Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 3 septembre 2019 34 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileÉducation & rechercheSécuritéSanté

Nicolas Dupont-Aignan invité de CNews (2 septembre 2019)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 37 %Attaque 45 %Défensif 18 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:27OuverteÉludée

    Pourquoi avez-vous parlé de fascisme vert après l'attaque de Villeurbanne ?

  • 1:55RelanceRéponse partielle

    Le procureur évoque un délire psychologique, pas un attentat terroriste. Est-ce qu'on peut admettre que c'est un déséquilibré ?

  • 8:41OuverteRéponse directe

    Agnès Buzyn annonce des mesures pour soulager les urgences. Réaction ?

  • 11:25RelanceRéponse partielle

    Le maire de Villeurbanne parle de récupération politique après votre tweet. Réponse ?

  • 21:40OuverteRéponse directe

    Quels chiffres pourriez-vous donner sur le droit d'asile ?

  • 25:35OuverteRéponse directe

    Donnez-vous quitus à la réforme du bac avec drapeaux et Marseillaise ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:55Invité politiqueFait
    « Cet homme, c'est un demandeur d'asile. Il a circulé en Europe, il a circulé dans cinq pays, absence de contrôle des frontières. »
  • 3:07Invité politiqueFait
    « Il avait trois identités, trois dates de naissance, pour être précis, trois dates de naissance. »
  • 4:16Invité politiqueChiffre
    « Quand vous rentrez en Israël... 30 000 personnes en ont bénéficié en 2018. Oui, et il y a eu 122 000 demandes qui ont doublé depuis 2007. »
  • 10:34Invité politiqueFait
    « Les moyens des hôpitaux publics ont tellement été comprimés depuis 10 ans, quels que soient les gouvernements, droite, gauche. »
  • 10:43Invité politiqueChiffre
    « On a fermé des lits par milliers. »
  • 27:30Invité politiqueFait
    « C'est-à-dire que, selon l'établissement où vous allez venir, on va arriver à une inégalité et dans le CV, on vous dira vous venez de là, donc votre bac, il ne vaut rien. »
  • 27:48Invité politiqueFait
    « Donc moi, je crois au bac égalitaire. »
  • 29:41Invité politiqueChiffre
    « Les enseignants français sont les plus mal payés d'Europe, quasiment, pas tout à fait les plus mal. »
  • 30:21Invité politiquePromesse
    « C'est évident et moi j'avais proposé à la présidentielle qu'on puisse mieux payer les enseignants qui passent plus de temps dans l'école, dans le collège, notamment de temps d'accompagnement des élèves les plus défavorisées. »
  • 30:35Invité politiqueFait
    « Il faut revenir à une école de la méritocratie avec des bourses, des internats, c'est-à-dire, moi je crois, alors il ne faut pas faire de la nostalgie parce que l'école de la Troisième République, ce n'était pas non plus... »
  • 31:31Invité politiqueFait
    « Et la plupart des enseignants, vous savez, ils ont envie d'aider leurs élèves. Ils sont d'un dévouement incroyable. »
  • 32:30Invité politiqueFait
    « Parce que si les urgences sont débordées dans les centres-villes, c'est parce qu'on a fermé tous les hôpitaux de proximité. Toutes les maternités de proximité. »
  • 32:58Invité politiqueFait
    « Moi, je crois que tout ce qui est de proximité est meilleur. Et pas plus cher que ça. »
  • 33:40Invité politiqueFait
    « C'est un peu comme dans les téléfilms, les journalistes et les hommes politiques sont un peu comme... On fait jouer toujours les mêmes rôles aux acteurs. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan53 %
  • Présentateur15 %
  • Locuteur 211 %
  • ?9 %
  • Locuteur 77 %

≈ 38,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

L'invité de Soir Info, une interview en deux temps,

0:02
Locuteur

d

0:02
Présentateur

'abord 15 minutes de face à face et puis les chroniqueurs du soir qui débriefent l'interview et qui vont plus loin ce soir.

0:09
Locuteur

J

0:09
Présentateur

'accueille Rachel Bignas, journaliste au magazine Causeur et Olivier Dartigol, chroniqueur politique, ancien porte-parole du Parti communiste. Bonsoir à tous les deux et merci d'être là. Bonsoir Nicolas Dupont-Aignan. Bonsoir monsieur. Bienvenue, vous êtes le président de Debout la France. Je commence avec l'actualité, l'attaque de Villeurbanne ce week-end. Sur Twitter, vous avez rapidement parlé de fascisme vert. Pourquoi

0:30
Locuteur

?

0:31
Nicolas Dupont-Aignan

Après, bien après, j'essaye de comprendre ce qui se passe dans mon pays et en Europe. Et je remarque que depuis le début des attentats, Charlie Hebdo,

0:43
Locuteur

il

0:43
Nicolas Dupont-Aignan

y a 250 Françaises, Français qui sont morts.

0:46
Locuteur

Et

0:47
Nicolas Dupont-Aignan

à chaque fois, dans des cas différents, c'est la même idéologie qui inspire les tueurs.

0:52
Locuteur

C

0:52
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire une idéologie d'islamisme fondamentalisme qui tue au nom de Dieu.

0:59
Locuteur

Qui

0:59
Nicolas Dupont-Aignan

n'a d'ailleurs rien à voir avec les Français qui pratiquent leur foi calmement.

1:03
Locuteur

Et

1:04
Nicolas Dupont-Aignan

je dis que la société française, ou plus exactement les dirigeants français,

1:09
Locuteur

font

1:10
Nicolas Dupont-Aignan

la politique de l'autruche. Et qu'à chaque attentat, chaque attaque, parce qu'on a discuté attentat,

1:16
Locuteur

attaque, terrorisme, islamisme,

1:18
Nicolas Dupont-Aignan

c'est les mêmes commentaires. Je regardais les chaînes de télévision le soir de l'attaque de Villeurbanne.

1:24
Locuteur

Et

1:25
Nicolas Dupont-Aignan

j'entendais le même déni de réalité, la même volonté toujours de minorer les faits, de minorer les causes, et de ne pas s'interroger sur les moyens

1:34
Locuteur

de

1:35
Nicolas Dupont-Aignan

lutter contre ce fascisme vert, de lutter contre ceux qui le mènent, qui sont en train de fracturer notre société, et de prendre des mesures qui ne régleront pas tout. Parce que moi, je ne

1:45
Locuteur

vais

1:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas vous dire ce soir, il y

1:46
Locuteur

a

1:46
Nicolas Dupont-Aignan

une recette miracle. Mais en revanche, à un moment donné, il est temps de prendre les mesures nécessaires.

1:52
Locuteur

Nicolas Dupont-Ténier, j

1:53
Présentateur

'entends vos arguments pour plusieurs attentats qui ont été revendiqués, allégeance à l'État islamique, ou pour d'ailleurs certains attentats qui ont été déjoués, il y en a eu aussi. Heureusement, grâce

2:03
Locuteur

à nos services de police, qui font un travail remarquable souvent. Il faut leur

2:05
Présentateur

rendre hommage, on est bien d'accord. Mais là, je vais reprendre les termes, c'est en fin d'après-midi qu'on a appris la mise en examen du suspect. Assassinat, tentative d'assassiner, il n

2:14
Locuteur

'y a

2:14
Présentateur

pas le mot attentat, il n

2:15
Locuteur

'y

2:15
Présentateur

a pas le mot entreprise terroriste. Le procureur de la République met en avant des propos délirants de l'agresseur, je vais essayer d'être précis, qui a entendu des voix insulter Dieu et lui donner l'ordre de tuer. Il affirme qu'en un élément ne laisse apparaître une quelconque radicalisation de

2:29
Locuteur

l

2:29
Présentateur

'intéressé, il n'en croit pas le terme d'attentat. Vous voyez ce que je veux dire ? Est

2:32
Locuteur

-ce qu'on peut

2:32
Présentateur

admettre que c'est un déséquilibré ?

2:34
Locuteur

Peut-être musulman, mais un déséquilibré. J'ai amené un

2:36
Présentateur

livre,

2:37
Nicolas Dupont-Aignan

Soumission, de Michel Houellebecq. Je l'ai lu pendant les vacances.

2:41
Locuteur

Je

2:41
Nicolas Dupont-Aignan

l'avais lu quand il est sorti en 2016, et il ne m'avait pas frappé comme il m'a frappé pendant les vacances. J'invite ceux qui me regardent à le lire.

2:48
Locuteur

Et

2:48
Nicolas Dupont-Aignan

la réaction du procureur, on pourrait la mettre dans le livre Soumission de Michel Houellebecq. C'est-à-dire que tout est fait

2:53
Locuteur

pour

2:54
Nicolas Dupont-Aignan

endormir les Français. Je suis désolé, cet homme, c'est un demandeur d'asile. Il a circulé en Europe, il a circulé dans cinq pays, absence de contrôle des frontières. Il avait trois identités, trois dates de naissance, pour être précis, trois dates de naissance.

3:07
Locuteur

Il

3:08
Nicolas Dupont-Aignan

a eu les papiers français de demandeurs d'asile, de réfugiés de l'OFPRA. Il a eu une carte de séjour. Cela veut dire que même si on admet qu'il est dérangé psychologiquement, cela veut dire qu'on a laissé rentrer sur notre sol cet homme. Et cet homme, il a tué au nom de Dieu. Le procureur l'a dit, ce n

3:24
Locuteur

'est

3:24
Nicolas Dupont-Aignan

pas moi qui l'ai dit. Il

3:25
Locuteur

a entendu les voix de Dieu.

3:26
Nicolas Dupont-Aignan

Il dit surtout délire psychologique. Oui, bien sûr. Parce qu'il ne

3:29
Locuteur

faut

3:29
Nicolas Dupont-Aignan

pas affoler la société française. Il ne

3:31
Locuteur

faut

3:31
Nicolas Dupont-Aignan

pas dire la vérité. Il faut endormir

3:33
Locuteur

les Français. La vérité, c'est peut-être

3:34
Présentateur

que cet homme est fou. Mais peut-être. Certes, musulmans, certes, demandeurs d'asile, certes

3:38
Locuteur

avec un statu de l'OFPRA. Mais c'est curieux. Il

3:40
Présentateur

y a eu 250

3:40
Locuteur

morts. C'est peut-être un peu tôt d'ailleurs. Il n'y a que des fous. Vous

3:42
Présentateur

ou moi,

3:42
Nicolas Dupont-Aignan

on puisse être décisif. Mais

3:45
Locuteur

je ne suis

3:46
Nicolas Dupont-Aignan

pas décisif. Je dis simplement qu'il

3:49
Locuteur

y

3:49
Nicolas Dupont-Aignan

a eu 250 morts depuis quelques années. Et qu'à chaque fois, les autorités, quels que soient les gouvernements, ont nié les phénomènes. Et ce que je dis, si on écoute précisément ce que j'ai proposé, j'ai dit quoi ? Quand j'ai remis à François Hollande, au lendemain de Charlie Hebdo et du Bataclan, une liste au nom de Debout la France de 25 mesures. Contrôle des frontières nationales. Revoir le fonctionnement du droit d'asile. Je crois au droit d'asile. Convention de Genève. Il est détourné. Et je dis simplement, quand vous rentrez en Israël... 30 000 personnes en ont bénéficié en 2018. Oui, et il y a eu 122 000 demandes qui ont doublé depuis 2007.

Et le nombre d'asile accordé a triplé depuis 2007. Pourquoi dites-vous qu'il est détourné ? Je vais vous dire pourquoi. Parce que 80% des demandeurs d'asile qui sont refoulés, là, ils n'étaient même pas refoulés, ce qui est encore pire, ne sont pas expulsés du territoire français.

Voilà pourquoi, avec Debout la France, nous proposons depuis des années, avec des experts, que les demandes d'asile soient examinées à la frontière du pays, que les demandeurs d'asile séjournent dans des centres de rétention, et que comme dans beaucoup de pays du monde, on examine les demandes d'asile en amont, et qu'on puisse éviter que ce genre de profil, admettons qu'il soit fou, puisse entrer sur le territoire français, bénéficier de papiers, et tuer un gamin de 19 ans.

5:04
Présentateur

J'ai une fille de 19 ans.

5:07
Locuteur

On ne dit pas, évidemment, les victimes,

5:07
Présentateur

cette victime et les autres, les familles...

5:08
Locuteur

Mais oui, mais on ne les oublie pas.

5:10
Présentateur

Je

5:10
Locuteur

le sais que

5:10
Présentateur

vous ne les oubliez

5:11
Locuteur

pas.

5:11
Présentateur

Mais

5:12
Locuteur

le rôle d'un responsable

5:13
Nicolas Dupont-Aignan

politique, excusez-moi, c'est quand même à un moment donné, quand il y

5:16
Locuteur

en

5:16
Nicolas Dupont-Aignan

a eu 250, les jeunes filles égorgées à la gare Saint-Charles. Souvenez-vous, on nous a dit quoi ? Ah, c'est un accident, c'était un migrant irrégulier qui a été libéré par erreur. Ceux qui ont tué, égorgé, ici ou là, les policiers à Maninville, le chef d'entreprise qui

5:32
Locuteur

a eu sa tête sur un grillage... Pardon Nicolas Dupont

5:33
Présentateur

-Aignan, mais cycliste,

5:34
Locuteur

on ne s'en souvient... Mais oui, mais on n'en parle plus... Mais non, non, excusez-moi... Je voudrais qu'on revienne à ce qui s'est passé à Villeurbanne. Excusez-moi un instant.

5:39
Présentateur

Je vais vous redonner la parole.

5:40
Locuteur

Je vous en prie. Pour entendre le

5:41
Présentateur

maire de Villeurbanne,

5:41
Locuteur

merci. Oui,

5:41
Présentateur

alors ça c'était

5:42
Locuteur

grandiose. Le

5:43
Présentateur

maire PS de Villeurbanne, il parle de récupération politique après avoir lu votre tweet, ceux de Marine Le Pen ou de Jordan Barnella. On écoute le maire de Villeurbanne.

5:51
Locuteur 1

Il ne

5:52
Locuteur

reste

5:52
Locuteur 1

malheureusement que l'extrême droite à travers ses porte-parole qui s'est engouffré, je trouve, d'une façon assez honteuse dans ce qui est un fait divers terrible et qui pour l'instant ne peut pas être confondu avec la politique migratoire. Il est normal que dans ce pays, il

6:10
Locuteur

y ait

6:10
Locuteur 1

des demandeurs d'asile. S'il faut contester cela, alors à ce moment-là, on conteste les fondements de la Constitution, les fondements de notre pays.

6:18
Locuteur

Jean

6:19
Présentateur

-Paul Bray qui dit on conteste les fondements de notre pays.

6:21
Locuteur

C'est

6:21
Nicolas Dupont-Aignan

inhurissant. D'abord parce que, fait divers, il a eu le mot, vous pouvez vérifier, incident, incident tragique.

6:28
Locuteur

Mais

6:29
Nicolas Dupont-Aignan

enfin, je rêve.

6:30
Locuteur

Et

6:31
Nicolas Dupont-Aignan

les Français sont scandalisés. Et deuxièmement, je ne demande pas de supprimer le droit d'asile. Au contraire, je demande que le droit d'asile ne soit plus détourné. C'est quand même le droit de la France, comme le fait Israël, comme le fait le Maroc, comme le fait l'Algérie, comme le font les États-Unis, comme le font tous les pays du monde, de savoir qui rentre sur son sol. Trop de déséquilibrés, trop d'islamistes, trop de maniaques, trop de gens qui veulent semer la haine rentrent sur le sol de l'Europe et commettent des forfaits inqualifiables. Mais enfin, est-ce qu'on va continuer avec des gens inconscients comme le maire de Villers-Bannes

7:06
Locuteur

?

7:06
Nicolas Dupont-Aignan

C'est

7:06
Locuteur

-à-dire

7:06
Présentateur

que tous les demandeurs d'asile ou tous ceux

7:08
Locuteur

qui viennent dans notre

7:09
Présentateur

pays pour chercher du travail sont forcément des fous,

7:11
Locuteur

des violeurs, des

7:12
Nicolas Dupont-Aignan

assassins en puissance ?

7:13
Locuteur

C

7:13
Nicolas Dupont-Aignan

'est l'inverse. C'est que si vous laissez, comme on le fait depuis des années, rentrer n'importe qui, vous déconsidérez ceux

7:19
Locuteur

qui

7:20
Nicolas Dupont-Aignan

sont normaux, et vous faites l'amalgame. C'est

7:23
Locuteur

vous qui faites l'amalgame. Non, c'est l

7:24
Nicolas Dupont-Aignan

'inverse.

7:25
Locuteur

C

7:25
Nicolas Dupont-Aignan

'est que quand on n'a pas des hommes d'État au pouvoir, et quand on a la chien-lit, et quand on ne fait pas de différence entre le violeur, l'attaquant, le terroriste, et le simple étranger qui arrive et qui respecte nos lois, alors là, on crée les conditions de l'amalgame. Et moi, je ne sais pas

7:41
Locuteur

si vous voyez ce qui se passe en Allemagne.

7:42
Présentateur

Villeurbanne, quand il est rentré sur le sol français, il était peut-être en parfaite sentimentale. Mais

7:46
Locuteur

on aurait pu le contrôler, et on n'en sait rien.

7:48
Présentateur

Ben non. On n'en sait

7:49
Locuteur

rien, mais il n'a pas été contrôlé. Mais vous non

7:50
Nicolas Dupont-Aignan

plus. Non, je dis que trop, c'est trop, il y en a eu trop. On ne

7:54
Locuteur

va

7:54
Nicolas Dupont-Aignan

quand même pas inverser la charge de la preuve. C'est-à

7:57
Locuteur

-dire,

7:57
Nicolas Dupont-Aignan

ce qui est absolument aussi fascinant, et je renvoie au livre sous mission, c'est qu'après cet attentat, au lieu que la communauté nationale

8:04
Locuteur

se

8:05
Nicolas Dupont-Aignan

rassemble, le maire de Villeurbanne de gauche, le personne de droite est doute, en disant, ça ne peut plus durer, il faut qu

8:10
Locuteur

'on

8:10
Nicolas Dupont-Aignan

trouve des mesures, qu'est-ce qu'on peut faire ? Ah non, tout de suite, on tombe à bras raccourcis sur les quelques personnalités politiques courageuses qui disent, ça suffit. Eh

8:19
Locuteur

bien, moi, j'ose

8:20
Nicolas Dupont-Aignan

dire, ça suffit, et j'ose dire qu'il y a des solutions à

8:23
Locuteur

prendre qui

8:24
Nicolas Dupont-Aignan

ne résoudront pas tout, je n'ai jamais prétendu. Jamais prétendu. Vous pouvez reprendre toutes mes déclarations depuis Charlie Hebdo que l'on pouvait résoudre tous les problèmes d'attentat.

8:32
Locuteur

Je dis simplement qu'on peut faire

8:33
Nicolas Dupont-Aignan

mieux. Et je crois qu

8:36
Présentateur

'on doit essayer pour la mémoire des victimes. Autre fait d'actualité de cette fin d'après-midi, de ce début de soirée, c'est Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, qui était en déplacement à Poitiers et qui annonce une première série de mesures pour soulager les urgences, à la suite des premières recommandations, notamment du professeur Carly. Elle annonce qu'elle va permettre au SAMU de ne plus être dans la logique du tout urgent, c'est-à-dire que les médecins du SAMU pourront décider d'orienter un malade vers un cabinet généraliste ou vers une maison de soins.

Déjà, sur ce point précis, une réaction, et puis peut-être plus globalement sur la façon dont la ministre de la Santé gère cette crise des urgences depuis presque six mois.

9:14
Nicolas Dupont-Aignan

La ministre de la Santé, c'est un peu Marie Chantal à l'hôpital. Je veux dire par là, et je le dis très gravement, qu'on a l'impression qu'elle ne connaît pas l'hôpital public.

9:24
Locuteur

C

9:25
Nicolas Dupont-Aignan

'est un grand médecin. Oui, mais il y a beaucoup de grands médecins qui ne vont pas souvent sur le terrain des urgences. Elle l'a été. Elle l'a été peut-être. En tout cas, il faudrait qu'elle sorte sans les appareils ministériels. Je vais vous dire pourquoi. Parce que les SAMU,

9:37
Locuteur

ce

9:38
Nicolas Dupont-Aignan

sont les cas les plus graves.

9:39
Locuteur

Et

9:40
Nicolas Dupont-Aignan

ce qui embouteille les urgences en général ne

9:42
Locuteur

sont

9:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas les SAMU,

9:43
Locuteur

pas

9:43
Nicolas Dupont-Aignan

du tout.

9:44
Locuteur

Ce

9:44
Nicolas Dupont-Aignan

qui embouteille les urgences, c'est quand vous avez un gamin malade la nuit, dans ma ville, je suis ailleurs, je ne suis plus maire mais je suis conseiller municipal, quand vous avez un gamin malade, il n

9:52
Locuteur

'y a

9:52
Nicolas Dupont-Aignan

plus de médecin, vous ne savez pas quoi faire, vous ne savez pas qui appeler et qu'est-ce que font les parents ? Et on ne peut pas leur en vouloir. Ils filent aux urgences. Et si vous allez aux urgences dans les hôpitaux, j'invite Mme Buzyn à y aller, incognito, elle verra que 90% des arrivées, ce ne

10:06
Locuteur

sont

10:06
Nicolas Dupont-Aignan

pas du tout les SAMU. Vous feriez quoi ? Donc, je ferais deux choses. Je crois qu'il faut absolument d'abord renforcer la médecine de ville.

10:13
Locuteur

Et

10:13
Nicolas Dupont-Aignan

à force de bureaucratiser la médecine de ville, on l'a cassée. Et s'il n'y a pas une médecine de ville disponible, avec des maisons de soins, il y

10:21
Locuteur

a

10:21
Nicolas Dupont-Aignan

des efforts de fait par le gouvernement, donc moi,

10:22
Locuteur

je

10:22
Nicolas Dupont-Aignan

ne

10:22
Locuteur

suis

10:22
Nicolas Dupont-Aignan

pas dans la critique systématique. On n'arrivera jamais à traiter le problème des urgences. Et le deuxième point fondamental, c'est que les moyens des hôpitaux publics ont tellement été comprimés depuis 10 ans, quels que soient les gouvernements, droite, gauche, en faisant croire aux Français que si on réduit les moyens, il y aura moins de malades. On a fermé des lits par

10:40
Locuteur

dizaines.

10:40
Nicolas Dupont-Aignan

On a fermé des lits par milliers, par dizaines de milliers. Il n'y

10:45
Locuteur

a

10:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas les moyens. Donc, il y a une population qui augmente en France, il y a une immigration forte, non contrôlée, qui pèse sur l'hôpital, et il y a des restrictions de moyens, avec un taux de croissance des moyens des hôpitaux publics, absolument dérisoire. Eh bien, il

11:01
Locuteur

y a

11:01
Nicolas Dupont-Aignan

un moment, il

11:01
Locuteur

y

11:01
Nicolas Dupont-Aignan

a un embouteillage. Plus de médecine de ville, moins de moyens à l'hôpital, et plus de personnes à soigner, il n

11:06
Locuteur

'y a

11:06
Nicolas Dupont-Aignan

pas besoin de faire polytechnique pour comprendre que ça pète. Alors, je dis à Mme Buzyn, médecine de ville, elle a commencé, il faut renforcer, notamment faire sauter le... ce qu'on appelle le quota des médecins, pour qu'il

11:18
Locuteur

y ait

11:18
Nicolas Dupont-Aignan

davantage de médecins, mais qu'ils aillent en ville, et puis surtout, il faut desserrer les cordons de la bourse sur l'hôpital public. Voilà, il n

11:23
Locuteur

'y

11:23
Nicolas Dupont-Aignan

a pas d'autre solution.

11:25
Présentateur

Merci Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. Et comme promis, vous restez avec nous, avec

11:31
Locuteur

toi. Les

11:31
Présentateur

chroniqueurs du soir préparent, ont préparé leurs questions, leurs réactions. C'est tout de suite sur CNews.

11:37
Locuteur

C

11:37
Présentateur

'est l'invité de France Info, Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France. Et c'est la seconde partie de cette interview avec les chroniqueurs du soir. Rachel Binaz,

11:46
Locuteur

qui

11:46
Présentateur

est journaliste au magazine Causeur. Rebonsoir, Rachel. Et bienvenue dans cette nouvelle tranche d'infos sur CNews. Et Olivier D'Artigol. Bonsoir, Olivier. C'est votre second lundi, il y

11:56
Locuteur

en

11:56
Présentateur

aura d'autres. Je l'espère, en tout cas c'est prévu pour. Vous êtes chroniqueur politique, ancien porte-parole du Parti communiste. Voilà pour vous situer. Je vous propose, Olivier, de démarrer. J'imagine que le discours de Nicolas Dupont-Aignan sur le droit d'asile vous fait réagir.

12:11
Locuteur 2

Oui, j'étais attentif à cette première partie d'entretien, bien sûr. Et j'ai suivi un peu, pour préparer l'émission, Nicolas Dupont-Aignan, la manière dont vous vous êtes exprimé sur cet acte ignoble de ville urbaine.

12:26
Locuteur

Et

12:26
Locuteur 2

vous avez aussi dit, sur votre entrée politique, que vous vouliez revenir aux fondamentaux, au gaullisme social, avec peut-être un début de méa culpa sur le fait qu'il faut être dans la proposition, pas toujours dans... Tout à fait. Alors j'ai du mal à vous suivre. Parce qu

12:40
Locuteur

'après

12:41
Locuteur 2

cet acte ignoble, vous tweetez, le gouvernement doit faire toute la transparence.

12:45
Locuteur

Et

12:46
Locuteur 2

avant même que nous ayons des éléments sur la personnalité, le profil de celui qui a commis cette horreur et qu'a rappelé Thomas Hugues, profil psychologique, psychotique comme le dit l'expert psychiatrique qu'il a examiné en garde à vue,

13:05
Locuteur

vous

13:06
Locuteur 2

allez sur ce thème du fascisme vert

13:11
Locuteur

et

13:11
Locuteur 2

vous embriez le pas à d'autres expressions politiques, en effet, qui en fait viennent à l'origine de cette personne-là, c'est-à-dire ses racines. Et donc j

13:22
Locuteur

'ai

13:22
Locuteur 2

le sentiment que vous retombez dans vos péchés et que vous n'allez pas vers

13:27
Locuteur

ce

13:28
Locuteur 2

chemin que vous aviez indiqué et on va revenir aux fondamentaux. J'ai l'impression que vous récidivez. Ah ! Eh bien écoutez,

13:36
Nicolas Dupont-Aignan

je reviens tout simplement

13:38
Locuteur

à

13:39
Nicolas Dupont-Aignan

ce que j'ai constaté. À chaque attentat, à chaque attaque,

13:44
Locuteur

à

13:44
Nicolas Dupont-Aignan

chaque acte terroriste, il y

13:46
Locuteur

a

13:46
Nicolas Dupont-Aignan

des nuances.

13:46
Locuteur 2

Mais

13:47
Locuteur

le

13:48
Locuteur 2

parquet antiterroriste n'est pas saisi. Nous

13:51
Locuteur

ne sommes

13:51
Locuteur 2

pas dans le

13:53
Locuteur

cas d'un attentat.

13:54
Nicolas Dupont-Aignan

C'est un acte à motivation, il est évident, religieuse, islamiste, par un homme qui a été accueilli en France et qui est passé à travers l

14:04
Locuteur

'image du fil. Mais qu'un élément vous permet de

14:06
Locuteur 7

dire ça ?

14:06
Nicolas Dupont-Aignan

Mais écoutez, ce monsieur, il y a beaucoup à égorger, à utiliser un couteau de 30 cm.

14:13
Locuteur

Il a eu des paroles.

14:15
Nicolas Dupont-Aignan

Le procureur, le procureur de la République a employé le mot. il a entendu la voix de Dieu et il a estimé qu'il devait tuer. Au fil psychotique. Et vous avez même une vidéo qui

14:25
Locuteur

a circulé. Quelqu'un qui entend

14:25
Présentateur

des voix, c'est différent. C'est différent d'un terroriste qui fait allégeance à Daesh, enfin l'État islamique. Il

14:30
Locuteur

y a des nuances,

14:31
Nicolas Dupont-Aignan

bien évidemment, mais chaque cas est différent. Ce que je veux dire, c

14:34
Locuteur

'est que c'est à moi... Vous comprenez

14:35
Nicolas Dupont-Aignan

bien. C'est surréaliste. C'est à moi, sur un plateau de télévision, de m'excuser, de

14:40
Locuteur

ne pas s'avoir employé peut-être... Non, on ne vous demande des explications. Ce n'est pas le bon

14:43
Nicolas Dupont-Aignan

mot ou le mot particulièrement précis, alors même que vous voyez bien que tous les deux mois, tous les trois mois, tous les six mois, nous avons le même type de phénomène, c'est-à-dire des gens qui sont entrés sur notre sol, qui viennent de pays où il y a une influence islamiste fondamentaliste que l'on n'a pas contrôlée et qui égorge, c'est-à-dire quand on égorge et pas on tue quelqu'un parce qu'on lui a pris son porte-monnaie, au nom de Dieu. Eh bien, si la société française refuse de voir le danger, on continue comme ça. Moi, je vous dis simplement, et mes paroles ont été très modérées, je vous dis que le droit d'asile, oui, il

15:22
Locuteur

y a un

15:22
Nicolas Dupont-Aignan

fascisme

15:23
Locuteur

vert, et

15:24
Nicolas Dupont-Aignan

d'ailleurs, je vais vous dire pourquoi j'ai répondu là-dessus, mais le droit d'asile doit être revu.

15:28
Locuteur

Et

15:29
Nicolas Dupont-Aignan

deuxième point, pourquoi j'ai parlé de fascisme vert, mais pas le jour même, le lendemain, j'ai parlé de fascisme vert parce qu'on m'interrogeait

15:38
Locuteur

en

15:38
Nicolas Dupont-Aignan

me faisant passer comme toujours pour n'aimant pas les étrangers. Alors, vous n'aimez pas les Afghans, vous n'aimez pas ceci, etc. J'ai dit, ce n

15:44
Locuteur

'est

15:44
Nicolas Dupont-Aignan

pas un problème d'étrangers. C'est le problème

15:47
Locuteur

que

15:47
Nicolas Dupont-Aignan

quand on vient en France, vous savez, debout la France, il y

15:50
Locuteur

a

15:50
Nicolas Dupont-Aignan

des gens de toutes les couleurs, de toutes les religions.

15:52
Locuteur

Mais

15:53
Nicolas Dupont-Aignan

quand on vient en France, on épouse une civilisation, une république qui est laïque, qui respecte les femmes, qui refuse l'islamisme radical. Et ce que je vois aujourd'hui, c'est qu'on a abandonné face à un nouveau fascisme

16:07
Locuteur

et

16:07
Nicolas Dupont-Aignan

qu'il y a les collabos du fascisme. Et les collabos du chaschisme, c'est tous ceux qui nient

16:13
Locuteur

l

16:14
Nicolas Dupont-Aignan

'avancée de l'islamisme radical dans notre pays et qui abandonnent d'ailleurs même les Français musulmans. Si

16:22
Locuteur

on peut échanger, Nicolas, je

16:24
Locuteur 2

vous dis ce que je ressens. On ne nie pas un fondamentalisme religieux tel qu'il peut s'exprimer dans l'horreur et la barbarie sur des attentats caractérisés. Vous savez très bien là où il y a problème, pour moi en tout cas, on peut en discuter, sur votre expression, c'est que le responsable politique que vous êtes et la responsabilité politique dans de tels moments doit, j'ai envie de dire, être dans le discernement. Vous n'évoquez pas le profil psychiatrique de la personnalité qui a, en aucun cas, on a des éléments très précis sur ce qu'on appelle donc des, je ne

17:00
Locuteur

suis

17:00
Locuteur 2

pas un spécialiste en psychiatrie, mais un état psychotique avec des délires paranoïdes à thématiques multiples dont, pardon Nicolas Guipoignan, dont la thématique religieuse, etc. C'est que... C'est l'une des thématiques.

17:12
Locuteur

C'est l'une des thématiques. Ce que je

17:13
Locuteur 2

veux simplement

17:13
Locuteur

dire, c'est pourquoi dans

17:14
Locuteur 2

votre expression, comme dans l'entretien avec

17:17
Locuteur

Thomas

17:18
Locuteur 2

Hugues, vous ne faites pas un détour par cette réalité. Eh bien, je vais vous faire un détour par cette réalité.

17:24
Locuteur

C

17:24
Locuteur 2

'est encore plus

17:25
Locuteur

grave. Ce qui, pour

17:25
Locuteur 2

moi, pose la question de la psychiatrie en France et de la manière dont...

17:28
Locuteur

C'est un autre

17:29
Locuteur 2

débat, mais

17:29
Locuteur

qui est réel. Est-ce que la

17:31
Nicolas Dupont-Aignan

France a vocation à accueillir tous les fous du monde

17:33
Locuteur

?

17:34
Nicolas Dupont-Aignan

Non, mais c'est quand même surréaliste que vous me dites. C'est encore pire. Ça veut dire que si vraiment ce monsieur est fou et...

17:40
Locuteur

Mais

17:41
Locuteur 2

on a accueilli des La Salabatili qui sont des héros de l'hypercachère. Le jeune conducteur qui le maîtrise, il s'appelle

17:50
Locuteur

Abdelkader.

17:50
Locuteur 2

La France est belle de ces

17:52
Locuteur

itinéraires-là. Et

17:54
Nicolas Dupont-Aignan

justement,

17:54
Locuteur

et

17:55
Nicolas Dupont-Aignan

justement, si on veut que la France continue à accueillir des Abdelkader et des gens qui

18:00
Locuteur

aiment la

18:01
Nicolas Dupont-Aignan

France et qui la défendent et les valeurs de la France, elle a intérêt à ne pas laisser rentrer des fous, des islamistes, des dangereux personnages qui créent

18:10
Locuteur

le

18:11
Nicolas Dupont-Aignan

climat qui est aujourd'hui dans notre pays.

18:14
Locuteur

Je n'accepte pas... Je n

18:17
Nicolas Dupont-Aignan

'accepte pas que les procédures de l'OFPRA, que les procédures soient aussi laxistes. Je sais comment ça fonctionne. J'ai quelqu'un qui a travaillé dans cet organisme. À chaque fois qu'il refusait quelqu'un, on lui disait non, il

18:29
Locuteur

faut

18:29
Nicolas Dupont-Aignan

le laisser passer. Et je n'accepte pas que dans notre pays, il y ait eu 122 000 demandeurs d'asile en 2018, augmentation de 22%, que

18:38
Locuteur

sur ces

18:39
Nicolas Dupont-Aignan

122 000 demandeurs

18:40
Locuteur

d'asile,

18:41
Nicolas Dupont-Aignan

il n

18:41
Locuteur

'y

18:41
Nicolas Dupont-Aignan

ait eu

18:41
Locuteur

que 33 000

18:42
Nicolas Dupont-Aignan

acceptés et

18:43
Locuteur

que

18:43
Nicolas Dupont-Aignan

les autres ne soient pas expulsés.

18:44
Locuteur

Vous avez eu beaucoup la parole. Rachel, je vous propose d'entendre

18:47
Présentateur

juste avant le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, M. Nouniez, qui parle justement du bilan de son gouvernement en matière de personnes ramenées aux frontières françaises. On l'écoute.

18:58
Locuteur 3

Nous reconduisons. Dans ce pays, jamais nous n'avons reconduit autant de personnes. Nous ne cessons d'augmenter le chiffre des reconduites. Les augmentations sont à deux chiffres et ça se poursuit en 2019 et en 2018. Vous savez, la politique de la France en matière d'asile et d'immigration,

19:14
Locuteur

c

19:14
Locuteur 3

'est une politique qui est une politique humaine, donc en accueil pour ceux qui sont en besoin de protection, mais c'est aussi une politique de fermeté qui vise à reconduire ceux qui n'ont pas soit de droit au séjour sur le territoire national, soit qui ne sont pas en besoin de protection. De l'humanité.

19:28
Présentateur

Rachel Bignas du magazine Causeur qui n

19:30
Locuteur

'est

19:30
Présentateur

pas le magazine le plus angélique en matière de...

19:33
Locuteur

Causeur et d'autres.

19:34
Locuteur 7

Je vais revenir avant de rebondir sur les

19:36
Locuteur

bons mots

19:36
Locuteur 7

de M. Nunez. Je voudrais quand même revenir sur ce

19:39
Locuteur

que

19:39
Locuteur 7

vous avez dit parce que j'étais assez sidérée, pour ne

19:43
Locuteur

pas

19:43
Locuteur 7

dire quelque peu admirative, par la manière que vous avez de tout mélanger et d'avoir recours à des espèces de syllogismes qui sont assez malvenus, notamment de la part de quelqu'un qui vise les plus hautes fonctions de l'État. Je m'explique. Il y a une espèce... Vous avez tout mélangé entre droit d'asile, terrorisme, attentat... Alors vous avez peut-être des éléments qu'on n'a pas sur ce qui s'est passé, sur ce drame qui a eu lieu à Villeurbanne. Il suffit pour vous de qualifier un acte de terroriste parce que cette personne est afghane et aurait entendu des voix dont la voix de Dieu pour en faire un attentat... Il

20:20
Locuteur

l'a dit. Pour en faire un attentat...

20:23
Locuteur 7

Vous avez pu parler,

20:24
Locuteur

je vous ai terminé. Merci.

20:25
Locuteur 7

Pour en faire un attentat fondamentaliste, islamiste. Je trouve ça assez surprenant de ce manque à la fois de nuances et de subtilités parce qu'à force comme ça de crier au loup, quand ça arrive réellement, quand il s'agit réellement d'un attentat, en fait, on ne vous entendra plus. Ensuite,

20:45
Locuteur

ensuite... Excusez

20:46
Nicolas Dupont-Aignan

-moi, il y

20:46
Locuteur

a

20:46
Nicolas Dupont-Aignan

un jeune homme qui est mort qui a 19 ans.

20:47
Locuteur

Quel est le

20:48
Locuteur 7

rapport avec ce que je viens

20:48
Locuteur

de dire ? Est-ce que j'ai dit qu'il n'était

20:50
Locuteur 7

pas...

20:50
Nicolas Dupont-Aignan

Mais comme si on voulait banaliser cet acte... À quel moment

20:53
Locuteur

j'ai voulu le banaliser

20:54
Nicolas Dupont-Aignan

? Cette indignation... Je suis

20:57
Locuteur

révolté. J'ai une fille de 19 ans,

20:59
Nicolas Dupont-Aignan

ça me révolte

21:00
Locuteur

ce que vous dites. Écoutez, je suis... Mais j'ai le droit de le dire. Vous avez le droit de le dire. et vous avez le droit d'avoir des accords.

21:05
Locuteur 7

Également. Vous nous avez expliqué, vous avez lu cet été Soumission, j'en suis ravie. Vous avez également...

21:09
Locuteur

Vous

21:09
Locuteur 7

pourriez

21:10
Locuteur

être sur un plateau de soumission.

21:17
Locuteur 7

Mais la position exige aussi un petit peu celle qui est la vôtre, un peu de recul, d'analyse et de lecture. Autre que soumission. C'est-à-dire des faits qui se sont déroulés.

21:28
Locuteur

On va en parler des

21:28
Locuteur 7

faits. Exactement. On peut revenir... Et je crois qu'en fait,

21:31
Locuteur

c

21:31
Locuteur 7

'est tout l'enjeu de ce drame, ce sera celui-ci, de revenir sur le droit d'asile. Ah oui. Avant tout, plus que sur la question du terrorisme. Tout

21:38
Locuteur

à fait. Cela

21:39
Locuteur 7

n'a pas lieu d

21:39
Locuteur

'être. On ne vous inquiète pas, on aura l'occasion.

21:41
Nicolas Dupont-Aignan

Le droit d'asile.

21:42
Locuteur 7

Pour rebondir sur les propos qu'a tenus M. Nunez, je suis un petit peu moins optimiste que lui et les chiffres qu'il avance qui ne sont d'ailleurs pas extrêmement précis. On ne sait pas exactement de quoi il en retourne. En réalité, les reconduites sont extrêmement faibles en France pour plusieurs questions. Il y a plusieurs questions qui se mêlent là. Et puis, ils sont un peu tronqués parce qu'en fait, on mêle les chiffres de Mayotte. Mayotte est un territoire français. On ne remet pas en question. 101ème département français. Mais il a affaire avec une immigration très particulière, comorienne. Et voilà, il y a énormément de reconduites

22:16
Locuteur

qui sont dues à ça. Quand on les enlève... Nicolas

22:18
Présentateur

Dupont-Aignan.

22:19
Locuteur 7

M. Dupont-Aignan, la question, elle est très simple. Je peux comprendre que vous vous tentez d'exister tous les 5 ans, que ce n

22:26
Locuteur

'est

22:26
Locuteur 7

pas évident pour vous, que vous faites preuve d'un petit peu, de certains raccourcis pour pouvoir comme ça exister sur la scène médiatique.

22:34
Nicolas Dupont-Aignan

C'est terrible.

22:35
Locuteur

Quand on est à court d'arguments,

22:37
Nicolas Dupont-Aignan

il n

22:37
Locuteur

'y a

22:37
Nicolas Dupont-Aignan

plus que ça.

22:38
Locuteur

Je

22:38
Locuteur 7

ne

22:38
Locuteur

suis

22:38
Locuteur 7

pas à court d'arguments. Est

22:40
Locuteur

-ce que je peux

22:40
Nicolas Dupont-Aignan

vous répondre sur le droit d'asile ?

22:41
Locuteur 7

Sur le droit d'asile, tout simplement, quels pourraient être

22:44
Locuteur

les chiffres à

22:44
Locuteur 7

mettre en place ? Non, les chiffres, je

22:47
Locuteur

les ai. Mais si je peux vous les donner, vous permettez ? C'est peut-être intéressant pour les

22:49
Nicolas Dupont-Aignan

téléspectateurs. On attend autrement. M. Nunez se gargarise des reconduites. Il y a eu 122 000 demandes d'asile en 2018. 122 000.

22:57
Locuteur

Il

22:58
Nicolas Dupont-Aignan

y a eu 33 000 acceptées. 122 000, 33 000. Ça veut dire qu'il reste 90 000, à peu près, 89 000 exactement, déboutés.

23:07
Locuteur

Et

23:08
Nicolas Dupont-Aignan

sur ces 89 000, je voudrais que les téléspectateurs soient assis, il n

23:12
Locuteur

'y a

23:12
Nicolas Dupont-Aignan

eu que 18 000, 18 000 reconduites. 18 000.

23:16
Locuteur

Cela

23:16
Nicolas Dupont-Aignan

veut dire qu'il y a 70 000 demandeurs d'asile en une année. Et puis ça se cumule chaque année. Qui ne sont pas reconduits. Eh bien, quand on est dans cet état de non-droit,

23:27
Locuteur

de

23:27
Nicolas Dupont-Aignan

non-droit, on peut comprendre que ça ne puisse pas durer. Parce que ces personnes qui ne sont pas reconduites sont disséminées dans la nature. Ces personnes sont malheureuses, d'ailleurs, parce qu

23:37
Locuteur

'elles

23:37
Nicolas Dupont-Aignan

n

23:37
Locuteur

'ont

23:37
Nicolas Dupont-Aignan

pas de statut. Elles sont à la charge de la collectivité, d'une manière ou d'une autre, à la fin. Et on aboutit à obligatoirement une explosion.

23:46
Locuteur

Est-ce que c'est techniquement

23:46
Présentateur

possible ? Vous l'avez dit. Pas

23:48
Locuteur

d'avoir 100%. Alors je vais te récréer. Vous pouvez

23:50
Nicolas Dupont-Aignan

contrôler avant qu'il rentre sur les électeurs. Alors c'est la proposition concrète. Parce que soyons concrets.

23:55
Locuteur

Vous disiez, je voulais proposer.

23:56
Nicolas Dupont-Aignan

Nous créons des centres de rétention aux frontières. Nous essayons d'ailleurs d'avoir déjà des traitements dans les pays d'origine, mais on ne peut pas toujours le faire. C'était une idée du gouvernement. Mais je le dis, ce n

24:06
Locuteur

'est

24:06
Nicolas Dupont-Aignan

pas toujours facile. Ça dépend des pays. Par exemple, l'Albanie. Il est scandaleux qu'il y ait des demandeurs d'asile d'Albanie. Ça doit être traité en Albanie. C'est un pays avec lequel nous

24:14
Locuteur

avons des relations. C

24:15
Locuteur 7

'est

24:15
Locuteur

comme

24:15
Locuteur 7

l'Algérie.

24:16
Nicolas Dupont-Aignan

Tout à fait. Et donc, il faut en amont traiter les demandeurs d'asile. Dans le pays d'origine, ce qu'avaient proposé les républicains, des extrémistes, et ce que j'avais proposé. Mais quand on ne peut pas créer des centres de rétention, on examine la demande d'asile beaucoup plus rapidement. Ils ne sortent pas du centre de rétention tant que la demande d'asile n'a pas été examinée. Et on limite ainsi l'entrée de gens qui seront déboutés, et qui ne pourront pas repartir.

24:42
Locuteur

D

24:42
Nicolas Dupont-Aignan

'autorité, de surcroît, cela dissuadera les arrivées. Mais pour faire cela, et je ne vais pas être trop long,

24:48
Locuteur

il

24:48
Nicolas Dupont-Aignan

faut contrôler nos frontières nationales. Car le problème de fond, c'est que si vous regardez tous les attentats, le Bataclan, et la quasi-totalité des attentats, vous avez la circulation des terroristes en Europe. C'est un bouillon de culture, l'Europe. On a laissé rentrer beaucoup, on ne contrôle pas nos frontières, on donne de l'aide sociale, et en plus, on ne refoule pas les demandeurs d'asile refusés. C'est un détournement de la Convention de Genève. Je demande l'application de la Convention de Genève. Point barre. En quoi est-ce extrémiste

25:16
Locuteur

?

25:17
Présentateur

En quoi est-ce extrémiste

25:18
Locuteur

?

25:18
Présentateur

Je pense qu'on a passé beaucoup de temps sur cette question du droit d'asile et de Villers-Bains. Je vous propose un autre thème, c'est cette rentrée scolaire avec, parmi les nouveautés, la présence des drapeaux français et européens dans chaque classe et les paroles de la Marseillaise qui sont également affichées dans toutes les classes du primaire et du secondaire. Est-ce que vous donnez quittus au... Alors, c'est une idée d'Éric Ciotti, le député des Alpes-Maritimes, reprise par le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer. Est-ce que vous lui donnez quittus ? Oui, mais quand il

25:44
Locuteur

y

25:44
Présentateur

a une bonne mesure, je ne

25:44
Locuteur

vais pas

25:45
Nicolas Dupont-Aignan

me plaindre. Et dans ma ville, quand j'étais maire, dès que je suis arrivé, j'ai mis un drapeau tricolore devant chaque école. Et j'en étais ravi. Et j'ai inscrit la devise

25:53
Locuteur

de la République. Un ministre

25:54
Présentateur

qui revient aux fondamentaux, apprendre à lire, écrire, compter, et qui met le drapeau dans

25:59
Locuteur

le régime de classe.

26:00
Nicolas Dupont-Aignan

Mais il y a un petit mais, malheureusement.

26:02
Locuteur

C

26:02
Nicolas Dupont-Aignan

'est que derrière, il y

26:04
Locuteur

ait

26:04
Nicolas Dupont-Aignan

l'application de l'apprentissage des savoirs. Il faut qu'on remonte le niveau et il faut éviter, à mon avis, de détruire le bac

26:13
Locuteur

qui

26:14
Nicolas Dupont-Aignan

a beaucoup souffert déjà, qui est bien abîmé, mais qu'il est en train d'achever.

26:18
Locuteur

C

26:19
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire que pour moi...

26:20
Locuteur

C'est-à-dire

26:20
Présentateur

donner plus de souplesse aux élèves du secondaire, leur permettre de choisir des options,

26:25
Locuteur

d'intégrer

26:26
Présentateur

plus de contrôle

26:27
Locuteur

continu. Je résume

26:27
Présentateur

en quelques mots la

26:28
Locuteur

réforme du bac. Il est en

26:29
Nicolas Dupont-Aignan

train de continuer l'abaissement du niveau de

26:31
Locuteur

l

26:31
Nicolas Dupont-Aignan

'école française au moment où, face à la Chine, au Japon, au Vietnam, à tous les pays d'Asie qui ont des exigences méritocratiques absolument considérables

26:41
Locuteur

et

26:41
Nicolas Dupont-Aignan

terribles. Et donc, il y a un double discours du ministre. Je pense que c'est un homme sincère. D'ailleurs, il est estimé par les Français et c'est tant mieux. Il a dit des choses justes. Des enquêtes d'opinion. Chute. Mais, dans la réalité, le niveau va continuer à baisser. C'est le self-service et surtout le bac. Moi, je suis alors un républicain méritocratique. Je suis attaché à un examen qui ne dépend pas du contrôle continu. Parce que je veux un examen égalitaire

27:07
Locuteur

pour

27:08
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on ait un niveau. Et il faut aider les catégories défavorisées et les zones défavorisées par des moyens supplémentaires à relever le niveau. Mais

27:17
Locuteur

il ne faut pas...

27:18
Nicolas Dupont-Aignan

Ça, c'est

27:19
Locuteur

une bonne mesure qu'avait

27:20
Nicolas Dupont-Aignan

fait Luc Ferry et qui a été reprise. Mais ça ne suffit pas. Et donc là, le grand danger de la réforme blanquer sur le bac, c'est qu'on arrive à l'école britannique ou américaine. C'est-à-dire que, selon l'établissement où vous allez venir, on va arriver à une inégalité et dans le CV, on vous dira vous venez de là, donc votre bac, il ne vaut rien. Et c'est terrible pour les jeunes. Je suis élu de banlieue. Vous avez des jeunes issus de

27:42
Locuteur

l

27:42
Nicolas Dupont-Aignan

'immigration de partout qui se débrouillent très bien, qui sont remarquables, ils vont être défavorisés par ça. Donc moi, je crois au bac égalitaire.

27:49
Présentateur

Une réaction, je reviens à l'histoire des drapeaux parce que vous donnez quittus au ministre de l'Éducation nationale, mais ce

27:54
Locuteur

n

27:54
Présentateur

'est pas facile de réformer ce mammouth pour reprendre le mot du ministre Allègre. On écoute une syndicaliste, elle est secrétaire générale du SNES-FSU à Nice, donc la ville d'origine d'Éric Ciotti qui est à l'origine de cette idée des drapeaux et de la marseillaise. Elle trouve qu'on aurait pu mettre de l'argent ailleurs.

28:12
Locuteur

Quand

28:13
Locuteur 6

on nous dit qu'il

28:14
Locuteur

y a

28:14
Locuteur 6

des moyens pour mettre des affiches avec le drapeau et la marseillaise, nous, on demande des moyens pour enseigner correctement avec des manuels, avec des heures pour aider les élèves en difficulté. Voilà les moyens où ils doivent être mis. Pas dans des mesures de publicité politique. On fait des annonces, on communique, c'est très bien, mais très concrètement, ça ne sert à rien.

28:37
Locuteur

Voilà,

28:37
Locuteur 2

ça ne sert à rien, c'est radical. Il y a de la communication dans la manière dont M. Blanquer s'y prend. D'ailleurs, les sondages montrent que son image pallie un peu. J'ai deux questions. La première, c'est que le fléau dans notre pays, c'est que les inégalités

28:54
Locuteur

scolaires,

28:55
Locuteur 2

j'ai été président de

28:56
Locuteur

la

28:56
Locuteur 2

mission locale pendant six ans, donc j'avais aussi à m'occuper des décrocheurs, sont le reflet exact des inégalités sociales. Donc ça, c'est un terrible échec et géographique national qui fait que, en fait, les inégalités sont reproduites. Et il y a aussi la place de l'enseignant dans notre société

29:15
Locuteur

qui

29:15
Locuteur 2

devrait être davantage considérée. L'augmentation de 300 euros,

29:20
Locuteur

c

29:21
Locuteur 2

'est en fait, je ne rentre pas dans la technique, mais 83 centimes d'euros par jour, une baguette de pain.

29:26
Locuteur

Donc

29:27
Locuteur 2

ils n'auront pas le beurre ni le jambon qui va avec pour se faire un sandwich à midi.

29:31
Locuteur

Est

29:31
Locuteur 2

-ce que vous ne trouvez pas que sur ces deux sujets, reproduction des inégalités et la valorisation des enseignants, il y aurait vraiment quelque chose de plus conséquent à faire ?

29:41
Nicolas Dupont-Aignan

Les enseignants français sont les plus mal payés d'Europe, quasiment, pas tout à fait les plus mal.

29:45
Locuteur

Pas tout à

29:45
Nicolas Dupont-Aignan

fait,

29:45
Locuteur

mais très mal. Moi, j'ai toujours pensé

29:51
Nicolas Dupont-Aignan

il y a une crise de vocation terrible qui est liée pour moi à deux choses. D'abord, un problème quand même d'autorité et de discipline dans les classes. C'est un enfer pour nos professeurs et nos enseignants. Il faut quand même savoir ce qui se passe parce que l'éducation nationale et la plupart des proviseurs et des établissements font la politique de l'autruche qu'on voit sur les attentats la même chose dans les classes, c'est-à-dire pas de vagues et ne soutiennent pas les professeurs qui doivent affronter quelques têtes fortes qui cassent le moral d'une classe. Premier point. Deuxième point, il

30:20
Locuteur

y a

30:20
Nicolas Dupont-Aignan

un problème de revenu. C'est évident et moi j'avais proposé à la présidentielle qu'on puisse mieux payer les enseignants qui passent plus de temps dans l'école, dans le collège, notamment de temps d'accompagnement des élèves les plus défavorisées. Et troisièmement, il faut revenir à une école de la méritocratie avec des bourses, des internats, c'est-à-dire, moi je crois, alors il ne

30:42
Locuteur

faut

30:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas faire de la nostalgie parce que l'école de

30:44
Locuteur

la

30:44
Nicolas Dupont-Aignan

Troisième République, ce n'était pas non plus... mais je crois à l'esprit de l'école de

30:47
Locuteur

la

30:47
Nicolas Dupont-Aignan

Troisième République permettre à des enfants défavorisés d'accéder aux meilleurs. C'est ça la République. Et là,

30:53
Locuteur

tous les gouvernements ont cassé ça. La réaction de ce

30:55
Présentateur

syndicat c'est une

30:56
Locuteur

syndicalisme c'est une poste c'est une poste mais

30:57
Présentateur

est

30:58
Locuteur

-ce que c'est possible ? Non, non, non. Elle pouvait vous dire que vous

31:02
Locuteur 2

voulez l'école des choristes, vous,

31:03
Locuteur

mais... Elle le prend, mais je ne le fais pas. Mais est-ce que c'est

31:05
Présentateur

applicable ?

31:06
Locuteur

Est

31:06
Présentateur

-ce que

31:07
Locuteur

avec

31:07
Présentateur

l

31:08
Locuteur

'État, la culture de l'éducation nationale aujourd'hui en France, est-ce que vous pouvez appliquer Je vais vous dire, si

31:13
Nicolas Dupont-Aignan

cette femme elle est sincère, elle croit qu'il faut opposer les moyens pour l'école et le drapeau.

31:20
Locuteur

Mais

31:20
Nicolas Dupont-Aignan

l'école de la République c'était à la fois le drapeau et c'était des moyens. Donc moi je suis certain qu'il

31:25
Locuteur

y

31:25
Nicolas Dupont-Aignan

a beaucoup d'enseignants qui viennent de la gauche républicaine qui sont capables d'adhérer à un vrai programme de méritocratie. Et la plupart des enseignants, vous savez, ils ont envie d'aider leurs élèves. Ils sont d'un dévouement incroyable. Et moi je n'aime pas une certaine droite qui passe sa vie à critiquer les enseignants. J'aime les enseignants parce qu'ils se dévouent. Simplement, ils ont besoin d'être soutenus,

31:45
Présentateur

d'être respectés et d'être payés. Vous l'avez traité de 68 heures et puis vous vous êtes dit après que c'était peut-être un peu violent. Je me

31:50
Locuteur

reprends. Mais non, vous savez bien, les esprits, on en

31:52
Présentateur

connaît plein

31:52
Locuteur

dans

31:53
Nicolas Dupont-Aignan

les salles

31:53
Locuteur 2

de

31:53
Locuteur

classe. Vous devriez

31:53
Locuteur 2

prendre l'engagement de ne plus être méchant dans certains

31:56
Locuteur

moments. Je ne suis pas

31:56
Locuteur 2

méchant. Elle est très certainement... Moi je pense qu'elle est très sympa.

32:00
Nicolas Dupont-Aignan

Et elle est une sorte d'une bonne

32:01
Locuteur

enseignante. Et Rachel

32:02
Nicolas Dupont-Aignan

Binas... Mais vous voyez ce que

32:04
Locuteur

je veux dire.

32:04
Nicolas Dupont-Aignan

Et

32:05
Locuteur

Rachel

32:05
Présentateur

Binas, une question sur ce thème.

32:12
Locuteur 7

des petites classes,

32:13
Locuteur

des

32:13
Locuteur 7

classes dans les zones ouvrages. Pour des raisons de coût aussi, simplement. Quel est votre regard

32:20
Locuteur

?

32:20
Nicolas Dupont-Aignan

On est bien sûr hostile. Mais tout à l'heure, je n

32:22
Locuteur

'ai

32:22
Nicolas Dupont-Aignan

pas répondu totalement à la question de M. Hugues sur l'affaire de l'hôpital. Parce que si les urgences sont débordées dans les centres-villes, c'est parce qu'on a fermé tous les hôpitaux de proximité. Toutes les maternités de proximité. Et on s'aperçoit que ça coûte plus cher à la fin. Et j'ai toujours demandé qu'on coûte le transport scolaire. Mais le transport scolaire, il est payé par les départements. Donc, en fait, on ne fait pas des additions complètes en France. C'est-à-dire qu'on renvoie la balle sur les départements. On regroupe des classes, on dit que

32:50
Locuteur

ça

32:50
Nicolas Dupont-Aignan

fait des économies pour l'État. Mais les départements dépensent des fortunes en transport scolaire. La fatigue des enfants qui se lèvent à 5h du matin pour aller à l'école. Moi, je crois que tout ce qui est de proximité est meilleur. Et pas plus cher que ça.

33:02
Locuteur 2

Vous avez vu comment on fait revenir sur le social

33:03
Locuteur

? C

33:05
Locuteur 2

'est bien, ça.

33:06
Locuteur

Je

33:07
Locuteur 2

l'ai toujours été. Vous vous trompez là-dessus ? J'ai toujours

33:09
Locuteur

été là-dessus. très clair,

33:11
Nicolas Dupont-Aignan

je n

33:11
Locuteur

'ai

33:11
Nicolas Dupont-Aignan

jamais changé d

33:11
Locuteur

'avis.

33:11
Locuteur 2

Ça me permet de respirer

33:13
Locuteur

un peu. Mais la

33:13
Locuteur 2

caricature, mais oui. On en a besoin. Quand je

33:16
Locuteur

trouve. Non, mais pas j'ai lu votre... Vous

33:18
Présentateur

voulez du gaullisme social, Olivier, c'est ça

33:20
Locuteur

? Les capitans et

33:21
Locuteur 2

tout ça, c'était

33:21
Locuteur

quand même une

33:22
Locuteur 2

sensibilité.

33:23
Nicolas Dupont-Aignan

Mais ce n

33:24
Locuteur

'est

33:24
Nicolas Dupont-Aignan

pas l'image qu'on retient de vous.

33:25
Locuteur

Mais

33:25
Nicolas Dupont-Aignan

parce qu'il

33:26
Locuteur

y

33:26
Nicolas Dupont-Aignan

a la caricature, justement, dès qu'on demande

33:27
Locuteur

de l'ordre... Peut-être que vous

33:28
Nicolas Dupont-Aignan

participez à votre propre caricature.

33:29
Locuteur

Oui,

33:29
Nicolas Dupont-Aignan

mais sans doute, j'y réfléchis

33:31
Locuteur

cet été. Ça fait partie de votre mea

33:31
Nicolas Dupont-Aignan

culpa

33:32
Locuteur

d'un après-européenne.

33:35
Nicolas Dupont-Aignan

C'est un peu comme dans les téléfilms, les journalistes et les hommes politiques sont un peu comme... On fait jouer toujours les mêmes rôles aux acteurs. Parce que si je fais une conférence de presse aux européennes sur une vision des projets européens, je l'ai fait. Zéro journaliste dans la salle. Si on fait une polémique, il y

33:56
Locuteur

en

33:56
Nicolas Dupont-Aignan

a beaucoup.

33:57
Locuteur

Donc vous avez

33:57
Locuteur 7

décidé de faire ça sur

33:58
Locuteur

Twitter ? Non,

33:59
Nicolas Dupont-Aignan

je n

33:59
Locuteur

'ai

33:59
Nicolas Dupont-Aignan

pas décidé de faire ça. Je veux dire par là qu'on doit tous s'interroger, éditorialistes, journalistes, hommes politiques, sur comment on remet du fond dans la politique française. Et ce n

34:09
Locuteur

'est

34:09
Nicolas Dupont-Aignan

pas facile pour vous

34:10
Locuteur

en termes d'audimat. Il faut bien passer trois quarts d'heure ensemble.

34:11
Nicolas Dupont-Aignan

C'est peut-être une façon Et ce n

34:12
Locuteur

'est

34:12
Nicolas Dupont-Aignan

pas facile pour nous. Donc moi, je prends l'engagement à chaque critique, une proposition. Déjà, ça ne serait pas mal. Et on ferait avancer les choses pour les Français. Essayons.

34:22
Présentateur

Eh bien voilà, le pari est tenu. Merci Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la France. À venir.