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interviewGabriel Attal (sur YouTube)· 12 juin 2025 50 minAutoproduit

EN DIRECT | JE RÉPONDS À TOUTES LES QUESTIONS D'ANNE-ÉLISABETH LEMOINE ET DE SON ÉQUIPE SUR FRANCE 5

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

action sous tension celle de Mohamed Amra plus d'un an après son évasion meurtrière. Elle s'est bien passé en hélicoptère notamment mais elle a rien donné. Il a pas pipé mot sur son évasion.

Pierre votre œil ce soir. Si vous allez voir Life of Chuck qui est sorti aujourd'hui, vous saurez tout de la vie de Chuck mais surtout vous en saurez beaucoup plus sur votre vie aujourd'hui et demain. C'est un film réalisé par Mike Flanagan de très brillante manière et qui est inspiré par un bouquin fantastique de Stephan King.

J'espère que l'œil vous convaincra de foncer voir ce film. Nos invités après 20h deux professeurs. Un professeur de fiction Joe Star héros récurrent de la série de remplaçant sur TF1 qui en est à sa 3è saison puis un prof agrégé de philosophie Alibadou qui propose des podcasts philosophes utiles ou pas pour réviser le bac philo qui aura lieu lundi prochain.

On lui posera la question et puis on est ravi de recevoir à nouveau Yamé la révolution la révélation masculine aux victoires de la musique en 2024. Il sort son tout premier album aujourd'hui. C'est un grand moment pour lui.

Il sera sur la scène de ses à vous. Voilà pour le programme. Le dîner est préparé par Rodolphe Rgot, le chef de l'auberge du pont dans le puit de dô côté de Bertrand Chammerois.

Bonsoir Babette, bonsoir à tous. Vous vous souvenez du festival de canne de la table et de notre décor. J'ai des révélations un peu tristes à vous faire.

Je crois qu'on nous achouré l'intégralité de notre plateau hier pour France 2. On en repart dans l'ABC d'ici là. Est-ce que vous aimez la Lotte ?

Oui. Est-ce que vous aimez le Graveelax ? Oui, ça tombe bien parce que ce soir on a du gravelx de l'ot premièr asperges d'auvergne et quelques pickles.

Merci beaucoup. Bonne émission Babette. Merci à tous les deux.

À tout à l'heure tout de suite les ditau de Patrick Cohen. On nen sait plus sur le meurtre de Mélanie surveillante d'un collège de nos gens en Haut Marne poignardé hier matin par un élève de 14 ans. Et davantage sur son meurtrier, je le disais qui a dit "Le procureur de la République de Chaumon ne présente aucun signe évoquant un possible trouble mental.

Mais c'est pire encore. Ce garçon n'exprime ni regrets ni émotions. On garde à vue, l'intéressé se montre détaché.

Il reconnaît être l'auteur du passage à l'acte, mais ne l'explique pas véritablement. n'exprime pas de regret ni aucune compassion pour les victimes. Il fait part d'une certaine fascination pour la violence et la mort ainsi que pour les personnages les plus sombres des films ou des séries télévisées.

Il est adepte de jeux vidéos violents sans pour autant être addicte à ses jeux selon ses propres termes et selon les déclarations de ses parents. Il utilise peu les réseaux sociaux. D'une manière générale, ce jeune homme apparaît en perte de repère quant à la valeur de la vie humaine à laquelle il ne semble pas attacher une importance particulière.

De repère, dit le procureur. Perte de repère de cet adolescent qui a nourri le projet de faire mourir une enseignant, une surveillante, c'est une ce qu'on appelait pion, une pionne, n'importe laquelle. après une réprimande reçue euh 4 jours plus tôt, le vendredi précédent, quand une autre pionne lui a reproché d'avoir embrassé sa petite amie.

À la suite de cet incident de vendredi, il déclare avoir ressassé dès le lendemain samedi 7 le projet de tuer une surveillante et selon ses propres termes, n'importe laquelle. Il précise d'ailleurs avoir mardi matin après le petit-déjeuner pris le plus gros couteau qui se trouver à son domicile pour selon ses propres termes faire le plus de dégâts. L'arme du crime a donc été trouvée dans le tiroir de la cuisine de ses parents.

Un couteau de 34 cm avec une lame de 20 cm. Se coups ont été portés contre Mélanie dont un à la poitrine qui lui a été fatal. et vous venez de l'entendre, on n' pas fini de s'interroger sur le profil et les motivations de ce collégien pas solitaire, a dit le procureur, plutôt bon élève qui grandissait dans une famille unie et insérée sans antécédent judiciaire ni pour lui ni pour ses parents. avec seulement deux incidents, on en a parlé signalé en novembre et décembre dernier deux incidents scolaires, des coups de point sur les élèves qui lui ont valu une journée d'exclusion à chaque fois exclusion partielle pour la première, exclusion complète pour la seconde et rien d'autre depuis.

Et face à cette nouvelle attaque au couteau en milolaire après celle qui a coûté la vie à une missen de Nant Lauren poignardé par l'un de ses camarades en avril, l'État et les politiques cherchent des solutions sans en trouver d'évidentes difficultés résumées ce matin par la présidente de l'Assemblée nationale Bron Pivet. Il y a pas de solution magique. Les portiques sont pas une solution magique.

Le traitement psy n'est pas une solution magique. L'éducation des parents n'est pas une solution magique. Il faut tout combiner.

Tout combiner. Mais le débat tourne beaucoup autour de la circulation des couteaux et de l'interdiction des réseaux sociaux pour les plus jeunes. Idé relancé hier soir par Emmanuel Macron.

Moi, je porte l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans et on peut le faire parce que toutes ces plateformes ont la possibilité par la reconnaissance faciale ou des des identifiants de vérifier l'âge. Tous nos jeunes, ils sont sur ce qu'on appelle pronote pour rentrer, vous le savez si vous êtes parents d'élèves pour les carnets. Donc on sait avec prenot avoir un numéro d'identifiant et dire est-ce que tu as plus de 15 ans ou moins de 15 ans ? la vérification d'âge qui pourrait aussi être assurée non pas par la reconnaissance faciale comme l'a dit le président, il s'agit pas de vérifier une identité mais par l'analyse faciale de l'internaute qui est une technique qui a euh progressé mais l'enfermement des jeunes dans les réseaux l'effet de dééalisation c'est-à-dire la confusion entre le virtuel et le réel fascination pour la violence sur les écrans.

On vient d'entendre le procureur à ce sujet. Sont-ils à ce point toxique qu'ils ont entraîné des jeunes au passage à l'acte ? Le maire de Cann le LR David Lissnard en doute.

Tant qu'il n'y a aucun élément scientifique qui démontre cette nocivité, je suis par définition contre l'interdiction. Et David Lissard n'a pas tort. Il n'y a pas de lien avéré aujourd'hui, pas d'étude qui prouve un rapport direct entre l'exposition réseau et la violence.

Est-ce qu'il y a pour autant des explications à cet usage décuplé des couteaux chez les adolescents ? Je je ne sais pas. Il doit y avoir des explications mais le phénomène est loin d'être une particularité française.

Le fléo est général. La Grande-Bretagne y est particulièrement confronté. Je voulais vous donner illustrer cet exemple parce que là-bas non plus aucune réponse unique et globale n'a pu êtreetr trouvée.

En Angleterre, les chiffres sont affolants. 50000 agressions au couteau l'an dernier, 140 attaques par jour, 250 morts. 250 morts etombe qui a conduit.

L'acteur Idriss Elba a incarné une campagne de prévention l'an dernier. 247 knife crime led by Hollywood star. The misconceptions are really broad from the fact that you know that it's some underground belly you get these older Idris Elba a fait campagne donc pour que les couteaux les ventes de couteau soient restreintes et c'est pour ça que comme en France les ventes de couteau en ligne en Grande-Bretagne vont être interdites là dans les prochains mois en août et comme en France Le gouvernement a annoncé la diffusion de la série adolescence dans les collèges et lycées. [Musique] [Musique] Voilà.

Et puis un autre exemple évidemment, hier encore dans l'un des pays les plus sûrs d'Europe, l'Autriche est dans l'une des villes les plus tranquilles d'Autriche. Grâce une turiste scolaire a fait 10 morts, une prof et neuf élèves tués. Et le pays ne sait pas non plus quelle réponse apporter.

Avant d'avenir au aux réponses possibles face à cette violence, votre réaction Gabriel Atal au récit du procureur de la République euh décrivant cette cette adolescente 14 ans déterminée à tuer une surveillante quelle qu'elle soit et n'exprimant aucun regret. Vous éprouvez un vertige comme nous tous devant une telle violence. On est tous bouleversés et moi je dois vous dire que la première pensée, elle a été pour ce qu'on appelle la communauté éducative.

J'ai eu la chance d'être ministre de l'éducation nationale et s'il y a une chose que je retiens, c'est que le terme de communauté éducative a vraiment du sens. ancienne famille l'éducation nationale. Que vous soyez surveillant, personnel de direction, CPE, psenh, enseignant, c'est une grande famille et c'est cette famille qui a été meurtrrie par la mort de cette surveillante.

Et tous les Français sont bouleversés et choqués qu'un jeune homme de 14 ans puisse décider de prendre une lame de 20 cm pour aller poignarder une surveillante avec la volonté de la tuer. Évidemment que ça interpelle et que ça choque et que ça choque parce que on voit et je pense que beaucoup de Français ont ce ont ce sentiment là une forme de perte de repère, une forme de perte de de civisme, de respect de l'autorité. Moi, je passe beaucoup de temps avec les enseignants, compris des professeurs des écoles qui me disent qu'ils assistent à des comportements en CM1, CM2 qu'il voyait auparavant ou qu'on voyait auparavant plutôt au collège avec une forme de rajunissement de cette perte de repère et de contestation de l'autorité.

Et donc évidemment que ça interpelle, que ça appelle un certain temps maintenant pour construire ce que j'appelle une forme de bulle de protection autour de notre jeunesse. Il faut protéger notre jeunesse, la protéger de toutes les ingérences de une forme de banalisation de la violence qui se déploie quand même sur les réseaux sociaux. la protégé du harcèlement, la protégé d'elle-même.

J'ai fait adopter une loi de lutte contre la délinquence des mineurs avec des mesures répressives. J'ai été critiqué pour ça, mais je pense qu'il y a un effet dissuasif et il y a un exemple qui est évidemment important et je pense que c'est ça le débat qu'on doit avoir aujourd'hui. Et comment faire en sorte que l'école reste un sanctuaire ?

Ce qui n'est plus le cas. On va se rendre à à ce collège François Dolta à nos gens dans la haute Marne. Une cellule psychologique a été mise en place. un choc qui est immense dans cette ville de 3000 habitants où certains des élèves ont été témoins du coup de côteau mortel.

Audre Paillas et Salomé de Lâtre ont recueilli des témoignages pour cet avou. Était dans la cour mais il a planté le couteau à Mélanie. J'étais à moins de 3 m au début de l'action et puis Mélanie est tombée sur mon pied à la fin et Mélanie elle était en panique, elle disait "Je vais mourir, je vais mourir" avec du sang sur toute la partie là et toute la jambe gauche.

Depuis hier, j'arrive pas à dormir donc ça tombe dans ma tête. Ça veut pas sortir. J'ai la boule au ventre.

Rien de que là d'y être devant, c'est ça fait peur. C'est je me sens pas en sécurité. Ça t'a traumatisé alors ça te fait peur.

Maintenant tu veux plus d'y aller au collège. Ma fille doit fréquenter ce collège dans quelques années. Franchement, on se pose des questions.

Tout tout parent se pose des questions. On est quand même anxieux de bah que nos enfants retournent dans l'établissement. On entend l'anxiété des élèves, de leurs parents.

La question qui se pose, c'est est-ce qu'on peut vraiment sécuriser les établissements scolaires ? On a entendu des propositions se multiplier là. On a bien vu que les fouilles inopinées n'empêchaient pas ces drames.

Est-ce que les portiques seraient une solution ? D'abord, moi je j'ai été premier ministre et je sais que dans un contexte comme celui-là, il y a une pression très forte euh légitime euh pour demander des réponses et demander des actions. Donc je vaux pas faire de leçons à qui que ce soit et et au gouvernement.

Maintenant, c'est vrai qu'il y a des pistes qui circulent là très vite. Moi, je considère qu'elles sont, je pense, des fausses bonnes idées. J'ai entendu la question des portiques qui circulent.

Quand j'étais nommé ministre de l'éducation, on m'avait on m'a dit il y a des lycées qui utilisent des portiques. Alors, je suis allé voir euh comment ça fonctionnait. En fait, c'est un tourniquet avec une badgeuse simplement pour vérifier que ceux qui rentrent dans l'établissement ont bien vocation à rentrer dans l'établissement et ça ne scanne pas ce qu'il y a dans le dans le sac.

Donc, c'est pas des portiques, là, ça serait des détecteurs de métau. Vous avez des collèges en moyenne, il y a 600 élèves qui arrivent tous au même moment. Vous imaginez ce que c'est en terme d'attroupement devant les collèges à un moment pour des raisons de lutte contre le terrorisme, on fait tout au contraire pour limiter les attroupements d'élèves sur la voie publique devant les collèges pour éviter des attaques.

Donc voilà, je pense que il y a pas de mesure magique. C'est vrai. Ça veut dire qu'on est démuni.

L'État est démuni. Je crois que c'est la question que posait le monde. C pas il y a des choses qui peuvent être évidemment faites, des contrôles de de sacs qui peuvent être faits également qui ont été multipliés.

Mais moi, je crois que le vrai sujet, c'est de se demander comment est-ce que des jeunes en arrivent là. Euh c'est comme le débat sur euh le le la possibilité d'ac d'acheter un couteau sur euh internet. Je pense qu'on peut se dire qu'un jeune qui se lève le matin en se disant euh je vais euh tuer une surveillante euh c'est le fait de savoir s'il peut acheter un couteau sur internet.

S'il décide de tuer une surveillante et qu'il en est là mentalement et psychologiquement, il trouvera de toute façon un couteau pour le faire dans sa trousse. Dans sa trousse, il y a des compas, il y a des équ des maison. Mo quand un gamin quand quand un gamin poignarde une surveillante avec un couteau, je regarde moins le couteau que le gamin.

Et la question qu'on doit se poser, c'est comment est-ce que des gamins en arrive là ? C'est-à-dire qu'il y a ce rapport désinhibé à la violence. Elle comment on la contre ?

Moi, je pense que la violence, c'est une spirale. Je pense que ça commence par des insultes qui quand elles sont banalisées deviennent des coûts qui quand ils sont banalisés deviennent des armes et que donc c'est finalement à la racine très tôt dès le plus jeune âge qu'il faut probablement retrouver. une forme de culture qui permet de poser des vrais repères sur ce qui est le respect de l'autorité, le respect des autres.

C'est votre idée du barême, c'est-à-dire de d'accentuer les mesures répressives, enfin avec un barême de de sanctions de sanction pour protéger et le personnel éducatif et les élèves parce que le fait qu'il y a des conséquences aux actes et qu'il y a des sanctions quand on ne respecte pas la règle, ça s'apprend et ça doit s'apprendre évidemment dans les familles, ça doit aussi s'apprendre à l'école notamment parce que malheureusement il y a certaines familles où il y a des des dysfonctionnements. Et on assiste et on voit et ça les professeurs des écoles vous le disent me le disent à des contestations de l'autorité du du maître de du professeur à de la violence entre élèves très tôt CM1 CM2 dès le primaire. Quand j'ai été nommé ministre de l'éducation, première décision que j'ai prise, j'ai pris un décret pour autoriser qu'on puisse désormais exclure changer d'établissement des élèves de l'école primaire qui font peser une menace sur leur camarade ou sur l'enseignant.

C'était pas possible avant, c'était interdit. Donc j'ai changé la règle pour permettre ça. Je propose qu'on aille plus loin.

J'ai fait des propositions avec mon parti Renaissance il y a quelques semaines sur les questions de sécurité pour qu'on ait un vrai barê national de sanction. Pourquoi un barême nation avec un conseil de discipline d' primaire ? Aujourd'hui vous avez pas de conseil de discipline au primaire.

Vous proposez. Il faudrait un équivalent. Conseil de discipline c'est assez lourd parce que vous devez avoir je crois h adultes dans une école primaire.

Vous avez pas toujours h adultes. Vous avez beaucoup d'écoles qui ont de tr qu classes. Mais en tout cas qui une forme de solisation de la sanction.

Je pense que c'est important d'apprendre la conséquence de ces actes et qu'il y a des sanctions, même si c'est des sanctions légères au départ pour des actes qui sont légers, mais beaucoup plus tôt et dès le départ. Et le barême, pourquoi est-ce que ce serait utile ? Aussi parce que et ça les enseignants me le disent aujourd'hui quand ils appliquent une sanction, qu'ils décident d'une sanction en direction d'un élève, souvent cette sanction est contestée parfois par les familles et par les parents qui viennent remettre en cause leur autorité et leur légitimité à appliquer cette sanction.

Si vous permettez au personnel de direction, au personnel de vie scolaire, aux enseignants de dire "La sanction, je l' dicte mais je l' dicte au nom d'une institution qui me demande de les dicter parce qu'on a un barê national, quelque part vous les renforcez dans une forme de rapport de force qui a malheureusement parfois avec des familles autour." C'est deux exemples de mesure parmi les 82 qu'on a proposé parce que on a décidé de travailler notamment sur ces questionsl pour en faire une priorité. Vous l'avez dit, il faut comprendre comment un adolescent en vient là.

Donc, il y a la question aussi qu'on a beaucoup entendu depuis hier, c'est la question de la santé mentale, du mal-être des enfants et des adolescents et qui a été aussi évoqué hier soir par François Maon. Repérer les signes qui permettent de penser qu'une personnalité est en danger et fragile. la première chose à faire nécessaire et nous allons avoir une politique de formation de tous ceux qui sont dans la communauté éducative pour que on fasse attention à un élève qui se renferme sur lui-même, qui ne parle plus à ses proches, qui a des attitudes et là on proposera une étude psychologique, une meilleure formation pour repérer les premiers signes de détresse psychologique des élèves.

Ça c'est la proposition du premier ministre. Mais d'abord, est-ce qu'il faut pas donner plus de moyens à la médecine scolaire quand on sait qu'aujourd'hui on dispose de un médecin scolaire pour 13000 élèves, d'un psychologue pour 1500 élèves, un infirmier pour 1300 élèves ? Oui.

Alors, c'est c'était notamment ce que j'ai déployé, ce que j'avais commencé à déployer. Je vous donne un exemple. Les infirmières scolaires, elles sont essentielles sur plein de sujets.

La santé mentale de nos élèves bien sûr, mais la lutte contre le harcèlement, la santé d'une manière générale de nos élèves. Euh on a un enjeu d'attractivité euh que des infirmières décident d'aller dans l'éducation nationale plutôt que qu'ailleurs, même si on manque d'infirmière partout. Et donc j'avais décidé notamment il y a un an, elles le savent puisque j'en crois souvent qui m'en parlent, de la plus grande revalorisation salariale pour rendre ce métier plus attractif 200 € net de plus de plus par mois.

Mais plus globalement, ce qu'il faut, c'est qu'on puisse effectivement accompagner davantage les jeunes et détecter en prévention euh des problématiques ou des problèmes de santé mentale. Et donc dans les 82 propositions qu'on a faites il y a 2 semaines, il y en a notamment une qui est assez simple, c'est finalement de dire depuis plusieurs années en France, on a décidé que la santé bucodentaire était essentielle, qu'on mettait en place un dispositif qui s'appelle MT Dent pour qu'il y ait des consultations pour tous les jeunes, tous les enfants chez le dentiste. Faisons la même chose pour la santé mentale.

Nous, on fixe un objectif, on fait une proposition avant 18 ans de consultation de santé mentale en prévention pour détecter éventuellement des trouble de santé mentale. On a une jeunesse qui est fragile, on le sait, il y a beaucoup d'études qui ont été remises notamment sur l'impact du Covid, l'impact de la situation internationale aujourd'hui qui est évidemment là, les réseaux sociaux. Il pourrait y avoir une consultation à la fin du primaire ou à l'entrée en 6e et une autre au moment de la sortie du collège.

C'est un exemple de ce qu'on pourrait faire et pour ça il y a pas besoin de loi. Il pas besoin de passer par le parlement parce que souvent on dit on peut plus rien faire en France parce que le parlement est bloqué et cetera. Il y a pas besoin du parlement prendre cette mesure.

Oui, on a déployé des moyens. Il y a un an avec mon gouvernement, on avait développé un dispositif qui s'appelle mon soutien psi. Beaucoup de français ne le savent pas d'ailleurs, ça permet de le dire.

Vous pouvez taper sur votre moteur de recherche mon soutien psi. On a donné la possibilité pour tout le monde d'avoir des consultations chez le psychologue prises en charge par la sécurité sociale. Il y a eu 2 millions de consultations depuis que ce dispositif a été mis en place.

On l'a élargi donc moi je crois oui ça demande des moyens. Oui, ça a un coût mais je pense que c'est une nécessité, une responsabilité si on veut que notre jeunesse aille mieux et que demain notre pays aille mieux. Parce que tout ce qu'on fait, tout l'investissement qu'on a aujourd'hui pour notre jeunesse, pour la protéger, parfois la protéger d'elle-même, pour lutter contre le harcèlement, pour lui redonner des repères, c'est les citoyens de demain euh aussi pour lesquels on agit et pour la société dans son ensemble.

Euh on l'a dit, Emmanuel Macron veut lui interdire les réseaux sociaux moins de 15 ans, notamment TikTok. C'est le premier réseau social chez les plus jeunes dont les effets psychologiques font l'objet d'une commission parlementaire au cœur de la story de Mohamed Boufsi. Je vous invite donc monsieur à lever la main droite et à dire je le jure, je le jure, je le jure.

Alors c'était la main gauche. Voici quelques chansons accessibles. Michel Sardou.

J'ai envie de violer des femmes, de les forcer à m'admirer. En chif d'affaires, on est à des centaines de milliers d'euros et vous, je suis allé en Thaïlande. J'ai visité un espace où il y avait des éléphants.

J'ai dit "hm un concurrent sérieux avec la métaphore de la trompe." Et j'étais étonné, vous avez des chauffeurs. Alors c'est des chauffeurs partagés.

Il y en a une dizaine pour toute l'assemblée. C'est l'histoire de deux monde qui s'entrechoquent. Hier, cinq stars décriés réseaux sociaux, NASDA, Adé Laurent, Alexens et le couple de Marseillais Julien et Manon Tanti étaient auditionné à l'Assemblée nationale.

Au cœur de cette commission d'enquête, les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs. Avant de rentrer dans les le vis du sujet, un petit aperçu du contenu des auditionnés. Là, je vais tout vous expliquer.

Voà, je vais tout vous expliquer. Mais là, c'est des cartons B. J'ai investi la somme de 5000 € sur chaque mois.

Vous allez gagner quelque chose qui est le plus bordélique. 100000 € qu'on donne, ils sont déjà plus à nous mais à vous. Je suis un animal, d'accord ?

Je suis un [ __ ] d'animal. OK. Ce que les députés reprochent à ces influenceurs, c'est leur contenu jugés, violent, parfois pornographique, mais pas seulement.

Une audition empreinte de tension notamment avec le créateur de contenu Alexens. Considéré comme masculiniste, ces vidéos sont caractérisées comme étant sexiste et misogyne. Quand un député lui rappelle qu'il a expliqué à ses abonnés que les femmes ne devaient pas sortir.

Après 22h, inens claque la porte. Vous avez pris 10 secondes de mon propos, vous l'avez isolé et vous venez de me le balancer à la gueule. S'il vous plaît, si vous continuez.

Voilà. Donc je finis ma je finis mon propos s'il vous plaît. Je vous disais au revoir monsieur.

Bonne journée. Je je finis mon propos. Alors le débriefing se fera un peu plus tôt.

C'est un passage quand même relativement court mais très intéressant selon moi. Je vais vous parler un peu des coulisses. Il y a eu énormément de malhonnêteté.

Est-ce que je risque la prison ? Et bien je suis prêt. Dans la foulée, c'est Adrien Laurent.

Adé Laurent pour ses abonnés qui s'est exprimé. l'ancienne star de la téléréalité devenue acteur pornographique a été banni de TikTok il y a quelques semaines après un signalement de la ministre déléguée à l'égalité femme homme Aurore Berger. Celui qui est accusé de montrer une vision déformée des femmes et de la sexualité a tenu à contre-attaquer.

Moi, je me considère comme un artiste dans ma profession. Si des élèves de CM2 qui ont entre 10 et 11 ans accèdent à cette plateforme, c'est un problème de contrôle parental. Donc je refuse d'endosser une responsabilité qui ne m'appartient pas et être comptable d'un contrôle qui n'est pas à m'apporter.

Vous faisait l'objet de d'Alex Chen juste avant. Je suis opposé à ce monsieur. Je ne suis ni sexiste, ni misogyne, ni masculiniste.

Vient de faire un un test. Là, on a un compte mineur test, il peut accéder au live sans problème. Vous saurez maintenant que quand vous dites "Ça va ma puce, il y a du monde au balcon", ces propos là, ils sont accessibles à des mineurs.

AD Leur a tenu à rappeler que ses contenus pornographiques étaient disponibles sur des plateformes privées réservées au majeurs, en oubliant de mentionner qu'elles étaient facilement disponibles pour des mineurs sur le net. Autre tension avec Nasd, celui qu'on appelle le Robin des Bois de Perpignan. Il est célèbre pour distribuer de l'argent et des cadeaux aux personnes issues de son quartier tout en mettant en scène la pauvreté qui y règne.

Ils sont parfois plusieurs centaines à se déplacer des quatre coins de la France pour le rencontrer et récupérer de l'argent. Lui qui s'est retiré des réseaux sociaux en début de semaine a lancé un message aux jeunes. Je pense que si mon fils à l'âge de ses 15 ans, il veut aller voir une star, une personne influente, je ne le laisserai pas.

Il y a toujours une morale dans les vidéos. Je dis, je le redis et vous pouvez aller vérifier. Arrêtez, ne venez pas.

Arrêtez de croire au rêve Nasdas. Et si j'ai un conseil à donner à toute personne qui veut se lancer sur les réseaux, vous lancez pas sur les réseaux. Cette commission d'enquête divise l'Assemblée nationale.

Certains députés ne voient pas l'intérêt de mettre la lumière sur des influenceurs très décriés. On est dans une sorte de théâtre bouglionne. Je suis pas sûr que ces petits échanges de ping-pong apportent quelque chose au au débat.

J'ai l'impression que ça fait plus le buzz. que ça n'apporte de réponse concrètes. Quand vous conviez en plus de ça des personnes qui sont des spécialistes des réseaux sociaux, évidemment que tout ça amplifie le phénomène de théâtralisation.

Il faut faire ce travail parlementaire de contrôle. Tous ces réseaux, ils peuvent pas être dans une situation d'absence totale de régulation. Il y a une multiplication, mais alors on n jamais vu ça de commission d'enquête.

Il y en a au moins quatre en même temps que ça les dévalue. On sait jamais quand est-ce qu'elle commence, on sait jamais quand est-ce qu'elles finissent. On a tout juste connaissance des résultats.

Gabriel Atal et Emmanuel Macron propose de interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. Est-ce qu'on peut vraiment le faire ? Est-ce qu'on peut interdire TikTok en France ?

D'abord, je veux juste réagir sur la commission d'enquête. Euh dire qu'elle est pour moi importante. Elle est à l'initiative d'une députée renaissance de mon groupe qui s'appelle Lor Miller qui est député de la Marne et qui conduit ce travail.

Et oui, c'est important que les influenceurs soient auditionnés et je pense qu'ils ont pas besoin de l'Assemblée nationale pour leur donner de la visibilité. Ils l'ont ils l'ont déjà par million sur sur les réseaux sociaux maintenant sur les sur les réseaux sociaux eux-mêmes. J'ai publié une tribune et un appel avec le professeur Marcel Ruffau il y a quelques mois pour plaider pour demander cette interdiction pour les moins de 15 ans parce que je crois profondément que les réseaux sociaux et notamment l'usage débridé des réseaux sociaux chez beaucoup de jeunes a un impact sur leur santé psychique, sur leurs résultats scolaires aussi.

Et ça, on commence à avoir des études qui le montrent et qui ça paraît tellement inapplicable. Gabriel Atal, on fait comment concrètement ? D'abord, il y a un inapplicable, il y a un travail qui a été engagé.

J'étais encore hier avec le responsable d'un grand réseau social. Je les reçois en ce moment, j'échange avec eux. Il y a des possibilités techniques de le faire.

On rappelait tout à l'heure avec l'IA maintenant et et une forme de reconnaissance faciale qui permet d'estimer l'âge. Ça permettrait de vérifier si la personne a l'âge nécessaire ou suffisant pour se connecter sur les réseaux sociaux. Après, il y a d'autres solutions techniques des ce qu'on appelle des API qui sont en train d'être développés.

Donc techniquement, c'est possible et et faire respecter les restrictions d'âge qui sont celle du réseau TikTok puisque normalement euh à moins à moins de 16 ans ne peut pas euh se servir de TikTok comme enfin c'est dans la réglementation tout le monde sait qu'elle est contournée. Et en Chine la patrie de TikTok cette interdiction est strictement respectée pour les pour les jeunes chinois. et va et va plus loin limite l'usage de TikTok à certaines heures par semaine.

Moi ce que je propose ce que je propose c'est interdiction des réseaux sociaux avant 15 ans et ensuite jusqu'à 18 ans. Limitation horaire pendant la journée qui un couvre feu numérique à partir de 22h et jusqu'à 8h du matin puisse pas aller sur les réseaux sociaux entre 22h et 8h du matin. Ça déconnecte qui a une limitation à 1 heure par jour et qu'à partir de 30 minutes d'utilisation du même réseau social les images basculent en noir et blanc ce qui est moins attractif pour rester sur les images.

Alors oui, c'est c'est entre guillemets dur mais je pense que c'est nécessaire et moi je suis pas vous savez pour l'état nounou entre guillemets qui s'ingère dans les affaires de des familles la manière dont les gens élèvent leurs enfants et cetera. Ce que me disent beaucoup de parents quand même c'est que c'est très dur de faire respecter la limitation l'interdiction de réseaux sociaux chez son enfant avec son enfant quand vous avez ses camarades à l'école qui eux utilisent les réseaux sociaux parce que derrière c'est un risque aussi d'exclusion sociale. Le matin ils se racontent tous la dernière vidéo qu'ils ont vu sur TikTok.

Euh vous êtes le gamin euh qui n'a pas le droit à TikTok, qui est un des seuls. Euh évidemment que c'est compliqué à l'école. Donc je pense ça fait partie des cas sur lesquels ça mérite qu'on prenne une décision générale et qu'on la fasse appliquer.

Encore une fois parce que c'est une catastrophe éducative et sanitaire en puissance euh si on met pas de règles. Mais même les hommes politiques devraient donner l'exemple et quitter TikTok. Ça c'est un vrai débat.

Moi je suis sur TikTok. On est un certain nombre de responsables politiques à être à être sur TikTok. S'il y a une décision de euh bannissement ou d'interdiction qui était prise, euh évidemment euh bah je je m'y plierai et et et je le ferai.

C'est pas le cas en ce moment. Il y a par ailleurs des décisions qui ont été prises ces dernières semaines. Il faut aussi dire quand il y a des choses qui sont faites.

Vous parliez tout à l'heure de l'influenceur Adé Laurent dont les propos ont été rappelés, j'ai pas besoin de le faire. Il y a eu l'intervention d'Aur une intervention du gouvernement Clara Chapaz Aurore Berger. Il a été exclu par TikTok de la plateforme.

Je les ai j'ai vu pour l'instant dans mes dans mes consultations, dans mes rencontres méta donc Instagram, Facebook, YouTube X. Je vais voir les responsables de TikTok bientôt. Voilà, il faut plutôt les pousser aujourd'hui à adopter des mesures.

Cherchez-nous à adopter une législation au niveau européen ou national pour pouvoir faire respecter l'interdiction et ensuite mesurer si les règles sont bien respectées ou pas et si c'est pas le cas à ce moment-là prendre des décisions plus radicales. C'est une interview de testament bouleversante. Quand il y a un mois se sachant mourante, Nicole Croisier avait confié au magazine Elle sa volonté de mettre fin à ses jours en Belgique.

La chanteuse avait choisi une date le 4 juin, notée comme le jour du grand départ dans son agenda. Nicole Croisier est bien parti ce jour-là, mais à Paris, hospitalisé en urgence après une brutale aggravation de son état. Ce qui n'enlève rien au message qu'elle a souhaité délivrer.

Le droit à mourir dans la dignité. Un droit qu'elle défenda avec force il y a 18 mois au micro d' RTL. Croyez-moi, je ne vise pas les 100 ans.

Je suis autonome. Il faut que je reste autonome. Dès que je ne serai plus autonome, je pense que je disparaîtrai rapidement.

On aura bientôt le choix. Si les députés font leur travail, on aura bientôt le choix. On pourra quand on quand on commence à devenir euh euh dépendant ou que la maladie prend le dessus, on aura droit à ce que euh les médecins nous aident à disparaître avant que ce soit la catastrophe, je veux dire physique.

Supporter la douleur c'est une chose mais quand ça devient je je l'ai je l'ai vu, je l'ai vécu avec des gens, je l'ai vécu avec ma mère. Bonsoir Marion Rogerie éditorialiste, grand reporteur au magazinel. C'est vous qui avez recueilli les dernières confidences de Nicole Croisy sur sa volonté de mourir euthanasier.

À vos côtés, Anne Vivi anesthésiste réanimatrice, vice-présidente de l'association pour le droit à mourir dans la dignité. Merci de votre présence à toutes les deux pour évoquer le témoignage de Nicole Croisi qui tenait à faire savoir son choix. Son objectif c'était pas un objectif militant mais elle souhaitait nourrir le débat, elle souhaitait raconter son histoire.

Absolument. Il y avait rien de pros élite dans la manière dont elle s'est présentée, dans la manière dont elle a mené cet entretien parce que c'est elle qui menait la baguette. C'était vraiment la volonté de partager une expérience et celle d'une femme qui en fait voulait mourir comme elle avait vécu, c'est-à-dire libre.

Elle avait planifié sa mort en Belgique, mais elle vous le dit, elle aurait préféré le faire en France. Elle ne comprenait pas pourquoi l'adoption de ce texte traînait depuis tant d'années. Elle ne le comprenait pas.

Elle avait quand même une petite idée sur le sujet. Elle aurait souhaité le faire en France. Elle ne voulait pas imposer ça à un médecin, un médecin compatissant qui l'aurait qui aurait pu l'aider à aller au bout de cette démarche.

Elle ne voulait elle voulait rester, elle ne voulait pas dépendre en fait des autres et elle voulait encore moins être un poids pour les autres. C'est pour ça qu'elle avait entamé tout ce protocole pour pouvoir aller en Belgique et dans l'idée effectivement de mettre fin à séjour. Vous l'avez rencontré, c'était au mois de mai, le 12 mai dans un salon de thé parisien.

On est à la veille de l'ouverture du festival de Cann qui rendait, on s'en souvient, hommage à Claude Lelouche avec l'affiche d'un homme et une femme, un film dont elle interprétait la chanson originale qui a fait d'elle une star. Elle avait 30 ans. Quand vous l'avez rencontré, elle en avait 88 et elle vous le dit, plus que 21 jours à tenir.

Ce sont ses mots. Oui, parce que je pense qu'elle souffrait énormément. Elle avait le corps déformé par la maladie.

D'ailleurs, elle me l'a dit, elle m'a dit "J'ai j'ai l'air d'être enceinte." parce qu'il a pas empêché de commander un chocolat chaud et un flanc. Donc il y avait encore une belle vitalité.

Mais oui, chaque jour c'était dur, elle était magnifique, elle avait un visage magnifique, des yeux incroyables qu'on voyait même à travers ses lunettes fumée. Mais par moment, on voyait comme ça une espèce de douleur fulgurante qui qui l'a traversé. Et euh comme vous allez elle me l'a raconté effectivement après des années de traitement inefficace euh je pense qu'elle était venue à bout euh de ce qu'elle pouvait souffrir.

Euh elle avait vraiment tout tenté, subi tous les traitements mais sa double tumeur au foie résistait à tous les traitements. La mort c'est le dernier recours d'un combat, docteur Vivien. Absolument.

Et dans tous les pays où euh cette loi est déjà passée, euh c'est le c'est c'est l'ultime recours et il faut s'assurer que la personne qui le demande a bien pu bénéficier de toutes les autres possibilités avant d'accepter de l'aider à mourir dans le cadre d'une maladie ou d'un état dans lequel il n'y a plus d'espoir de guérison ni de soulagement pour des souffrances qui petit à petit deviennent intolérables pour la personne. qui les subit. Marion, en écoutant Nicole Crosy, vous avez senti que cette décision, elle était ni soudaine, ni impulsive mais murri depuis longtemps.

Ah oui, absolument pas. Je pense que c'est une idée qu'elle avait en tête depuis très longtemps qu'elle avait fait, elle m'a dit "J'ai tout essayé." Hm.

Donc elle s'est fait opérer une fois qu'on a trouvé cette tumeur au fois, elle s'est fait opérer, elle a fait la chimiothérapie, elle a ensuite demandé elle-même les molécules les plus agressives pour tenter de devenir à bout cette double tumeur. Et elle me disait presque en en rigolant euh, elle me disait "Mais en fait la la tumeur résiste, elle est comme moi, elle est têtue." Et euh ensuite, elle a fait voilà, enfin elle a vraiment fait tous les protocoles, rien n'y a fait et et un moment, elle m'a dit "Pourquoi continuer à souffrir ?" Sans peur, sans appréhension ?

Aucune. Je lui ai demandé si elle avait peur. Elle m'a dit "Pas du tout, elle m'a dit "Je n'attends que ça Émilie".

Elle a tout essayé. Elle a aussi contacté votre association. Euh c'est l'association donc qui lui a conseillé de se tourner vers la Belgique Namur.

Cet hôp l'hôpital dispose de ce service dédié à la fin de vie. Et là, c'est ce que vous disiez. Là, il y a tout un processus qui s'enclenche pour vérifier que cette demande est vraiment réfléchie médicalement justifiée.

Tout à fait. C'est en Belgique, il y a des consultations de fin de vie qui sont dédiées à ces à ces personnes qui demandent une euthanasie. pour la fin de l'évolution de leur maladie et qui sont vu plusieurs fois et qui doivent réitérer leur demande.

Et c'est vraiment considéré comme un acte médical qui aboutit à un parcours de soins partagés entre le médecin, plusieurs autres soignants qui sont consultés et euh le malade qui décide le moment où il n'en peut plus et où il veut qu'on mette fin à ses souffrances. Et en général, personne n'a envie de mourir. En fait, tout le monde s'accroche à la vie.

C'est ce qu'a fait aussi Nicole Croisy puisqu'elle n'est même pas parti en Belgique comme elle avait le rendez-vous pour y aller, mais elle voulait jusqu'au bout faire le maximum de choses. Et il est bien connu que l'on aura le choix aide à vivre. H là, il y a une loi.

L'Assemblée nationale qui a adopté en première lecture le texte sur le droit à l'aide à mourir. Le le volet sur les soins palliatifs a été voté à l'unanimité. Euh est-ce que la loi là qui en ce moment donc discuté en France, est-ce qu'elle aurait pu changer des choses pour les cas comme ceux de Nicole Croisi ou est-ce que dans tous les cas, elle aurait dû être contrainte de partir en Belgique ?

Ah non, je pense qu'elle aurait pas été contrainte de partir en Belgique. Si vous voyez les termes de la proposition de loi qui a été votée par les députés le 27 mai, elle entrait dans ce cadre. Elle était porteuse d'une maladie grave incurable.

Elle avait euh été avertie, informée et elle avait demandé tous les traitements possibles et elle arrivait à une impasse thérapeutique et des souffrances qu'elle ne pouvait plus tolérer. Donc c'est le cadre, c'est une personne adulte, responsable qui décidait pour elle-même. Voilà.

À la fin de votre entretien, Marian, vous demandez à Nicole Crois à quoi elle a l'intention de consacrer ces derniers instants. Elle vous glisse qu'elle a pas pris de disposition particulière, mais qu'elle s'est arrangée pour donner des livres aux amis qu'elle croisait au fur et à mesure en le demandant est-ce que ça t'intéresse ? Elle a elle a fait ses adieux sans vraiment les faire en quelque sorte ?

Non, en fait c'est pour ça je pense qu'elle voulait d'ailleurs que cette interview soit publiée après sa mort. C'était la condition sinéquanon parce que d'une part elle ne voulait pas comment dire mettre en péril voilà et ensuite elle ne voulait pas avoir à commenter tout ça et et elle ne voulait pas avoir à répondre trop au téléphone aux sollicitations. Elle avait déjà la tête ailleurs et et donc voilà donc elle était dans une elle a dans une attente.

Ce qui est sûr, c'est que c'est une rencontre qui va vous marquer, Marion, ici sur ce plateau. On a partagé les derniers instants d'un vivant, Pierre Cousin 48 he avant qu'il aille justement lui aussi mettre fin ses jours mettre fin à séjour en Belgique. C'est un moment que vous décriririez comment ?

Moi, j'ai retenu deux choses. Quand elle m'a parlé de dignité et qu'elle m'a dit "La dignité, ça n'a pas d'âge." Et elle m'a parlé de compassion, d'une gentillesse partagée.

Et je crois que c'était quelqu'un, enfin, c'était quelqu'un qui défendait farouchement sa liberté et qui était assez drôle, assez cache et assez vivante lors de cet entretien. Et ce que j'en retiendrai, c'est l'empreinte peut-être physique. C'est ce regard, ce corps.

Et quand je lui dis au revoir dans l'enthousiasme, je l'ai saisi pour l'embrasser comme du bon pain. Et j'ai senti ces deux petites épaules frêes. Voilà.

Et ça ça m'a ça m'a profondément touché. Un mot, Gabriel Atal, la loi a été adoptée à l'unanimité à l'Assemblée nationale dans l'espoir sur un volet seulement. Sur un volet sur le Oui. sur le volet de l'aide à Amour.

C'était c'était 60 sur les soins palliatifs. Oui, c'était sur les soins. C'était à l'unanimité totale.

Pardon. Merci pour cette précision. Vous été adopté quand même.

Espérez qu'elle ne soit pas détricotée au Sénat. C'était là où je voulais en Non, l'important c'est que ça a été voté à l'Assemblée. Évidemment, je l'ai voté.

Ma vision de la société, c'est une société, on prend soin des autres et je considère que le soin, c'est permettre à l'autre de ne plus souffrir et que dans le soin, il y a le fait quand une personne a une maladie qui est incurable, qu'elle a des souffrances qui ne peuvent pas être apaisé, qui a plus d'issue parce que tout a été essayé, c'est effectivement de lui permettre d'arrêter de souffrir avec une aide à mourir. C'est un sujet qui est difficile mais évidemment je salue le fait que l'Assemblée nationale a adopté le texte parce qu'il y avait des inquiétudes beaucoup. C'est c'est un travail qui a mis du temps.

Président s engagé en 2022 et qui n'est pas fini qui n'est pas terminé mais s engagé en 2022. Le le projet de loi avait été présenté par mon gouvernement il y a un an. La dissolution a a fait perdre 1 an mais on a pu reprendre les travaux aujourd'hui avec cette proposition de loi.

Il part au Sénat et on espère queil pourra cheminer effectivement assez suffisamment rapidement en tout cas pour qu'il puisse répondre à des situations qui se présentent aujourd'hui. Je reçois beaucoup de messages de Français qui sont concernés. Merci beaucoup à toutes les deux d'être venu nous parler de ce témoignage qui est à retrouver dans le magazine L disponible en kiosque.

Merci beaucoup. C'est l'heure du 5 sur 5 de Laurent Sach. [Musique] On vient d'apprendre la disparition du fondateur des Beach Boys, Brian Wilson.

Oui, il allit fêter la semaine prochaine, c'est 83 ans, nous a laissé des monuments de la musique comme Good Vibration, Surfing USA ou I Get Around qu'on va entendre. Les Beach Boys fondés au tout début des années 60, c'est bien sûr la Californie. C'est surf qui au-delà d'être un sport et est une musique et une philosophie de vie.

Au mi-temps de de la gloire et des années 60, Bryan Wilson sera percuté de plein fouet par la dépression. Il en tirera un album, son 11e déjà sur 29 en tout. Euh le plus riche en arrangement, Pet Sounds, et son tube parmi d'autres.

Wouldn't be Nice. Wouldn't it be nice ? Brian Wilson et les Beach Balls ont eu une influence immense sur l'histoire musicale et sur peut-être le groupe le plus connu euh plus encore que Jésus-Christ comme disaient l'autre les Beatles.

Il avait tenté un comeback en 77 narré par un jeune journaliste français qui les avait rencontrés et que vous allez reconnaître. Alors ce qui m'a étonné c'est que les Beach Boys finalement on nous ont tous fait danser chanter quand on avait 15 ans. Ils ont maintenant 35 ans.

Enfin je dis nous là en gros comme ça moyenne d'âge honnête et puis ils ont maintenant 35 ans et puis ils ont essayé de faire d'autres chansons. Ça marchait pas tellement alors ils ont essayé de refaire les chansons qui marchaient il y a 15 ans parce qu'il y a que ça qui marche bien. Voilà voilà un peu les deux extrêmes du groupe.

Le grand Brian Wilson vieilli, convalescent, fragile, le créateur de 9/10 des succès et puis le petit à gauche à jardine bien propre, bien net qui n'a guère de problèmes existentiels. Bon, j'imagine que vous êtes d'accord avec vous-même que Mais Brian Wilson et les Beach Boys, ils ont changé la musique comme les Beatles. on peut dire les Beach Boys, mais d'abord Bryan Wilson qui sur le plan de la composition euh de la créativité sur le plan de l'harmonie euh est sans doute un cas quasi unique dans la musique moderne et qui a imprimé le reste de la musique.

Euh sa bataille de créativité avec McCartner et les Beatles a changé le sens de l'histoire de la musique pop et de la musique rock. Et ça restera, vous avez cité, vous avez raison, Good Vibration, vous pourrez citer Godlin et cet album Pet Sound qui est un sommet des 100 dernières années. Ouais.

Il a été introduit au Hall of Fame du rock and roll par Paul McCartnery. C'est dire le le respect aussi que qu'avait McCartner pour lui. Ouais.

Madame Bra n'a pas répondu au juges sur son évasion meurtrière. Deux agents de la pénitentiaire tué, trois autres blessés dans cette évasion spectaculaire. Il y a plus d'un an à une barrière de péage, 9 mois de caval ont suivi.

Et c'est pour être entendu dans l'enquête sur cette évasion meurtrière que Mohamed Ramra a donc été extrait de la prison ultra sécurisée de Condé sur Sart pour être conduit jusqu'au tribunal de Paris. La première partie de ce trajet s'est faite en hélicoptère jusqu'à la base aérienne de Villa Coublet, la suite en cortège automobile mais qui s'est retrouvé bloqué dans les bouchons avec quand même la surveillance d'un autre hélicoptère cette fois de la gendarmerie. Tout s'est bien terminé.

Mohamed Amra qui avait un casque antibruit, une cagoule pour être coupée du monde a pu être conduit au tribunal où il a gardé le silence sur son évasion meurtrière. Ses extractions sont dangereuses et coûteuses disait le ministre de l'intérieur Bruno Retaillot qui se félicite que la loi narcotraique inverse la logique et généralise la visioconférence. À l'inverse, le garde des saut Gérald Armanain avait défendu, c'est son rôle.

Les magistrats estimaient que les extractions étaient parfois nécessaires et notamment celle-ci de Mohamed Amra. La loi narcotrafique qui généralise les visos doit être validée par le Conseil constitutionnel. Gabriel Atal, vous êtes plutôt d'accord avec le garde des sous, le ministre de l'intérieur.

Ah bah moi sur ce point, je considère que on peut aujourd'hui déployer la visio. Par ailleurs, les magistrats peuvent aussi se déplacer euh s'ils ont besoin d'avoir la personne physiquement en face d'eux. C'est vrai que je pense que ça demande moins de moyen que des magistrats se déplacent plutôt que de déplacer un un prisonnier comme Mohamed Amra avec tout ce que ça revit comme moyen de sécurité.

Oui. Non, c'est non, c'est l'évidence. Je je comprends le que les magistrats soient attachés à leurs habitudes au cadre solennel formel qui est celui du bureau du juge d'instruction.

Mais là, en l'occurrence euh voilà ce déplacement en en hélicoptère et avec tous les moyens de l'État et les et les risques prix aussi parce qu'il y a quand même des risques malgré euh malgré le la débauche de sécurité, bah ça me pas ça paraît pas très raisonnable. Un an après la dissolution, euh elle reste difficile à digérer pour une partie de la Macronie. Emmanuel Macron ne s'interdit pas une nouvelle dissolution, mais il préférait l'éviter.

Il continue, et peut-il en faire autrement à assumer sa décision du 9 juin 2024. Évidemment que j'assume la décision que j'ai prise, je l'ai prise il y a un an. Est-ce que je pense qu'elle a été comprise ?

Et est-ce que je pense que elle a permis de clarifier les choses ? Non. Après, ce sont les Français qui ont voté, c'est pas le président de la République.

Donc, les Français ont fait un choix en conscience. C'est le leur, c'est ça la démocratie. Elle a donc pas été comprise par les Français. euh reconnaît Emmanuel Macron et pas non plus par des dizaines d'élus de son camp et du vôtre.

Gabriel Atal, Patrick Vignal par exemple, ex-député de l'héros battu après la dissolution, il ne digère toujours pas cette décision d'Emmanuel Macron. Une décision immature. La politique, ça se fait avec la tête et pas avec les tripes et l'émotion.

En fait, je pense que le président, il s'est pas rendu compte que ce clash, cette déflagration, ça allait impacter des vies. Un député sortant aujourd'hui, ça intéresse pas les gens. Raison est très simple, hein.

S'il y a une dissolution, est-ce qu'une boîte vous embauche sachant que peut-être un an après, vous allez retourner pour effectivement refaire de la politique. Et je vous cache pas que oui, je sais pas si le terme dépression on peut l'employer, mais je me suis dit mais qu'est-ce que j'ai fait ? et Patrick Vignal a dû se réinventer.

Il a repris ses études. Il est aujourd'hui sur les bandes sciences pot Paris. Et comme le racontait France Info hier, vous avez reçu hier soir Gabriel ATAL en tant que président du parti Renaissance et patron du groupe à l'Assemblée environ 80 des perdants de cette dissolution dont Patrick Vignal fait partie.

Et apparemment vous leur avez redonné le sourire. En rentrant, on faisait un peu la gueule. En sortant, tout le monde était heureux.

Alors, deux solutions où le vin était très bon ou alors on nous a convaincu. Le président a oublié juste les corps intermédiaires et Gabriel Atal, il a compris que la Macronie c'était pas uniquement des gens qui sont sur internet. La Macronie, moi je veux des gens qui viennent afficher avec moi.

Gabriel Atal, je pense que là oui, la dissolution, le fait qu'il s'oublie premier ministre, ça lui a fait un coup. Mais moi, j'en suis ravi. Vous savez, j'avais un très grand club de judo au niveau européen.

Le jeune qui perdait des combats est devenu champion d'Europe, champion du monde. C'est le destin qui vous attend. Euh champion du monde, c'est l'Élysée, quoi, hein.

C'est ce que a l'air de dire Patrick Vidial. Non mais en tout cas c'était important pour moi de réunir effectivement nos députés qui ont été battus ou qui ont dû se désister à l'occasion de la la dissolution pas bien. C'est pour vous faire une garde rapprochée.

C'est quoi le le but de les revoir ? Bah sous prétexte qu'ils ne sont plus députés, on devrait les oublier alors qu'ils ont été des élus pour notre parti qu'ils ont œuvré pour le pays, qui pour un certain nombre restent engagés sur leur territoire. Il sont toujours membres de Renaissance.

Ah tous ceux qui étaient là hier bien sûr, il y avait une centaine qui étaient présents et je leur ai dit d'abord je les ai remercié parce qu'ils sont allés au combat il y a un an. C'était probablement la campagne la plus difficile pour un parti au pouvoir depuis très très longtemps sur la cha. Voilà, c'était c'était difficile.

Euh ils sont allés au combat, ils ont été les visages du courage dans un dans un contexte extraordinairement difficile et leur dire que j'ai encore besoin d'eux parce qu'avec le parti de le parti Renaissance, on est en train profondément de créer une nouvelle force politique. En réalité, euh on a déployé des réunions partout sur le territoire pour regarder ce qu'on est devenu, ce qu'on a envie de devenir en tant que parti politique. On a relancé surtout le travail sur les idées.

Moi ce qui me frappe aujourd'hui c'est que les partis politiques ne proposent plus ne proposent plus d'idées ne font plus de proposition. Tout le monde dit ça. Tout parti politique nous on fait des propositions.

Regardez il y a de semaines j'en parlais tout à l'heure 82 propositions c'est accessible sur notre site partie-renaissance.fr sur la sécurité. On en fera dans les prochaines semaines sur le travail sur la compétitivité ensuite sur l'écologie et on va continuer.

On a relancé une dynamique sur le terrain. On a des adhésions qui repartent à la hausse des opérations militantes partout. On a fait une réunion le 6 avril euh à Saint-Denis à la cité du cinéma, 9000 personnes qui sont venues.

Et oui, on a vocation à continuer à agir sur un espace politique sur lequel on a assez peu de concurrence. On est proe européen, libéraux en matière économique, ferme sur les questions régaliennes et progressistes sur les questions sociétales. Je connais pas beaucoup de partis politiques qui ont ce projet-là.

En général, ceux qui euh euh se disent ferment sur les questions de sécurité sont pas très progressistes euh sur la société euh et euh en général euh d'autres qui se disent ambitieux sur l'écologie sont pas très fermes sur les questions de sécurité. Nous, on a vocation à agir sur l'ensemble de ces sujets et je crois que on est assez singulier. Il nous reste quelques secondes pour évoquer Christophe Castaner qui faisait partie de vos convives hier soir.

Lui qui est critiqué pour sa nouvelle vie. Oui, lui qui dirige le port de Marseille mais qui est aussi lobbyiste, de Chine, géant de la mode éphémère. Regardez l'échange hier soir avec Emmanuel Macron, il travaille pour Chine.

Il est conseiller stratégique en France de la marque chinoise. Il y a rien qui qui vous gêne. C'est un peu nul ce que vous faites.

Non, c'est pas nul. Si c'est un peu nul, je vous le dis par rapport au débat. C'est une question légitime.

Il a été ministre de l'intérieur. Il travaille aujourd'hui pour vrai. Mais d'accord mais il a été ministre de l'intérieur il y a x années.

C'est sa vie, c'est pas la mienne et c'est pas parce qu'il est la Chine que ça changera quelque chose au chemin public. Ah bah quand même, vous êtes en train de dire qu'il faut lutter contre Chine et contre la FA et il y a un de vos anciens fidèles qui travaille pour eux. Vous comprenez que ça suscite des critiques ?

Non mais quand vous êtes engagé en politique vous agissez pour le bien public quand vous fait Non mais quand vous n'êtes plus engagé en politique, faites ce que vous voulez mal à la planète. un moment quand vous n'êtes plus engagé en politique, vous faites des choix professionnels, vous êtes Mais encore une fois, c'est pas à moi de juger et c'est pas à moi de dire ce que quel ce que quelqu'un une personnalité qui n'est plus un responsable politique décide de faire professionnellement. Merci beaucoup d'avoir répondu rapidement à cette question.

Dans un instant, nos invités du dîner Alibadou, Joar Yamé, l'œil de Pierre, le PVP de Mohamed, la pépite de Patrick, les actualités de Bertrand et le dîner de S à vous. À tout de suite, on est ensemble en direct jusqu'à 21h. Merci d'avoir accepté ce notre invitation.

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