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Podcast / conversationGPTV INVESTIGATION· 12 mai 2026 6 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeSolidarités & familleEurope & international

Ce que Juan BRANCO pense vraiment de sa RADIATION (et qu'il ne dira JAMAIS en public) | GPTV

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Bah, c'est très grave et c'est la continuation de ce qui se passe depuis maintenant une trentaine d'années. »
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    « aujourd'hui, le fait qu'on songe même à retirer euh sa possibilité de de défendre les gilets jaunes, de défendre les millionités en France montre bah qu'il y a une dérive très forte dans le monde »
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    « On a le droit d'être ici contrairement à la place d'Auphine pour des raisons qui m'échappe un peu. »
  • 1:55Fait
    « Un avocat qui est libre aujourd'hui, ça ça lui en coûte très cher. »
  • 2:35Fait
    « Effectivement, il y a beaucoup de choses qui se passent en France et qui sont scandaleuses que malheureusement une grosse partie de la population ne connaît pas. »
  • 3:07Fait
    « hein, d'une une amend à 135 €, hein, parce que si on est affilié à une manifestation et si on peut sembler manifester, on est tout de suite en infraction. »
  • 3:46Fait
    « Ça fait très longtemps que je suis Juan Branco, que c'est une personne assez pure, qui a énormément de valeurs, qui va avec les valeurs du peuple. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Juan Branco

Bah, c'est très grave et c'est la continuation de ce qui se passe depuis maintenant une trentaine d'années. C'est-à-dire que on voit, moi j'ai travaillé avec Jacques Cheminad qui a subi le même sort en 95 quand il s'est présenté à la présidentielle où il a été condamné, on a rejeté ses comptes de campagne, on l'a ruiné et euh déjà à l'époque, il s'opposait à ce système de spéculation financière et effrainé et il annonçait cette dictature qui se mettait en place et aujourd'hui on le voit avec des avocats comme Ran Branco, qu'on est venu soutenir aujourd'hui qui fait un travail extraordinaire pour la défense du sud global.

On l'a vu, il a parlé de Kemya, Nathalie, tous des gens qui se battent pour l'émancipation de l'Afrique, pour les mention global face à l'impérialisme occidental. Et aujourd'hui, le fait qu'on songe même à retirer euh sa possibilité de de défendre les gilets jaunes, de défendre les millionités en France montre bah qu'il y a une dérive très forte dans le monde parce que on est à un moment donné où il y a un danger de 3è guerre mondiale. Euh je veux dire il y a tout est mis en place pour cela et aujourd'hui tous ceux qui vont dénoncer, s'opposer, résister vont subir justement des attaques de par ce système qui est aux abois, qui est en faillite.

On l'a vu Beirou dire annoncer hier encore que l'État est en faillite, qu'il faut encore serrer la ceinture. Donc ces gens-là sont aux abois et sont prêts à éliminer toute toute résistance potentiel. Et donc c'est en en effet très inquiétant et c'est pour ça qu'on était venu aujourd'hui soutenir Branco. On a le droit d'être ici contrairement à la place d'Auphine pour des raisons qui m'échappe un peu. Visiblement la préfecture de police qui est juste là et l'entrée principale du de la cour d'appel de Paris sont moins en danger que les joueurs de pétan de la place des fines.

Mais en réalité, on voit bien que l'objectif à travers cet arrêté d'interdiction, c'était simplement d'empêcher qu'il y ait une trop grande mobilisation au cours de l'audience et que les personnes qui étaient censées prendre la décision concernant n'entendent pas trop les rumeurs d'une rue qui aurait pu les inquiéter ou leur faire comprendre que je n'étais pas seul. On a aujourd'hui les mêmes soucis, que ce soit pour les avocats, pour les journalistes. La liberté est menacée. Un avocat qui est libre aujourd'hui, ça ça lui en coûte très cher. Un journaliste qui est libre, ça lui en coûte très cher. Un médecin qui est libre, ça lui en coûte très cher.

Aujourd'hui, malheureusement, s'opposer au narratif, s'opposer à l'État, bah vous coûte socialement, vous coûte économiquement, vous coûte euh peut-être parfois même beaucoup plus dans intégrité physique. On l'a vu avec Éric Desé, on l'a vu avec Olivier Marlex. Ça fait partie de d'une politique générale menée euh par le système en place pour museler euh et puis faire terre tous ceux qui sont contre lui quoi. Qui veulent qui veulent dénoncer des faits que on connaît mais que malheureusement euh personne veut en parler. Il a signé tout à l'heure Jan que le le les médias étaient un peu étaient de toute façon complice.

Effectivement, il y a beaucoup de choses qui se passent en France et qui sont scandaleuses que malheureusement une grosse partie de la population ne connaît pas. Mais si on creuse un peu, on se rend compte qu'il y a beaucoup beaucoup de choses. On se croirait comme du temps de de la révolution où il y a des des meurtres qui se font. Il y a des gens qui sont intimidé. Il y a beaucoup de choses qui se passent. On l'a vu pendant la crise sanitaire d'ailleurs hein euh quand il y avait des manifestations, tout était fait pour contraindre contraindre les gens à ne pas pouvoir amplifier le mouvement.

euh il il faisait venir les CRS, ils mettaient les gaz lacrimaux pour que les prochaines manifestations soient dissuasives. Et c'est un petit peu pareil ici hein, on est sous le risque hein, d'une une amend à 135 €, hein, parce que si on est affilié à une manifestation et si on peut sembler manifester, on est tout de suite en infraction. Voilà. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, malheureusement, c'est la contrainte financière, la contrainte sociale et la contrainte physique comme je disais des né de la de la chercher Ça fait très longtemps que je suis Juan Branco, que c'est une personne assez pure, qui a énormément de valeurs, qui va avec les valeurs du peuple.

Moi, je le vois bien président en 2027 euh et vraiment il nous a il a écrit des livres, il est vraiment tout tout en en harmonie avec tout ce qu'il écrit et toujours dans l'action, il il aide les les peuples sénégalais, il aide les sans papiers, il aide vraiment des des choses qu'il tiennent à cœur comme je pense les valeurs de son père et c'est vraiment un atout pour nous et vraiment faut pas avoir honte, on fait partie du peuple Vox Populi, Voxd et faut être fier d'être là. Voilà. Vous pensez qu'il peut être président dans le public en 2027 ? Oui, s'il il a une bonne stratégie, on peut tout faire en fait dans la vie. Il faut y aller au culot, faut y aller avec ses valeurs.

On vit dans un monde de mensonge, on vit dans un monde où on doit dire pardon alors qu'on a rien fait. Donc c'est c'est maintenant, c'est pas l'année prochaine. Et moi je le vois bien président.

En fait, avec les gilets jaunes, on a découvert que toutes les structures qui existaient jusqu'ici, qu'elles soit partisanes, syndicales et ainsi de suite, avait quelque chose qui était en train de s'effondrer et qu'elle n'était plus en mesure de nous protéger comme elle l'avait fait peut-être dans d'autres temps, au point où nous avons été abandonnés, vous souvenez, au début des gilets jaunes, par les syndicats qui avaient convoqué des appels à mobilisation notamment des routiers et qui avaient été rétractés après des négociations avec le pouvoir.

Donc c'est sur le fondement de cette trahison qu'on a découvert tout d'abord la solitude de la lutte et les difficultés que ça générait parce qu'on a découvert qu'on était du bétail à abattre. C'estàd qu'on pouvait nous tirer dessus, on pouvait nous mutiler, on pouvait utiliser des gaz, des interdictions diverses, des procédures toutes plus insensées les unes que les autres pour nous inhiber.

Et donc à partir de là a commencé à naître une réflexion sur comment refaire corps, recréer des structures de soutien pour des citoyens normaux qui avait pas d'intérêt particulier à participer au système, qui ne cherchaient pas un poste, qui ne cherchaient pas un salaire, qui ne cherchaient pas une reconnaissance sociale, des décorations et ainsi de suite. Et donc ce mouvement a eu quelque chose de merveilleux parce qu'on avait rien à y gagner en réalité.