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Podcast / conversationPublic Sénat (sur YouTube)· 25 février 2022 60 minComplaisantActualité / polémiqueEurope & internationalDéfenseInstitutions & électionsImmigration & asile

Guerre en Ukraine : quel impact sur la campagne présidentielle? : à suivre dans #etmaintenant

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse partielle

    Faut-il suspendre la campagne présidentielle à cause de la guerre en Ukraine ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    La guerre aux portes de l'Europe aura-t-elle un impact déterminant pour le vote des Français ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que la campagne est suspendue de fait ou a-t-elle changé d'agenda ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron peut-il annoncer sa candidature dans ce contexte ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Les candidats pro-Poutine sont-ils disqualifiés par la guerre ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    La crise des parrainages est-elle un marronnier ou une crise réelle ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] pas simple parce que ce conflit majeur risque de prendre beaucoup beaucoup de place dans la campagne on tentera donc dans cette émission de donner de l'importance au Douglas gate ou comment un chien a mordu les mollets de Valérie Pécresse cette semaine on évoquera aussi la crise des parrainages d'ailleurs faut-il vraiment parler de crise on en est bas dans un instant mais d'abord la guerre à 3h de vol de Paris merci président l'archet les chars russes sont donc entrés ce jeudi 24 février en Ukraine question simple quels seront les conséquences de cette offensive sur la campagne présidentielle c'est notre premier thème on va tout de suite commencer par écouter Vladimir Poutine [Musique] j'ai pris la décision d'une opération militaire à ceux qui tenteraient d'interférer avec nous et plus encore de menacer notre pays notre peuple ils doivent savoir que la réponse de la Russie sera immédiate et conduira à des conséquences que vous n'avez encore jamais connu Jonathan est-ce qu'il faut suspendre la campagne elle se suspendent d'elle-même une certaine manière ou elle change de nature en tout cas suspendre la campagne ça aurait pas grand sens aussi près du scrutin et alors que la guerre est pas sur le territoire national en revanche qui est sûr c'est qu'on parle plus des mêmes sujets en tout cas on parle plus de la même façon si on reprend un peu le fil on avait eu la crise qui avait déjà un peu glacé la vie politique avec un Macron acteur et des candidats commentateurs il y aura un avant et un après on voit dans la hiérarchie des thèmes de campagne ça veut pas dire que les préoccupations des Français elles ont pas elles n'ont pas été chamboulées du jour au lendemain en revanche les préoccupations du pays les préoccupations du débat public on voit bien que la hiérarchie de l'information est plus la même qu'on a un Macron qui est acteur et les autres qui sont commentateurs donc ça ça change quand même beaucoup la donne c'est aussi un moment de révélateur c'est toujours pareil dans ces dans ces crises c'est qu'on a d'abord l'effet de sidération et c'est clairement ce qui nous est arrivé collectivement quand on a vu jusqu'où était prêt à aller Vladimir Poutine on est aussi peu de temps et maintenant voilà chacun va s'interroger Marine Le Pen part déjà sur le pouvoir d'achat d'autres sur la solidité de l'Europe et la cohérence de la réponse européenne on va venir il y a plein de thèmes qui qui jaillissent et qui étaient un peu moins au premier plan on verra aussi qu'il y a les bons et les mauvaises immigrés pour la classe politique française Claude est-ce qu'il faut suspendre cette campagne est-ce qu'elle est suspendue de fait comme le disait Jonathan non elle a changé d'agenda comme ça a été dit et en effet le rôle des personnages centraux dans cette dramaturgie ils sont contraints de s'adapter aux circonstances mais naturellement on va pas arrêter la campagne on va voter en avril comme il était bon je me rappelle de la faire Merah pendant la fermera après la fermera on avait suspendu pendant quelques jours national c'était tout à fait différent là il s'agit pas de ça il y a pas des Français sont pas impliqués militairement dans le conflit ils sont impliqués politiquement parce que le Président de la République a fait une mission de paix une mission de la dernière chance qui a d'ailleurs échoué pour des raisons qu'on analysera plus tard mais donc aujourd'hui il n'y a aucune raison de mettre entre parenthèses des processus démocratiques français non Mathilde sur ce point de suspension ou non de la campagne nécessaire pas nécessaire suspension de fait oui puisque ça contraint tous ceux qui sont dans la course à se positionner à s'exprimer sur ce sujet on voit il y a des rassemblements des déplacements qui sont annulés ou reportés donc ça ça bouleverse complètement euh l'agenda après on sait qu'une campagne nationale et on peut peut-être s'en inquiéter mais elle ne se fait rarement sur des questions internationales en France alors est-ce que la guerre aux portes de l'Europe aura un impact déterminant pour pour le vote des Français on peut on peut en douter en tout cas c'est trop tôt pour pour le l'analyser la question qui va se poser c'est est-ce que ça a un effet bénéfique pour le président qui lui est aux manettes de cette crise on l'a vu en tentant toutes ces négociations et à l'inverse est-ce que c'est un effet négatif voir tous ceux qui ont pris des positions en faveur de Vladimir Nicolas sur cette question de la politique étrangère comme déterminisme du vote des Français vous en pensez quoi non mais la première chose à dire quand même sur la suspension c'est qu'il y a une constitution et donc pour l'instant il y a rien qui puisse permettre d'un point de vue juridique et constitutionnel on peut la reporter c'est ça on peut la reporter de quelques jours absolument mais pour l'instant ça n'aurait pas grand sens donc en réalité l'élection pour l'instant elle va bien se tenir aux dates qui étaient prévues c'est-à-dire les 10 et les 24 avril qui seront les qui seront les deux tours maintenant est-ce que ça a un impact sur la campagne évidemment mais elle était déjà un peu en apesanteur cette campagne de débat a été qui a été vide embêtait le débat a été effectivement enfin il a d'abord été assez biaisé ensuite et il était de toute manière bancale puisque le candidat qui est pour l'instant en tête dans les sondages et qui est donc le président sortant de participer pas pour pour l'instant à la à la campagne il va de soi que ce qui arrive ici va redoubler cette va redoubler cet effet donc je crois ensuite il y a plusieurs conséquences il y a les conséquences pratiques donc un débat qui va avoir encore plus de mal à s'organiser c'est à dire que là il y aura le débat d'une certaine manière on n'avait pas on n'avait pas tellement de débats jusque là là aujourd'hui le thème clairement c'est la guerre ça va des hémoriser un peu le débat alors est-ce que le la guerre va évidemment faire partie de des questions puisque si on essaye de comprendre ce qui se passe c'est vrai que c'est un événement historique absolument majeur on n'a jamais vu ça depuis 1945 c'est le retour de la guerre un pays européen qui était à la fois une démocratie et un pays souverain de 44 millions d'habitants et qui est envahi militairement donc c'est un choc nucléaire c'est un choc considérable et donc il va évidemment falloir en parler parce que sa questionne lourdement ça nous oblige par exemple à réarmer puissamment ça oblige surtout à repenser l'Europe en termes de souveraineté et pas seulement de droits et de marcher donc il faudra en parler est-ce que c'est là-dessus que les que les Françaises décideront c'est peu probable parce que ce qui a été dit juste c'est-à-dire que directement en guerre par exemple non mais ça peut arriver quand on prend les États-Unis avec l'intervention en Irak il est certain que cette la réélection de Georges Bush s'est faite sur fond de débats qui portait largement là dessus de l'agression russe contre l'Ukraine que sur le ça va permettre probablement aux Français d'affiner leur jugement sur les candidats et c'est à dire de de apprécier l'étoffe des individus leur taux de présidentialité comment il se comporte dans des circonstances historiques jamais fait et je pense que là il y a une heure de vérité pour les candidats donc ce sera une campagne déjà ce qu'il y aura vraiment une campagne désormais où est-ce que je peux poser la question de manière un peu provocante est-ce que la campagne finalement aura lieu maintenant que cette campagne on prend la direction de campagne monothématique d'une certaine manière Jonathan la campagne on s'attendait à ce qu'elle se joue dans les débats essentiellement on a vu que les meetings étaient des moments d'affirmation pour certaines candidatures nouvelles de crash pour des candidatures un peu plus attendues et après malheureusement la vie politique aujourd'hui elle se joue essentiellement dans les médias donc la confrontation qui rassemble les Français et que le reste du temps il y a suffisamment de sujets de vie quotidienne pour que la masse des électeurs français soit pas passionné par une campagne qu'il mérite pas donc on est dans un moment qui était on savait que la campagne serait courte on peut imaginer évidemment qu'il y aura on entendait ce matin des sujets disant que dans les derniers débats d'entre deux tours les questions internationales avaient occupé 10 minutes en fin d'émission ou 15 minutes en fin d'émission on peut imaginer que voilà il y aura la descente l'inverse de fond je sais pas sur l'environnement sur le pouvoir d'achat c'est comme le domaine réservé du président de la République donc si ça pouvait être au coeur des débats de la campagne c'est pas forcément une mauvaise nouvelle la structure c'est que de toute manière il reste plus beaucoup de temps donc de toute manière ça n'avait pas démarré beaucoup jusqu'à présent donc c'est un temps extrêmement concentré avec des Français qui sont assez largement désorientés désengagés de cette campagne et en même temps de l'autre côté des problèmes qui n'ont jamais été aussi grave depuis très longtemps peut-être depuis les années 30 puisqu'on a un énorme problème de modèle économique on a un énorme problème d'intégration et vous êtes par la situation actuelle aux années 30 il y a jamais de enfin l'histoire se répète jamais il faut notre monde n'est pas celui des années 30 mais si vous regardez quand même des effets de configuration il y a quelque chose d'assez glaçant dans ce qui se passe parce que qu'est-ce qui se passe on a d'un côté un pouvoir qui est un pouvoir autoritaire qui a méthodiquement programmé une une stratégie et je rappelle que l'objectif de Vladimir Poutine il l'a dit dans le projet de traité c'est pas simplement l'Ukraine c'est le rétablissement des frontières de l'Empire soviétiques vous parliez de démocratures je crois et si vous voulez derrière ce qui est quand même impressionnant c'est que on a donc l'arsenal militaire mais on a aussi la guerre idéologique qui a été conduite avec l'idée que l'Ukraine n'existe pas que ou des nazifies l'Ukraine qui aurait un génocide des populations russophones une préparation qui a aussi été diplomatique avec l'accord passé avec la Chine une préparation économique et financière avec l'accumulation de réserve et la déconnexion des circuits économiques et et financiers avec l'Occident et de l'autre côté on a des démocraties qui ont été complètement dans le déni le déni de la nature du régime une démocrature le déni de ses ambitions territoriales le déni de la construction de son appareil militaire le déni de ces revendications et territoriales on est même allé au-delà notamment avec la politique assez déraisonnable de l'Allemagne en se mettant dans la main de ce régime pour notre approvisionnement en gaz on a même fait mieux on a fait en sorte que le prix du gaz russe est le prix directement pour l'énergie sur le continent européen donc ça ça rappelle quand même malheureusement je vous rappelle 36 des militarisation remise et puis ensuite et ben on est surnette d'abord on a l'annexion de l'Autriche ensuite on a les sudettes avec la ensuite on a la Tchécoslovaquie ensuite la guerre en Pologne et sur fond de conférence de Munich d'un côté et de pacte germano-soviétique de l'autre donc voyez le c'est pas le même monde mais on a quand même un air de d'année 30 qui est effectivement très dangereux et donc est-ce qu'il faut c'est que maintenant c'est un moment de vérité les démocraties et là doivent impérativement réagir les réactions à ce dont vous parlez à l'invasion russe ont été unean en France on va écouter les différents candidats à la présidentielle je condamne fermement cette invasion par sa brutalité elle nous éclaire de manière crue sur la personnalité de Vladimir Poutine son régime et les opérations de déstabilisation qu'il conduit en Europe veut dire au peuple ukrainien au nom de tous les écologistes et j'espère maintenant au nom de tous les Français notre soutien notre solidarité la nuit dernière la Russie a décidé de frapper l'Ukraine alors que l'Ukraine ne l'attaquait pas et ne la menaçait pas directement je condamne sans réserve cet usage de la force et mes premières pensées vont aux populations victimes de ce conflit absurde des fratricides c'est une décision extrêmement grave du président russe il fait le choix de la guerre il fait le choix de violer les règles les plus élémentaires du droit international la responsabilité politique c'est de faire en sorte que la communauté internationale l'Europe en tête mais la communauté internationale Brenne à disposition pour mettre un terme à cette violation d'une souveraineté d'une république indépendante visible un exprime rien d'autre à cet instant que la volonté de faire une démonstration de force et de la volonté de puissance du gouvernement de Monsieur Poutine dès lors le risque est immense d'un conflit généralisé l'union sacrée non pas du tout absolument une unanimité de façade ce qu'on vient de voir ce sont des paroles de circonstances comme dans les cimetières tout le monde pleure le mort en réalité il y a différents analyses très très profondes et en difficulté pour ceux qui ont jusqu'à présent et jusqu'au 23 soutenu les positions politiques stratégiques de Vladimir Poutine c'est qu'ils sont obligés de faire un virage sur elle au risque de la sortie de route se rappelle quand même que la situation est particulièrement délicate pourquoi pour les extra droite leur modèle leur exemple je rappelle que par exemple Éric Zemmour en France là vous voyez pas une tradition un peu républicaine là ces réactions voilà on condamne on est derrière le moins derrière le chef de l'État avec d'autant plus d'énergie qu'on pourrait être tenu pour correspondre d'une certaine façon quand on a été pas trop complaisant on a besoin de se racheter une virginité et on va surjouer l'indignation ça vaut aussi pardon pour Jean-Luc Mélenchon qui essaie de noyer ses Armands d'hier sous des flots de réparer sous des flotteries toriques mais qui ne peuvent pas faire oublier ce qu'il a dit avant Mathilde Emmanuel Macron s'entretient ce vendredi avec François Hollande et Nicolas Sarkozy là il y a peut-être aussi quelque chose comme une tradition républicaine c'est vraiment ça s'inscrit dans la tradition républicaine c'est aussi pour le chef de l'État la tentation de cette union sacrée cette union nationale se perde de la nation voilà en accordant cet échange en consultant ses prédécesseurs c'est ce qu'il essaye de mettre en place il y a aussi cette adresse au Parlement le Premier ministre qui multiplie les consultations on voit que voilà c'est la tentative du pouvoir de montrer une espèce d'esprit de responsabilité et de faire communiquer échanger travailler ensemble la classe politique Jonathan quelles conséquence cette guerre a sur les positionnements politiques est-ce qu'il y a pas un réflexe légitimiste là on a entendu les différents candidats voilà il y a un petit moment effectivement où il serait assez indécent d'aller attaquer la position française au delà de la personnalité d'Emmanuel Macron c'est la voix de la France dans ces moments-là c'est la voix de l'Europe par circonstance donc il y a un moment de prudence assez légitime de washing effectivement pour pour certains qui n'ont pas eu des positions très claires et qui aimeraient pas qu'on les rappelle trop après il faut pas se dire que c'est la Russie qui crée ça plus que le sentiment d'union nationale il y a encore quand on était juste dans la phase diplomatique il y avait suffisamment de critiques sur l'aventure un peu solitaire d'Emmanuel Macron ce qui a mis tout le monde d'accord c'est l'effet de sidération de voir effectivement les chats russes ces images qui rendent tout le monde un peu humble et surtout très prudent c'est l'occasion pour les candidats de se présidentialiser aussi peut-être un peu sur ce téléphone c'est ce qu'on disait pour l'instant le en fait c'est purement rhétorique tout le monde est dans la condamnation et c'est quand même le moins qu'on puisse attendre quand on a l'invasion d'un pays européen derrière il y a deux choses qui se jouent premièrement ça a été dit il y a une partie de il y a une partie des candidats qui sont dans une situation même très ambiguë mais pas seulement d'un point de vue idéologique parce que dans la dans la guerre hybride qui est menée par Vladimir Poutine sur l'Europe il y a quand même eu le financement le soutien explicite d'un certain nombre de populiste notamment à l'extrême droite mais y compris de manière très très concrète et par ailleurs des moyens de désinformation russe qui ont été mis au service de de ces parties et la deuxième chose qui qui je pense pas qu'il puisse parler effectivement d'union nationale c'est que pour l'instant il n'y a pas d'union nationale aujourd'hui pour l'instant ça crée on est juste dans la dénonciation l'Union nationale ou l'union sacrée le critère c'est qu'est-ce qu'on fait donc maintenant face à ce qui se passe et qui a un tournant historique pour l'instant on n'a pas de on va voir comment les uns les autres vont s'exprimer mais c'est là qu'on verra vraiment s'il y a une remobilisation qu'est-ce qu'on fait en matière de d'effort d'armement qu'est-ce qu'on fait en matière de lutte contre la désinformation qu'est-ce qu'on fait vous l'avez rappelé en matière de réduction de notre dépendance énergétique en France et en Europe ça sera ça peut-être le débat de la campagne élect et en tout cas c'est là qu'on verra si vous voulez la vraie union nationale elle se fait sur la lutte contre les ennemis de la liberté elle se fait pas simplement dans la dénonciation et le comment en est-on arrivé là parce qu'en gros il y a deux positions qui s'extérieur c'est uneanimité de façade dont nous parlions il y a deux positions qui s'affrontent il y a ceux qui pensent comme le développer tout à l'heure Nicolas baverest qu'on fasse à une agression impérialiste pour dire les choses simplement c'est-à-dire la tentation de recréer le régime de la Russie et de ça et il y a ceux qui pensent et à gauche et à droite d'ailleurs c'est une opinion qui est partagée par certains que en réalité c'est une réaction de défense de la Russie agressée par l'OTAN voilà est-ce qu'on est face à une et donc c'est une façon presque de légitimer un vrai ligne de quoi je politique idéologique aujourd'hui d'un côté le bloc Zemmour Le Pen et le bloc Mélenchon Mélenchon son principal argument c'est plutôt de l'antiotisme et de l'anti-américanisme primaire il a jamais été dans la poutine Ophélie donc voilà donc il y a quand même cette nuance là il en a jamais fait un exemple en revanche l'obsession anti-américaine lui a fait avoir une forme de de bienveillance ou de complexification qui finit par être une justification de d'un sentiment russe agressé par par les velléités de l'OTAN du côté comme rappel Nicolas adresse du côté extrêmement gratte on est dans le modèle le financeur le le chevalier de la croisade donc voilà il y a quelque chose quand même qui est une petite nuance même si elle arrivait c'est facile ni pour Jean-Luc Mélenchon ni pour l'extrême droite parce qu'au fond depuis quelques années Poutine était devenu pardon pour l'oxymore était devenu le chef d'une espèce d'international nationaliste qui qui allait de l'Italie à l'Autriche à l'Allemagne en Angleterre tous les nation tous les ultras nationalistes européens voyaient en Poutine en quelque sorte la réalisation l'incarnation de leur modèle et cette international là est en train de se briser vous avez vu que Orban c'est clairement désolidarisé de de la Russie il a des élections mais d'une certaine façon à partir de mon Poutine va si loin personne ne peut plus assumer le parrainage un grand paradoxe et une contradiction c'est que ce sont soi-disant des parties et des leaders qui défendent la souveraineté de leur pays absolument et la nation et quand comment peut-on défendre la souveraineté et la nation face à un empire qui vient de montrer de manière de la pire des manières en tout cas avec une clarté et une rudesse et une violence inouïe que en fait et bien Poutine c'est un partisan précisément de la souveraineté limitée dans ces conditions en tout cas Emmanuel Macron peut-il vraiment prendre la parole pour annoncer qu'il est candidat à l'élection présidentielle peut-il vraiment avoir une ambition personnelle l'exprimer ouvertement alors que même moment et bien les hommes tombent sous les balles des soldats russes vous allez nous le dire ce que vous en pensez dans un instant en tout cas jeudi c'est le chef de l'État le chef des armées qui s'exprimait écouter le en 16 heures troubles où renaissent les fantômes du passé et où les manipulations seront nombreuses ne cédons rien de notre unité unité autour de nos principes de liberté de souveraineté et de démocratie en refusant la voie diplomatique en choisissant la guerre le président Poutine n'a pas seulement attaqué l'Ukraine il a décidé de bafouer la souveraineté de l'Ukraine il a décidé de porter la teinte la plus grave à la paix à la stabilité dans notre Europe depuis des décennies Mathilde le candidat Macron peut-il prendre la place du président Macron au vu du contexte alors forcément de plus en plus le costume de président sera prépondérant par rapport à celui de candidats la crise des armées le Président c'est une déclaration du Président de la République française c'est la voix de la France comme on disait qu'il s'est exprimée c'est effectivement on peut pas comparer ça à une déclaration de candidats il lui reste quelques jours pour officialiser sa candidature on le sait il sera comme d'habitude on va très vite arriver dans un temps d'équité puis d'égalité de temps de parole entre les candidats et c'est là où ça va se corser parce qu'effectivement Emmanuel Macron va devoir prendre la parole intervenir sur différents champs le champ europ diplomatique puisque ce qui se passe en ce moment ne va pas s'arrêter demain matin ce sera pas ce sera pas décompter mais voilà et le président mais les différents agendas vont se vont se percuter entre celui de président de l'Union européenne président de la France candidat à sa réélection ça a retardé le moment de sa déclaration de candidature et ça peut aussi changer c'est la question à la fois le format et le contenu de cette déclaration c'est-à-dire est-ce qu'on peut arriver devant les Français pour entre guillemets de venir le candidat des jours heureux de l'optimisme de l'esprit conquérant alors qu'on a ce contexte très anxiogène qui est à quelques milliers de kilomètres de notre pays donc tout ça c'est quand même des questions qui se posent et qui qui percutent vraiment la stratégie qui a été annoncé qui est plus ou moins qui a fuité le 5 mars sera à Marseille au Parc Chanot n'est pas encore candidat il y a déjà un meeting il y a pas une contradiction là-dedans et surtout est-ce que on peut vraiment tenir des meetings dans ce contexte Claude avait trouvé une bonne solution c'est selon qui d'assumer un rôle ou l'autre c'est qu'il était tantôt en uniforme de général deux étoiles tantôt en civil Macron jusque-là qu'on a passé cette fois-ci donc il va être obligé évidemment dans un contexte international qui est celui qu'on a décrit d'assumer cette double fonction cette double identité probablement jusqu'au bout parce qu'il faut pas imaginer que mars avril ça se trouve ça sera le retour des jours heureux et du et du printemps joyeux avec un des événements fessiers est absolument vrai c'est-à-dire que Macron c'est quand même le candidat du ça ira mieux demain face à des candidats du c’était mieux hier c'est ça en gros culturellement ce qui distingue les oppositions de la majorité d'une certaine façon ça va devenir très très compliqué de vendre de vendre un futur radieux et donc il va être tiré dans dans la noirceur de l'actualité mais alors après très très difficile de faire des prédices des projections je crois quand même globalement et cyniquement l'actualité le cerf tout simplement parce que ça le surpresseidentialité c'est le sur-présidentialisme face à ce que vous lisiez tout à l'heure des commentateurs des commentateurs qui qui s'agit un peu un peu dans le vide et qui se contredisent quelquefois sont obligés de se renier et qui n'ont pas accès qui sont pas aux manettes qui sont pas dans le secret des choses alors évidemment c'est à dire c'est très adversaire c'est très aléatoire la mission de paix qui bien entendu parler quand il est allé dans le ventre du du diable de essayer de de le désarmer c'était à double tranchant parce que naturellement si tout avait bien marché les oppositions on y voyait que Poutine c'était vraiment un tigre de vérifier comme ça échoué on dit Macron s'est fait rouler dans la farine donc mais d'une certaine façon le fait que aujourd'hui la dramaturgie monte à ce niveau-là d'intensité fait que sa légitime même à posteriori qu'il soit allé à Moscou tout en sachant tout en sachant qu'on a parlé d'échec mais maintenant la médiation personne aujourd'hui ne parle plus d'échec parce que tout le monde a compris que ce qui s'est en réalité passé c'est que Poutine n'est jamais entré dans un processus diplomatique il a faim il a agité un leurre il a faim d'entrer dans une discussion avec les Allemands les Français etc pour en répondre que dans la pièce à côté il était en train d'organiser militairement l'invasion de l'Ukraine et de d'organiser politiquement la reconnaissance des républiques autoproclamés donc en réalité il y a eu un double jeu russe que probablement Macron avait intégré dans son ensemble logiciel mais donc il a pu espérer jusqu'au dernier moment qui pourrait le faire bouger aujourd'hui objectivement personne ne pourrait dire moi si j'étais allé à Moscou j'aurais obtenu que que que que que que une grande des hommes Jonathan vous qui êtes très cynique en quoi ça ça va servir ce qui peut s'inscrire encore une fois c'est de la dimension aventure solitaire j'entendais François Hollande rappeler dans quel contexte les accords de mince qu'à l'époque avait été négocié avec ce pack Merkel Hollande qui avait passé toute la nuit avec Vladimir Poutine à l'époque peut-être déjà dans un espèce d'accord qui était un peu fake et donc Poutine savait qui s'affirait dessus le moment venu mais l'idée qu'il est quand on est président de l'Union européenne et ce qu'on est soi-même tout seul dans un enjeu de d'existence solitaire je suis pas sûr c'est quelque chose qu'on reproche quand même beaucoup à Macron donc même si c'est pas des critiques qui sont formulés là ça inscrit l'idée donc il faudrait qu'il prenne la tête d'un pack ou qui prennent la tête d'un collectif encore une fois s'il continue à y aller tout seul on a beaucoup suivi au fil du quinquennat l'activisme diplomatique l'activisme international d'Emmanuel Macron le bilan même les macronistes les plus chevronnés ou un petit peu de mal à dire à part il a essayé il y avait pas d'autre choix donc là la guerre fait que tous ces sujets là paraissent un peu un peu secondaire mais dans l'inconscient des Français je veux dire il a la chance d'avoir un matelas de 4% qui lui donne de la marge par rapport aux autres est-ce que la campagne va le faire redescendre d'un cran c'est pas dit parce que le contexte est très particulier mais encore une fois voilà le je pense que ce sur quoi il va jouer c'est pas l'entrée en campagne disruptif sur l'éducation comme ça a commencé à Bruxelles en revanche la nécessité plus que jamais ardente de la réaffirmation de nos valeurs la dimension européenne l'enjeu de souveraineté qui se pose autant à l'échelle nationale qu'à l'échelle de l'Europe la souveraineté voilà pour le coup là-dessus je pense que il y a quand même un boulevard est-ce que ça se fait en meeting est-ce que ça se fait dans des allocs d'allocutions un peu plus un peu plus solennelle c'est sûr que c'est parce que là dans notre projet extatique on n'aura pas ça cette fois-ci quoi je sais pas si vous êtes aussi cynique que Jonathan mais qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous en pensez de Emmanuel Macron chef de guerre candidat d'abord effectivement il est chef de l'État il est aussi chef des armées et donc il y a une des normes asymétrie avec les autres les autres candidats neutralise finalement les autres candidats il y a une double asymétrie d'abord il y a la parce que toute une partie de cette information est quand même évidemment classifiée donc j'allais dire lui peut traiter raisonner sur de l'information réelle les autres seront toujours en décalage il a 2e chose c'est qu'effectivement lui est dans l'action et les autres sont dans le sont dans le commentaire ensuite c'est vrai que les choses peuvent se retourner si la situation se dégrade les effets en fait sur la vie quotidienne des Français pour l'instant vont être assez limités on aura principalement l'effet sur l'énergie et notamment sur le prix d'exister alors gaz électricité c'est mais c'est le pétrole et le carburant qui va être le seul ça c'est un des prix de marché ça peut immédiatement enfin la transmission peut être peut être assez rapide et en tout cas le reste les effets de structure seront beaucoup plus lents moi ce qui me semble si on essaye de réfléchir un peu plus long terme c'est que ce qu'on disait depuis le début c'est que ça va renforcer le biais de cette élection qui va en fait être une élection assez surréaliste et en train de vivre là une élection présidentielle surplombé par une pandémie plus une guerre sur le continent européen c'est vrai qu'on n'a pas de on n'a pas d'équivalent depuis le la Cinquième République est ouverte sur fond de garde Algérie mais c'était c'était très différent mais ça pose la question qui était implicite c'est-à-dire là encore l'écart entre un président qui va être élu avec un processus assez fragile et et déstabilisé et la gravités et mais la gravité des problèmes qu'il va devoir traiter et a priori ça impacter le prochain quinquennat des problèmes qui ne sont pas du tout qui n'étaient pas dans son logiciel initial puisque il était plutôt réputé pour bien connaître l'économie dans les le bilan du quinquennat c'est certainement le régalien qui est un gros point de faiblesse or là donc on va avoir des problèmes économiques qui sociaux tout à fait sérieux des problèmes d'unité nationale et des problèmes stratégiques avec un réarmement massif à conduire et vous voyez que le en fait la campagne ne fera aucune pédagogie de ce nouveau monde dans lequel nous allons vivre et qui est un nouveau monde qui va être de fait assez lourd assez lourd et angoissant et du coup va se poser aussi une question démocratique c'est que tous ces Français qui sont pour l'instant en dehors du débat et un peu en dehors de l'élection mais il existe comment est-ce que et ils vont donc se mettre un peu sur les marges le temps de l'élection mais qu'est-ce qu'ils feront après je pense que ils seront présents après et que c'est quelque chose qui pour l'instant est peut analyser mais qui sera très important de voir comment cette masse de citoyen qui sont aujourd'hui déconnectés de cette élection pèseront sur le prochain quinquennatel j'aimerais revenir je suis pas tellement d'accord si vous permettez avec cette idée que la campagne n'a pas eu lieu et que nous vivrions une aspect n'a pas eu lieu en réalité la campagne elle a eu lieu elle a eu lieu depuis trois mois toutes les radios télé tous les médias sont en boucle sur le du matin au soir et tous les candidats font une télé par jour et un meeting par jour etc la campagne elle a lieu qu'est-ce que c'est qu'une campagne de premier tour vu dans le contexte qui est que tout le monde a admis implicitement que Macron de toute façon serait au second tour donc il arrive en tête du premier la campagne du premier tour consistait à désigner son challenger il y a une bataille à droite qui n'est pas terminée mais elle a lieu tous les jours elle a eu lieu avec beaucoup de sur les thèmes régaliens sur les thèmes régaliens immigration sécurité il y a eu une bataille entre les trois candidats de droite ou d'extrême droite qui est en train de se jouer à la droite et de l'autre côté il y a la gauche qui a passé son tour qui a accepté qu'elle ne serait pas au second tour puisqu'elle a été incapable de faire son unité donc d'une certaine façon la fonction du premier tour la campagne premier tour elle a eu lieu et il est en train encore d'avoir lieu elle va avoir lieu et après il y aura 12 ans de campagne qui l'accompagne du second tour Jonathan et ensuite Nicolas personne n'a parlé de défense jusqu'à présent dans cette campagne et parce que ça n'était pas un enjeu pour départager des challenges dans la précédente dans la précédente non plus on en parle on risque d'en parler plus cette fois-ci à l'aune de l'actualité que les fois précédent non c'est juste sur le côté ce serait déjà plié on voit bien que Valérie Pécresse est en train en tout cas elle a été enterrée par son camp moi j'enterrerai pas complètement quand la seule chose qui est plié pour les candidats ils l'ont manifestement intégré dans logiciel c'est la présence de Macron bien sûr mais entre les 16% de Marine Le Pen et les 12% de Jean-Luc Mélenchon moi je dirais pas que la chanson justement on en vient à cette question peut-on encore être candidat et être pro Vladimir pour Poutine certains candidats ont estimé ces dernières semaines ces derniers mois ces dernières années qu'il fallait comprendre en tout cas être plutôt conciliant avec le chef du Kremlin écoutez la Russie je vous donne le pas je prends le pari n'en paiera pas l'Ukraine sur l'Ukraine le problème de l'Ukraine n'est pas si vous voulez que la Russie menace d'une invasion je n'y crois pas vous pensez que Vladimir Poutine n'a toujours pas l'intention de le faire non je ne crois pas mais je suis pas la seule à pas le croire les les dirigeants Ukrainiens n'y croient pas du tout non plus d'ailleurs les dirigeants ukrainiens ont exigé des Américains de leur fournir l'épreuve d'une attaque imminente puisque les Américains passaient leur vie à dire il va y avoir une attaque imminente bon moi je pense qu'il faut qu'on conserve notre compte à soi je considère que ce sont les États-Unis d'Amérique qui sont dans la position agressive et non pas la Russie j'admets que ça puis choquer mais je voudrais dire pourquoi parce que la Russie a des intérêts comme pays et ça nous intéresse de connaître ses intérêts ne peut pas accepter que l'OTAN arrive à sa porte donc le tout ça ça a mal vieilli comme on dit oui ça a très très bonne vieilli parce que c'est alors ça reposait en effet pour sur des analyses politiques de la part des de de Mélenchon qu'on connaît très très bien cette analyse en effet qui remarqué par une défiance de principe à l'égard de l'OTAN et de l'Occident qui du dire reste un logiciel que je trouve quand même très très daté parce qu'il n'a pas du tout pris en compte la montée des déshyères nationalistes dans le monde contemporain et le fait que l'Union soviétique ça n'est plus la capitale de du monde communisme et c'est devenu la capitale des néonatationnalisme et ça je trouve que ce là d'extrême droite pour eux je dirais que c'est encore plus déstabilisant parce que il faut pas oublier que Poutine était leur soutien était leur appui ça a été leur appui financier il faut pas oublier que que Poutine a été à tout fait pour faire battre Madame Clinton et faire élire Trump aux États-Unis il a essayé d'intervenir dans la campagne française contre Macron en 2017 que d'une manière générale des organes de propagande soviétique mène une politique constante je dirais de déstabilisation des démocraties occidentales et de dramat des enjeux politiques de les électeurs vont leur en tenir rigueur Nicolas Mathilde quand même les déclarations qu'on vient de voir ces archives elles font mal elles font mal parce que maintenant ils sont dans une position alors soit de s'exclus s'excuser un peu platement revenir sur ses propos ce qui n'est pas synonyme d'une très grande cohérence et Constance intellectuelle soit de voilà de se renier complètement sur le fond et c'est ça vraiment la question qui qui va se poser et qui va être assez déterminante c'est est-ce que ce qui se passe aux frontières de l'Europe va disqualifier nos candidats à la présidentielle qui se qui se définissent quand même comme Poutine aulatre et il y a aussi il y avait une grosse une certaine fascination pour le pouvoir autoritaire tel qu'il est exercée de français exactement on sait que même des enquêtes d'opinion ont montré que les Français étaient plutôt très heureux d'avoir un chef autorité à voir un chef de guerre à la tête du pays peut-être que tout ça ça peut aussi changer le regard des Français des électeurs sur la façon dont leur représentants doivent exercer le pouvoir service de disqualifier certains candidats Nicolas on l'a dit la politique étrangère et la stratégie ça fait rarement une ça fait rarement une élection mais se convient de d'entendre est-ce que vous avez rappelé à juste titre c'est vrai que je pense que les Français vont néanmoins en tenir compte pourquoi parce que le Président de la République il est aussi le président d'un pays qui est membre permanent du Conseil de sécurité qui est une puissance nucléaire et qui a encore une une c'est le chef des armées et donc on a quand même dans ce qu'on vient d'entendre ça pose une vraie question sur la qualité de l'analyse et du jugement des des candidats que que vous avez que vous avez encore une fois beaucoup d'analystes d'observateurs se sont aussi trompés oui mais ça va au-delà parce que ce qui s'est passé depuis 10 ans oui 20 ans même c'est qu'il y a une montée au niveau mondial il y a une montée constante des nationalismes et de l'idée au fond que l'organisation de la communauté internationale ça sert à rien c'est des machins c'est du blabla on perd son temps et que Trump a été le point le point d'acné de cette idéologie qui visait à détruire tous les organes de gestion de de la communauté de de la vie internationale et d'une certaine façon ce qu'on a là sous les yeux c'est si vous sortez de l'international et vous choisissez le tout national la voix du nationalisme regardez quelles peuvent être les conséquences et ça je pense que c'est une chose qui peut être amener des gens à réfléchir Jonathan disqualifie d'une certaine manière à Jean-Luc Mélenchon moi je prendrais deux cas les deux cas intéressants ces Zemmour et Mélenchon parce que je pense Zemmour il était dans une logique d'aller prendre de l'électorat LR en gros de dire je suis un réceptacle possible et je pense que sur ces questions là il y a un vrai point de clivage très fort entre le lectorat LR qui vote encore Valérie Pécresse aujourd'hui même si il est en train de se démotiver parce que la perspective de victoire s'éloigne Zemmour se réenferme dans un personnage que clairement un repoussoir de l'autre côté quand je disais que Jean-Luc Mélenchon avait encore une chance à jouer pour le deuxième tour c'est ce qu'il arrivait effectivement à installer l'idée qu'il était un vote utile et un vote crédible pour la gauche dans son ensemble quand on voit la façon dont les socialistes les écologistes une personnalité comme Raphaël Glucksman enfin tout tous ses émetteurs là ont décidé d'aller boxer Mélenchon sur ce qui était un point de clivage fort les questions internationales le côté pas clair sur les États-Unis alors que sur les questions écologiques sur les questions sociales sur les questions même démocratiques il y a quand même un socle commun qui est assez inédit assez inédit à gauche donc je pense que c'est plus le des dynamiques qui étaient en train de se mettre en place qui se retrouvent un peu coupé net voilà coupé net que formellement une grande bascule dans le lectorat de Jean-Luc Mélenchon des gens qui votent pour lui ne découvrent pas qu'il a une détestation de l'impérialisme américain mais encore une fois je tiens à le dire on n'est pas dans la même positionnement idéologique entre un Mélenchon même si on fait des sujets dans lesquels 3 sont les uns à côté des autres Mélenchon et diaboliser l'Amérique c'est pas exactement la même chose quoi donc ça ça amène à voir des positions qui me manquent de clairvoyance ça il y a pas de problème mais c'est pas Jean-Luc Mélenchon qui disait comme Éric Zemmour l'Ukraine n'existe pas en 2014 l'Ukraine n'existe pas c'est 100 % la doctrine de Vladimir Poutine aujourd'hui pour dire la création de l'Ukraine c'est un accident de l'histoire on va juste faire rentrer nos frères à la maison d'une certaine manière donc entre avoir une idéologie commune avec Vladimir Poutine et avoir une j'allais dire un ennemi commun ou en tout cas une une diabolisation commune de l'OTAN et des États-Unis après je pense que c'est un débat qu'on a pas parce que c'est un débat un peu un peu tabou mais de dire la façon dont l'OTAN fonctionne dans cette espèce de zone tampon avec la Russie évidemment que c'est évidemment que c'est un enjeu la présence de la Turquie dans l'OTAN est-ce que c'est pas un sujet aussi enfin voilà derrière l'OTAN qui aujourd'hui est un espèce d'intouchable il y a beaucoup de questions à se poser qui seront pas l'objet de cette campagne est-ce qu'elles auront un impact par exemple sur les d'Éric Zemmour les électeurs potentiels d'Éric Zemmour incapable de le dire je pense que lui-même salamène à reconsidérer alors comme vous avez observé depuis le début Éric Zemmour a réussi à faire accepter l'idée c'est loufoque à mon sale à mes yeux que tout ce qu'il a pu dire en tant que polémique ne compte pas autant que candidats ardoise magique mais le fait est que par exemple en effet sur sur la sur l'Ukraine il avait tenu des propos définitifs comme c'est son style il est assez péremptoire dans ses jugements sur l'histoire ou la géographie en général et en effet le fait que l'Ukraine n'existe pas ce qui est un ce qui est un dogue de la pensée poutinienne faisait partie aussi de l'appareil et de l'appareil géostratégique de de donc il va le payer ça c'est ce que vous dites je ne sais pas je ne sais pas parce que je je j'observe que le le monde de Zemmour est un monde très très cohérent quand même où il y a des des motivations de soutien ne sont pas de cet ordre là il y a un attachement très très fort de ces électeurs on les sent extrêmement brudisés extrêmement déterminés sur des thèmes qui sont un le l'immigration évidemment la détestation de l'islam et je dirais que le Zemmour c'est aussi le candidat qui est au taquet sur le l'indice de macrophobie et ça il ne le perd c'est-à-dire que ces électeurs haïssent Macron de de quoi qu'il dit soit qu'il fasse et de il y a aussi vous si vous mettez une échelle de macrophobie comme une échelle de Richter il est il est au maximum et ça il ne le perdra pas dans son électorat donc si c'est s'il s'agit d'être troisième ou quatrième est-ce que ça peut la question se croise avec celle de la capacité de de de Valérie Pécresse a conservé son électorat puisque le danger qu'il a menace on le voit bien c'est la fuite par les deux bouts c'est-à-dire que l'électorama des réaille chez Macron et électorat plus radicalisés chez Zemmour est-ce que dans ce phénomène de transvasement qui qui qui qui menaçait la candidatellaire est-ce que d'une certaine façon le le positionnement de Zemmour le [Musique] Valérie Pécresse elle rejette ses accusations écoutez là t'as pas sérieux qu'il puisse y avoir qu'il puisse y avoir un canular dans une primaire demander à tous ceux qui ont organisé des primaires ça peut arriver qui est un canular mais ça ne remet pas en cause la sincérité scrutin il y avait 148 000 adhérents il y a eu je ne sais plus 139000 votants voilà il faut quand même raison garder Jonathan encore une question cynique Valérie Pécresse elle a été un peu sauvée par la lumière Poutine cette semaine une certaine manière déjà commencé à bien centrer non mais juste pour lui répondre d'un mot si l'enjeu c'était juste l'inscription d'un chien je pense qu'on en aurait pas fait la Une et si pas j'ai personne n'aurait repris à part en brève donc c'est évidemment autre chose je rappelle que vilary Pécresse est qualifié pour le deuxième tour de la primaire avec 600 voix d'avance sur Michel Barnier donc je sais pas s'il y avait 148 000 votants a priori il y en avait un peu moins mais ça c'est pas joué à des milliers et des milliers de personnes il avait déjà été documenté qu'il y avait un certain nombre de d'intermédiaires qui avait fait qui avait fait adhérer des gens que tu es absolument éloignés de la vie quotidienne de LR et qui ont adhéré par circonstances ou par ou par pression encore une fois c'est pas une enquête anti-valéripecresse c'est une enquête anti désignation par des parties entre on sait que ça ça vaut pour le congrès du PS à Reims en 2008 ça vaut pour la guerre filloncopé pour la tête de l'UMP à l'époque ça vaut pour cette désignation qui est un retour en arrière on sait surtout qu'il y en avait un tout petit noyau et qu'aujourd'hui ça pèse à double titre sur la capacité à organiser des scrutins serins quand il y a 3 millions d'électeurs qui désignent François Fillon personne se pose la question de savoir si le scrutin était manipulé quand il y en a à peu près autant un peu plus qui désigne François Hollande à l'époque on se pose pas la question donc cette idée d'ouvrir les portes et de dire c'est le peuple de droite ou le peuple de gauche avec des évidemment des petites toujours des trucs un peu d'entrisme à la marge mais qui ne pèse pas sur le scrutin c'est pour dire que plus un parti devient un nécrosé et se renferme sur lui-même puis il peut croire que le peuple de droite est sur la ligne d'Éric Ciotti je pense que c'est ça conduit à des positions comme celle de François-Xavier Bellamy ou comme celle de scioti qui disent entre Macron et Zemmour je vote Zemmour ça conduit à faire 7% à des élections européennes légitime de ce scrutin là-bas où elle l'a gagné ça la concerne plus directement en revanche encore une fois le chien pour revenir sur le chien il est inscrit par un militant approche directionty et on voit vu que dans un certain nombre de cas c'était assez généralisé on a beaucoup loué la capacité le savoir-faire de Patrick Stéphanie directeur de campagne de Valérie Pécresse dans sa capacité à faire de la carte ça faisait partie de son pedigree comme étant un homme politique respectable faire de la carte c'est pas le cœur de la vie démocratique c'est la coeur de la vie des parties de la vie des associations pour prendre le pouvoir pour remporter des scrutins c'est une culture une élève c'est une culture en fitfack voilà quand on désigne un candidat à la présidentielle il faudrait que les parties se disent une bonne fois pour toute qu'il n'y a pas d'autres option que ou le chef qui s'impose et qui ne pose pas le sujet ou la primaire ouverte pour donner de l'oxygène à tout ça encore une fois c'est pas une enquête anti Valérie Pécresse elle était déjà sur le toboggan ça a rajouté 11,5%, c'était ça s'arrêtera ça s'arrêtera quand le toboggan la campagne doit se doit se poursuivre je pense pense que effectivement les révélations de de libération en tâche davantage peut-être le parti les républicains ça rappelle des vieux souvenirs de tricherie de guerre Copé tout ça ça ravive cette mélange de l'histoire de la faire Fillon 2017 je pense que c'est pas du tout de la même nature vraiment pas personnellement voilà c'est ça l'image de LR qui était déjà voilà pas forcément très en très en forme est-ce que c'est la disqualifie elle je ne pense pas son problème est est plus et plus compliqué c'est à dire qu'elle a un problème de de ligne effectivement on l'a dit entre se positionnement entre d'un côté à la ligne scioti et la partie modérée de des républicains qui sont qui sont tentés par Emmanuel Macron le souci c'est qu'effectivement aussi elle est de moins en moins bien placé et que on voit qu'elle ne peut pas se qualifier au second tour le problème va venir de ces troupes qui commencent déjà à ne plus vraiment croire en la victoire et là et là ça peut être le toboggan chaque crédibilité de manière indirectement je crois que l'histoire du chien maintient notre attention sur le rôle de l'ironie de l'humour du sarcasme en politique c'est-à-dire qu'il y a un acide de l'humour qui est dévastateur et on l'a vu sur les réseaux sociaux pendant 24 heures il n'était question que de ce chien qu'on appelait Douglas qui s'appelle en fait Clovis mais peu importe pourquoi parce que parce que vous avez protégé il y avait une note de bas de page qui disait le nom le nom du chien a été modifié comment on fait vous savez que avec les des informateurs très discrets pourquoi parce que les Français sont assez cyniques en politique et il y a longtemps qu'ils ont ils savent que les congrès sont un peu manipulés que les listes que les listes d'émargement centre centrafriqués d'une certaine façon dans cette élection là tout le monde a bourré les urnes c'est-à-dire tout le monde les effectifs de LR ont doublé en un mois puisqu'ils avaient accepté de conduire s'inscrire ce que la dernière minute quasiment donc tout le monde a fait des cartes des cartes des cartes des cartes des cartes et l'histoire du chien ça a ajouté la petite note qui fait que ce qui était ce qui aurait été une affaire banal de bourrage d'urne et devenu un sujet de ridicule et de ridicule entre les dix c'est très très mauvais parce que vous êtes vous vous trouvez dans une émission importante comme celle de Valérie Pécresse à BFM TV où elle n'est là pour dérouler son programme il est obligé de se justifier sur l'inscription d'un d'un d'un chien à Nice et c'est pour ça pour votre image de présidentielle et de ses compétences etc un réel atout différenciant dans cette campagne donc c'est vrai que c'est ce qui est devenu une locution quasiment auvergale est-ce qu'on imagine le général de Gaulle en train de se justifier si on inscription d'un chien vieille politique là-dedans oui c'est ce qui dit d'abord pour Valérie Pécresse il est certain que ça arrive à un très mauvais moment en même temps elle n'y est pour rien puisque ça n'est pas elle qui organisait le c'était pas elle qui organisé le scrutin et effectivement c'est une manière particulière de faire de faire avancer la cause animaliste que que maintenant de d'avoir en tout cas la vraie question qui est posée c'est et qui rejoint un peu l'affaire des parrainages c'est que un autre problème de cette campagne c'est que on s'aperçoit que toute la structure de notre vie politique est organisée autour des partis c'est vrai du financement c'est vrai des parrainages c'est vrai et ensuite on s'aperçoit c'est pas très nouveau oui mais ce qui est très nouveau c'est que les électeurs et les citoyens eux sont en dehors des et voilà ils arrivent y compris alors de manière instantanée comme on l'a dit parce que faire doubler les effectifs d'un parti alors il y a deux questions d'abord donc faire cette sélection à l'intérieur des parties ça veut dire que il y a toute une partie de la population qui est déjà en dehors et puis ensuite évidemment il y a ce moment de cristallisation on voit des gens qui arrivent mais qui arrivent juste de manière instantanée et qui vont repartir et qui vont repartir tout aussi vite on avait d'ailleurs eu les mêmes problèmes par exemple au sein du labeur au royaume Buddy où on avait des groupes d'extrême gauche qui avait réussi effectivement en mobilisant des communautés à peser sur la désignation du du leader que ce soit les partis politiques qui fassent la loi mais quand on organise une primaire populaire tout le monde rigole aussi quand il y a une primaire et que c'est les citoyens qui prennent en charge ce mode de désignation ce qui a fleur ici en effet c'était exactement le même problème que les que les la question des signatures dont on devrait parler tout à l'heure c'est qu'en réalité tout le système politique français est organisé et notre nos cadres mentaux sont structurés par cette alternance en gros Parti socialiste parti gaulliste qui a dominé à la vie politique française pendant 50 ans or on se sent deux coquilles vides aujourd'hui ces deux grands partis qui ont organisé l'altern le tic-tac démocratique en France aujourd'hui à eux deux pèse dans les sondages 15% et c'est là qu'on voit qu'il y a un décalage formidable qui s'est fait entre la réalité de l'opinion publique et le système nota biliaire sur lequel on a vécu pendant une mission exacte alors justement avec le contre-exemple des élections locales quand même c'est à dire que oui mais quel était le la revanche du notaire mais au niveau local parrainage véritable crise précisément ou traditionnelle marronnier avant l'élection c'est notre dernier thème un Marionnet un marronnier en jargon journaliste marronnier Jonathan c'est un article léger un thème un peu futile utilisé pour combler une période de vide dans l'actualité alors chaque candidat on disait tout à l'heure à jusqu'au 4 mars 18h pour présenter 500 parrainages au Conseil constitutionnel Marine Le Pen n'a toujours pas les siens alors elle commence à s'inquiéter écouter là Mesdames et Messieurs les maires de France je m'adresse à vous car je n'ai pas les parrainages pour être candidate à la présidence de la République cette situation est tellement indigne de la démocratie que des milliers d'entre vous n'arrivent pas à le croire c'est pourtant vrai il me manque aujourd'hui 50 parrainage comment ce scandale est-il possible alors que ma candidature a rassemblé plus de 11 millions d'électeurs au second tour de l'élection présidentielle de 2017 dans quelle république sommes-nous pour que je sois privé de mes parrainages alors que je suis la principale opposante à Emmanuel Macron et que les sondages me donnent aux portes de la victoire pour 2022 on leur rassemblement national nous refait un peu le coup de la panne oui oui cette semaine on a vu des archives de Jean-Marie Le Pen à peu près dans la même situation à l'époque voilà qu'il y a une difficulté on peut prendre comme point de base que il y a de moins en moins d'élus qui veulent parrainer ça il y a pas de problème on peut prendre comme point de base qu'il va y avoir plus de 10 candidats au premier tour de l'élection présidentielle après la question qui se pose c'est est-ce que le pluralisme des opinions est bien respecté si on se souvient que Marine Le Pen était je crois autour de 670 parrainages en 2017 qu'aujourd'hui il lui en manque quatre en gros 80 et Éric Zemmour 80 ils sont deux sur le même créneau ils vont arriver plus ou moins mobilisés le même nombre d'élus non c'est pas un marronnier parce qu'il y a des circonstances un peu particulières on sert marronnier oui mais non enfin j'ai jamais réussi à répondre à cette question de depuis hier il y a des éléments un peu singuliers d'une crise qui s'aggrave sur la difficulté des élus à vouloir parrainer ces vécu comme un soutien c'est dissociation entre réalité locale et ambition nationale en revanche je vois pas quelle sensibilité à la fin ne sera pas représenté il y aura cinq ou six candidats de gauche il y aura Emmanuel Macron il y aura la droite il y aura pour le coup on n'est pas dans un espèce de désert il y a un enjeu particulier pour Nicolas Dupont-Aignan Marine Le Pen Eric Zemmour qui sont globalement sur les mêmes créneaux de mer Nicolas Dupont-Aignan il a quand même plus de 400 parrainages donc je sais pas où est la crise et Marine Le Pen Éric Zemmour il leur en manque 80 donc ça fait quand même des centaines d'élus ça va le faire à la limite un des deux qui sera de suite et ça posera une question parce que les sondages leur donnent une place aujourd'hui majeure dans cette élection-là mais qui est trois candidats globalement dans un souverainisme d'extrême droite qui se partagent entre plus de 1000 parrainages aujourd'hui non ne peut pas c'est un sujet qui est deux candidats d'extrême droite sur le même credo qui vise les mêmes mères et après du contenu donc que c'était autant un sujet comme Marine Le Pen en faisait 670 alors qu'elle est finaliste de la présidentielle quand Anne Hidalgo qui a deux donc % dans les sondages à des milliers de parrainage donc il y a pas de l'URL il y a pas d'implantation de ces parties Éric Zemmour et une création une éruption qui de fait n'a pas d'assistes dans le pays on est en pleine crise des parrainage je ne sais pas je pense qu'il y a une question qui se pose sur ce fonctionnement là peut-être qu'il faudra revoir mais je pense en revanche que si Marine Le Pen ou Éric Zemmour ne parvient pas à recueillir les 500 signatures nécessaires ça posera un grave problème dans l'élection présidentielle et dans la campagne le système a vécu d'une certaine façon pourquoi parce que lorsque De Gaulle a pensé en 62 le filtrage il tout le monde était d'accord sur un filtrage il a eu cette idée de confier au notable le soin de présenter les candidats car je rappelle que les candidats qui présentent leurs parents mais ce sont les parrains qui présentent le candidat et donc il s'agissait que les émanations de la France rurales et design les candidats qui leur paraissaient crédibles ce système-là est arrivé au bout de souffle à bout de souffle pourquoi parce que aujourd'hui il y a une telle crise des élites il y a une crise de la démocratie il y a une crise du système représentatif qu'on ne peut plus dire que les que les élus les notables locaux représentent véritablement la population française il y a un décalage énorme qui s'est créé les grands partis de gouvernement je l'ai dit tout à l'heure ce sont dans un une crise d'attrition terrible et les et les extrêmes évidemment sont pénalisés par ce système de sélection et donc il va falloir trouver autre chose il y a trois systèmes possibles ou bien on fait un panachage et du locaux citoyen ou bien on fait tous il y a plusieurs propositions il y a une autre proposition qui est de rendre le choix de le choix anonyme et ça ça me paraît une monstruosité parce que parrainer un candidat c'est un acte politique et il est absolument indispensable qu'un maire qui s'engage dans une élection présidentielle en présentant un candidat à la présidente de la République le système est à bout de souffle le système est à bout de souffle on est d'accord il y a une part de rituel mais il y a trois choses qui sont très importantes ce qui a été dit si un des candidats qui a priori même c'est pas les sondages qui font ni les candidats ni l'élection mais si un des candidats qui pour l'instant a plus de 10% dans les sondages est empêché de se présenter ça posera un problème très sérieux et ça pèsera sur le prochain quinquennat deuxième dimension de la crise c'est la crise des élus c'est vrai qu'on voit très bien que on a des mers qui ont l'impression que par deux fois ils ont finalement sauvé le système après les gilets jaunes et pendant la pandémie et ensuite tout le monde les a oubliés maintenant on leur explique que c'est à eux de régler les problèmes de la démocratie et donc en fait il répond par une grève larvée et le troisième chose c'est ce qu'on a dit sur les sur ce système des sursistance des parties qui connaissent les citoyens on a un divorce entre le système politique Jacques Cheminade a été candidat à trois fois donc en général vous avez compris malheureusement c'est la fin de cette émission merci à tous les quatre merci d'avoir regardé merci d'avoir accepté de répondre à mon invitation c'était une émission vous l'avez compris un peu particulière contenue du contexte international je vous rappelle que vous pouvez retrouver cette émission en replay et en podcast restez informés restez sur public c'est là on se retrouve la semaine prochaine même jour même heure même endroit bon week-end à tous bye bye [Musique]