de fonds propres et là à chaque fois on est au conseil d'administration et quand on est au conseil d'administration de la petite jusqu'à stentis et ben je peux dire que on regarde très clairement toutes les questions des RSE on fait partie des comités RSE on est exigeant nos nos conseilsadministration sont préparés par nos propros équipe RS les questions qui grattent sont posées donc voilà mais c'est surtout sur l'activité sur l'activité fond propre que l'on se concentre donc ça c'est le premier point sur votre question le second c'était c'était c'était ouis transmission donc transmission ça c'est fondamental on a sur programme 134 nos fonds de garantie transmission qui sont essentiel quand en réalité les gens savent pas bien mais quand mais bien sûr non mais la ligne 134 elle est elle est elle est complètement critique complètement critique et les gens savent pas bien que quand dans le dans leur rue dans leur métropole une bougerie change par exemple il y a eu une transmission et qui l'a financé bah c'est la Bpi en fait ces transmissions qui son elles sont garanties c'est des agences bancaires locales garanties par la BPI donc ça c'est fondamental ensuite il y a la formation à des entrepreneurs à préparer leur transmission un peu à l'avance pour qu'elle se passe bien ça c'est honnêtement très difficile très difficile l'anticipation on a beau le dire le martelé que il faut commencer à préparer sa transmission en fait à 55 ans une transmission ça prend 10 ans les entreopentendent pas ils sont très rares ceux qui entendent ça donc très souvent ils prennent trop tard c'est un fait anthropologique j'ai envie de dire vous avez décidé d'être entrepreneur très jeune c'est c'est pour être faire les choses à votre façon toute votre vie un peu en solo très individualiste entrepreneur et donc vous vous vous vous dire dès 55 ans que c'est déjà presque un peu fini et qu'il va falloir commencer à passer la main c'est très difficile mentalement pour eux euh cela dit on fait des choses on crée on crée des on crée des accélérateurs pour les entrepreneurs transmit les transmetteurs on forme les enfants hein on les fait rentrer dans nos écoles mais c'est mais c'est c'est compliqué honnêtement c'est comp et par conséquent il y a une destruction de valeur mais en France comme en Italie comme en Allemagne comme partout dans le monde c'est pas c cette psychologie que je décris n'est pas spécifique à la France bien entendu est spécifique à l'entrepreneur en fait voilà merci Monsieur le Directeur on va passer aux questions de de des rapporteurs de chacune des missions on va commencer par la Mission financement de l'entreprise de demain avec Fabien guet Pierre-Antoine léville et et Pauline Martin donc voilà tous les trois vous pouvez poser vos questions et différents points ù un se fait fait le porte-parole des trois c'est vous qui décidez et ensuite on aura les réponses du du directeur général monsieur Dufour et après on passera pardon à la à la mission sur entreprise et climat merci oui merci monsieur le Président merci pour vos explications Monsieur le Directeur Général moi j'aurai une question concernant le financement d'innovation oui alors les aides à l'innovation de BPI France ont le ont été multiplié par 4 entre 2016 et 2021 selon la Cour des comptes il y a indéiablement eu une vraie évolution en France sur ce sujet sous l'impulsion des pays a de France relance et maintenant de France 2030 oui mais lors de nos auditions il a été soulevé que ces aides étaient à la fois trop concentré notamment thématiquement sur laadptech et trop dilué les montants octroyés étant trop faible pour apporter un réel effet de levier et faire émerger des entreprise à fort potentiel que pouvez-vous répondre à ces critiques faut-il repenser le ciblage de ces aides et plus généralement quel bilantirez-vous de la politique de soutien aux entreprises innovantes mis en œuvre par BF France au cours des 10 dernières années ne reste-on pas toujours extrêmement dépendant des capitaux nord-américains pour faire croîre nos start-ups ou bien dépendant des aides publiques comme celle de PPI France et enfin pour les dépenses publiques encouru le Paris est-il gagnant en terme de retour sur investissement je vous remercie on plusieurs questions ou merci monsieur le Président Monsieur le Directeur Général Mo une question sur BPI investisseur puisque vous avez venez d'évoquer cette question là et notamment beaucoup de moyens développer et moi ce qui m'intéresse c'est de savoir est-ce que BPI est un actionnaire comme un autre ou est-ce que BPI n'est pas un actionnaire comme parce que moi je considère que BPI est le bras armé de l'État et donc quand c'est vous qui êtes actionnaire ce que vous venez de citer voudraz savoir et vous venez de le dire quand on prête de l'argent bon on fait comme toutes les autres banques on regarde pas la politique RSE parce que c'est impossible très bien mais lorsqu'on est au bord là on s'y attelle sérieusement et vous avez cité le parfait exemple stantis actionnaire je crois entre 6 et 7 % de mémire par exemple stéantis a une politique actuellement qui est de supprimer la sous-traitance en France c'est le cas par exemple dans mon département la dernière usine de production automobile les pièces d'embouteillage ma France en un mois il viennent de décider de délocaliser la production de la sous-traitance en Turquie et comme en fait les pièces appartiennent à stéantis ben c'est lui qui vient de décider j'étais la semaine dernière dans l'Indre châteurou je rencontre les salariés d'international willels qui travaille beaucoup pour stellantis un peu pour no les dernières jantes àu fabriqué en France voil stantis vient de décider d'arrêter les contrats donc le 20 juin c'est çaen est fini donc je je vous pose la question voyez je vous donne ça parce qu'on a on a un débat sur la politique industrielle et moi je considère que la politique industrielle de ce pays évidemment je ni pas qu'on recrée de l'emploi industriel mais beaucoup dans les gigafctory de batterie ce qui est très bien on va devenir peut-être le leader un jour européen des batteries électriques mais si on ne construit plus que les batteries électrique et aucune autre pièce automobile bon bah est-ce qu'on pourra dire qu'on est souverain et stratégique sur cette filière et sur tant d'autres chose donc j'en reviens à ma question est-ce que pour le coup quand vous êtes actionnaire la volonté c'est d'être un actionnaire comme un autre avoir une rentabilité et puis en sortir d'ailleurs la différence aussi avec l'agence de participation de l'État je pense que du coup pour tout et tous nous éclairer voilà que pourquoi un coup c'est la PE pourquoi un coup c'est la BPI qui décide c'est quoi les stratégies et et de fait est-ce qu'on a une une volonté d'être un actionnaire comme un autre ou justement de prendre ces questions extrêmement au sérieux qui sont des questions intimement liées à l'intérêt national et donc à notre souveraineté je vous remercie allez en toute femme qui se respecte moi je vais être très très concrète euh alors je sais pas si je dois vous le dire mais quand même au bout de x audition vous êtes quand même très plbicité un BP France voilà ce qu' ce que nous avons entendu mais n'empêche que euh il est quand même souligné un certain nombre de faille et en particulier le coût de vos prestations qui semble un peu en décalage euh avec je veux dire le le le coût du marché et puis vos délais euh de de réponse qui laisse penser que contrairement à ce que vous affichz sur une un côté décentralisation finalement il y a beaucoup de choses qui rentrent qui remontent en centrale et qui pose problème voilà merci bien Monsieur le Directeur Général vous voulez avec de l'ouvrage avec de l'ouvrage sur un métier donc financement de l'innovation euh donc c'était votre question hein est-ce que est-ce qu'il y a pas est-ce qu'il y a pas au fond une dilution par une infinité d'attribution de de petites aides qui sont sous critiques euh qui permettent pas de faire grandir en fait les entreprises alors le commentaire que je fais là-dessus je pense qu'il est important hein c'est que le rôle de BPI France c'est d'être cataliseur et et et constructeur d'écosystème parce qu'à la fin des fins c'est les écosystèmes qui produisent les entreprises dura et ça vaut pour la tech comme ça comme ça a valu pour l'écosystème des sous-traitants automobiles à une certaine époque donc c'est un peu comme un tas de sable et pour que en haut vous ayez des belles boîtes euh résiliente qui durent qui elles-même vont ruseler ensuite avoir suffisamment de de résultats opérationnel pour financer de la recherche et qui deviennent des ETI industriels en fait des ETI tech ou des il faut qu'en dessous il y ait constamment alors trier de manière darwinienne ensuite évidemment tout un un humus un un Biotop de d'entreprises dont certaines vont rester petite et ça suppose quelque chose qui est fondamental c'est c'est euh une résistance à la tentation colbertiste tentation colbertiste étant c'est en haut qu' sait et en bas ils s'ajusteront la vérité nous c'est qu'on pense exactement l'inverse parfois il faut être colbertiste mais en règle en règle générale c'est c'est le c'est l'écosystème qui sait c'est de la base que viennent les idées il y a des choses que à Paris on aurait jamais imaginé tout d'un coup ça sort et l'entreprise est extraordinaire donc nous on est on est fondamentalement bottom up donc on assume effectivement d'envoyer c'est un peu comme un jardinier un horticulteur on envoie une pluie de petites subventions d'aide et Machin exactement comme l'éducation nation en rité tous les élèves sont pas au même niveau mais mais la petite PME ou la petite startup qui reçoit sa première subvention puis sa deè puis sa 3è à un moment tout d'un coup elle est non performante ça marche plus on arrête celle qui celle qui perform on continue c'est un cursus il y a une sorte de cursusome de la BPI qui fait que l'autre jour à Strasbourg j'ai inauguré une usine qui s'appelle umami qui fait de l'alimentation à base de protéines et qui ressemble au goût du poulet j'ai pas le droit de dire steak je dis pas steak et ben c entrepreneur il a 29 ans il a commencé à 25 ans avec nous il a eu sa première sub 30000 € puis la deè puis il a fait un concours Inov 200000 € puis un concours ilab et puis à chaque fois il délivrait il avait toujours un très très bon bulletin à 29 ans il ouvre une usine et il a levé 100 millions il a fait il a fait tout le cursus sonorome de la BPI il y en a plein qui le font pas qui s'arrêtent avant parce qu'en fait il ne délivre pas hein mais c'est ça la méthode et c'est et en fait c'est la méthode euh que vous retrouvez d'ailleurs de manière encore plus accentuée en Finlande c'est un très grand pays innovant en Suède en Israël c'est la méthode des pays les plus innovants vous arrosez constamment un écosystème qui lui-même est il faut voir ENF on finance 25000 25000 startup donc c écosystème il est très plastique il bouge tout le temps c'est très c'est très quantique comme ça très bronien et puis il y en a qui sortent ça dépend beaucoup de la qualité d'entrepreneur quand même évidemment il y a des entrepreneurs qui sont juste exceptionnels et qui vont sortir et ça ils vont faire leur flèch et donc c'est la pyramide donc il faut et pour être sûr dans aujourd'hui on est en 2024 si vous voule être sûr en 2029 de voir apparaître dans la presse française économique des nouveaux noms qui sortent et qui sont la fierté collective il faut avoir arrosé aujourd'hui tous les tous les noms qui font les pages les pages des échos aujourd'hui sont des des BBP pays France de l'année 2000 17 16 17 qu'on a suivi qu'on a fait monter que voilà hein donc il faut avoir en tête cette idée de continuum et de cursus le continuum est est très important parce que ça veut dire que dans la boîte à outil vous devez vous mettre à la place de l'entrepreneur vous poser la question de savoir tous les trimestres de quoi a-t-il ou Vail avoir besoin pour tenir éviter toutes les petites vallées de la mort qui peuvent le faire tomber c'est comme ça qu'on a construit la boîte à outils hein et honnêtement honnêtement elle fonctionne bien donc donc je pense que on ne peut pas dire que nos aides sont trop dilué alors vous aurez toujours des gens qui vont vous dire bah l'IDE est trop faible ben en fait ce qu'on a aussi he il y a des contraintes mais honnêtement la France est un pays est un pays ultra généreux par rapport à d'autres ce que ce que ce que la France a monté avec la BPI la boîte à outil dont je vous parle là vous l'avez pas en Espagne vous l'avez pas en Italie vous l'avez pas en Allemagne vous l' pas en Allemagne vous l'avez en Scandinavie grosso modo vous l'avez en Scandinavie hein vous l'avez peut-être un petit peu en Hollande et et en Grande-Bretagne évidemment qui est un très grand pays de la dipteque alors ensuite la dépendance aux capitaux étrangers bon ça c'est un autre sujet hein c'est un sujet qui qui qui est qui est fondamental et et qui fait d'ailleurs l'objet de tous les commentaires actuels sur l'union des marchés de capitaux c'est que les grosses grosses poches de capitaux à risque elles sont aux États-Unis aujourd'hui voilà il y a il y a pas assez de grands acteurs de déploiement de capitaux privés en Europe et qui sont dans cette culture de la réinvention du monde la culture de jeevalet sur Mars la culture du risque rugissant j'ai envie de dire c'est pas la culture européenne c'est la culture américaine donc c'est fondamentalement anthropologique cette affaire et ça va très loin puis que les les fonds les fonds de pension américain finance ces fonds privés qui prennent beaucoup de risque les fonds pension européens quand il y en a il y en a pas beaucoup hein mais ne le font pas les fonds de pension européens sont conservateurs donc c'est dans les têtes c'est beaucoup dans les têtes raison pour laquelle qui prend du risque en Europe c'est les états c'est c'est donc il faut absolument qu'on arrive à changer ça hein alors comment est-ce qu'on s'en sort bon à la à la fin des fins le verra à moié vide à moitié plein si je le prends à moitié plein on va dire que dans les start-ups de la tech française là aussi qui faut la une euh effectivement vous voyez que il y a des capitaux américains qui arrivent mais on les fait rentrer à des valorisations très élevées vous prenez Mistral par exemple vous prenez h dans lequel on vient d'investir bon on est sur des valorisations qu'on aurait jamais imaginé auparavant en terme de multiplle he il ont très peu de revenus et donc les Américains rendent très cher donc ils prennent un pourcentage du capital assez faible donc la question de la souveraineté elle est traitée elle est traitée par le fait que le d'entrée pour ces fonds là dans nos startup il est très élevé quand on a fait rentrer des fonds américains dans doctolib par exemple doctolib était valorisé à 5 milliard 5 5 milliard 5 bon et et ça c'est le ver à moitié plein le verre à moitié vide bah c'est que dans un certain nombre de secteurs comme les dispositifs médicaux par exemple ou la biotthèque il y a tellement peu de consolidateur européens que très souvent on vend à des consolidateurs Américains hein donc on fabrique des boîtes on les fait monter et puis un moment partent elle reste en France pour la recherche pour tout ça mais le consolidateur stratégique il est il est américain alors nous on travaille sur tous ces sujets on a un diagnosticque je pense qui est très très clair très au scalpel qui est très formé il faut d'abord a plus de grands entrepreneurs de capitain d'industrie de la finance européenne qui monent des gros fonds comme les américains le font et ces gros fonds on en a besoin besoin on en a absolument besoin il peut pas y avoir que la BPI et un ou deux autres fonds il faut partout en Europe et en particulier en Allemagne qui quand même une économie centrale il y a pas assez de gros fonds privé de déploiement de capital à risque en Allemagne voilà alors ensuite vous parlez du roi bon ce que je peux vous dire c'est que bon ça dépend des années hein on a eu des très belles années qui étaient 2021 2022 où on a con une bulle sur la tech et tout ce qu'on a vendu à ce moment-là bah on a très bien vendu en moyenne on fait x 2 la bulle elle a explosé j'ai envie de dire c'est pas très grave c'est la vie des c'est c'est c'est la vie des grands écosystèmes d'innovation en France comme aux États-Unis il a pas il y a pas de souci et aujourd'hui on est plutôt à 1,2 sur nos investissements fond propres capital risque je parle bien de ça sur nos investissements fond propres PME territorial familial et cetera alors là en 2023 on a eu une performance incroyable on a fait on a fait x 3,5 sur nos sessions pourtant die sais que c'est risqué d'investir 2 millions dans une boîte familiale qui avait jamais ouvert son capital à Rodez et ben en moyenne on fait des sorties à 3,5 fois hein donc donc on a des équipes honnêtement très très aguéries sur le terrain pour pour faire ça je je voudrais terminer répond à cette question là en vous disant que quel est le chire on suit nous et qu'on présente à notre conseil d'administration comme chiffre qui résume tout sur la question du roi de nos investissements fonds propres c'est la ce qu'on appelle la création de valeur la création de valeur c'est l'évolution de la valeur de notre portefeuille la création de valeur de BPI France elle est en moyenne de plus 7 % par an depuis la création de la BPI donc nous on essaie de se tenir à ce chiffre là il faut que quand on prend depuis le 1er janvier 2013 jusqu'à la date où on publie nos comptes on est une création de valeur qui est en moyenne de 7 % par an c'est l'argent des Français donc le message est très simple française français vous vous avez mis vos sous dans la VPI ça vous rapporte 7 % par an tout en exerçant nos missions d'intérêt général alors ensuite BPI investisseur est-ce qu'on est actionnaire comme les autres non on est clairement pas actionnaire comme les autres on est euh on est actionnaire tendance quand il le faut activiste en fait hein maintenant euh on n'est pas majoritaire euh avoir 60 % du capital c'est c'est autre chose que d'avoir 7 % du capital donc on est en influence on n pas de droit de vetto euh sur des éléments fondamentaux du du fonctionnement intime d'une entreprise donc moi j'ai pas de droit de vetto au bord de stellentis sur le choix des sous-traitantces stellantis c'est sûr et certain en revanche j'ai ma voix et elle s'exprime c'est moi qui suis au conseil d'administration au conseil à la table du conseil pour dire attendez il y a quand même la filière et mais mais en même temps j'ai une voix j'ai une voix qui est une voix on va dire éclairée et instruite c'estàd que on ne peut pas non plus ne pas voir que si on veut fabriquer des véhicules électriques qui sont à des prix en pouvoir d'achat acceptable pour le bas de la classe moyenne française on peut pas avoir une filière à 100 % fabriquant français ça marche pas c'est ça fait des véhicules beaucoup trop cher donc il faut savoir ce qu'on veut si on est dans une logique où il faut un véhicule parce que on va pas pouvoir faire du social pour tous les Français le leasing social il a très bien marché il a fallu l'arrêter au bout de 3 mois mais il est très cher euh c'est pas pour rien que la plupart des pays européens ne peuvent plus payer de bonus la France en a un mais mais il y en a pas ailleurs c'est trop cher donc il faut bien baisser les coûts si on veut offrir des véhicules électriques de qualité à à la à la classe moyenne française et il faut se souvenir de la pyramide française la classe moyenne elle descend très bas et donc euh Wills typiquement nous savions qu'en fait ça n'allait pas marcher nous la BPI c'est pour ça qu'on a refusé d'investir ben oui donc il y a il y a il y a il y a il y a un principe de réalité donc euh alors ensuite il y a la manière euh c'est c'est c'est c'est encore une autre affaire mais euh la question de la sousraitance automobile dans un monde qui bascule à l'électrique où la batterie elle-même prend l'essentiel des nouveaux couts de de de de du véhicule une question très compliquée très délicate pour céentis comme pour Renault comme comme comme pour BMW comme pour euh c'est une question qui traverse toute l'industrie automobile européenne le mais mais sinon non on n'est pas actionnaire comme les autres hein et alors dans les entreprises côté j'ai envie d'insister sur ce point-là on est on est nos administrateurs sont des salariés de la BPI on prend pas des indépendants et ces salariés arrivent très préparés au bord derrière chaque entreprise il y a une petite équipe qui relie tous les documents du conseil qui prépare toutes les questions à poser toutes les questions sont posées ce qui est pas le cas normalement de de enfin parfois pas le cas de de d'autres administrateurs dans C T dans ces table de conseil donc on est on est très actif je pense très respecté parce que très préparé he notamment sur les sujets climat les les comités climat des grand entrepris côté sont de plus en plus compliqués il y a des acronymes dans tous les sens des chiffres dans tous les sens c'est des documents qui sont d'abord très épais et très c'est complètement cryptique main dans cette affaire de climat donc si vous êtes pas préparé si vous avez pas une équipe qui vous a mché le travail avant et qui vous fait poser des questions de bon sens finalement au manager en fait vous pouvez ne rien voir donc nous on a imposé des comités climat dans toutes les boîtes de côté dans lesqueles on est il en avait pas et ensuite on suit on suit on prépare et et voilà et je pense qu'on rend on rend un service signalé à la gouvernance ce faisant euh la différence avec la PE alors il y a le sujet Renault mais il se trouve que nous on a racheté Peugeot à la PE puisque c'est la PE qui avait fait Renault et Peugeot il pouvait pas garder les deux pour des raisons de confli d'intérêt donc on a proposé de racheter Peugeot et ensuite on a fait c éventis voilà la raison pour laquelle Renault est resté à la PE c'est qu'on peut pas mettre deux constructeur à la BPI et que d'autre part euh il y a il y a cette cette hystérésis historique de Renault RG nationale enfin ça remonte très très loin quoi mais sinon tout le reste à la PE c'est ce qui est soit la défense soit les infras donc EDF SNCF et puis dassasso Airbus Talès safran hein euh et la PE ne vend pas ou alors c'est une privatisation mais la PE normalement elle est là pour dans la durée garder très longtemps les participations alors que notre portefeuille à nous il concerne tous les autres secteurs et il tourne et on doit faire du résultat voilà les délais et et le et le et les prix madame hein donc les délais euh en fait il y a deux catégories de produits il y a les produits qui sont maîtrisés complètement par nous sur lesquel les délais sont très très courts typiquement après sans garantie c'est un contrat de 3 pages et et on l'accorde en 15 jours et puis il y a France 2030 et France 2030 a conduit à une recentralisation puisquil y a énormément d'argent les ministères concernés ont voulu avoir la main et donc on remonte à des comités dans lesquels on a souhaité mettre à chaque fois trois experts indépendants ce qui est très bien enfin tout ça ajoute et puis signature Premier ministre donc vous imaginez et et et tout ça fait que effectivement pour les entreprises les délais ont explosé on a fait un travail avec l'État pour les réduire on y est on n'est pas exactement là où on voudrait hein ça c'est sûr euh mais on a quand même réduit 3 mois quelque chose qui commençait à déraper et sur les coûts le prix de nos prestations nos prêts sans garantie sont chers le Pr son garantis son cher parce qu'on prend un taux d'intérêt qui est celui que nous payons quand on on va emprunter sur les marchés mondiaux et on rajoute le coût de la de la garantie et donc ça nous met ça nous met sur des taux qui sont effectivement considérés par les entrepreneurs les entrepreneurs qui ont des très beaux bilans ils trouvent que c'est cher et le fait est qu'il y a une très forte concurrence bancaire en France aujourd'hui pour déployer du de la liquidité et donc vous avez des banques qui font des taux assez avantageux comm m voilà ça dépend des années mais l'année 2023 est une année où comme les taux avaient monté partout dans le monde sur les presses seulement sans garantie he pas sur les autres on est devenu un peu cher enfin on a quand même fait une grosse production on a réussi à faire 10 milliards d'euros de crédit hein donc on a fait notre budget si je puux me permettre mais mais mais mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de cas où on avait très envie de faire le prêt et le le client nous a dit non là c'est j'ai trouvé moins cher que vous merci Monsieur le Directeur général on va donner la parole au rapporteur de la mission entreprise et climat mais j'avais moi une petite question j'en avais échangé a quelques temps avec votre Directeur Monsieur marin lamel et c'est le fait que vous ayez parlé de l'inauguration d'une entreprise qui fait de la protéine végétale qui m'a rappelé le sujet j'ai j'avis fait un rapport sur les protéines alternatives issu de multiplication cellulaire et on a une très belles entreprises des start-ups françaises sur le sujet je pense à vitalmth par exemple et et il y a un moment où la France il faudra qu'elle se prononce dans les échanges avec la Commission européenne sur les autorisations du mise sur le marché ou pas ouis seulement on sait qu'aujourd'hui si la Commission européenne décide effectivement d'accorder dans les années qui viennent des autorisations de mise sur le marché européen des produits carnet issus de développement cellulaire il faudra qu'on soit nous aussi au rendez-vous et de ce que j'avais entendu aussi bien vous vous financez les protéines végétales alternative aussi bien vous financez la fermentation de précision euh parce que ça fait moins de bruit mais c'est assez délicat politiquement et il y aurait un véau enfin on va le dire franchement il y a un véau du ministère de l'Agriculture vis-à-vis de vous sur le financement il y avait ou il y a toujours euh de financement de start-up lié à à à la protéine alternative par développement cellulaire euh on en est où sur le sujet donc voilà je vous laisse préparer votre réponse mais on va donner la parole au aux trois corrapporteur sur la mission entreprise et climat merci ah voilà ça marche merci président euh Monsieur le Directeur général on a eu l'occasion de se rencontrer sur Nantes hein oui lors de nos auditions hein nous parcourons un petit peu euh notamment les départements nous serons ce weekend sur sur Marseille donc parfait sur mon territoire voilà donc après de multiples rencontres échanges auditions on rencontre énormément de réseaux d'acteur du développement durable qui entre qui en qui accompagne les entreprises dans ce changement et on constate évidemment que bah que le chemin de la décarbonation de la transition écologique c'est pas simple et que ça pose parfois des problèmes alors moi j'étais comment dirais-je j'ai pas mal écouté mais il y a quelqu'un qui m'a un du verger donc qui représente la convention des entreprises pour le climat que nous avons rencontré récemment ici et qui dit je cite il est nécessaire de chambouler le système économique si nous voulons survivre et à savoir faire évoluer les modèles d'affaires évidemment des entreprises et donc il a parlé d'entreprises régénératrices puisque nous sommes d'après lui sur un système extractive c'est-à-dire que l'entreprise se donne pour ambition de régénérer les systèmes vous en avez un peu parlé les services écosystémiques et donc redonner la place au vivant à l'humain donc on a parlé de RSE voilà et donc je voulais avoir un petit peu votre avis vous qui côtoyez évidemment grand nombre d'entreprises comment vous percevez cette remarque et est-ce que vous pensez que ce système- là est celui qu'il faut adopter je vous remercie merci monsieur le Président Monsieur le Directeur Général en effet nous étionsh rencontrés à Nant à l'occasion du Jour e une très belle une très belle opération notamment pour valoriser les entrepreneurs membres de la communauté du coq vert que nous avons eu la chance là aussi de rencontrer avec avec Brigitte moi j'avais trois questions évidemment là avec la la directive CSRD et je salue notre collègue Anne-Sophie Romani qui avec Marion canalè à a rendu un rapport très intéressant sur le sujet outre ce reporting extra financier les auditions que nous conduisons depuis maintenant plusieurs mois avec mes collègues Lauren josand et Brigitte Deva nous conduisent à nous intéresser de très près au sujet du prix carbone à attribuer aux produits et aux services pour faire en sorte que très rapidement la dimension climatique entendu dans son acception la plus large et la dimension financière la dimension économique soit intimement et quotidiennement mêlé c'est pour nous l'un des leviers de transformation à privilégier donc est-ce que vous pensez que ce déploiement est est faisable dans les PME et et TPE évidemment en prenant appui sur sur les experts comptables le sujet de la facturation carbone alors encore une fois on nous dit que la comptabilité financière repose sur plusieurs décennies de travaux mais maintenant nous disposons d'outils et de connaissances qui nous permettrai d'aller beaucoup plus vite sur ce sujet le deè 2è question eu toujours en lien avec les outils très concrets qui nous permettrai justement d'avancer rapidement c'est celui du dividende climat donc vous avez là aussi très largement entendu parler quelle est la position de de la BPI sur le sujet pour que encore une fois non' pas cohabite des priorités à caractère économique et financier les déterminants plus classique de la rentabilité mais que soit partagé cette approche et climat et et économique deuxème grand type de question vous avez en partie répondu mais vous évoquez le porte à porte massif que vous avez déployé on a eu l'occasion là aussi d' d'en discuter à Nant avec une communauté de pion celle du du coq vert pour autant nous avons 4 millions de TPE PME en France donc comment voyez-vous aujourd'hui la la perspective de massifier bien davantage ce ce porte à porte et pour pouvoir toucher le plus grand nombre d'entreprises de quels moyens financiers et humains auriez-vous besoin pour atteindre ces objectifs et puis dernière question en lien avec le rapport public annuel de la Cour des comptes consacré à l'adaptation au climat l'adaptation climatique il est évoqué le fait que l'intégration du risque climatique n'est pas encore aboutie alors des efforts sont consentis notamment au sein de BPI France avec je cite la participation des équipes de gestion du risque climatique au comité d'investissement mais très clairement c'est sans doute pas encore suffisant donc comment vous appréhendez la cette montée en puissance du sujet adaptation on entend bien la priorité qui est donnée à l'atténuation mais il faut pas oublier ce ce deuxème axe et comment travaillez-vous plus concrètement sur cette question je vous remercie merci [Musique] beaucoup merci monsieur le Président donc Monsieur le Directeur Général merci pour vos explications je serai assez bref parce que mes mes collègues ont évoqué les principaux sujets effectivement le le souci principal dans le cadre du du rapport entreprise et climat et notamment sur la question du du financement c'est la question des TPE PME et vous avez évoqué cette idée de de de colbertis mais il y a un vrai sujet là-dessus on est sur des financements alors la décarbonation occupe les esprits et évidemment c'est l'objectif principal mais il n'y a pas que ça et et et effectivement vous l'avez dit sur territoire il y a des initiatives il y a il y a beaucoup de euh d'entreprises qui euh qui sont à accompagné conseillés euh financés et qui sont bien en peine et qui sont en phase de découragement euh comment voyez-vous les choses pour pour l'avenir et quel peut être le rôle de la de la BPI par rapport à ces entreprises puisque vous nous avez dit poursuivre les mêmes objectifs et avoir les mêmes intention mais est-ce que vous sentez que euh du côté des acteurs publics et du gouver il y a une véritable volonté d'aller sur les territoires et d'accompagner ces ces acteurs et vous-même donc quels seraiit vos vos préconisation en la matière merci à vous Monsieur le Directeur général je je me rends compte que les chevalets ont été déposés sur les chaise et vous ne savez pas qui s'adresse à vous en fait donc vous vous avez eu Brigitte Deva des bouches du rô Simon usena du morbillant et laorian jossand des pirines orientales voilà caché par les qui c merci beaucoup alors non non vous inquiétez pas vous inquiétez pas vous inquiétez pas vous inquiétez pas bon la convention des entreprises pour le climat la convention des entreprises pour le climat oui bon ils font du super boulot c'est vraiment très bien non non c'est vraiment très bien c'est régénératif donc c'est c'est comment dire c'est un chapeau un chapeau conceptuel qui va couvrir de plus en plus de de de de d'action pratico pratique et qui vont prendre beaucoup de temps mais ça va s'accomplir progressivement enfin je veux dire le la carbone capture c'est du régénératif les les pompes à chaleur la récupération de la chaleur fatale c'est du régénératif le recyclage de l'eau c'est du régénératif donc on va on voit on voit bien on voit bien l'ombrelle conceptuel que c'est et le le type d'initiative que ça couvre sachant qu'à chaque fois il faut quand même pas mal de techno c'est des nouveaux équipements c'est pas gratuit du tout donc tout ça c'est du financement il peut y avoir de la robotique derrière tout ça aussi hein et donc nous on on se prépare à être un gros financeur de tous ces nouveaux équipements là donc il y a ensuite il y a tous les débats technologiques sachant que rien n'est vraiment stable encore quand on regarde par exemple l'écosystème des start-ups dans le monde entier qui contribue à la récupération de la chaleur fatale pour l'électrification de l'industrie il y a il y a plein de techno et et la messe c'est pas encore dite donc c'est difficile pour un patron de PME alors il y en a qui sont un peu early adopters comme ça qui qui on ont pris des parties qui d'ailleurs sont très fiers de communiquer dessus dans la communauté du coqu vert puis il y en a qui sont un peu plus suivis c'est quiattend j'attends encore quoi parce que c'est pas c'est pas clair c'est pas complètement clair mais on est dessus on est absolument dessus bon alors ensuite il y a au fond avant avant de répondre très préisement à chacune des questions il y a il y a le sujet important qui est de savoir comment on approche les PME quoi parce que autant leur dire vous allez faire un bilan carbone ça maintenant c'est clair elles ont compris c'est la base la base on l'a fait ensuite elles font un diagnostic des carbonaction qu'on a monté avec avec laadm elles font un diagnostic écoflu tous ces diag on va dire les les les fruits faciles à accueillir ça va le faire mais mais ce qui est plus difficile c'est qu'est-ce qu'on fait juste après quoi on commence par quoi hein et et en particulier on va se le dire aussi la priorité normalement pour l'industrie française puisque le sujet il est essentiellement concentré sur sur l'industrie c'est l'électrification c'est il faut qu'on arrive à électrifier l'industrie française et et il y a encore une partie non négligeable on va dire un gros tiers des PME industriels françaises qui sont pas du tout électrifiés qui sont sur sur sur bah du Fou en fait hein du fiou du gaz et cetera sauf que l'électricité elle est à 70 et le gaz il est à 25 € donc on a on a un vent contraire qui nous ramène à la question du prix carbone qui est très important qui est très important donc on c'est pas évident d'avoir ce dialogue là puisqu'on fait le bilan carbone et puis ensuite on dit mais maintenant on va on va s'y mettre on va essayer d'électrifier oui mais attendez si j'électrifie d'abord il faut que je paye tous mes CAPEX qui vont changer mon process et et et ensuite vous m'expliquez que on va passer de 25 € à 70 € donc j'ai quand même un gros problème donc on a on a ce sujetl devant nous donc on pourrait se dire bon voilà on va créer une taxe en France qui fait que le prix du gaz est automatiquement aligné sur le prix le plus faible de l'électricité française comme ça il y a a une neutralité ça rapporterait beaucoup d'argent ça ferait une espèce de de magnifique DIPP industrielle sauf que ça aurait des conséquences importantes sur toute la chaîne de la valeur évidemment et on sait ce qui nous en a coûté collectivement de proposer une taxe une taxe carbone au français à chaque fois compliqué donc donc c'est on est dans un moment qui est un moment un moment un peu délicat autour de la question du du prix du gaz qui vient beaucoup de la surproduction américaine quand même il faut se le dire aussi combien de temps durera-t-elle encore plusieurs années probablement mais au minimum on peut se rassurer en se disant que elle n'est pas éternelle cela dit la BPI nous on a fixé comme priorité aux équipes l'électrification de l'industrie et donc priorité aux équipes chargé d'affaires locaux dans le porte à porte de masse d'avoir un dialogue avec les industriels des PME des territoires sur comment vous allez électrifier votre entreprise et donc on part pas battu du tout et d'ailleurs on tombe quand même sur des PME qui se disent certes ça sera plus cher mais je vais le faire il y en a hein il y en a qui peuvent pas se permettre notamment dans toute la filière automobile alors pour le coup c'est impensable pour eux et euh et dans le financement de l'innovation priorité aussi à financer toutes les technologies qui permettent de faire du régénératif et de faire euh euh de l'électrification de l'industrie hein toutes ces nouvelles technologies à base de récupération de chaleur fondamentalement donc le sujet du prix du carbone euh alors il y a deux sujets il y a le sujet du prix du carbone et le sujet de la comptabilité carbone bon moi ma position je reste je je je je reste à hauteur de patron de PME ou de patron de PME ultra pragmatique honnêtement c'est pas la priorité c'est c'estàd qu'ils ont tellement à faire ils ont bon ou alors on trouve des systèmes ultra simples qui permettent aux experts comptables de sortir quelque chose mais il faut il faut il faut faut faut d'abord les aider à bouger avant de leur de leur mettre sous le nez une comptabilité carbone dans laquelle ils vont en effet reconnaître que ils sont très carbonés mais ça on le savait hein donc je sais pas très bien ce que ça ce que ça peut rapporter en terme de mobilisation collective que de ça va enrichir les comptables donc moi je je je pense pas que ça soit la priorité honnêtement euh il y a il y a le sujet bon le prix du carbone je viens d'en parler soit soit il y a une politique européenne qui décide de remonter le prix du carbone partout en Europe de manière à ce qu'il y a pas de distorsion de concurrence et qui arrive à faire valider ça au consommateur final parce qu'à la fin des fins c'est du pouvoir d'achat soit ça va être ça va être très difficile le dividende climat [Musique] euh alors je je vais être très franc je je en fait je connais pas le sujet je je alors pour les PM de toute façon il a tellement peu de dividendes et pour les grandes entreprises qu'est-ce que qu'est-ce que serait un divident cl je sais pas on n a jamais on en parle pas dans les conseils je sais pas ce que honnêtement je je je je suis obligé de pler l'incompétenence là-dessus hein les TPE alors ça c'est très important les TPE on a créé un grâce au covid d'ailleurs depuis qu'on a fait le PGE avant avant le covid on on s'adressait pas beaucoup au TPE autrement que par la garantie mais la garantie vous savez il y a deux systèmes jusqu'à 200000 € vous déléger tout aux banques donc nous on voit pas le client au au-dessus de 200000 € ça fait déjà quand même un certain crédit donc en fait c'est une petite PME là c'est du cas par cas on voit le client après le PGE donc plateforme généralisée 750000 TPE sur nos plateformes donc c'est tout à fait nouveau et les les TPE ont ont découvert que le BPI existait pour elle et depuis on a créé des plateformes très profondes digitales permettant de faire des prêts au TPE ça c'est tout à fait nouveau ensuite il faut trouver des prêts qui conviennent au TPE typiquement on a fait un prê climat je crois que c'était vous madame qui posez la question est-ce que les TPE prennent un prêt pas cher 30000 € 40000 € sans garantie climat en fait ça leur parle pas en revanche si vous faites un prêt TPE changement de ma camionnette électrification de ma camionnette si vous le dites à tout là ça parle c'est que plus on descend vers le la microgranularité plus il faut être ultra pratico pratique il faut dire tout de suite changement la camionnette près de 30000 € sans garantie 3 % plateforme BPI là ça marche donc c'est dans cette direction là qu'on est en train de s'orienter hein mais on a des belles plateformes maintenant et c'est plateformes où le le le prêt est octroyer par algorithme il y a plus personne derrière et plus on en fait plus les algorithmes sont bons et c'est là que l'intelligence artificielle va jouer aussi parce que comme comme avec la directive dsp2 le système dsp2 on a accès potentiellement au compte des des des des TP en question on voit tous les flux et avec des des algorithmes d'intelligence artificielle on comprend la qualité de la contrepartie et on peut faire très rapidement au kilomètre des petits prêts on est devenu une ftech en fait ce qu'on voulait faire on l'a fait on est devenu une fintech pour les TPE probablement la plus grosse la plus grosse aujourd'hui dans la durée ça demandera pas mal d'investissement mais la plus grosse fintech TPE euh française l'adaptation donc l'adaptation comment vous dire les choses bon la BPI honnêtement en terme de gestion du risque climatique sur son portefeuille plutôt en avance c'est ce que la BCE nous dit la BCE a fait un contrôle très long qui a duré 6 mois chez nous et c'est unôle était vraiment plus que positif assez assz assez lodateur donc on est plutôt en avance et maintenant messieur sur la mesure du risque climatique en règle générale maintenant il y a l'adaptation effectivement qui est votre question hein et et sur l'adaptation je suis d'accord avec vous mais c'est pas seulement la bpays en fait c'est c'est toute l'économie française qui sous-estime complètement le problème en particulier les entreprises industrielles françaises petite ou grande d'ailleurs sous-estim complètement le risque de sécheresse je pense que c'est par par la question de l'eau que tout va commencer que les gens vont comprendre à quel point on a un problème d'adaptation c'est c'est le sujet ça va être l'eau dans l'industrie ça va être l'eau ensuite dans le dans l'immobilier commercial qu'on finance pas mal ça va être et et dans le tourisme ça va être le trait de côte et ça va être la fin de l'engement en dessous de 1800 m alors typiquement sur ce deuxième sujet les stations de montagne pas plus tard qu'ier en comité des risques de la BPI les équipes risques ont présenté une étude de quantification du risque pour BPI France lié à la fin de la neige en dessous de 1800 1800 m hein et en fait on s'aperçoit que quand on creuse creuse creuse tous les crédits qu'on a fait à toutes ces stations de montagne depuis si longtemps euh le risque pour la BPI est relativement faible grosso modo on est on est sur un on est sur un un risque un risque potentiel qui est on va dire de de l'ordre de 50 millions d'euros donc c'est tout à fait absorbable c'est pas parce que plus on creuse plus on s'aperçoit qu'il y a des stratégies de mitigation que et cetera et cetera et mais c'est c'est c'est typiquement des choses qu'on fait c'estàdire que la Direction des Risques passe en revue toutes les conséquences de la transition climatique sur la structure du portefeuille de la BPI mais on le fait pas seulement pour ça on s'est posé uneautre question qui est est-ce qu'on a un risque Chine quand on prend tout notre portefeuille si la Chine se bloque si on découple tout quel est notre risque hein et cetera et cetera donc ça on on est au début en fait du du du du grand voyage de la mesure des risques de de ces risques là des risques systémiques mais on n'est pas en retard honnêtement on n pas ard que nous en tout cas et puis le risque de découragement des entreprises cétait vous qui posiez la question madame oui bah c'est beaucoup c'est beaucoup lié à la question des normes quand même vous faites votre di prier diag deè DIAG vous dites je vais quand même essayer de faire quelque chose je vais isoler je vais machin tac et puis arrive le dnsh d le machin le truc et là vous vous dites mais ils ont est-ce qu'ils ont vraiment compris ce que ça voulait dire dans ma vie quotidienne quoi donc je pense qu'il faut faire très attention à ça j'ai cru comprendre que vous proposiez le test PME c'est formidable indispensable vous pas répondu à ma question ah oui non le vet donc il était catégorique de la part de Julien de Normandie mais ça reste quand même la doxa du MIN l'agriculture c'est un peu dommage parce que loin de moi l'idée de faire la promotion de ce genre de production mais il y a un côté industriel à côté duquel on peut pas passer c'estdon des belles entreprises pour demain une autorisation de la Commission européenne un moment Oure et autant qu'on est dans No rayons des produits français plutôt que des produits américain hollandais ou israélien quoi je d'accord merci est-ce que d'autres collègues Daniel Laurent une question à vous poser je ça monsieur monsieur le le directeur général merci de toutes les informations que vous nous donnez moi c'est une question simple vous avez parlé de des industriels vous avez parlé des des petites et moyennes entreprises une question qui me vient l'idée parce que dans mon territoire qui est un territoire rural et et vous savez très bien qu'il a souvent un des équilibre entre les territoires métropolitains urbains et les territoires ruraux les entreprises s'implantent moins facilement et où nous devons maintenir un maillage sanitaire al je dis sanitaire pourquoi tout simplement chez moi j'ai une clinique vétérinaire une petite clinique vétérinaire qui est en train de grossir et qui a un projet important d'implantation et de grossissement est-ce que sur ce terrain là vous allez j'ai compris que vous alliez sur le sur la santé sur les gros pôles de santé les les les centres de recherche mais les vétérinaires c'est important aussi sur sur les territoires ruraux puisque nous en manquons sur tous les territoir ruraux et et donc est-ce qu'ils peuvent bénéficier de certaines aides de votre part merci ah oui bien s toutes les aides absolument euh absolument mais je suis sûr qu'on finance des cliniques vétérinaires en France oui oui en crédit et en fond propre à partir du moment où il y a un entrepreneur il faut qu'il y a un entrepreneur heinreise sont une dizaine donc il y a personnel non bien surr bien sûr vous me donnerez le [Musique] oui oui on finance les pharmacies on finance les les cliniques on finance les crèches on finance tout ça en il compris en fond propre y compris en capital alors on va faire deux questions à la foulée une question de Jérôme Daras et une question de Martin levrier merci monsieur le Président Monsieur le Directeur Général la BPI a été conçu dès l'origine pour travailler en étroite collaboration avec les régions je me rappelle que nous étions rencontrés à Lille avec le président du conseil régional de l'époque qui était sénateur aussi Daniel Percheron oui les régions qui ont des compétences en matière d'innovation de garantie qu'en est-il aujourd'hui de cette coopération quelles sont les les conditions d'une bonne coopération et les exemples que vous pourriez nous donner merci monsieur le Président Monsieur le direur général merci pour toutes vos explications deux petites questions la première concernant le le nombre de subventions possible et inimaginable j'allais dire en France vous avez parlé de guichet unique est-ce qu'on pourrait rêver d'un guichet unique qui gère l'ensemble de toutes les subventions que peut auquell peut bénéficier une entreprise parce que je vois de plus en plus vous parliez des régions tout à l'heure des régions qui donnent des subventions qui proposent des subventions aussi ça devient un Maqui très compliqué pour les petites entreprises de trouver les bonnes subventions et même elle les abandonne le plus souvent et je me pose la question d'une forme de guichet unique qui serait non seulement le le lieu où on expliquerait quelles subventions sont possibles mais surtout qu'il traiteraiit les dossiers pour pour ces entreprises qui n'ont pas la capacité de le faire et et j'en ai perdu ma deuxème question donc je m'arrê merci beaucoup si question toute simple est-ce que les associations peuvent bénéficier de BPI ou pas du tout qu elles sont en développement est-ce que le tissu associatif est en capacité de bénéficier de vos services merci merci moi j'aurais une troème question à ajouter qui concernerait la la la mission entreprise et climat euh on est et et on ne peut que le l'encourager vers une utilisation beaucoup plus vertueuse du foncier euh et il y a des mesures assez importantes et voir draconiennes qui ont été prises et qui ont un impact alors c'est vous qui nous le direz est-ce qu'on a vraiment un impact sur le développement économique et industriel de par les mesures qui ont été prises sur l'utilisation du foncier il y a un rapport qui a été fait sur une mission flash au mois enfin en automne dernier sur le la rareté du foncier économique où on se rendait compte par exemple que 67 % des projets de développement économique porté par des collectivités n'allait pas au bout par manque de foncier est-ce que vous vous rendez compte en tant que financeur que les entreprise rencontrent aujourd'hui un un véritable euh problème euh dans leur développement ou dans leur installation de par les nouvelles directives qui ont été prises les nouvelles directions qui ont été prises quant au à l'utilisation du foncier merci ok les régions la relation est très très bonne avec les régions les régions nous financent beaucoup hein elles finan les elles abondent les fonds de garantie de BPI France crédit TPE elles abontent les fonds de garantie innovation presque toutes et et elle finance nos accélérateurs nos actions de de conseil voilà il y a une région avec laquelle c'est beaucoup plus distendu c'est la région Aquitaine qui a fait le choix historiquement depuis plus de 10 ans maintenant de s'intégrer verticalement en fait et mais sinon les les les les 12 autres régions plus les les les les les les DomTom on travaille très très bien hêtement la relation est excellente euh le guichier unique alors VO il a un exemple par exemple c'est la c'est la ville de Paris c'est nous nous qui distribuons les aides à l'innovation de la ville de Paris hein c'est le c'est le programme dit innovup donc nous on est tout à fait prêt à effectivement euh être des distributeurs plus larg de de de de de dispositifs subventionnels hein euh je suis d'accord avec vous qu'il y a des entrepreneurs qui se disent mais moi j'ai pas j'ai pas je suis pas devenu entrepreneur pour aller faire le porte à porte de des guichets subventionnels hein j'entends d'ailleurs des entrepreneurs dire mais arrêtez de nous des subventions finalement euh les CCI les régions les machins donnez-nous juste un peu plus de liberté ça c'est quand même un discours que j'entends beaucoup oui et un discours légitime mais sinon on est équipé pour faire ça alors les très grosses subventions qui vaut aux grandes entreprises non encore que après tout elle passe par chez nous les grosses subventions type St micro gigafactory tout ça passe par la BPI c'est nous qui décaissons c'est nous qui instruisons et C les grosses subventions climat elles sont instruites par laadem et je pense décaissé par laad voilà les associations en fait tout ce qui est non profit c'est la banque des territoires nous on subventionne uniquement les associations d'aide à la création d'entreprise on en subventionne 300 à peu près 50 millions d'euros par an et on ne fait que ça donc le monde associatif n'est pas notre monde sauf si assation est à but de facto de construction d'un d'un résultat opérationnel est productive et cetera et le foncier le foncier bah il y a tout le débat sur les anes effectivement le on publie une étude je pense qu'il vous intéressera une étude où on a fait un travail de microgéographie territoire par territoire qui s'intitule l'industrie étude industrie et territoire et qui montre que évidemment les friches sont plutôt dans le nord-est les les talents sont dans la métropole souvent et par ailleurs les les la culture industrielle fondamentale est resté très intact dans un j'espère ne choquer personne mais au fond de de de de deux grandes zones deux grandes zones géographiques il y a une zone qui va grosso modo du Havre à Bordeaux tout tout ce qui est maenne Vendé et ce là il y a une culture de tissu PME ETI Leti a la p qui a de la TPE il y a le tout le château de carte et s-raitant qui travaillent encore ensemble et puis dans les familles les enfants ont envie d'être entrepreneur de l'industrie tout est resté donc à l'allemande et puis à la région Vern RALP qui a encore beaucoup beaucoup cette cultur là donc les friches sont là-haut il y a beaucoup de très bons entrepreneurs d'industrie qui sont plutôt à l'ouest bien a plus de friche il y a très bons entrepreneurs qui sont en région Ain et il y a peu de friche et puis il y a tous les nouveaux talents qui veulent participer à la réindustrialisation de la France qui sont nos enfants dans les métropoles donc ça crée quelque chose de difficile ça quelque chose de difficile en fait non voyez vous avez vercor qui en fait a démarré à Grenoble et qui fait son usine dans les haut Fran et ça on aura de plus en plus d'où j'espère vous faire sourire le slogan de la BPI qui est mieux vaut délocaliser en Bourgogne qu'en Pologne parce Queen fait c'est ça après tout vous êtes vous êtes à la roche suron il y a plus de friche vous êtes à Vitré par exemple vitré il y a plus de friche il y a plein d'entrepreneurs bah il faut qu'ils aillent en Bourgogne mais vitré Bourgogne c'est quand même du c'est plus long que de prendre son avion pour aller à à vlave mais c'est la vérité de la vie des entrepreneurs industriels aujourd'hui ça et c'est un problème qui concerne aussi les collectivités parce que expliquer une collectivité qu'elle peut parevoir une l'entreprise parce qu'il a pas le terrain qu' vaut mieux que l'entreprise elle aille 10 15 ou 20 km plus loin parce que là-bas on a une friche la collectivité elle dit oui enfin bon je fais le boulot c'est moi qui la ramène c'est moi qui fait tout elle s'installe pas chez moi quoi et ben exactement c'est un problème aussi ouais on avait alors attends on avait Annesophie Romanie et Gilbert Fab bonjour monsieur eu dans le cadre de l'accélération de la décarbonation on entend beaucoup parler des SMR les petits petit réacteur modulaire affission je voulais savoir si BPI France financé et venait en soutien ce genre d'activité voilà c'est ma seule question problème de ces problèmes d'urbanisme qui sont assez récents on a le problème des grands projets régionaux qui aujourd'hui font que la région va déterminer les superfices I et les grands projets qui pourront passer euh le le cap de l'autorisation d'urbanisme est-ce que vous êtes consulté sur ces grands projets régionaux dans la politique zan assez récente alors donc sur les SMR oui on les on les finance toutes d'ord oui oui donc tout simplement parce que il y a eu un appel à projet France 2030 et l'appel à projet a octroyé des subventions très importantesin à Jimmy à Nara toutes ces poes là donc on les suit beaucoup on y croit beaucoup et elles ont pour certaines d'entre elles gagné les appellent à projet premières usines aussi hein donc elles vont commencer à construire et on est dessus oui oui absolument absolument euh et la réponse à votre question est plutôt non on essaie on essaie de s'insérer dans le schéma de développement régionaux dans une discussion qui est une discussion générale mais pas pas au point d'être consulté sur les grands projets des régions d'accord c'est tout à tout début aujourd'hui encore ouis est-ce que quelqu'un souhaite encore intervenir moi j'avais une toute petite question subsidiaire qu'est-ce qui arrive à nos entreprises de commercialisation de prête àortter chaussures smarino CIO encore un ce matin je sais plus le nom qui va qui est mis sous sauvegarde est-ce qu'on aura bientôt plus d'entreprises françaises qui vont vendre des chaussures et des habits en France est-ce qu'il y a un mouvement est-ce que qu'est-ce qui se passe je pense que vous êtes suffisamment informé dans la distribution oui dans la distribution ça fait longtemps que la distribution est très risquée et donc ça fait assez longtemps que en fait en politique de risque de la BPI on en est un peu sorti pour être très franc ah oui ouais on avait pris des gros gros des gros grosse perte ouais la première chute ça a été André chaussures André pendant le covid et c'est des métiers qui sont des métiers à très très forte très très faible marge c'est des métiers en fait c'est des métiers de sentimier euh en plus en plus avec une économie des centr-villes qui change quand même pas mal et puis l'explosion du du digital on avait investi dans Sarenza par exemple Sarenza qu'on a revendu en prenant une perte importante hein euh à casino bon ça existe toujours hein simplement ça a été consolidé c'est des métiers très difficiles très difficiles et et et c'est sûr que les grandes plateformes qui sont euh les plateformes chinoises zalendo la plateforme allemande et puis Amazon font énormément de mal bien je pense qu'on a fait le tour des sujets je tiens vraiment sincèrement à vous remercier Monsieur le Directeur déjà pour votre disponibilité le temps que vous avez pris et et et vraiment la franchise de de vos réponses et et est vraiment le côté très pointu c'est ce qu'on attendait et vraiment vous y a répondu de la meilleure des manières euh je suis convaincu que vos analyses seront bien précieuses pour la suite des travaux de nos différents rapporteurs je rappelle que l'examen des rapports des deux rapports dont on a parlé entre autres ce matin auront lieu le 27 juin pour la mission financement et le 2 juillet pour la mission entreprise et climat euh avant de clôturer la séance je vous rappelle que la semaine prochaine il n'y aura pas de réunion plinière la prochaine étant prévue le mardi 11 juin à 18h avec la délégation à la prospective pour aborder la question de l'intégration de l'intelligence artificielle dans les entreprises donc le 11 juin 18h et le lendemain à 8h nous aurons notre une nouvelle parole aux entrepreneurs avec euh le boulanger Éric kezer voilà merci et bonne journée à tous merci encore Monsieur le Directeur Général

Nicolas Dufourcq : Bpifrance et les défis des entreprises — Olivier Rietmann · Pourquijevote