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Discours / meetingyoutube.com· 29 mai 2025 46 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéSolidarités & famille

« Militarisme, extrême-droite : construire un INTERNATIONALISME ouvrier » : discours d'Anasse Kazib

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Anasse KazibChiffre
    « Depuis que je suis entré dans le monde du travail, en 2007, j'ai déjà connu 4 réformes des retraites. »
  • 6:00Anasse KazibChiffre
    « J'ai vu passer, depuis 2007, mon âge de départ à la retraite de 60 à 64 ans. »
  • 12:00Anasse KazibFait
    « Tous ces dirigeants ont d'ailleurs un point commun, leur soutien inconditionnel au génocide en cours depuis un an et demi. »
  • 18:00Anasse KazibFait
    « L'ennemi principal est dans notre propre pays. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Anasse Kazib

Charenton, est-ce que ça va ? Bon euh bon déjà avant de avant de commencer, je voulais rien de de très original, mais saluer vraiment cet événement qui est qui est exceptionnel. Moi, depuis tout à l'heure, je suis au premier rang, donc je vois pas vraiment la salle et la salle est très impressionnante. Féliciter l'ensemble l'ensemble des militantes et militants de révolution permanente qui ont permis cet acte révolutionnaire qui depuis des semaines tracte, colle, appel autour d'eux et cetera ont organisé des bus de Toulouse, Bordeaux et cetera pour permettre cet événement. dire que c'est un événement aussi qui est assez incroyable.

Je pense qu'on tirera les bilans et on en discutera encore dans les jours à venir.

Mais moi, j'ai pas connaissance d'organisation politique à gauche notamment qui en dehors de toute lutte de classe, en dehors de toute élection, fait des meetings dans deux salles différentes où il y a plus de 2000 personnes, des jeunes, des délégations ouvrières en live suivi dans plus d'une quinzaine de pays au monde où depuis tout à l'heure, je reçois des messages sur Instagram de camarades qui sont en train de regarder depuis le Mexique, depuis l'Argentine, depuis puis Chili le meeting et je veux aussi vous remercier toutes et tous ici pour votre patience et votre et votre force que vous donnez depuis tout à l'heure au meeting.

Bon les camarades, j'ai la lourde tâche de conclure ce meeting. Ça fait quelques jours que je prépare mon intervention et je me disais mince, j'ai quand même deux défis. Le premier c'est de vous enjailler après toutes ces interventions de grande qualité. Après Myiam Bregman quand même du bruit pour Myiam. C'est déjà pas évident en temps normal, mais après celle qui a osé dire à Javier Miley en direct au débat de la présidentielle en Argentine qu'il n'était pas un lion comme lui se nommait, mais un petit chaton du système économique. La tâche est rude. Je vais traduire pour Myiam parce qu'elle comprend pas le français. Javier Milei no es un léon, es un gatito mimoso del poder e é perfecto.

Bon, j'ai dit que j'avais deux défis en réalité il en 3è parce que il est 21h30 et on a faim. Le deuxième défi les amis, c'est que je dois intervenir au même moment que le Parissain-Germain joue la finale de la Coupe de France. J'ai dit j'ai dit au Stade de France pour ceux qui demandent il y a quelques années, pourquoi je vous parle du Parissing-Germain les amis ? parce que il y a quelques années, jamais un soir de match, vous auriez pu m'amener dans un événement politique. J'étais comme beaucoup dans un état très passif, loin de la politique, loin des luttes, de la volonté de réfléchir au monde à comment lutter, comment s'organiser.

Je pensais que toutes ces choses ne dépendaient pas de nous et encore moins de moi. Cette passivité, en réalité, on pense qu'elle est subjective, mais j'ai compris que l'objectif du pouvoir, c'est de nous éloigner de toutes ces questions, de nous dire "Continuez à vous préoccuper de votre routine. Allez voter, mais le reste du temps, laissez la politique loin de vous." Souvent même les amis ont dit "Ah non, moi je fais pas de politique." Comme si c'était le mal, comme si se préoccuper de son avenir, celui des générations futures, réfléchir à comment faire face collectivement à cela, c'était à éviter comme la peste.

Et si j'ai pu comprendre et apprendre autant sur notre histoire, sur notre classe, sur le système capitaliste et l'urgence de sortir de cette passivité, c'est grâce aux camarades de révolution permanente qui ont pris le temps à l'époque de me convaincre. Et je pense que c'est un des plus beaux cadeaux qu'on ait pu me faire dans la vie. Parce que oui les amis, c'est un c'est un cadeau précieux dans un monde où tout pousse à l'individualisme à subir seul d'avoir des camarades qui vous invite à vous organiser à leur côté pour un autre avenir débarrassé de toute oppression et de toute exploitation.

Donc j'espère que mon intervention aussi ce sera un cadeau pour vous, pour le Hannas, pour le Hannas que j'étais il y a 10 ans en arrière et qui jamais aurait pensé être un jour porte-parole d'une organisation révolutionnaire et parler dans un meeting de plus de 2000 personnes aujourd'hui. Vous savez les amis, moi je suis ce qu'on appelle les enfants des années 80. On nous avait vendu la fin de l'histoire, la fin des États-nations, la mondialisation néolibérale comme futur indépassable. On nous a expliqué qu'on avait la chance de vivre dans le moins pire des systèmes qui allaient faire régner la paix dans le monde et nous garantir quelques droits.

Pour les ouvriers, en réalité, ça voulait dire régression sociale, précarité grandissante, chômage et fermeture d'usine. Depuis que je suis entré dans le monde du travail en 2007, j'ai déjà connu quatre réformes des retraites. J'ai vu passer depuis 2007 mon âge de départ à la retraite de 60 à 64 ans. Aujourd'hui, la mondialisation se décompose et les phénomènes les plus monstrueux du passé reviennent en force. Trump et sa guerre commerciale, la guerre en Ukraine, le génocide en Palestine, les tensions entre l'Inde et le Pakistan, la course à la militarisation, la chasse aux musulmans et aux étrangers ainsi que la progression de l'extrême droite.

Nous ne sommes qu'au début d'un processus qui est porteur de grands dangers. Car quand le capitalisme est en crise profonde, quand de nouvelles puissances viennent réclamer leur part du gâteau, les rivalités entre États finissent par se régler les armes à la main. La 3è guerre mondiale, les amis, n'est pas encore là. La troisème guerre mondiale n'est pas encore là. Le fascisme n'a pas encore triomphé et il est possible de les arrêter. Mais la situation, elle s'accélère. Ce qui s'exprime à travers tous ces phénomènes, c'est le retour du nationalisme guerrier, autoritaire, économique, qu'il soit porté par le centre gauche, la droite ou l'extrême droite.

K Starmer, le premier ministre travaillahiste du Royaume-Uni, ami du Parti socialiste, Freidrich Merz, ancien de Black Rock et nouveau chancelier allemand et Macron, ils ont tous les mêmes obsessions, tous le même programme, faire la guerre aux immigrés et préparer la guerre tout court. Cette politique les amis, elle pave la voie à l'extrême droite dont ils empruntent le programme quand ils ne recrutent pas directement des ministres venus de ce courant comme Bruno Rota.

7:52
Non speech

[Musique]

7:55
Anasse Kazib

continue à le huer 3 secondes.

7:58
Non speech

[Musique]

8:08
Anasse Kazib

Bruno Rotaillot qui est en train de lancer une une nouvelle offensive islamophobe quelques semaines seulement après l'assassinat raciste et islamophobe de Abouakar Sissé. En 2017, quand Macron est arrivé au pouvoir les amis, en 2017 il y avait h députés du Rassemblement national 8 députés RN en 2017. 8 ans plus tard, ils sont 126 députés du Rassemblement national. Ça les amis, ce n'est pas un barrage, c'est une autoroute. Mais ce qui unit les dirigeants impérialistes et les dirigeants d'extrême droite qui prospère dans le monde, ce n'est pas juste d'être des réactionnaires.

C'est la volonté de défendre de façon brutale les intérêts de leur état et de leurs entreprises contre leurs rivaux, contre leur population et contre les minorités qu'ils érigent en bouqu émissaire. Tous ces dirigeants ont d'ailleurs un point commun, leur soutien inconditionnel au génocide en cours depuis un an et demi. Quand un allié stratégique comme Israël est attaqué, quand leurs intérêts sont en danger, il n'y a plus de droit international. D'ailleurs, le seul droit que reconnaissent les États capitalistes, c'est le droit d'écraser toutes celles et ceux qui remettent en cause leur domination.

Et c'est pour ça qu'il piétine aussi les droits démocratiques les plus élémentaires en faisant la chasse aux opposants politiques, en interdisant des manifestations et en cherchant à criminaliser toutes les voies qui s'expriment contre l'ordre établi. Hier, c'était des syndicalistes contre les retraites ou des jeunes de quartier populaire pour la mort de Naël. Aujourd'hui, des soutiens à la Palestine et demain, ça sera tous les opposants à leur discours patriotique et à leur guerre. Car pour imposer la militarisation, pour imposer la militarisation, il faut militariser les esprits et réprimer toute voie dissidente.

Demain, les amis, on nous dira "Lui, il faut l'enfermer parce qu'il est contre la patrie. Lui, il faut l'enfermer parce qu'il essaie de dissuader la jeunesse, de prendre les armes pour la France." Et cette propagande, elle a déjà commencé sur tous les plateaux télés. Des politiciens réactionnaires et des généraux de l'armée française défile pour nous convaincre de travailler jusqu'à 67 ans et de payer le réarmement. Par exemple, Alain Min, ami et conseiller de l'ombre de Macron a plusieurs idées. Du coup, je vous propose ici de faire comme fait l'INC un sondage pour voir si les idées d'Alain vous plaisent. Est-ce que vous êtes d'accord ? Vous avez pas encore entendu les idées.

Donc Alam a une première idée, c'est de prendre directement dans vos comptes épargnees et de vous rembourser plus tard. Est-ce queil y en a qui sont pour ?

11:00
Non speech

[Applaudissements]

11:02
Anasse Kazib

Bon, cette idée vous plaît pas beaucoup mais Alain, il a de la ressource. Sa deuxième idée à Alain, c'est de doubler l'impôt sur le revenu et pareil de tenter de vous rembourser plus tard. Donc en gros, si vous payez 1500 € d'impôt sur le revenu en 2025, vous en perz 3000 et peut-être il vous remboursera. Il y en a qui sont pour ? Non. Bon, visiblement, vous êtes pas très patriote dans cette salle. Du coup, les amis, ils ont quand même d'autres techniques parce que pour convaincre les gens comme vous, ils prennent le soin d'enrober ses discours dans un autre papier cadeau. La défense de la paix. La défense de la paix.

Si on achète pour des dizaines de milliards d'avions de chasse, de tanks, de missiles donc portés, de drones, de fusils, c'est pour la paix. On nous fera travailler plus longtemps pour la paix. On prendra nos économies pour la paix. Et demain, on fera la guerre pour la paix. Aujourd'hui, beaucoup pensent qu'il est possible de s'en tirer, d'esquiver. Beaucoup disent "Moi, de toute façon, j'irai pas faire leur guerre. Moi, je ferai pas un sondage ici les amis, hein, mais je pense que personne dans cette salle a envie d'aller se battre." Aujourd'hui, le rejet de la guerre est même un obstacle pour les puissances impérialistes qui aimerait avancer plus vite sur leur plan.

Un historien disait faire la guerre ne va jamais de soi, même les États les plus puissants. Il faut convaincre, mobiliser, donner du sens à la violence. Donner du sens à la violence. Mais il ne faut pas sous-estimer à quel point les événements et les pressions politiques peuvent s'accélérer, les amis. Comment les États peuvent nous précipiter vers la guerre ? Et en cela, l'exemple de la Première Guerre mondiale est plus qu'éclairant. Écoutez bien cette anecdote qui est une une anecdote vraie et historique. Le 23 juillet 1914, 23 juillet 1914, le petit journal quotidien important de l'époque tit "La paix est encore possible.

L'Europe retient son souffle mais refuse la guerre." Le 23 juillet 1914, 5 jours plus tard les amis, la Première Guerre mondiale débuté. 5 jours avant, la paix est encore possible et l'Europe refuse la guerre. Le 29 et 30 juillet 1914, le bureau de la deuxème internationale se réunissait à Bruxelles pour réaffirmer son opposition à la guerre. Et là encore, 5 jours plus tard, le Parti social-démocrate allemand, le principal parti de l'international voter les crédit de guerre. On dit que celui qui ignore l'histoire est condamné à la revivre.

Une des leçons des grandes boucheries du 20e siècle, c'est que si on n'est pas profondément internationaliste aujourd'hui, on sera nationaliste demain, de gris ou de force. Ça c'est le côté factuel et le plus sombre. Mais l'histoire, elle nous enseigne autre chose. C'est qu'à chaque fois que des capitalistes nous ont mené vers la guerre, ils ont aussi préparé le terrain pour des soulèvements révolutionnaires. On ne nous l'apprend pas à l'école et les preuvs dans cette salle ne me contrediront pas. Mais ce sont ces processus qui ont arrêté la Première Guerre mondiale, la révolution russe et la révolution allemande.

Et je veux d'ailleurs rendre ici hommage au mutin allemand de Kiel qui le 3 novembre 1918 ont refusé l'offensive suicide de leur état-major contre les navires anglais, déclenchant par la suite la révolution allemande et s'organisant dans des conseils ouvriers directement inspirés de la révolution russe un an avant. C'est pour ça les amis que nous ne sommes pas pessimistes parce qu'on est convaincu d'une chose, c'est qu'il est possible de se préparer, de s'organiser et de changer la trajectoire des choses, que la classe ouvrière et la jeunesse ont ce pouvoir. Mais pour cela, lutter dans chacun de nos pays ne suffit pas.

Tous ici savons une chose, c'est que sans l'unité dans la lutte, rien n'est possible. C'est valable pour la moindre grève dans une entreprise et tous les camarades grévistes de GO10, de la RATP, de la SNCF peuvent en témoigner. Sans unité, il n'y a pas de victoire possible. Mais si ça allait dans une grève locale, dans une entreprise, ça allait d'autant plus lorsqu'il s'agit d'affronter les enjeux à l'échelle internationale et face à un système capitaliste mondial. La classe ouvrière est exploitée par les mêmes groupes capitalistes internationaux. Je suis chemineau sur le triage du Bourger.

Chaque jour, nous faisons passer des trains qui transportent des marchandises produites par les prolétaires aux quatre coins du monde. Eux et nous faisons tourner le monde et c'est ensemble que nous devons lutter. Les bourgeois, malgré leur désaccord et leur rivalité, sont capables de se coordonner pour défendre leurs intérêts contre les masses populaires. Vous les voyez à Davos, au G20 dans de nombreux voyages diplomatiques quotidiens à l'image récemment de Donald Trump dans les pays du golf. Cela nous semble limite normal de voir des dirigeants internationaux collaborer ensemble. Mais on ne se pose jamais la question, jamais cette question.

Pourquoi les membres de la classe ouvrière à l'échelle internationale ont perdu cette pratique de se coordonner ? Pourquoi nous échangeons si peu sur nos expériences ? Pourquoi nous ne martelons pas des mots d'ordre commun ? Mais si on réfléchit 3 secondes les amis, comment on peut lutter clairement et concrètement contre l'extrême droite en France sans se préoccuper des avancées de Trump, de Musk qui demain financeront les partis d'extrême droite ici ? Comment combattre efficacement Le Pen sans être en lien avec les militants qui s'organisent contre l'extrême droite dans le monde et qui auraient temps à nous apprendre ?

Comment espérer affronter la guerre, mettre fin au génocide, en finir avec la barbarie si on ne se préoccupe que de son pays ? Aujourd'hui, je suis fier d'avoir en Argentine des camarades ouvriers et jeunes qui luttent contre les plans d'austérité de Miley et du FMI comme en a parlé Myiam aux États-Unis. des camarades qui dénoncent le protectionnisme de Trump, qui refusent d'accepter une politique qui les oppose aux travailleurs du monde entier. C'est pour ça que nous avons besoin de construire des organisations révolutionnaires avec une boussole internationaliste qui cherche à se coordonner à travers le monde pour affronter sur le terrain de la lutte de classe les plans de la bourgeoisie.

17:47
Non speech

[Musique]

17:59
Anasse Kazib

Trump, Miley, Elon Musk, Mélie, tous veulent incarner un nouveau nationalisme. On doit leur opposer un nouvel internationalisme. Les militants que vous avez entendu ce soir ne sont pas seulement des camarades qui viennent témoigner de la situation dans leur pays. Ce sont, vous l'avez compris, des militants de notre organisation internationale, la fraction Trotskis qui discutent, s'organise et se coordonne quotidiennement pour frapper ensemble avec une stratégie commune.

Vous avez vu ici les camarades d'Allemagne, d'Argentine et des États-Unis, mais nous sommes également présents au Brésil, en Italie, au Venezuela, en Uruguay, en Espagne, au Chili, au Costa Rica, en Bolivie, au Mexique ou au Pérou. Nous ne cherchons pas seulement Nous ne cherchons pas seulement à construire un parti en France qui se préoccupe uniquement des questions nationales. Nous voulons construire une organisation qui se préoccupe du sort de l'humanité toute entière, qui cherche à construire une alternative à l'échelle internationale à la barbarie du système

19:07
Non speech

[Musique]

19:09
Anasse Kazib

capitaliste. Et c'est important d'insister là-dessus parce que ça les amis, ce n'est pas la norme. Le nationalisme, il contamine aussi la gauche et le mouvement ouvrier. Et si nous ne dçons pas dès aujourd'hui ces discours, demain, ils auront encore plus de poids. Parce que oui, l'impérialisme a besoin d'une aile droite mais aussi d'une aile gauche pour avancer. Je vais vous lire quelques citations récentes de la gauche française pour que vous voyez le fond du problème. Investir dans la défense, c'est investir dans la défense de nos idéaux. Je vais pas vous faire genre trouver qui c'est et cetera machin. On dirait du Macron mais c'est le Parti socialiste qui dit ça.

Bon, c'est presque des cousins germains. L'Union européenne doit s'affirmer comme une force militaire. L'Union européenne doit s'affirmer comme une force militaire. Mais tu te dis mais qui a dit ça ? François Fillon ? Bruno Rota. Non les amis, c'est Europe écologie les verts. C'est dingue hein, ça c'est des trucs qu'on entend pas. Ces secteurs qui soutenaient hier le droit d'Israël à se défendre veulent maintenant montrer qu'ils seront les champions du droit de la France à se défendre aussi et leur rôle c'est aussi de vous en convaincre. Mais ça ne s'arrête pas là.

Même la France insoumise avec qui nous avons souvent partagé la dénonciation du génocide en Palestine explique par la voix d'une de ses députés membre de la commission de la défense, ouvrez les guillemets, on n'est pas contre le réarmement de la France et de l'Europe. Le problème c'est qu'il va aller où ? C'est excusez-moi, c'est qu'ils vont aller où ces 40 milliards aux USA. En gros, le militarisme, d'accord, mais à condition d'acheter des rafales et pas des F35. Et ces discours la gauche les tient partout dans le monde. En Allemagne, comme l'a dit Ines diligne que le nouvel espoir de la gauche européenne a voté les crédits de guerre quelques semaines après les élections.

Sacré espoir pour les Allemands. Le nationalisme, il affecte aussi les organisations syndicales. Aux États-Unis, après les grèves historiques, des syndicalistes combatifs de l'automobile de l'UAW ont choisi, je sais pas pourquoi j'ai dit W. Après à la fin, je suis parti genre, tu sais, mon corps il s'est bloqué, parle français, anglais, je je suis trop piqué par l'international. On choisit de soutenir les tarifs douignés de Trump, des tarifs qui servent en grande partie au patron du monde pour annoncer des plans de licenciement. Il y a quelques mois, le dirigeant de ce syndicat expliquait pourtant que Trump était un briseur de grève.

Maintenant, il le soutient et il soutient le programme économique du gouvernement. Ce même gouvernement qui expulse les étudiants palestiniens envoie des étrangers dans les prisons du du Salvador dans sa guerre commerciale en espérant gratter quelques miettes comme l'a expliqué tout à l'heure Julien en France. Vous l'avez peut-être raté mais la direction de la CGT les camarades ? Il y a des camarades de la CGT ici ? Les camarades de la CGT, c'est pas vous hein. Eh Hassan, du bruit pour Hassan et les géodes parce que malheureusement c'est ça la bureaucratie syndicale.

C'est des militantes et des militants de combat de valeur sur le terrain qui charbonnent au quotidien pour obtenir des améliorations de leurs conditions de travail de salaire. Mais des organisations syndicales, c'est aussi des gens au sommet qui utilisent cette position, qui utilisent les heures et les heures que Hassan, que Christian Porta, les camarades de Néozer, les camarades de la RATP charbonnent sur le terrain, utilisent ce rapport de force là pour essayer derrière de se positionner en protecteur des intérêts de la France. Et donc, la direction de la CGT a annoncé sa première victoire depuis la défaite des retraites. De quoi s'agit-il ?

et bien de la mise en place d'une cellule de crise pour discuter de la repost à la guerre commerciale de Trump pour proposer leur propre mesure protectionniste. Voilà donc ça c'est la victoire qu'a revendiqué Sophie

23:25
Non speech

[Musique]

23:27
Anasse Kazib

Binet. Et vous voyez le problème, on a des syndicalistes de part et d'autres côté Trump, côté français qui au lieu de s'unir au lieu de s'unir d'appeler à l'unité des travailleurs se rangent derrière leur propre bourgeoisie pour s'affronter. Et je le dis ici en tant que porte-parole de révolution permanente mais également syndicaliste chez Sudraille depuis 10 ans. Ces discours ne font que jouer contre notre camp social. Cela sert à détourner la colère des travailleurs au lieu de les mettre en ordre de bataille pour lutter contre les plans d'austérité, contre leur propre bourgeoisie. Jamais nous ne pouvons accepter d'alliance avec le patronat contre les ouvriers du monde.

Aucun état capitaliste, camarade ne sera un allié pour la paix dans une période où tous se préparent à défendre leurs intérêts, les armes à la main. Toute concession au chauvinisme à l'idée qu'il faudrait défendre les intérêts des Français en premier. À l'idée que les problèmes de la classe ouvrière peuvent être réglés en s'en prenant au pays étranger est un danger mortel. De la même façon qu'il cherche à nous diviser entre embaucher et intérimaire, sous-traitant et donneur d'ordre, travailleurs français et travailleurs immigrés. Le patronat voudrait qu'on ne lutte que pour les intérêts des travailleurs français, c'est-à-dire en réalité pour leurs intérêts à eux face à leurs concurrents.

Évidemment, nous luttons pour les travailleurs de ce pays. Nous sommes de tous les combats nationaux de ce pays et toujours en première ligne. Nous sommes indignés par les plans sociaux, les familles jetées dans la précarité. Aujourd'hui, moi et mes camarades aiguiè au triage du Bourger, nous sommes en grève reconductible contre les suppressions d'emploi dans notre

25:11
Non speech

[Applaudissements]

25:23
Anasse Kazib

secteur. Je fais un rappel pour la caisse de grève, mais pensez à mettre un petit billet, ça nous aidera à gagner surtout. On pourrait les amis accepter un chèque, une mutation mais on refuse de voir nos emplois être supprimés, alourdir la charge de travail de ceux qui restent et surtout laisser un avenir de cimetière d'emploi aux générations futures. Mais comme je suis aussi préoccupé pour l'ouvrier d'Arcellor à Dinkerc, de Renault à Cléon, pour le travailleur Martiniquet qui vit l'explosion des prix et la répression de l'État français, je suis inquiet aussi pour le travailleur sénégalais anglais, ukrainien ou américain.

Je me sens je me sens 1000 fois plus proche de malgré les kilomètres, malgré les frontières, malgré nos langues qu'avec le bon français Vincent Boloré qui a hérité de l'entreprise familiale, la transmet à ses enfants et participe tous à nous exploiter en France et à travers le monde. C'est pour ça Camarade contient beaucoup à cette phrase défendue par les révolutionnaires pendant la Première Guerre mondiale. l'ennemi principal et dans notre propre pays. Et je le dis aussi et je le dis aussi parce que je sais qu'il y a des camarades insoumis dans la salle et c'est un plaisir de vous compter aussi parmi nous dans ce meeting là.

Mais ces dernières années, on a souvent mené des luttes communes et on continuera à chaque fois que cela sera nécessaire. Mais on ne pense pas que cela justifie de mettre nos désaccords sous le tapis. Je crois même que c'est quand le danger le plus grand qu'il faut pouvoir se parler franchement parce que nos erreurs peuvent coûter très cher. On ne peut pas défendre. On ne peut pas défendre la paix les amis. On ne peut pas défendre la paix et affirmer en même temps que la priorité c'est de défendre, ouvrez les guillemets, la sécurité de notre propre frontière sur les cinq continents comme l'a déclaré Jean-Luc Mélenchon.

Parce que ça, les camarades, ça les camarades, c'est se ranger infin derrière l'impérialisme français et les restes de son empire colonial. On ne peut pas. Et je l'ai pas écrit dans ce texte- làà mais je profite qu' a quelques camarades Canac. Mais faut savoir que la France est la 2è force et les camarades Canac ne démentiront pas ça mais la France est deuxè puissance maritime au monde. Pas comme je dis avec le port du Havre de la Rochelle ou autre mais grâce notamment à sa position stratégique dans l'océan Indien avec la Kanakie grâce à sa position stratégique avec Mayotte et cetera et cetera.

C'est-à-dire que il faut voir que à travers cette colonisation, il y a la défense des intérêts de l'impérialisme français. C'est pas possible qu'on accepte de dire il faut défendre la France et sa présence dans les cinq continents. Et on peut pas défendre aussi la paix quand on propose sa version sa propre version pardon de la loi de programmation militaire en dénonçant le fait que Macron n'augmente pas suffisamment les budgets de l'armée française. L'internationalisme, il est prolétarien où il n'est pas. C'est la solidarité entre les ouvriers, entre les peuples opprimés, pas une orientation diplomatique.

Et ça, ça ne peut se construire que dans une lutte frontale contre les capitalistes de notre pays. Ce constat, il est important parce qu'il y a aussi de faux internationalismes qui circulent, qui vident ce mot de son contenu. Par exemple, face à l'invasion réactionnaire de Poutine au crime de son armée, on a vu la majeure partie de la gauche s'aligner derrière l'OTAN et les États-Unis. Même le NPA s'est mis à demander plus d'armes et plus de militarisation en faisant croire que les États impérialistes qui ont confisqué la lutte légitime pour l'autodétermination du peuple ukrainien œuvré pour la liberté.

Quelques années plus tard, pourtant Trump a dit clairement ce qu'il cherchait dans cette guerre : affaiblir la Russie et s'assurer du contrôle des minerais rares en Ukraine. Mais c'est le cas aussi de ses adversaires européens. Alors oui, la position internationaliste dans ce conflit hier comme aujourd'hui, c'est de dire clairement ni Poutine ni autant. Alors, la solidarité internationaliste sans une claire délimitation de classe sans se tenir à distance des manœuvres de l'impérialisme. Il n'y aura pas d'autodétermination pour l'Ukraine sans politique ouvrière indépendante. Ce constat, il est valable aussi pour l'idée que Poutine et Chijingping seraient des alliés contre l'impérialisme.

Les gouvernements des Brick ne dessinent pas une alternative anti-impérialiste. Ils ne s'opposent pas une seconde à l'impérialisme en tant que système. Ce qu'ils veulent, les amis, c'est leur part du gâteau, leur place dans le pillage mondial à travers une nouvelle alliance. Il ne rejettent pas la domination, il rejette simplement le fait de ne pas être eux les dominants. C'est pourquoi c'est pourquoi, camarade, il faut être clair. Il n'y a pas de camp progressiste entre les impérialismes et les grandes puissances. Le seul camp progressiste, c'est le nôtre, celui des travailleurs de la jeunesse et des classes populaires en lutte contre ce système.

Certains pensent que le nationalisme empoisonne notre classe et que c'est indépassable. Pourtant, ces derniers mois, des millions de personnes ont manifesté dans le monde contre le génocide, se sont mobilisé dans leur fac, se sont mis à boycotter McDo, Carrefour, Starbucks, Coca-Cola pour frapper aux portees-monnaaies les entreprises complices. On a vu des travailleurs de la santé du monde entier se solidariser avec les Gazaouis, entrer même parfois en grève de la fin. On a vu des doqueurs en France, au Maroc ou en Grèce dénoncer et refuser de participer au transport d'armes vers Israël. L'internationalisme qu'on défend, il est en germe dans cette solidarité avec le peuple palestinien.

Mais lorsque nos gouvernements nous disent de nous taire et de nous ranger derrière leur soutien inconditionnel à l'État d'Israël, mais aussi à chaque fois que les travailleurs d'un pays regardent ceux d'un autre comme des camarades de lutte, lorsqu'on se passionne lorsqu'on se passionne pour les mobilisations au Myanmar, au Chili, en Kan ou au Liban, lorsque nos yeux pétillent Lorsque nos yeux pétillent en voyant les Sri Lancais sauter dans la piscine de leur président et taper une sieste dans son lit. Moi, j'ai abandonné les slogans. J'ai vu que il y a plus d'animation pour moi. Vous êtes dit on applaudit et c'est tout. C'est ça Lili. Solidarité avec les du monde entier.

solidarité avec les travailleurs du français solidarité avec les travailleurs du monde entier solidarité avec les travailleurs du monde entier solidarité avec les travailleurs du monde entier vraiment vraiment les gauchistes c'est soit tout soit rien quoi. Soit mette un mais un petit peu un petit peu. Bah les amis donc je disais je parlais des Sri Lankais et on se dit vraiment à quel point la classe ouvrière est merveilleuse et pleine de ressources. Quand la classe ouvrière se soulève dans un pays, elle fait systématiquement ta d'huile.

Rappelez-vous des printemps arabes, du printemps arabe, pardon, ou des printemps arabes et comment ils ont diffusé une vague de révolte de la Tunisie à l'Égypte en passant par la Turquie, l'Espagne puis la France. Rappelez-vous des gilets jaunes et de la façon dont ce symbole s'est retrouvé en Algérie pendant le HIRC. Rappelez-vous comment la colère des prolétaires français a explosé en même temps que la colère en Équateur, au Liban ou à Hong Kong. Ce n'est pas un hasard camarade parce que notre classe est internationale. Elle vit sous le jou d'un système capitaliste international et sa crise a des répercussions internationales.

Maintenant, imaginez qu'on se coordonne consciemment, qu'on s'organise entre travailleurs de tous les pays, que mon camarade Adrien Cornet, raffineur de Grand puit, discute non seulement avec les travailleurs ou gandés impactés par les projets de Total, mais avec les raffineurs de Pétrobrass au Brésil. Imaginez si une organisation révolutionnaire à l'échelle internationale pouvait compter plusieurs dizaines d'ouvriers des ports et doc et des aéroports à Rotterdam, à Marseille, à Athène ou à New York. Comment nous pourrions immédiatement lutter immédiatement lutter de manière coordonnée contre l'envoi d'armes à Israël ?

Myiam en a parlé mais vous le savez récemment, on a avec les camarades de la fraction Trotskist mené une campagne de solidarité à l'occasion de mon procès et de celui d'un autre camarade de révolution permanente le 18 juin prochain. Le 1er mai à Buenoser, ils étaient plus de 2500 à avoir brandi ces pancartes que vous avez sorti aujourd'hui pour apporter leur soutien internationaliste. Mais c'était également le cas au Brésil, en Allemagne, en Italie, aux États-Unis. Mes camarades ont remué ciel et terre pour arracher des soutiens, des articles dans la presse, la signature de prix Nobel d'intellectuels internationaux.

On veut faire les amis de ce procès, le procès de la criminalisation des soutiens du peuple palestinien en France mais aussi à l'international. Montrer que si nous sommes si nombreux à être poursuivis à Paris, Berlin ou à New York, c'est parce que Netaniaou n'a ni sniper ni bombe de une tonne pour nous faire terre. Alors ses amis utilisent la police et la justice pour ça et on ne les laissera pas faire. Mais ça ce n'est qu'un petit exemple de ce qu'on pourrait faire. On pourrait combattre l'extrême droite partout où elle est, partout où elle est en train d'avancer.

proposer une alternative aux millions de travailleurs qui aujourd'hui sont influencés par l'extrême droite après les trahisons de la gauche. On pourrait devenir l'ennemi le plus redoutable de l'international réactionnaire qui la face reculer. On pourrait combattre leur préparation à la guerre dans nos lieux de travail et d'étude et devenir le principal obstacle des plans des impérialistes et des militaristes en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

On pourrait lutter contre le FMI, la dette qu'elle impose aux pays semicoloniaux, coordonner les mobilisations qu'on a vu ces dernières années au Bangladesh, au Kenya, en Argentine et depuis la France refuser de se placer dans le camp de Christine Lagarde contre celui des peuples opprimés.

37:21
Non speech

[Musique]

37:33
Anasse Kazib

Imaginez les amis, imaginez les amis si nous étions coordonnés à l'échelle européenne contre les stratégies de casse de nos acquis sociaux plutôt que de subir les fameux discours qui expliquent que c'est une directive de l'Union européenne et qui nourrissent l'idée absurde que l'Union européenne serait un monstre au-dessus des États. un monstre au-dessus des États. Alors qu'en réalité, c'est un outil de coordination des principales bourgeoisies du continent, France et Allemagne, en tête.

Si les patrons n'aiment pas que les étudiants se lient aux travailleurs, que les travailleurs s'organisent ensemble dans une même usine ou dans des grèves nationales, imaginez ce qu'ils pensent de l'idée que les travailleurs se coordonnent à l'international. C'est la grève. La force des travailleurs. C'est la grève. La force des travailleurs. C'est la grève. C'est la forme des travailleurs. C'est la grève. La des travailleurs. C'est la grève. La des travailleurs. C'est la grève. Bien sûr les amis, c'est un combat à contre-courant, mais l'histoire nous enseigne que ceux qui étaient à contre-courant hier sont ceux qui ouvriront la voie demain.

Vous l'aurez compris les amis, le temps de la passivité doit être révolu. Si je suis devant vous les amis, c'est aussi pour mes enfants. On est tous préoccupés par l'avenir de nos gosses, de nos petites sœurs, de nos neveux ou nièes. On se dit "Merde, dans quel monde on vit ? Et surtout quel monde on va leur laisser demain ? Quel monde on va leur laisser demain ? C'est sympa d'acheter aux gamins des PlayStation pour leur anniversaire, de leur mettre de l'argent de côté, de faire tant de sacrifices après la fatigue du travail pour les déposer à la danse ou au foot. Mais que feront-ils de tous ces cadeaux demain s'ils vivent dans un monde de guerre et de cimetière d'emploi ?

S'ils vivent dans un monde à + 3°gr de la crise climatique et de la destruction du vivant vers lequel le capitalisme nous entraîne, qu'est-ce qu'on aura laissé réellement aux générations futures ? Mon grand-père est allé sur le front de l'Est pendant la Seconde Guerre mondiale et il en est rentré mutilé à cause de leur boucherie. Mon père a laissé sa famille au Maroc pour espérer nous offrir un avenir meilleur. Il a passé 40 ans à travailler en 38. Nos parents sont des héros. Ils ont lutté contre l'impérialisme français, contre la colonisation, contre le nazisme et contre le patronat de ce pays qui voulait les exploiter plus que les autres.

Ils nous ont pas acheté des PlayStation mais ils ont tout sacrifié pour qu'on ait un avenir moins pire que le leur. Et c'est aussi pour ça que j'ai décidé de lutter, de prendre des coups comme le 18 juin prochain pour un autre avenir, débarrasser de toutes ces oppressions. Et si j'en suis capable avec un boulot et une famille, je pense ici qu'on en est tous aussi capable. Ce n'est pas une question de temps, ce n'est pas une question de temps, de disponibilité, mais une question de conviction, d'être convaincu de mettre de son temps pour changer les choses. Et vous inquiétez pas, j'aurai quand même le temps d'aller regarder la deuxème mi-temps du Paris-Germain après.

Ou ou ou plutôt le résumé de du match. Alors, je veux que vous compreniez que c'est un acte révolutionnaire que d'être présent aujourd'hui, de voir l'immensité des problèmes qui sont devant nous. et de comprendre que nous sommes tous ici, tous ici la solution à ces problèmes. Je ne suis pas meilleur que vous les camarades et les camarades qui m'ont précédé non plus. Mais si nous sommes capables de penser et analyser le monde aujourd'hui avec une boussole de classe, c'est parce que nous sommes organisés, parce que nous sommes un collectif révolutionnaire à l'international qui s'enrichit mutuellement de toutes les expériences pour se préparer au grand défi de demain.

Mais nous ne pouvons avancer que si nous sommes de plus en plus nombreux. Parce que des organisations révolutionnaires, les amis, même avec beaucoup de volonté, même avec une stratégie juste, ne peuvent rien sans le nombre.

Même si nos ennemis ont d'énormes faiblesses, que les Macron, les Trumps, les Bernard Arnaud sont détestés, que les gens en ont marre de ce système, les gens en ont marre de ce système, ils continuent malheureusement à être une force organisée contre nous, avec leurs polices, leurs juges, leurs organisations politiques, leurs milliardaires et leurs médias bourgeois sans leur opposer une force plus importante, encore plus organisée, structurée, qui compte des milliers de jeunes et d'ouvriers à travers travers le monde, ils continueront à gagner. Donc chers camarades et je m'adresse à vous toutes et tous pour ces dernières phrase de conclusion.

Chers camarades, s'il vous plaît, s'il vous plaît, ne sortez pas de cette salle comme si vous sortiez d'une salle de concert en vous disant "Ah, c'était vraiment sympa le meeting de révolution permanente parce que je sais qu'il y en a qui vont dire "Ah, c'était vraiment sympa". Alors, le PSG, il a gagné combien ? Sortez de cette salle les amis. Sortez de cette salle avec la conviction profonde de vous organiser à nos côtés, de ne pas juste être sympathisant de Révolution permanente et de la fraction trotskiste, mais d'en devenir des militants à part entière. À la fin de l'année, j'ai une grande nouvelle pour vous.

À la fin de l'année, nous allons organiser une grande conférence de la fraction Trotskist au Brésil avec des délégations de tous les pays pour discuter de la situation internationale et de nos expériences pour penser nos tâches dans la situation. Si avec 500 militants, Si avec 500 militants les amis, nous avons réussi un tel meeting de plus de 2000 personnes, imaginez de quoi nous serions capables si tous ici, si tous ici vous deveniez demain des militants de révolution permanente.

Si demain nous disions lors de cette conférence internationale au Brésil que Révolution permanente a doublé de taille et compte encore plus de jeunes et travailleurs dans ses rangs prêts à lutter pour changer le destin de l'humanité.

44:11
Non speech

[Musique]

44:24
Anasse Kazib

Je pense qu'on commencerait vraiment à faire flipper la bourgeoisie. Alors les amis, je vous dirai simplement ces quelques mots. Organisons-nous dans chaque pays, préparons-nous. N'ayons pas peur de défendre la perspective d'un monde sans guerre, sans frontière, sans exploitation. d'intervenir dans chaque combat avec une boussole, une stratégie, l'expérience de notre classe à l'échelle internationale. Pas seulement pour se défendre, pas seulement pour se défendre, pas seulement pour lutter, mais pour gagner. Merci à toutes et à tous.

45:21
Non speech

[Applaudissements]

45:24
Anasse Kazib

Nous ensemble leur peuple en grève général total étudiant travailleur Tous ensemble, on est fort. Tous ensemble, on leur fait peur.

45:41
Non speech

[Applaudissements]

46:07
Anasse Kazib

Après l'immense meeting de 2000 personnes de RP et de la FT, organise-toi avec Révolution permanente dans ton quartier, ton lieu de travail, ton lycée ou ta fac. Remplis le formulaire pour nous contacter. On est présent dans 20 villes en France. Oh.