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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 18 janvier 2018 36 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSantéJusticeInstitutions & élections

#RDLS51 : LACTALIS, PRISONS, LE MÉDIA, NEUTRALITÉ DU NET

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Jean-Luc MélenchonFait
    « M. Le Maire, qui est ministre aujourd'hui, je ne doute pas qu'il doit être horrifié comme tout le monde... de cette situation. Il a... ses services ont lancé une alerte d'ailleurs, à temps... »
  • 9:00Jean-Luc MélenchonFait
    « On a donné à contrôler les résultats à des gens qui étaient en partie responsables de la situation qu'ils avaient à contrôler. »
  • 13:00Jean-Luc MélenchonFait
    « Lactalis ne publie pas ses comptes. Pourtant il y est obligé, c'est la loi. Mais il ne les publie pas. »
  • 48:00Jean-Luc MélenchonFait
    « La neutralité du Net, ça veut dire que tout le monde n'est pas accessible à la même vitesse et c'est ça qui a été supprimé aux États-Unis »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour ! C'est la 51ème édition de la Revue de la semaine, une petite chose qu'on a commencé à tourner avec Antoine, il y a donc au total plus d'un an, sans imaginer que ça aurait... l'impact que ça a eu.

Et vous savez que le nombre d'abonnés s'accroît. Bon. Et bien, nous, on est content.

C'est un moyen de communication direct qui a l'air de vous plaire, à vous tous qui regardez. Vous y trouvez de l'intérêt. Moi, ça me remplit de joie de penser que, quand on explique des choses compliquées et bien, il y a plein de gens que ça intéresse, en dépit du fait que c'est compliqué.

Bon. Comme c'est la nouvelle année, Antoine et moi, nous vous présentons... nos meilleurs vœux.

On sait bien que ça ne sert à rien, mais c'est poli. Allez, maintenant le générique ! Cette semaine, on a eu beaucoup d'occasions de sentir un... un changement d'ambiance... en France.

Et, ce changement d'ambiance, évidemment, il impacte directement le... le système de pouvoirs du président de la République Emmanuel Macron.

Mais ce n'est pas ça le plus important. Le changement d'ambiance, c'est parce que... les gens touchent du doigt les conséquences des décisions politico-économiques.

C'est-à-dire qu'ils se rendent compte que des décisions, qui sont présentées comme des décisions comptables, sont en réalité des décisions politiques, qui impactent leur vie personnelle. Je ne vais pas prendre 50 exemples. Mais, nous en avons eu cette semaine un extraordinaire, c'est celui de l'affaire de Lactalis.

Maintenant, tout le monde est au courant. Il y a eu une très bonne émission... sur le sujet, à la télé.

Et puis... tout le monde a été intéressé et a écouté.

Pourquoi ? Parce que ça concernait les nourrissons. Et... pour les êtres humains... leurs petits, quand ils sont tout-petits... c'est un sujet qui est extrêmement profond, qui accroche loin dans... dans le cœur et dans l'esprit.

D'ailleurs, on est programmé pour ça...

Nos... nos enfants, ils naissent dans un état de... de dénuement quasi-total.

On est une des rares espèces qui met au monde quasiment des larves... c'est comme ça qu'on appelle...

Un petit... un petit zèbre, deux minutes après, il est debout, il galope, il sait comment on fait, quoi.

Un petit humain, non. Il y en a pour des mois, des mois et des années, avant qu'il parvienne à pouvoir se rendre maître de lui-même. Donc, nous savons tous d'instinct, les êtres humains, qu'il faut multiplier les précautions... pour protéger nos nourrissons.

Mais on l'a toujours fait, tout au long de l'histoire. Alors après, évidemment, nous tous qui ne sommes pas directement impliqués par la souffrance personnelle et bien, nous avons la possibilité de bien regarder, de bien réfléchir à ce qui s'est passé. Au fond, vous avez une décision de type comptable, au point de départ.

C'est des gens... comme ça, qui expliquent que le pays vit au dessus de ses moyens et que, bon, il faut réduire la dépense publique et blablabli, blablabla...

Et puis vous tombez sur des tas de gens qui sont assez bêtes pour dire : ah, mais si, il y a trop de fonctionnaires ! Ils ne fichent rien ! D'ailleurs moi-même, je suis entré dans un bureau, et il y avait quelqu'un qui ne faisait rien !

Il y a... il y a toujours des... ce genre de...

Et bien, voilà le résultat. Et... le résultat, il frappe d'abord des gens qui ont décidé ce genre de choses, dans l’État.

M. Le Maire, qui est ministre aujourd'hui, je ne doute pas qu'il doit être horrifié comme tout le monde... de cette situation.

Il a... ses services ont lancé une alerte d'ailleurs, à temps...

Mais bon c'est lui, quand il était ministre d'autre chose sous un autre gouvernement, qui a supprimé des centaines de postes de contrôleurs. Si vous ne contrôlez pas, ne vous étonnez pas qu'il y ait des problèmes. Ce n'est pas la première fois qu'on découvre ça.

On le sait que les politiques de destruction des appareils de contrôle de l’État, qui ont toujours, pendant quelque temps, l'assentiment de tous les beaufs de la Terre, qui trouvent ça génial parce que : à bas l'administration, les règlements et tout ça ! Mais, on connaît le résultat ! Dites-moi voir, les gens, tout le monde a oublié la vache folle ?

Tout le monde a oublié ? Peut-être qu'il y a une génération qui ne sait pas de quoi on parle...

Mais, il s'est passé que... cette maladie s'est répandue pour une raison qui était politique.

On supprimait les contrôles, les vétérinaires qui contrôlaient. Et ceux qui restaient - ce n'est pas le cas en France - étaient des personnes qui avaient, par ailleurs, des contrats avec les entreprises qui faisaient l'abattage, parce qu'elles faisaient aussi de l'élevage. Enfin bref.

On a donné à contrôler les résultats à des gens qui étaient en partie responsables de la situation qu'ils avaient à contrôler. Ça n'a...

ça n'a...

ça n'a pas traîné ! La catastrophe est arrivée ! Et là, celle-ci est spectaculaire.

Mais... il y en a d'autres où... on verra moins.

Et puis... les responsables seront... moins directement confrontés aux résultats de leur action.

Mais, quand vous supprimez des postes d'enseignants et que... nos jeunes gens ne sont pas éduqués, vous le paierez, mes amis !

Parce que quelqu'un qui est moins éduqué est moins apte à faire des tas de choses. Parce qu'un être humain, c'est d'abord un être éduqué qui complète toute sa vie son éducation. Et oui, c'est comme ça !

Ça se paye de détruire l’État ! Ça se paye cher ! Alors après, évidemment, première démonstration, celle sur laquelle, nous, on pouvait... on peut quelque chose.

Deuxième démonstration : la cupidité... la cupidité, l'appât du gain... la volonté, par dessus tout, d'aligner des petites barres, des millions supplémentaires aux millions qu'on a déjà, - ce qui est le cas des propriétaires de cette entreprise - comme une espèce de but unique de l'entreprise : faire de l'argent !

Non ! Une entreprise qui produit du lait, son premier but, c'est de fournir du lait... de bonne qualité.

La cupidité donc de ceux qui ont décidé - alors même qu'il y avait déjà une alerte - qu'ils vendraient quand même les produits : parce qu'après tout... ce n'est pas sûr... alors bon... vous comprenez... on ne peut pas supprimer comme ça... un stock... simplement parce qu'on pense qu'il y a un problème...

Et bien si ! On pense qu'il y a un problème, et donc on supprime le stock. Ils ne l'ont pas fait.

Et puis après, il y a ceux qui reçoivent des stocks... de ce lait et qui savent qu'il y a un problème.

Ils le savent ! Ils disent : oui, bon, d'accord, mais enfin, nous on a ça sur les bras, alors on le vend quand même. Voilà...

Tout le long... quand vous avez enlevé, à un endroit, l'intérêt général comme norme... vous décidez que ça ne vaut pas la peine de contrôler, parce que ce n'est pas le sujet, que...

ça va se régler tout seul... parce que tout le monde est honnête... donc...

C'est ça, l'à-priori de départ. Vous l'enlevez à un endroit, tout le long, il a disparu. Plus personne là-dedans ne s'intéresse...

à l'intérêt général, ni se sent concerné par ça. Vous voyez...

ça... c'est ça le monde dans lequel on vit, c'est ça le monde de l'argent, c'est ça le monde d'une économie soumise aux impératifs financiers, aux objectifs de profits !

Ce que je vous dis là, ce n'est pas de... de l'idéologie, au sens où on entend d'habitude ce mot, c'est à dire... des grandes phrases...

Voilà la conséquence directe ! Lactalis est le nom de l'économie financiarisée ! Voilà ce que ça désigne.

Et on n'en a pas idée au départ, parce qu'on pense que la finance, c'est loin... du lait.

Et bien, non ! Vous voyez. C'est directement dedans.

Et c'est directement dans nos vies. Il faut vraiment méditer ça, et ne pas croire que c'est juste un accident de parcours à un endroit. Évidemment, l'accident, il a lieu à un endroit où on a déjà pris l'habitude de considérer que la loi ne vous concerne pas.

Lactalis ne publie pas ses comptes. Pourtant il y est obligé, c'est la loi. Mais il ne les publie pas.

Donc quelqu'un là-dedans dit : moi, la loi, ça ne me concerne pas... je ne sais pas...faites ce que vous voulez, mais ce n'est pas moi...

Ni la loi pour les comptes, ni la loi pour les normes sanitaires, etc, etc. Donc, je crois que c'est une date importante dans la prise de conscience publique. Parce que ce n'est pas le premier scandale de cette nature qui intervient sur les aliments, c'est à dire, ce qu'on... quand même, la base de... de... de la vie.

Et, il y a d'autres énormes scandales qui rôdent autour de nous. L'autre jour, j'ai lu, dans le journal, un papier qui parlait de l'épidémie d'obésité que les États-Unis d’Amérique répandent dans le monde. C'est à dire qu'ils savent... les marchands et les législateurs américains... ils savent que cette nourriture, à laquelle ils incitent leurs compatriotes, est mauvaise pour leur santé, qu'elle va provoquer une crise... une épidémie d'obésité.

L'obésité n'est pas le fait des pauvres gens, qui ont à connaître de cette maladie. Ce n'est pas parce que... ils se comportent eux-mêmes mal.

Ils peuvent avoir, bien sûr, parfois des comportements qui ne sont pas appropriés du point de vue hygiénique, Mais on ne va quand même pas les rendre responsables, eux ! Ceux qui sont responsables, c'est ceux qui les gavent de choses qui provoquent l'obésité. Et derrière l'obésité, il y a les maladies maladies de coeur, le diabète etc Encore une fois, voilà des décisions... comptables, économiques, budgétaires, qui se traduisent par des conséquences politiques, c'est-à-dire humaines.

Il faut que vous y réfléchissiez. Et les gens qui sont avec moi, là... qui mènent la... la bataille avec moi, profitez-en pour parler autour de vous, et dire aux gens : vous avez vu ça ?

Ne fermez pas les yeux, ne regardez pas ailleurs. C'est une grande leçon. Et les gens qui voient ça, ils se disent : mais alors les autres, là, qui sont au pouvoir...

C'est eux qui n'arrêtent pas de dire sans arrêt : il faut libérer les énergies ! moins de règlement, moins de contrôle ! nous voulons une société, disent-ils, de la confiance ! pas de règles ! pas de contrôle, parce que c'est bureaucratique !

Parce que, eux, ils ne sont pas bureaucratique... hein ?

Et bien, voilà le résultat. Rappelez-vous en. L’État n'est pas notre ennemi, c'est l'inverse.

La fonction publique, le contrôle ne sont pas des adversaires, ce sont des alliés. Alors, il faut que ça marche bien. Mais ils font leur boulot, tous ces gens.

Pensez-y, les gens, pensez-y ! Bon, vous avez vu, il y a un très sérieux problème dans les prisons en France. Alors, comme d'habitude... vous avez des gens qui sont là pour... "battre les œufs en neige", quoi.

Il faut que ça monte ! Donc, ils racontent n'importe quoi, et puis comme ça, tout le monde a peur...

Et puis...

Bon. Alors... le problème de base... ce n'est pas le comportement des prisonniers.

Ils sont en prison. Donc... ils n'y sont pas par hasard... ils le savent... le plus souvent.

Le problème de base c'est : comment on... on peut s'organiser pour maintenir en détention, dans des conditions normales, des gens qui parfois peuvent être dangereux ?

On le sait qu'il y a des gens dangereux. Si vous n'avez pas assez de monde... clairement, vous allez au devant de l'incident.

Ce n'est pas dur à comprendre ça ! Donc, le problème, ce n'est pas les emprisonnés, radicalisés, violents... c'est : comment ceux qui sont chargés... - parce qu'on leur a demandé de le faire, parce qu'on les paye pour ça, parce que c'est la société qui l'a voulu - d'organiser la détention, peuvent faire face...

à des personnes... agressives, de cette nature ?

Donc, c'est un problème de moyens ! Vous pouvez toujours dire : oui, mais... ces... ces détenus-là ne devraient pas se comporter comme ça !

Évidemment qu'ils ne devraient pas se comporter comme ça. Sauf qu'ils le font. Et puis, il n'y a pas besoin d'être très intelligent pour comprendre que, de toute façon, ils le feront.

Je m'empresse de dire que ce n'est pas toute la détention...

Ce n'est pas tous... tous les détenus.

Donc, c'est une affaire de moyens ! Encore une fois ! Encore une fois, on peut dire : il y a trop de fonctionnaires !

J'ai même lu des bêtises. Quelqu'un qui disait : oui... les prisons quatre étoiles !

Mais, ça va ! Ça n'existe pas les prisons quatre étoiles, en France ! Je vous garantis, moi... je vous emmène aux Baumettes... si vous voulez voir à quoi ça ressemble, l'état des prisons françaises... ou ailleurs !

Maintenant... au cours de cette législature, vous savez que les députés de la France insoumise...

On a commencé les premiers à dire : on va aller là-dedans pour voir ce que c'est. Ce qu'on voit, c'est affreux, affreux ! Même le plus dur d'entre vous, là, qui m'écoute, qui se dit : oui, bon, ben, Mélenchon... il est toujours... du côté... de là où il y a un bobo...

Peut-être bien. Mais... vous viendriez avec moi... vous faites la même tête que moi !

Vous ressortez, vous êtes tout blanc ! Si vous allez dans le secteur Baumettes historique, à Marseille - parce que j'y suis allé - vous êtes mal ! Très mal !

Parce qu'aucun d'entre vous ne trouverait une situation pareille normale ou acceptable. Et c'est vrai dans plein de prisons. Donc, il y a un retard énorme de construction et un manque tout à fait évident de personnel.

Il faut que vous compreniez que ça explique pourquoi aussi le personnel, il craque. Parce que... on ne peut pas vivre... tout le temps en état de tension, pour faire plaisir à des gens dans un bureau qui vous disent : la productivité du travail a augmenté parce qu'avec 5 centimes de moins, on surveille 2 000 personnes de plus qui sont en prison.

Parce que c'est ça, quand on dit : "les gains de productivité de l'administration", c'est : tu fais le même boulot qu'avant avec moins de monde. Alors, ça dépend le boulot. Mais là... dans ce cas-là, vous voyez ce que ça donne.

Et puis, après, j'ai vu que... comme d'habitude, la bande à Scrogneugneu, là, ils sont venus pour jeter un peu d'huile sur le feu, dire : oui... voilà, on voit bien qui sont ces gens...

Très bien. C'est quoi la réponse s'il vous plaît ? A part celle que je viens de dire, et pour laquelle il n'y a pas besoin de beugler.

Il faut plus de monde. Point. Alors eux... ils sont vraiment bêtes... ils disent : comme ça montre que... il y a des... des délinquants et que... il y a des violents, alors il faut mettre des peines planchers, pour qu'ils aillent en prison.

Bah... ballot, c'est justement ce qu'on est en train de te dire !

C'est qu'en prison, il y a déjà trop de monde ! Alors, ça ne peut pas être ça la réponse. La réponse, ça ne peut pas être de dire : on va mettre encore plus de monde dans les prisons !

Je ne dis pas que...

Peut-être qu'il faut... mettre des gens en prison.

Ça va de soi. Il y a déjà des lois pour ça. Il y a en des pages et des pages de raisons pour lesquelles vous allez en prison.

Et puis... souvent, il y a du sursis...

Vous êtes condamné à une peine, il y a du sursis Par exemple, là... un monsieur qui a fait du favoritisme... et qui est le... le PDG de Radio France... lui, il a de la prison, mais avec sursis : il n'ira pas en prison.

Mais... clairement, il faut créer des places de prison pour que les gens soient traités humainement.

Je vous ai déjà raconté tout ça dans une précédente Revue de la semaine...

J'ai des bons copains... ils croyaient qu'ils avaient trouvé la bonne idée.

Quand on a fait le plan de la prison, ils ont dit : pour obliger... la direction des prisons à ne pas mettre plus d'une personne dans une cellule, on va réduire la taille des cellules.

Comme ça, ils verront bien qu'on ne peut pas en mettre plus ! Patatras ! Comme il n'y a pas de place, quelle que soit la taille... pouf... on en met la même quantité qu'avant... quand il y a des nouvelles places.

Ce n'est pas bon... ce n'est pas bon de faire ça.

Encore une fois, on va au devant des incidents. Et par rapport à ces incidents, vous aurez droit, comme réponse, à du blabla... des uns, de violence absolue qui n'ont aucun sens... et des autres qui, bon... font des grands raisonnements, pour continuer à ne rien faire.

Alors que les décisions qu'il y a à prendre, et bien, on les connaît. Voilà. Moi, je vous appelle, quand vous, vous avez affaire à des situations comme celle-là, que vous voyez ça à la télévision... de garder votre sang froid... de réfléchir...

Le personnel pénitentiaire, évidemment... qu'il faut le comprendre, qu'il faut être solidaire avec... avec lui, et... et le lui montrer.

Mais... nous aussi, on doit penser... toute cette affaire, avoir du recul, se poser la question de la place de la prison dans... dans...dans les peines...

Parce que, bon... une autre manière de faire, c'est qu'il y ait d'autres peines que la prison.

Il y en a déjà... il y a le bracelet.

Vous vous rendez compte, le bracelet ? Dans les Bouches-du-Rhône, les gens qui ont un bracelet... c'est l'équivalent... de la population totale des Baumettes.

Et apparemment... vous n'entendez pas dire tous les jours que quelqu'un qui a un bracelet a commis un délit abominable ?

Non. Parce que s'il l'avait commis, il retournerait en prison. Et puis... il y a bien d'autres... solutions qui ont été proposées et qui vont plutôt... en baissant dans leur nombre et dans leur mise en œuvre : des travaux d'intérêts généraux... des choses comme ça...

Parce que, si on met tout sur le même plan et tout le monde en prison, on connaît d'avance le résultat. Réfléchissez-y, parce que... ce n'est pas bon de réfléchir uniquement sous le coup de l'émotion... et de ce qui se passe... dans l'instant.

Il faut réfléchir à trouver des solutions qui sont dans la durée, et des solutions qui soient conformes à l'idée qu'on se fait de la vie en société. Pour moi, quelqu'un qui va en prison, il doit ressortir meilleur. C'est pour ça qu'il est en prison, pour se réhabiliter... purger sa peine comme on dit, mais se réhabiliter.

La prison, c'est aussi un lieu qui doit être un lieu d'éducation, pas juste... de tourments qu'on inflige...

à des gens parce qu'on les prive de liberté. Ils sont privés de liberté... ils sont privés de liberté !

Et tout ça, nous, c'est une idée qu'on s'en fait On ne peut pas se dire, juste : on les mets en prison. Ils ressortent encore plus enragés que quand ils sont entrés. C'est absurde !

Et si on le sait - parce que c'est que ce tout le monde nous dit : les gens, ils ressortent, ils sont détruits de l'intérieur... davantage qu'en entrant - et bien, il faut essayer de trouver une réponse.

Ce n'est pas si dur que ça... ce n'est pas si dur que ça.

Alors, les amis, cette semaine ça a été le début de la grande aventure de l'apparition : Le Média . Donc, Le Média, vous le savez, c'est un média en ligne. Il a toutes sortes de rubriques, toutes sortes de modes d'expression.

Et puis il a un journal à 20h. Alors bon, ça fait grand bruit...

Et, les gens qui ont regardé la préparation de tout ça à mon avis, pour beaucoup, sont passés à côté de l'essentiel, c'est à dire : pourquoi et comment ? Pourquoi ? Et bien, parce que, beaucoup d'entre nous - il n'y a pas besoin d'être spécialement une insoumise ou un insoumis pour le dire - sont écœurés par la mainmise de neuf milliardaires sur 90% des médias, et sur le côté moutonnier des médias audiovisuels.

Ce n'est pas difficile tous les soirs à 20h, si vous voulez regarder... - bon, il y a de moins en moins de monde qui le fait, et je comprends pourquoi - vous comparez les deux journaux, celui de la chaîne de service public et celui de la chaîne privée... hé hé, la même chose dans le même ordre !

C'est un miracle, vous ne trouvez pas ? mais qui est destiné à vous faire croire qu'il y a une évidence de l'information. Mais, c'est déjà là que ça commence : il n'y en a pas !

C'est donc une décision que l'ordre dans lequel on met les infos Et cette force d'évidence-là, elle est destinée à vous donner une vision du monde. Donc, Le Média, c'est d'abord l'expression d'un milieu large, ample, de gens qui, insoumis ou pas, et j'espère beaucoup qu'ils viennent de tous les horizons - n'acceptent pas cette forme de mise au pas idéologique et surtout par le biais de l'image. Il y a plein d'images sur des situations et la force de l'image est censée être la force de la vérité.

Vous comprenez ? Comme vous le voyez, alors c'est que c'est vrai...

Ou : c'est bien comme ça que ça se passe. Sauf que, au passage, vous oubliez - moi comme vous - qu'il y a quelqu'un qui a décidé de ce qu'on filmerait et sous quel angle, et comment. Ce n'est pas le gars ou la fille que vous voyez avec la caméra.

C'est quelqu'un, dans un bureau, qui lui dit : tiens, Coco, tu vas aller chercher ça ! Tu reviens avec des images de ceci et de cela, hein ! Alors, s'il y a une manif : ah, et surtout si ça cogne, il faut qu'on le voie, hein !

Voilà. Donc, c'est une rupture avec ce monde préfabriqué. Je ne dis pas que c'est simple, de rompre.

On est tous dedans. On est dans le bain. Les idées dominantes vous dominent.

Et puis, les idées dominantes ont une caractéristique : c'est que c'est les idées de la classe dominante. Donc, les préoccupations...

Vous ne verrez jamais, à un seul journal de 20h, de TF1 ou de France 2, sur disons, allez 4 ans, 5 ans... - je ne veux pas être trop méchant - un accident du travail mis en scène, en soirée.

Jamais ! Pourtant, c'est un gros problème pour plein de gens...

Si parce que, je dis : un accident du travail, parce qu'ils aiment bien les mauvaises nouvelles celles qui font peur et tout. Alors, tant qu'à faire peur, ben voilà...

On entend peu souvent parler de progrès de la science, des techniques...

Bon. Enfin bref, vous savez tout ça ! Alors, Le Média, c'est donc d'abord une fenêtre, un espace qui s'exprime, qui se donne à voir sous l'angle des priorités qui sont celles de cette ample famille culturelle, qui s'intéresse au travail, à l'invention, à la vie des peuples intervenant dans leur histoire...

Enfin bon; des chose normales pour nous, mais qui paraissent extravagantes aux maîtres des médias. Alors, c'est une expérience qui a peu d'argent, beaucoup d'enthousiasme...

Et donc, elle va se perfectionner. Enfin moi, j'espère parce que le premier soir, ils mettent le truc en route. En une minute, le serveur a sauté.

C'est-à-dire que, si le serveur du Média avait fonctionné, ils étaient d'entrée de jeu - et c'était un événement énorme ! - au niveau de connexions d'une chaîne d'informations en continu. Bon.

C'est leur affaire. Si je vous en parle, évidemment, je prends un risque. Pourquoi ?

Parce que ça fait maintenant depuis que la chose a été annoncée que la principale question, c'est : "c'est le média de Mélenchon ?" Alors pour beaucoup d'entre eux, de ces journalistes qui ont fait le truc, ça leur paraît dès lors, suspect. Alors, eux peuvent raconter, du matin au soir, les trucs de l'idéologie dominante. "Non, ça ce n'est pas de la politique.

Non, non.. ça va de soi !" Dans leur tête, il y a écrit - c'est Mme Thatcher qui l'a écrit avec son stylo -"There is no alternative" (TINA) Ce qu'ils racontent est la seule vraie vérité possible est la vérité officielle possible.

Et tout le reste, c'est des fausses nouvelles ! Hum ? Ah, ça va loin, hein !

Parce que, quand c'est un institut qui donne des chiffres qui ne plaisent pas au gouvernement, il met en cause l'institut ! Voilà. C'est ça l'ambiance aujourd'hui dans ce pays : avec les Libéraux, il y a moins de liberté.

Tout est surveillé, tout le temps, partout, des choses importantes. Alors, leur truc c'était : "c'est le média de Mélenchon !" Bon.

D'abord... merci de l'honneur qui m'est fait !

Non, ce n'est pas le média de Mélenchon ! Et il y en a même qui ont été plus loin. On m'a posé une fois la question (à moi !) j'étais à Berlin Alors, on me dit : "est-ce que c'est un média indépendant ?" Indépendant de l'argent, oui.

Ça c'est clair, ils n'en ont pas. Donc, comme ça, ils sont indépendants. Mais ils voulaient dire indépendant de moi.

D'ailleurs, comme j'ai fait la tête que vous me voyez faire... elle m'a posé une autre question.

Elle dit : "est-ce qu'ils pourront vous critiquer ?" D'accord. On créé un média.

C'est une entreprise humaine formidable, intellectuelle, et tout...

Mais, la grande question c'est : "est-ce qu'il pourra critiquer Mélenchon ?" Parce que, là-dedans, il y a un certain nombre de ses amis. Il n'y a pas que de mes amis, hein !

Bon, je crois qu'ils m'aiment bien tous là-dedans. Mais je ne les connais pas tous, je ne les ai pas vus, je ne sais pas comment ça fonctionne, je ne m'en mêle pas. Pourquoi m'en mêlerais-je ?

Pour quoi faire ? J'ai mes propres médias : celui-ci et il me convient, il me suffit ! Mon journal, "L'heure du peuple" ou "Le journal de l'insoumission", ou bien des journaux dans lesquels j'interviens.

Ca me va ! Je n'ai pas besoin d'avoir mon média. Alors on me dit : "Ah, est-ce qu'ils vont vous critiquer !" Bah j'espère bien qu'ils vont faire autre chose parce que s'il y a quelque chose qui n'est pas original qui est banal, qui est mainstream qui est plan-plan, qui est un fait de moutons c'est de me critiquer, me jeter des pierres tous les jours toutes les semaines Cette semaine , je ne sais pas ce qui s'est passé il n'y a pas encore eu de buzz.

Qu'est ce qui va nous arriver ? qu'est-ce qu'on va inventer ? Donc me critiquer serait le symbole de l'indépendance ?

Vous voyez la perversité de ces tordus, hein ? Alors on crée un média qui est un média alternatif et la preuve de sa valeur c'est qu'il serait en train de critiquer ceux qui mènent la bataille pour l'alternative ? Y a rien à tirer de ce système ! rien ! il est intrinsèquement pervers parce qu'il tourne en boucle ils ont raison donc ceux qui ne sont pas d'accord sont soit des menteurs, des fabricants de fausses nouvelles et la preuve -- qu'ils peuvent donner qu'ils ne le sont pas -- c'est de se taper sur la tête eux-mêmes voilà Prenons notre mal en patience...

Alors par contre Le Média, moi... c'est un vrai choc esthétique ! c'est à dire si vous allumez Le Média sur votre ordi, pour l'instant ça transite par YouTube et vous allumez en même temps le journal de 20h moi, il y a longtemps que je ne le regarde plus donc je suis pas un bon juge, mais j'ai trouvé ça frappant ! c'est pas du tout la même esthétique, les mêmes sujets vous le savez, vous savez en deux secondes que vous êtes dans Le Média et que vous êtes avec Le Média et pas avec "l'officialité" je ne sais pas vous dire mieux que ça vous le savez instantanément, juste en regardant les deux écrans donc il faut les soutenir ! il faut devenir socios c'est-à-dire partie prenante du Média lui-même pour le financer Moi je crois que ce qu'ils font-là, c'est très intéressant moi j'en suis au même point que vous.

Je regarde, je découvre je n'y ai pas de responsabilité, je n'en mène d'aucune façon j'ai juste l'espoir que ça marche je suis tellement content de voir se retrouver au travail des gens aussi différents du point de vue de leurs engagements passés ou parfois des gens qui n'ont pas d'engagement passé politique une autre forme de professionnalisme Bon je trouve ça assez enthousiasmant et puis c'est un début c'est un événement parce que bientôt c'est ce type de média qui formera la véritable médiasphère tout simplement parce que les gens vont quitter les autres déjà, comme vous le voyez, la moyenne d'âge de ceux qui regardent le journal télévisé de TF1 ou de France 2 - sans dire du mal sur les équipes qui font ça mais ils devraient se poser des questions. Pourquoi cette moyenne d'âge tend à être de plus en plus élevée ? c'est que ça correspond à un monde qui est en train de s'effacer et un autre monde est là en place mais qui s'intéresse à l'actualité.

C'est bête de dire "ils ne s'intéressent pas à l'actualité, qu'ils ne veulent pas savoir ce qui se passe." Ils s'y intéressent d'une autre manière ! Je trouve que dans ce domaine, Le Média est radicalement moderne je dis pas que il n'y aura pas d'autres médias de ce type qui vont se créer mais j'estime que celui là aura ouvert la voie bon, bravo ! nous on ne sera pas comme des chiens comme les autres Dès qu'on a dit que il y avait le média et qu'il était censé être... mon Dieu ! mon Dieu ! "proche de Mélenchon" ils nous ont aussitôt tous jeté des cailloux que c'était pas bien, c'est pas ça que qu'il fallait faire, et blablabla On ne fera pas ça.

On dira bravo ! il y a plus de sources d'accès Et ça m'amène maintenant à revenir sur mon sujet qui est la neutralité du Net Vous comprenez bien, les gens ? je mets de côté le problème du serveur du Média parce que ça ils vont le régler mais regardez : si vous mettez ...

Vous avez cliqué tout très bien et vous avez du mal à accéder au Média parce que tout le monde n'est plus traité de la même manière ça fera une barrière ! Ne me racontez pas d'histoire ! Ce sera une barrière qui vous dirigera vers ceux qui seront bien traités parce que dès que vous cliquez "clac", ça apparaît ! "Tchouff !" ça marche, et tout ... hein ? voila !

C'est comme ça que ça marche, leur histoire, de "stopper la neutralité du net". Ça veut dire que tout le monde n'est pas accessible à la même vitesse et c'est ça qui a été supprimé aux Etats Unis c'est ça qui, quand ça commence aux Etats Unis... -- vous savez que les autres n'ont aucune imagination.

Ils recopient, ils font pareil.-- Pourquoi ? Parce que ça génère des sous !

Si vous voulez être accessible facilement, bah, il faut payer ! Tout le monde ne sera pas au même plan Ca nous ramène à la crise de la sphère médiatique dans notre pays dont ils ne sortiront pas juste en disant du mal de moi, hein, ni de ceux qui mettent en cause le parti unique médiatique Parce qu'ils peuvent toujours dire ce qu'ils veulent Même qu'on est devenus complotistes à cause de ça vous n'avez pas vu le sondage à la noix là ? Alors la preuve que vous êtes complotiste, c'est marqué : "vous croyez que les médias sont manipulés par les puissances d'argent si vous croyez ça, vous êtes complotistes.

Ils sont fous ! ils vous metttent sur le même plan que celui qui croit que la terre est plate, ou que les Américains ne sont jamais allés sur la lune J'ai éclaté de rire, moi quand j'ai vu ça ! Moi, je crois que les médias sont sous l'influence des puissances d'argent et je peux le démontrer On l'a fait combien de fois ?

On a montré le système si vous croyez ça vous êtes complotiste ? voilà c'est ça qu'ils ont inventé c'est la dernière trouvaille pour salir tout ce qui n'est pas eux tous ceux qui essayent de se soustraire à leur domination de plus en plus, d'ailleurs, dure parce qu'ils veulent tout contrôler ce qu'on pense, quand est-ce qu'on le fait, à quelle vitesse on accède aux choses bon donc Le Média je trouve que c'est d'abord une grande respiration dans la sphère médiatique et ce que j'ai vu des journaux de ce média et puis de tout l'environnement car il n'y a pas que Le Journal dans Le Média et bien c'était... j'y ai pris plaisir !

ça m'a plu de le regarder, j'ai appris des choses voilà alors c'est une expérience, je le vois bien ils tentent quelque chose il faut les aider, les gars ! Il ne faut pas tourner autour du pot, hein ! Faut pas rester comme ça, les bras croisés... alors on regarde "vous y arrivez ou pas ? " Comme si c'était, vous savez, le gars ou la fille qui marche sur le fil, là, entre 2 immeubles " bon, on regarde !

Qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse d'autre ? " non, non ! là, on peut faire quelque chose d'autre.

Par exemple, on peut donner des sous. Alors je sais bien qu'il n'y en a pas toujours beaucoup par chez nous mais quand même ! on peut en donner Et puis, il y en a aussi qui en ont, là, non ? des sous, là, qui me regardent en ce moment.

Bein, allez ! Faut vous rendre utile avec des sous Et puis aussi on peut faire Correspondant (j'ai vu) du Média. Par exemple, l'enquête qu'ils ont fait sur des gens qui aidaient les réfugiés, là qui passent.

On a compris que c'était avec des gens qui sont des socios, qui ont donné un coup de main. Je trouve ça formidable ! c'est un autre rapport à l'information bravo ! ils ont inventé des choses ils font avancer le concept même du rapport à l'information ça c'est... comme ça là, quand on regarde, tout est lisse, tout est bien, tout est propre, c'est bien fait. heureusement que c'est bien fait, que c'est propre mais derrière, il faut voir ce qui pulse, hein ! voilà.

Les gens, ça vaut la peine de donner le coup de main Faut pas hésiter, hein ! Bon, alors vous avez compris que Le Média c'est pas "mon média" C'est mon média, celui des autres, de tous ceux qui sont socios, Mais par contre celui-ci, si, c'est mon média ! Mmm ? il y a une chose que je peux vous garantir, c'est que dans la "Revue de la semaine" je viendrai pas me critiquer !

Donc vous voyez, je ne suis pas indépendant de moi-même !...

Mm - hum ? Bon ! Un peu d'humour, quoi ! bon alors les amis, si ça vous plaît, toc ! les petits pouces bleus !

Les petits pouces bleus, ça nous fait monter dans les tendances et puis si vous découvrez ça par hasard pour la première fois alors, vous avez vu ça...

Vous êtes tout étonné parce que vous avez vu Mélenchon, il n'a pas mangé d'enfants... il n'a pas euh...

Il s'est fâché avec personne mais qu'est-ce qui se passe ! donc ça vaut le coup d'être vu, hein ? c'est une curiosité par rapport à ce que vous pouvez voir Hier je bavardais avec Alexis...

C'est pas bien ! On n'aurait pas dû ! Avec Alexis Corbières, sur les bancs de l'Hémicycle Et je ne sais pas pourquoi, on se met à chercher "Alexis Corbière" sur Google Alors ça m'a donné une nouvelle occasion de voir comment je suis traité.

Alors, voyez, c'est marqué : Corbières alexis, toc, toc, Google... et on vous dit : "Recherches associées" bon....

Je ne sais pas pourquoi : Jean Jacques Bourdin [journaliste radio] regardez vous le voyez ? Il a une bonne têêête ! "François Fillon" [candidat LR] Bonne tête ! "Gilbert Collard" [FN] Magnifique !

Regardez, "Vanessa Burggraf" [France 2] Hein ? elle n'est pas bien photographiée ? Et maintenant, me voilà moi ! voilà C'est ça ma tête là-dedans Et puis après, ça reprend avec les gens normaux "Laurent Wauquiez" [LR] beau sourire Regardez "Patrick Cohen" [journaliste radio] il est pas mignon ? il sourit à pleines dents !

Mais moi voilà la tête que j'ai. voilà c'est comme ça que ces gens me traitent, sur 10 personnes c'est ça leurs manières de répandre une image et de l'enfoncer dans la tête des gens je vous passe le reste, parce que ça soulève le coeur de dégoût de voir ce que sont les autres photos de moi qu'il y a là-dedans Alors c'est normal c'est l'extrême-droite qui fait ce qu'il faut. Elle clique pour que ça monte...

Enfin, on m'a expliqué tout ça, très bien Voilà. Si vous êtes surpris, j'espère agréablement, par l'image que donne ce rendez vous de la semaine et bien vous pouvez vous abonner ! c'est gratuit et d'ailleurs vous êtes de plus en plus nombreux à le faire parce que...

On a eu un moment où on était un peu mal Des gens qui étaient venus pendant la campagne présidentielle, bon après... la politique c'est plus leur truc... bon puis on les comprend, quoi C'est pas tout le temps "à donf H24" hein !

Et puis il y en a d'autres qui arrivent. Parce qu'il se passe des tas de choses... alors ils viennent, ils viennent, ils viennent....

Et à un moment donné, "tchouc" ! il en est arrivé plus qu'il n'en partait, puis maintenant il en arrive définitivement beaucoup plus donc on a passé les 370 000 et on marche notre petit-bonhomme-de-chemin vers les 400 000 abonnés ! Et vous, vous vous êtes abonné ? et bien voilà, non ?

C'est le moment de le faire ! Allez, au revoir !