"Je pense que cette gauche républicaine a un espace politique. Je suis radicalement de gauche."
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Pourquoi vous plutôt que Gluxman ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
Donnez-moi un élément qui vous différencie de Gluxman.
- 9:00OuverteRéponse directe
Vous vous êtes candidat pour gagner ou pour peser ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Vous êtes radicalement de gauche. C'est bien. Mais est-ce que vous taxez les héritages dès le premier euro ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous avez envie que notre modèle social continue à fonctionner ou est-ce que c'est chacun pour soi ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Faut la retraite à 63 ans ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 9:00Jérôme GchFait
« Moi je suis radicalement de gauche, je le revendique, euh mais je suis intransigeent sur la laïcité, l'universalisme républicain. »
- 12:00Jérôme GchFait
« Je pense que cette gauche républicaine alternative à d'un côté la déliquaisscence du macronisme, de l'autre côté la la radicalité impuissante de la France insoumise, elle a un espace politique et je veux qu'on le joue sincèrement collectivement pour avoir le meilleur candidat. »
- 18:00Jérôme GchChiffre
« Sur les 250 milliards de dépenses d'assurance maladie, 100 % d'entre elles ne sont pas efficaces. »
- 24:00Jérôme GchChiffre
« Quand vous avez moins de 10 % des Français qui détiennent 50 % du patrimoine et queà l'inverse, on a les 10 % des Français les moins fortunés qui ont à peine 1 % du patrimoine, il y a un problème. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Vous savez quoi ? Si votre question est de savoir est-ce qu'on va se mettre sur la figure, c'est pas l'objectif. C'est pas ça.
C'est que quand il y a une élection avec plusieurs candidats, on essaie de voir qu'est-ce qui les différencie. Alors c'est dans le même temps, parfois c'est c'est il y a peu de choses. Mais c'est c'est à la fois la magie et aussi l'enjeu parfois compliqué de de ces primaires.
Je je vais pas donner des bons points et des mauvais points. On est dans un moment où les gens, les Français sont intelligents et je le redis hein, c'est un message important parce que parfois l'information a pas bien circulé. C'est pas une primaire fermée.
Tout le monde peut venir y participer. Il y a pas besoin. Je je suis absolument d'accord.
On aurait pu euh Non mais c'est c'est l'adhésion à un processus, à une démarche euh à un soutien, c'est 10 € ou 15 €. Donc les gens peuvent signer une déclaration sur l'honneur enfin sur le site internet pour dire "Moi, je peux donner que 10 € et je donne 10 €." Sincèrement, vous savez, adhérer à un parti politique, ça coûte beaucoup plus cher.
Aujourd'hui, dans les grandes gueules, Antoine Diers qui est consultant juridique. Nous sommes avec Abel Bouier, éducateur et Joël Dagoir, coach de vie. La 3e heure des GGG tout à l'heure à midi- 200.
On va revenir sur ce qu'a dit Sandrine Rousseau à propos des chasseurs. Elle dit "Maintenant, la discussion, le dialogue, ça suffit. Il va falloir nous affronter." Euh c'est ce qu'elle dit au chasseur "On va y aller, on va être face à vous pour protéger le vivant, pour protéger les espèces animales.
Elle veut la confrontation physique avec les chasseurs." La députée écologiste. On en parlera à midi- 20 à 11h20.
Euh ce que dit la l'élu France insoumise Clémence Geté, elle veut instaurer un un congé amitié. Bon, elle dit "Bah aujourd'hui, on a les congés pour les membres de la famille s'il y a une disparition." C'est pour Jérôme qui a dit ça la maladie.
Est-ce qu'on doit mettre en place un congé amitié ? Elle dit c'est une vraie valeur. J' qu'elle soit pas ma mort.
Et alors justement puisquon parle congé amitié parlons de la primaire socialiste. RMC face aux grandes gueules avec Jérôme Gch candidat à la primaire du PS et auteur du livre La République c'est nous pour en finir avec l'indignité aux éditions de l'observatoire. Bonjour.
Bonjour Jérôme Gch. Pourquoi vous plutôt que Gluxman ? Et ben, c'est sont les participants à cette primaire qui est ouverte qui détermineront on a nos tempéraments, on a nos styles, on a nos expériences, on a des convergences évidente avec Raphaël mais on a surtout envie que le candidat qui va être issu de cette primaire, il ait l'énergie et la force suffisante justement pour incarner l'alternative.
Donnez-moi, donnez-moi un élément qui vous différencie de Gluxman. Mais vous connaissez la totalité des propositions des uns et des autres dans les enjeux qui sont mis sur la table. Moi, je suis un élu local qui vient de la banlieu qui vient de Massi, qui vient de considère que la question sociale, la question du pouvoir d'achat, du soutien au service public, la crédibilité dans la construction de compromis, je l'ai prouvé dans la période précédente et puis l'intransigence sur la question des valeurs.
Bon, encore une fois, vous savez quoi ? Si votre question est de savoir est-ce qu'on va se mettre sur la figure, c'est pas l'objectif. Non, mais c'est pas ça.
C'est que quand il y a une élection avec plusieurs candidats, on essaie de voir qu'est-ce qu'il est différencie. Oui, c'est peu chose mais c'est c'est à la fois la magie euh et aussi l'enjeu euh de ces primaires. Je je vais pas donner des bons points et des mauvais points.
On est dans un moment où les gens, les Français sont intelligents et je le redis hein, c'est un message important parce que parfois l'information a pas bien circulé. C'est pas une primaire fermée. Tout le monde peut venir y participer.
Il y a pas besoin, je suis absolument d'accord. On aurait pu non mais c'est l'adhésion à un processus, à une démarche, à un soutien, c'est 10 € ou 15 €. Donc les gens peuvent signer une déclaration sur l'honneur, enfin sur le site internet pour dire "Moi, je peux donner que 10 € et je donne 10 €." Sincèrement, vous savez, adhérer à un parti politique, ça coûte beaucoup plus cher.
Là, c'est moins cher que l'adhésion à un parti politique et c'est permettre aux gens d'avoir un choix essentiel. Et encore une fois, c'est un choix sur l'orientation, sur le tempérament et sur les propositions. Et moi, je souhaite que cette primaire, il y ait des centaines de milliers de gens qui viennent voter.
Voilà, pour que je la gagne. Vous vous êtes candidat pour pour gagner ou pour peser ? Ah non, moi je suis candidat, enfin par principe, quand je suis candidat à une élection, euh c'est que j'estime que les convictions que je mets sur la table depuis des années, ce que je suis, il y a des gens qui m'aiment, il y a des gens qui m'aiment pas.
Mais en tous les cas, personne me conteste la sincérité euh de de ma démarche. Moi, je suis radicalement de gauche, je le revendique, euh mais je suis intransigeent sur la laïcité, l'universalisme républicain. Je pense que les questions régaliennes à gauche, il faut qu'on les traite au niveau des attentes de nos concitoyens, c'est-à-dire les sujets sur la sécurité, sur l'autorité, les questions de défense.
Évidemment, quand on prétend être président de la République, il faut mesurer la conflictualité. Il y a quelques semaines, je suis allé en Estonie voir nos forces de l'opération lynx à tap juste à la frontière avec avec la Russie. Ben voilà, on a 700 soldats français qui se prépare d'une manière ou d'une autre dans les mois qui viennent à une intervention hybride de la part des Russes qui va venir tester sur le territoire européen la résistance et la cohésion des Européens.
Donc sur tous ces sujets, voilà, j'estime avoir la légitimité et encore une fois, vous pouvez dire c'est présomptueux. Moi je pense que cette gauche républicaine alternative à d'un côté la déliquaisscence du macronisme, de l'autre côté la la radicalité impuissante de la France insoumise, elle a un espace politique et je veux qu'on le joue sincèrement collectivement pour avoir le meilleur candidat. Je suis radicalement de gauche.
Vous pouvez dire par exemple que les milliardaires sont nuisibles ? Mais je pense je pense que ça sert à rien de dire que les milliardaires sont luisibles. Je pense que ça sert à rien.
J'entendais ce que disait Sandrine Rousseau sur les euh les euh les chasseur. Je pense que ça sert à rien de conflictualiser dans la société. Je le prochain président, enfin franchement vu l'ambiance, il a besoin de rassembler, il a besoin de protéger et euh il a besoin euh très clairement de de réparer tout cassé milliard.
Moi vous savez, je l'ai déjà dit et sur les réseaux sociaux, les insoumis me sont tombés dessus. Moi, j'ai pas de problème avec les milliardaires. J'ai un problème avec des milliardaires qui ne contribuent pas à la au même niveau que l'ensemble des Français.
J'ai un problème avec les grandes multinationales euh qui payent moins d'impôts que quand Starbuck qui vend un café paye moins d'impôts en France sur les bénéfices que le bar tabac PMU qui va vendre un café dans la rue d'en face. Moi, j'ai un problème avec la justice fiscale, avec la justice sociale. Donc moi, ça ne me dérange pas euh que il y ait des gens qui réussissent, mais il faut parce qu'ils l'ont fait sur le territoire national, qu'ils ont profité euh de la qualité de notre pays, de son service public, de son éducation, de sa formation, de la sécurité sociale, euh des travailleurs qui sont là.
Il faut qu'il participent à la juste proportion au financement. Et c'est ça les Français, ils sont pas pour nivel tout par le bas, ils sont juste pour qu'il y ait de la justice. Antoine sur sur les outrances de LI qu'on qu'on évoqué rapidement, vous dites dans votre livre que LFI est finalement le meilleur allié du RN.
C'est c'est assez intéressant. À force d'aller tellement loin, ils vont faciliter l'accès au pouvoir du semble transparent. Vous avez vu les derniers sondages, il y a un il y a un paradoxe entre le premer tour et le deuxème tour.
Donc on fixe un électorat très euh radicalisé au premier tour et puis au deuxème tour, c'est le plus mauvais candidat face à Marine Le Pen. Et parce que je continue à dire qu'il faut s'adresser à l'ensemble des Français mais pour apporter des solutions concrètes. Encore une fois, moi ça fait des années que je travaille sur ces questions de santé, de vulnérabilité, sur la manière de produire plus.
J'ai passé la journée hier avec les entrepreneurs. C'est pas un endroit au rassemblement du du MEDF. C'est pas un endroit spontané où des socialistes vont.
Mais parce que j'avais des messages à faire passer. J'avais à leur dire "On a besoin de vous. Moi, je suis pour l'alliance des productifs.
Je suis pour l'alliance du créateur d'entreprise, de l'entrepreneur, du salarié, du chercheur, de l'inventeur, de celui qui dépose un brevet parce que c'est eux qui font la force de ce pays. Et ça va de l'artisan, du commerçant à la grande entreprise qui investit dans le pays. Par contre, là où j'ai un problème, c'est ben celui qui vit de la rente, de la spéculation et ça en effet c'est pas à la hauteur des enjeux de redistribution de notre comprends pas pourquoi vous dites que ce serait pas la place naturelle d'un socialiste.
Alors dans votre livre vous vous êtes socialiste à l'ancienne, j'ai envie de dire. Mon papa était socialiste, c'est un militant socialiste. Donc je j'ai un peu grandi derre exactement j'ai un peu grandi dans l'univers socialiste et il y avait cette valeur travail qui était très présente et dans votre livre on la retrouve et je comprends pas pourquoi vous ne seriez pas à votre place auprès des chefs d'entreprise parce que la valeur travail elle est pas que les vous az parfaitement raison.
Voilà, elle est elle est aussi chez les entreprises. Donc non, vous êtes l'alliance des je pense qu'il faut arrêter de s'exclure. Moi je maintenant je suis entrepreneur chez salarié pendant longtemps et je je suis entrepreneur depuis quelques années.
Je pense qu'il faut arrêter à gauche en tout cas chez les socialistes, de s'exclure du monde du travail. Vous avez abandonné abandonné le discours sur le travail. Je sais pas pourquoi, je sais pas ce qui vous a pris parce que l'ensemble la majorité des Français sont des travailleurs tels qu'ils soit, gros, petits, peu importe. et vous et vous avez déserté, je sais pas ce qui s'est passé, moi j'aimerais que vous m'expliquiez comment ça se fait que vous avez déserté à ce point euh le travail qui qui rassemble en fait en tout cas c'est le point commun de quasiment tous les permet de de s'élever socialement complètement.
Non mais vous vous avez raison sur le fait que il y en a qui n'ont que ça vous voyez. Il y a des gens qui ont des rentes, il y a des gens qui ont des réseaux, il y a des gens qui ont de l'héritage et il y en a beaucoup la majorité bah comme moi et je pense autour plateau, on a que ça et vous vous avez la chose qu'on a qui nous permet de vivre et de nous élever, vous l'avez abandonné. Non mais ce cet abandon et ce sentiment d'abandon fondé, je le prends pour ce qu'il a été vécu.
Il y a plein de sujets, le travail, la nation, la laïcité qui était des valeurs de gauche, c'est des sujets qui ont été désertés parce qu'on a pensé que c'était des évidences et que on les traitait correctement. Et sur les questions économiques, je le dis, à un moment donné, on a voulu être trop les trop les bons élèves d'une mondialisation libérale et d'une construction européenne qui parfois aboutissait justement à organiser la compétition à l'intérieur des frontières de l'Union européenne à coup de de dumping social et fiscal. Et moi, je veux qu'on renoue avec des enjeux de souveraineté productive.
Voilà, on produit en France, on consomme en France, on aide les petites et et les moyennes entreprises à bénéficier de la commande publique. Moi, j'ai été élu local. J'ai fallait faire la la croix et la bannière pour pouvoir réussir à donner des marchés à des entrepreneurs locaux et c'est même chose pour la commande publique parce que voilà donc il y a des moments il faut assumer un protectionnisme patriotisme économique.
Est-ce qu'il faut travailler plus en France ? Moi je l'ai dit dans la à l'instant je veux qu'on produise plus donc je suis pas décroissant et pour produire plus il faut qu'on travaille tous et qu'on travaille mieux. Donc se travailler tous à titre principal, c'est d'abord s'assurer qu'il y a plus de monde qui est au travail.
Et le problème, il y a le chômage, le taux d'emploi des jeunes. Quand on a 22 % de jeunes au chômage, ça devrait être l'obsession. Est-ce que les jeunes rentrent trop tard sur le marché du travail ?
Possiblement. Possiblement. Voyez, c'est un débat que j'ai eu avec des économistes hier et il y a à un moment donné, si on veut avoir euh à la fois une adéquation sur les besoins de relocalisation des industries en France, enfin regardez aujourd'hui on ne forme pas assez d'ingénieurs et de cadres de l'industrie euh pour voir déjà aujourd'hui les besoins dans certains secteurs avec des spécialités et encore plus demain si on arrive à relocaliser l'enseignement professionnel en France, il demeure le parent pauvre de l'éducation nationale. h on a besoin de revaloriser métiers manuels de ceux qui produisent de ceux qui travaillent et ce discours là c'est vrai que parfois il a été délaissé sur tous les bancs et malheureusement à gauche la dette française vous la brûlez ou vous faites des économies mais je je là aussi il faut être extrêmement clair si cette élection présidentielle c'est de jeter des slogans et des provocations pour provo pour s'assurer que le débat s'organise autour de soi-même franchement ça va pas être à la hauteur de l'enjeu donc moi je vais être extrêmement clair et ça pas de moi enfin en tous les J'assume cette position face à la crise des finances publiques.
On marche sur les deux jambes. Il y a des économies à faire. Voilà, moi j'ai été président de département et tous les matins, on se posait la question de savoir est-ce que 1 € dépensé il est efficace ?
Je vais vous donner un scoop qui n'en est pas un. Moi, je suis un spécialiste des questions de sécurité sociale. En tous les cas, c'est celle qui me passionne depuis des années.
Sur les 250 milliards de dépenses d'assurance maladie, 100 % d'entre elles ne sont pas efficaces. Et donc ça n'a pas être un gros mot de dire sur des prescriptions de médicaments, sur des actes redondants, sur des transports sanitaires, sur une série de sujets, il y a des économies à faire qui portent pas atteinte. Il y a des rentes de situation y compris dans la sécurité sociale.
Je vous prends un exemple qui ne me fait pas que des amis. On est le seul pays au monde où pour rembourser le même risque quand vous allez chez le médecin, vous avez deux financeurs. Vous avez l'assurance maladie obligatoire, la sécurité sociale et on vous oblige à prendre une assurance maladie complémentaire, une mutuelle ou un assureur privé.
Il se partage à peu près la moitié la moitié du marché. Et ben, voyez-vous, ça a un coût. Ça a un coup.
Moi, je défends l'idée d'une sécurité sociale intégrale où on a plus des complémentaires. Donc, on a plus de mutuel. Mais mais vous savez quand vous payez 100 € à une complémentaire sur les 100 € il y en a que 85 au mieux qui reviennent sous forme de prestation.
Pourquoi ? Parce que c'est un marché concurrentiel. Donc il dépense presque 15 € sur les 100 € que vous cotisez en frais de gestion pour faire du marketing, de la publicité, pour payer les courtiers d'assurance.
Quand on a parfois le monopole, il a une vertu. la CQ ça marche bien et si vous allez chez les médecins et que on vous dit ben on vous rembourse 100 % de la consultation alors votre cotisation votre cotisation maladie elle va augmenter mais elle sera moins faible que la cotisation que vous versez aux assureurs parce que vous on va faire l'économie de 8 milliards de frais de gestion et surtout on va mettre fin à quelque chose d'inégalitaire parce qu'aujourd'hui c'est pas du tout la même situation. Si vous êtes dans une entreprise l'employeur il a l'obligation de payer la moitié de la mutuelle mais si vous êtes jeune retraité ou chemor c'est plein pot pour vous l'adhésion à la mutuelle.
Donc c'est un système qui est antiristributif. Donc vous voyez, on peut faire des économies et puis il faut parce que vous seriez étonné que j'évoque pas ce sujet qu'on réintroduise aussi de la justice fiscale pour financer pour financer l'ensemble des services publics et la sécurité sociale et chacun doit contribuer les haut patrimoine l'héritage l'intelligence tax est-ce que vous taxez les héritages dès le premier euro ? C'est la proposition de la CFDT qui m'a un peu surprise pour tout vous dire parce que je trouve qu'elle va mettre un peu le feu aux poudre euh dans un dans un univers où euh il y a déjà une incompréhension totale.
Les gens dès qu'on passe dès qu'on parle d'héritage, ils ont l'impransion qu'on va venir vous savez qu'on va venir leur prendre 87 % des successions ne paye pas euh ne paye pas le moindre droit de de succession. Et donc introduire cette idé là, c'est contradictoire avec l'objectif que moi je défends qui est d'augmenter les la taxation sur les gros héritages parce que ça concentre les fidélité de de patrimoine à partir de 4 millions d'euros qui est la tranche qui permet de d'augmenter enf c'est les 1 % des plus c'est 1 % ou voilà et sincèrement à un moment il va y avoir les sociologues les démographes appellent la grande transmission la grande transmission C'est bah ils vont décéder, c'est triste nos parents, nos grands-parents, ce sont ceux qui vont c'est les baby boomers. Actuellement, je donne ce chiffre, pardon, ça fait un peu techno.
Il y a 400 milliards d'euros par an qui sont transmis. On appelle ça l'actif successoral, c'est le montant des héritages. Les impôts là-dessus, les droits de succession, ça rapporte 20 milliards à l'État.
Donc vous voyez le taux moyen, il n'est que 5 %. sur un volume un flux de 400 milliards, l'État récupère 20 milliards. Je vous assure que alors non seulement il va y avoir très socialiste parce que vous voyez un flux et vous dites comment on le taxe.
Cet argent a déjà été taxé au moment des revenus et cetera mais bon. Non mais alors ça c'est c'est un c'est une oui mais après vous pourriez dire bah les revenus chacun fait ce qu'il veut. Franchement, je vous aide dans votre campagne.
Je dis que vous êtes très de gauche. C'est bien. Bah, je pense qu'à un moment donné, y compris parce qu'aujourd'hui, on voit que les inégalités de patrimoine, elle se concentre.
Quand vous avez moins de 10 % des Français qui détiennent 50 % du patrimoine et queà l'inverse, on a les 10 % des Français les moins fortunés qui ont à peine 1 % du patrimoine, il y a un problème. Et quand ce patrimoine se concentre et en plus l'héritage se fait de plus en plus vieux, donc c'est pas de l'argent qui est réinjecté dans l'économie, dans le circuit de l'activité de la limite, on pourrait d'ailleurs imaginer pouvoir faire hériter directement ses petits-enfants ou ses neveux et cetera. C'est passé une génération hérité à 70 ans par aujourd'hui l'âge moyen l'âge moyen de l'héritage c'est 57 ans je crois euh il y a il y a 50 ans, il était il était plus tôt donc on pouvait se dire "Ah bah on imagine que ça va être injecté, ça met le pied à l'étrier, les gens vont investir dans une entreprise".
Bon là c'est plus le cas et donc si on veut un petit peu corriger les inégalités de patrimoine voilà moi je suis pas je suis pas je suis pas un spoliateur corriger les inégalités de patrimoine pour moi c'est bon si mais on a corrigé toutes les inégalités les inégalités de revenus les inégalités fait même de la redistribution dans votre sécurité sociale intégrale quoi. La redistribution, c'est l'impôt, c'est la solidarité. Mais on peut pas faire de la redistribution partout.
On paye plus d'impôts, on va payer la sécurité sociale plus chère partout, on va payer plus de de droits de de succession. En fait, est-ce que vous avez envie que notre modèle social continue à fonctionner ou est-ce qu'on c'est chacun pour soi ? Vous savez, il y a une solution.
Pour moi, c'est chacun pour soi. Je vais vous dire pour moi, c'est chacun pour soi et je vois de plus en plus de Français autour de moi qui pensent comme moi parce que on est allé trop loin. Entendais, vous avez vu plutôt dans la matinée des débats, il y a quelqu'un qui prenait l'exemple aux États-Unis, c'est ça.
Il disait aux États-Unis le salaire net est beaucoup plus important mais très sincèrement, il aurait gagné 3 sur la santé, sur l'éducation, regardez ce qui paye pour des services publics qui sont quasi gratuits en France. Mais sans regarder les États-Unis, il y a la Suisse à côté, il y a l'exemple des Pays-Bas sur la sécurité sociale où aujourd'hui en fait en France la sécurité sociale pour quelqu'un qui travaille qui fait partie des salaires pas encore extrêmes mais plutôt haut, elle coûte beaucoup trop cher. Figurez-vous que les cotisations plus taux de TVA, on prend 20 à 30 % de ça veut dire quoi coûter trop cher ?
Parce que le jour, je vais vous dire, et je vous le souhaite évidemment pas, vous allez être hospitalisé dans un service de réanimation qui et que ça coûte 5000 € par jour à la sécurité sociale, vous vous poserez pas la question de savoir si vous avez cotisé, si vous avez donné plus ou donné moins. Parce que à ce momentl, si vous êtes confronté à un besoin d'immunothérapie, à des médicaments qui peuvent coûter 100000, 200000 ou 300000 € parce que c'est des innovations thérapeutiques, vous serez content que votre sécurité sociale, elle vous demande pas à un moment donné de venir sortir votre carte bleue à la place de votre carte. Parler d'une logique assurantielle, vous me parlez des garanties mais donc dites-moi combien je paye pour ces garanties.
Et à mon avis là, le ratio est pas bon par rapport au Vous savez quoi ? J'adore ce débat mais merci parce que il y a pas beaucoup d'endroits où on a un débat de cette qualité sur justement un truc dont on parle pas assez. Comment on finance le modèle social ?
C'est quoi la sécurité sociale ? Ce qui est juste, ce qui est pertinent. Voilà.
Et moi, j'entends les arguments de ceux qui disent "Mais attendez, laissez-moi tout mon salaire super brut et je m'organise par moi-même." Mais ça, c'est la société du chacun pour soi. C'est la société dans laquelle il y a des gens qui vont s'en sortir parce qu'ils ont les réseaux, parce qu'ils ont la famille, parce qu'ils ont les amis, et cetera.
Il reste l'impôt pour la redistribution. L'impôt est fait pour la redistribution, mais le reste assurance sociale, chômage et cetera, c'est un très peu je voudrais pour terminer vous montrer la une du magazine Le point. Je sais pas si vous l'avez vu Gir, je l'ai même lu.
Voilà le point c'est François Hollande l'embusquer si la situation l'exige. Elle est très bien cette une. Bravo à Etienne Jernel.
Mais ça veut dire qu'en fait il va vous laisser vous écharper puis au dernier moment le malin l'embusqué va sortir. C'est c'est je j'aime bien François Hollande, on a parfois un peu fricionné euh dans le frondeur euh j'ai fait la une du point. Alors pas avec une photo, mais moi j'ai mes bonnes pages ont été publiées la semaine dernière et vous savez quoi ?
Cette semaine, je vous donne un conseil, mon livre, il sort aujourd'hui. Donc, vous lisez mon livre cette semaine. La semaine prochaine, le livre de François sort et lisez-le aussi parce que c'est toujours intéressant de se limer la cervelle et que la voix de François Hollande, elle est utile dans le débat public avec nos points d'accord et nos points de désaccord.
C'est important et il a une expérience de président de la République et franchement je prends voilà parce qu'on apprend de ce qui a marché comme on apprend de ces de ces échecs et il faut que cette primaire avec ce qu'on lui pas la primaire. Vous lui dites maintenant, vous dites François vient avec nous à la primaire. Moi je pense que ça aurait été plus logique qu'il vienne participer à la primaire.
Donc moi, je souhaite que le candidat et je veux être celui-ci venez voter à la primaire qui soit désigné, il est la force suffisante pour qu'il ne se pose plus la question d'avoir un recours hypothétique ou quelqu'un. Quand il dit que il faut la retraite à 63 ans, ce qui é assez amusant parce qu'il a suspendu la réforme là, vous êtes d'accord avec ça ? Faut la la retraite à 63 ans.
Mais moi, si vous avez le lu le livre et je sais que vous l'avez fait, j'ai une proposition un peu plus iconoclass qui consiste à sortir de l'âge légal de uniquement les cotisation uniquement les trois choses. Les cotisations, la prise en compte de la pénibilité et un sujet dont on parle jamais parce qu'il y a un autre âge légal, on parle des 64 ans, c'est l'âge de de liquidation de la retraite sans la décote. Il est 67 ans aujourd'hui. que les gens qui n'ont pas assez de trimestre sont obligés de bosser jusqu'à 67 ans et c'est essentiellement des femmes 10 % des femmes retraitées sont obligées de bosser jusqu'à 67 ans pour aller et je propose de baisser cet âge de la décote pour justement éviter l'usure de ces femmes-là dans le dans l'activité et leur permettre de d'avoir un niveau de pension satisfaisant.
Vous êtes pour ou contre le congé amitié de Clémence Geté les filles ? Je je je vais vous dire parce que moi je suis sensible à la réflexion intellectuelle. Je trouve intéressant de poser la question de la de de l'amitié.
Moi, je travaille beaucoup sur les questions de vulnérabilité, de lien, de soins, de quer d'accompagnement. Alors après, je propose de limiter l'intervention de la puissance publique. Il y a certains champs, ceux de l'intime, ceux des relations interpersonnelles où tout ne se régule pas par l'intervention de la puissance publique.
Merci Jérôme Gede. La République, c'est nous pour en finir avec l'indignité aux éditions de l'Observatoire. Merci de passer par les GG à Belle Boy, c'était très bien.
Tu as été par Il est 11h20. Merci pour ta question. avec les grandes gueules RMC les grandes gueules
Jérôme Guedj