Mon intervention à la fête de la liberté de Nicolas Dupont Aignan
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:16Invité politiqueFait
« aujourd'hui c'est devenu mon métier et il va falloir comprendre une chose c'est qu'aujourd'hui on ne peut pas faire sans les réseaux, c'est impossible »
- 2:11Invité politiqueFait
« Il faut avoir conscience que les réseaux vont avoir un poids sur la présidentielle, réel. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan98 %
≈ 5,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
et quelques jours dit tout hein, c'était sur Facebook. C'était sur Facebook effectivement, je suis tombé sur une de ses vidéos et je me suis dit "Waouh, elle est vraiment dans le dans la lignée de de nos idées, de ce que nous partageons." et j'ai envoyé un message sur Messenger. Magali a m'a tout de suite répondu et le lendemain on était pas très loin d'un autre, c'est c'était le hasard et c'est comme ça que nous avons fait connaissance, c'est comme ça que Magali a rencontré Nicolas et cetera et cetera. A toi Magali.
[applaudissements]
Bonjour à tous. J'ai pas envie de vous assassiner les oreilles. Alors moi je me présente brièvement, moi je suis Magali sur les réseaux.
J'ai commencé les réseaux il y a à peu près 5-6 ans comme un petit peu tout le monde je pense que mes collègues on a tous des idées pareilles pendant le confinement pour s'occuper parce que au début c'était ça et puis un beau jour j'ai eu comment dire le culot de m'exprimer par rapport à ce qui se passait notamment dans la période de la Covid qui me mettait un peu hors de moi avec des directives qui étaient toutes plus ubuesques les unes que les autres et puis un matin vous vous levez et vous constatez que dans la nuit vous avez pris 3-4000 abonnés et là vous dites il s'est passé quelque chose.
Et donc aujourd'hui c'est devenu mon métier et il va falloir comprendre une chose c'est qu'aujourd'hui on ne peut pas faire sans les réseaux, c'est impossible et d'ailleurs ça gêne ça gêne les élites parce qu'ils savent [rires] qu'ils n'ont pas de prise là-dessus, c'est pour ça qu'ils essaient de nous censurer d'ailleurs la censure n'a jamais été plus plus forte qu'aujourd'hui. Euh à votre niveau tous qu'est-ce que vous pouvez ? Moi j'invite les gens à prendre la parole sur les réseaux même si vous pensez que vous vous exprimez pas bien que vous n'êtes pas forcément légitime, c'est faux.
Prenez la parole parce qu'aujourd'hui on est une poignée à s'exprimer on est écouté mais pas suffisamment et en fait si demain on est des milliers peut-être même des millions à s'exprimer sur les réseaux, ils pourront pas nous faire taire. C'est impossible. Et il y a beaucoup d'idées, beaucoup de choses qui vont passer.
[applaudissements]
Il faut avoir conscience que les réseaux vont avoir un poids sur la présidentielle, réel. Et c'est pour ça que vraiment ça ça leur fait peur. Ça leur fait peur, vous le savez, notre cher monarque souhaite euh mettre euh une restriction sur les moins de 15 ans. Sur le papier, c'est beau. Sauf que en réalité, c'est une façon de pouvoir nous contrôler et surtout nous serrer la vis et de pouvoir nous faire taire. Donc, il faut absolument, vraiment, prenez prenez position sur les réseaux, exprimez-vous, n'hésitez pas à partager, à rediffuser, à republier au maximum les contenus qui vous plaisent. Euh et c'est ainsi vraiment qu'on fera avancer les choses.
Aujourd'hui, moi j'ai j'ai accepté l'invitation de Nicolas Dupont-Aignan parce que je pense qu'il incarne beaucoup de choses, beaucoup d'idées que les Français n'arrivent pas à exprimer et malheureusement, Nicolas, il est assez invisibilisé notamment par les médias mainstream. Et c'est par les réseaux qu'on va pouvoir faire en sorte qu'il existe parce qu'il faut avoir conscience que les souverainistes, il y en a beaucoup mais il y a beaucoup de gens qui sont dans l'ombre. Et aujourd'hui, on en a un peu marre. Donc, je vous invite vraiment à vous exprimer et à à faire éclater les réseaux au maximum. Merci à tous.
Nicolas Dupont-Aignan