Juan Branco Conférence Ruche00 Replay 22102025
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 15:08Invité politiqueFait
« J'ai été poursuivi à l'initiative de Roberger au moment de la parution de Crépuscule accusé d'avoir armé les esprits. »
Temps de parole
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et à tous. J'espère que vous allez bien. Ce soir, nous ne voulons pas seulement parler d'éducation mais d'un mouvement vivant en construction qui cherche à redonner un sens au mot populaire. L'école populaire, ce n'est pas une nostalgie ni une utopie lointaine. C'est un combat qui se mène ici et maintenant. Partout en France, des collectifs, des associations, des citoyens et des citoyennes se rassemblent pour créer des espaces de transmission libre, solidaire, accessibles à toutes et à tous. Ces écoles ne sont pas des institutions figées, mais des lieux d'expérimentation sociale et politique où l'on apprend autant qu'on agit.
Nous sommes dans un moment crucial, celui où notre mouvement se structure, se renforce, s'interroge aussi. Comment garantir son indépendance face aux institutions ? Comment s'encrer durablement dans le territoire sans perdre notre flamme militante ? Et surtout comment préparer l'avenir de cette éducation populaire pour qu'elle reste un outil d'émancipation collective. Ce soir, c'est tout là. de sera question, de nos réussites, de nos doutes, mais surtout de notre volonté commune de grandir dans un mouvement qui appartient à celles et ceux qui le font. Merci à tous pour votre écoute et je donne la parole à maître Branco. Bonsoir à tous.
Merci déjà d'être là et euh merci d'être inscrit sur cette plateforme et de donner de votre temps, de votre énergie mais aussi de vos illusions et parfois de vos rêves pour pour construire ce mouvement avec les moyens qui sont les nôtres toujours humbles mais mais renforcés mois après moi. Cela fait un moment qu'on n'a pas eu l'opportunité d'échanger. beaucoup de choses sont arrivées à la fois pour nous et pour la société dans laquelle on vit. Je ne parle pas du monde qui fait face à des bouleversements d'autant plus inquiétant qu'il semble immédiatement activé par notre personnel politique qui se montre à la recherche du chaos.
On est dans une situation où de plus en plus Emmanuel Macron fait non seulement lui-même directement référence à des discours guerriers, mais utilise nos haut gradés, les têtes de pont de notre appareil militaire pour intervenir dans l'espace public afin d'énoncer, d'avancer et de nous préparer à une inéluctable guerre. contre un adversaire de la Russie qui est présenté comme étant omniprésent, harcelant et prête à déclencher toutes les catastrophes de façon irrationnelle et de façon si menaçante qu'il nous faudrait nous préparer à nous y confronter directement. Ce cadre général génère des angoisses, des anxiétés.
mobilisation de l'appareil d'État, y compris à travers des moyens économiques particulièrement importants qui ne sont pas investis dans les priorités de la population. Il nous faut être très attentif à ce que cet homme qui depuis le premier jour s'est montré obsédé par l'idée de la guerre, qu'elle soit civile ou générale et qui aujourd'hui voit avec inquiétude son destin politique menacé de s'achever. Il nous faut nous inquiéter que celui-ci cherche à nous emporter dans son effondrement.
Nous avons une responsabilité historique parce que d'une part nous sommes ceux qui avons prévenu les premières élections de monsieur Macron la première et qui avons depuis lutté férocement pour essayer non seulement de prévenir, d'anticiper, de dénoncer, mais depuis que nous nous sommes retrouvés ensemble en décembre dernier de construire une alternative citoyenne, sociale, politique et révolutionnaire. Nous le faisons pour nous, pour l'avenir de nos enfants, pour nos proches et parce que ce qui se joue dans les prochaines années n'est pas seulement une question de distinction, d'éthique, de mieux disant, mais la survie d'un peuple, d'un pays et de ceux qui nous sont chers.
Il faut donc qu'on fasse l'objet et que l'on fasse preuve d'une grande maturité, que l'on est conscience de l'importance de ces mois, d'une grande humilité que l'on ait conscience de la fragilité et de la vulnérabilité des instruments qui sont les nôtres et de l'importance de les préserver. Il faut donc lutter contre toutes les âmes mauvaises qui chercheraient à se saisir de nous pour transmettant leurs sentiments, régler des problèmes qui ne leur appartiennent que. Il faut que nous soyons dans une cohésion et dans un engagement qui est toujours à l'esprit et dans la perspective le bien cant. Nous avons un principe de base. Personne dans ce mouvement ne perçoit la moindre rémunération.
C'est une des nombreuses leçons que nous avons tiré de la révolution sénégalaise. C'est un élément de distinction fondamental des forces politiques classiques qui ont fait de l'intérêt direct ou indirect leur principal moteur. Nous lutterons avec nos mains et si elles doivent être nues elles le seront parce que nous croyons que notre légitimité politique viendra d'une part de notre clairvoyance.
mais également de notre capacité à faire masse et à nous imposer par le rapport de force non violent mais qui face à des forces politiques déliquantes qui n'ont parfois que quelques centaines ou quelques milliers d'adhérents et qui pourtant empent nos environs et sature les ondes et les réseaux sociaux se voyant donner une importance par le système qu'elle n'ont Nous avons face à eux l'obligation, le devoir de nous constituer en base.
Et donc là encore un avertissement à tous ceux qui se regardent dans le nombril chercherait à une forme de constitution d'un pouvoir au sein de notre mouvement et serait obsédé à l'idée non pas de le faire croître, de le faire grandir, de l'étendre, mais de l'accoupler à leur désir et ce faisant nous fragiliserait. notre responsabilité d'aller vers l'autre, notre responsabilité de contribuer au fait que le politique devienne à nouveau une affaire de masse en France.
Notre responsabilité est de regarder vers les peuples qui se sont sacrifiés pour obtenir que leurs dirigeants les représente et arrivent au pouvoir malgré les manœuvres de l'État comme au Sénégal, mais aussi à l'égard d'autres peuples qui comme au Mexique ont compris l'importance de leur responsabilité individuelle à chacun des citoyens qui constituaient ces sociétés au point où le parti au pouvoir qui nous sert d'exemple parce qu'il a obtenu de hautes luttes et contre une olig oligarchie financière majeure euh dispose dans ce pays, le Mexique, de plus de 4 millions de membres.
Alors à tous ceux qui se contenteraient du fait que nous soyons plusieurs milliers enfin de 1000 inscrits aujourd'hui dans cette plateforme et aurait pour obsession de garder le pouvoir ou d'exister au sein de cette structure de ce fait ils ne sont pas nos frères et ils ne sont que des personnes que nous devons rejeter tous ceux qui n'auraient de pour contribution au sein des ruches que de pointer du doigt ce qu'il considère ne pas aller ne pas correspondre exactement à ce qu'il faudrait être doivent être mis de côté parce qu'ils nous font perdre du temps et de l'énergie.
Et au contraire, nous devons récompenser, remercier, valoriser, mettre en avant tous ceux qui sacrifiant qu'il s'agisse de moyens monétaire, de moyens physiques, de temps qui cherchent à faire progresser la cause, à contribuer à nous faire progresser. Eux doivent être nos rois et nos reines. Ils doivent être nos modèles, nos inspirations. Ils doivent recevoir notre reconnaissance. et se voir préserver de toute attaque, de toute méchanceté, de toute violence qui viendrait les frapper. Attention à ne pas se comporter de façon gropusculaire. Attention à ne pas croire, à ne pas devenir l'un de l'une de ces instances, de ces mouvements qui se satisfont d'être et de subsister.
Dans cette dynamique d'ouverture et de diffusion, très important qui ait un un objectif de massification qui passe par la constitution de la ruche blanche qui est regroupe tous les efforts que l'on souhaite mener vers l'extérieur de communication, de militantisme, de diffusion de tract, de collage d'affiches, d'organisation, d'événements, de conférences. tandis que la ruche noire a vocation à accueillir tous ceux qui veulent t'aider à l'organisation et à l'administration du mouvement par l'arbitrage des conflits, par la gestion des finances, par la la évidemment l'organisation des membres, les regroupements de ruches, les créations d'alvéoles et ainsi de suite.
Ces deux constituants existent sur le Discord. Vous pouvez les retrouver, vous pouvez postuler pour y participer et ils seront encadrés par un secrétariat général qui pour l'instant a été attribué à deux référents précieux à titre transitoire et parce qu'il faut bien commencer quelque part qui nous ont beaucoup apporté et qui ont pour seul fonction et pouvoir mais pour lourde responsabilité de coordonner tout cela et de s'engager. C'est Eugénie et Serge que je remercie ici de l'engagement tout comme tous les référents et tous les responsables qui se sont mis en mouvement. nos ruches vont nous permettre d'exister de façon autonome de l'espace médiatique, sociale, institutionnelle.
Ils ont pour obdire nous rencontrer, sortir du sentiment de solitude que génère cette société et lorsque l'on fait face à l'adversité, ça a été le cas le 15 octobre dernier, montrer que nous ne sommes pas seuls, soutenir les initiatives que nous tentons de ce jour-là où nous avons été rejoints par un certain nombre de personnes dans cet aviateur qui est porteur de sa banderole d'institution et qui a recueilli tellement de soutien et d'assentiment populaire en en popularisant cette initiative. C'est aussi le cas du syndicat de gilets jaunes et de toute une série d'alliés de longue luttes qui nous ont en estime, qui savent notre sincérité et qui savent que ces sentiments sont réciproques.
Vous avez été nombreux et vous avez été surtout nombreux à venir de toute la France. J'ai été très touché, immensément touché de vous voir là avec votre affection, votre amour, votre regard parfois exigeant, souvent empathique, votre envie de lutter, de défendre la vérité, la justice à nos côtés, au côté des 15 confrères qui étaient venus du monde entier pour porter face à l'institution, face au ministre de la justice, face à l'ordre des avocats qui sont été fait le relais, une défense de rupture, une défense radi radical, un engagement du peuple qui consistait à leur dire "Nous ne sommes pas seuls, nous ne laisserons pas tomber cet homme.
Nous ne vous lâcherons pas, nous résisterons et nous lutterons." L'avoir fait face à 150 policiers dont certains armaient lourdement au sens même littéral du terme, c'est-à-dire avec des mitraillettes des HK46 qui ont remplacé les FAMAS et face à des dispositions d'intimidation diverses que auxquelles on a fini par s'habituer.
Il faut vous remercier de cet engagement, de ce temps que on pris ce qu'il pouvait un jour de semaine pour être là à nos côtés et dont j'espère dont je suis certain qu'ils l'ont fait sans aucun regret au regard de de l'effort extraordinaire qu'on fait nos mes confrères, ses avocats pour ériger un barrage et montrer à quel point la France se ridiculisait à travers ces procédures. J'étais très ému, je le redis parce que c'est important et je tiens à vous dire qu'avec vous seulement notre lutte pourra continuer.
On a décidé le 27 octobre de tenir une première séance de formation d'une institution que l'on a créé qui s'appelle l'école populaire, une école de formation politique que l'on souhaite ouverte à nos ruches dont on a partagé le lien d'inscription et qui vise à commencer à nous donner des instruments d'action et de formation intellectuelle qui aillent au-delà de ce que je peux partager de conférence en conférence. Le premier objectif, c'est dessé, c'est-à-dire que nos abeilles puissent aller toucher d'autres personnes, puissent poléniser de nouvelles fleurs qui à leur tour nous nourriront.
Et pour cela, il faut sortir de cette tendance qu'on les mouvements et qu'à notre époque à personnaliser et à se centrer sur une seule personne. Je cherche à ce que au plus vite émerge de nouvelles figures, émerge de nouvelles formes de pensée, émerge de nouveaux visages qui viendront nous incarner parce que je sais à quel point cette lutte est violente et à quel point notre espérance de vie politique et réelle est courte. Et je sais à quel point comme l'abeille d'ailleurs, la nécessité de se mettre au service de ce collectif doit primer sur toute valéité ou tentation de le dominer. Et pour cela, il faut qu'on partage des instruments.
Et on a eu cette chance extraordinaire d'avoir euh un certain nombre de jeunes qui ont eu eux la chance d'être formé, de pouvoir faire des études de haut niveau, d'être confronté à l'exigence la républicaine la plus la plus absolue et qui ont envie cette fois non plus de se mouler dans un système qui en fait des instruments de désolation, mais de partager ces quelques éléments qu'ils ont grapillé au pouvoir. voir pour que l'on puisse à notre tour s'armer. N'oubliez pas que j'ai été poursuivi à l'initiative de Roberger au moment de la parution de crépuscule accusé d'avoir armé les esprits.
Et bien cette faute, ce délit, cette provocation, je souhaite que nous soyons le plus nombreux possible à à la mettre en œuvre. Cela a été très difficile de mettre en place cet agenda, ce programme avec l'aide de ce groupe au départ de gens de théâtre et qui très rapidement s'est étendu à des intellectuels, des philosophes, des juristes, des personnes qui chacun dans leur domaine ont des armes à opposer à ce système. de constituer cette journée de formation et je tiens à remercier ces boucaniers puisque c'est ainsi qu'ils ont décidé de s'appeler de s'être joint à d'autres forces qui contribueront des économistes également pour proposer cette première journée.
Il nous a fallu trouver un lieu que nous avons trouvé dans Paris dans un lieu particulièrement euh agréable et heureux et qui va nous permettre d'accueillir toute la journée diverses activités euh que nous avons voulu ouvrir à chacun, mais en priorisant évidemment euh les membres des ruches qui seraient choisis par ces ruches elles-mêmes parce que elle considère que ce serait important qu'il puisse arriver se voir former non seulement sur des fondamentaux théoriques, mais aussi des prises de parole et également des éléments pratiques à eux qui sont notre priorité puisque ils viendront d'un d'un horizon autochoisi quelque part, y compris lorsqu'ils viennent de territoires qui ne sont pas encadrés par des ruches parce qu'ils peuvent en constituer une.
À eux, nous voulons réserver la primauté pour une raison très simple, la nécessité de faire primer l'engagement et et de mettre en mouvement des âmes qui ont besoin de ce carburant et qui ont montré leur capacité et leur intention de le faire. Nous avons commis une erreur en fixant cette date, c'est qu'évidemment c'est un lundi. Alors, nous avons tenté de le faire pendant des vacances scolaires pour ceux qui se trouveraient facilités par par cet élèvement. Nous l'avons fait pas du tout àcoutant mais avec une demande de contribution symbolique bien inférieur au cas réel d'organisation de de ce mouvement pour deux raisons.
D'une part, la nécessité de pouvoir accueillir ceux qui viendront avec évidemment de quoi se restaurer et ainsi de suite. D'autre part, la nécessité d'ériger en principe le fait que, et j'ai vu quelques commentaires qui m'ont semblé déplacé en ce sens, la gratuité qui est notre principe fondamental à l'horizontal ne peut pas générer une infantilisation.
C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait une responsabilisation de l'ensemble des personnes qui participent à ce mouvement sur le fait qu'il est tout autant aussi important de contribuer pour chacune d'entre elles si elles souhaitent que le mouvement soit en capacité à son tour de leur apporter quelque chose et que si l'on en reste comme malheureusement notre société nous y invite depuis des décennies ce qui explique probablement une grande partie des difficultés à laquelle la France est confrontée dans une position d'attente de réception comme les médias institutionnel nous y c'estàdire dans une position de consommateur et bien évidemment nous ne serons jamais en position de faire quoi que ce soit.
Le 10 septembre a été un élément un moment très important. D'autant plus que j'étais en contact avec celui qui l'avait initié en ce qui nous a rappelé que sans organisation, sans préparation, y compris technique, y compris pratique à des événements comme celui-là, nous serons toujours dans une forme d'impuissance qui nous soumettra au pouvoir. Pouvoir qui lui dispose d'institution façonné par les siècles et qui dispose des ressources qu'il prélève en chacun d'entre nous. pour faire ses affaires et s'assurer de la continuation, de la perpétuation de sa domination à notre égard.
Il nous faut face à cela nous armer, nous organiser et mesurer que ce ne sera pas seulement par l'impulsion que nous arriverons à nous faire notre place et à s'assurer que les intérêts les plus vulnérables de notre société soient protégé, à nous assurer que la beauté redevienne une valeur cardinale de notre pays. Alors, évidemment, à don contre don.
Et si nous avons des formateurs bénévoles qui sont prêts à sacrifier une journée de leur vie pour partager leurs connaissances avec les membres les plus émérites mais aussi tous ceux qui vont dès lorsqu'ils ont la possibilité et bien s'ajoute la volonté pour nous de participer à l' fort qui sera fait en vrai besoin un soutien matériel qui sera issu des dons et des cotisations. que l'on aura recueilli chez les autres inscrits.
Donc en réalité dans une forme d'autogestion et d'horizontalité qui m'amène à vous appeler pour ceux qu'ils peuvent de façon à ce qu'on puisse éventuellement financer des transports pour ceux qu'ils peuvent et le cas échéant les héberger de façon solidaire entre nous dans une ville qui est chère et un moment où un premier sacrifice déjà important est demandé à ceux qui souhaiteraient venir qui consiste s'ils ont un emploi à devoir pouvoir renoncer à une journée de salaire, c'est quand bien même il le pourrait.
On s'engage évidemment à être particulièrement exigeant sur le contenu qui vous sera offert, à prendre en compte et en considération chacun de ceux qui voudront participer mais aussi évidemment à répéter l'expérience. C'est une première.
Et de la même façon qu'il faut qu'on se montre exigeant les uns envers les autres, il faut aussi que l'on comprenne tous et je dis bien tous que l'on est en train de construire quelque chose d'inédit à l'échelle de ce pays parce qu'en tout soutien institutionnel, en dehors de tout appui économique, politique, corruptif et dans le seul vocation de partager, de s'agrandir, de créer une communauté et de se montrer prêt le cas échéan à servir le peuple et à lui donner les instruments de sa souveraineté. Et donc cette première sera peut-être insuffisante par respect.
Des erreurs comme le fait de l'organiser en semaine, bien qu'explicable pour des raisons sur lesquelles il n'est pas nécessaire de revenir, seront commises. Des ajustements seront nécessaires et il sera très très important d'avoir les retours de chacun. Mais à ce stade, je vous incite tous évidemment tous ceux qu'ils peuvent, tout ce qu'il souhaitent à s'y inscrire et à s'y engager. Notre mouvement a connu en ces quelques mois beaucoup d'événements.
Il y a eu d'une part ce que l'on a pu organiser à travers les ruches à Clermontferrand, à Saint-Étienne, à des déplacements auxquels j'ai pu euh participer à l'événement du 15 octobre, ce que vous avez organisé à votre niveau, les conférences dans les ruches, sur le Discord, il y a eu des tentatives d'entrisme, de déstabilisation, des personnes qui ont voulu s'approprier celui-ci, des problèmes techniques, des conflits humains. Et on a vu l'ampleur de la tâche à laquelle on est confronté parce qu'en face nous avons des machines réglées avec des moyens monstrueux, avec des personnes organisé et préparé, j'allais dire formaté pour fracasser l'adversaire et pour emporter les victoires.
Ils sont peu nombreux. Ils sont peu nombreux et notre défi est de l'être bien plus de façon à ce que l'humilité le maigre nombreux. de moyens à notre disposition ne les suffisent pas à se retrouver en position de supériorité à notre égard. Ils sont en train de s'effondrer. Il même pas nécessaire de le commenter. Les procédures ridicules dont je fais l'objet, mais également l'infinité d'événements de ces dernières semaines suffisent à le montrer. Personne n'a besoin de convaincre qui que ce soit que nous sommes dans une phase terminale et que des enjeux historiques et des échéances historiques sont face à nous. Mais mais le fruit ne tombera pas dans la main. Il va falloir aller le cueillir.
Il va falloir montrer une grande maturité. Et j'appelle tous ceux qui au sein de ce mouvement veulent aller en ce sens à démontrer leur capacité d'implication, à nous la faire signifier, à partager leurs expériences et à lancer une deuxième phase de structuration et d'organisation que nous allons accompagner à travers les différentes instances que je vous ai présenté. Nous avons besoin de vous, nous avons besoin d'aide. Nous avons nous avons besoin d'aide matériell, de personnes qui souhaitent se mettre à disposition, qui souhaitent partager de leur temps, de leurs compétences.
Nous savons que nombre de ces sollicitations et propositions se sont perdues dans les terres du fait de notre incapacité à les recevoir, les accueillir et les traiter, mais également du fait de ce qu'une partie d'entre elles n'était pas forcément pas sincère mais sans suite et que nous perdions beaucoup de temps à à tenter d'établir un contact, s'assurer de la confiance que l'on pouvait faire à celui-ci et à celui-là avant de nous rendre compte que finalement un desengagement intervenait parce que ce n'était pas sérieux. Il n'y a pas de discipline militaire dans ce moment mais il doit y avoir une recherche de loyauté, de constance et qui sont des conditions de la confiance.
Nous ne nous connaissions pas, c'est notre principal défaut. On l'a su, on l'a vu avec le gilet jaune, mais c'est aussi notre grande qualité. C'est la diversité des approches et des cercles idéologiques sociaux de duquel nous nous prouvenons. Ce sont les quelques mots que je voulais vous adresser euh en en vous incitant à rester particulièrement optimiste parce que quelque part nous avons eu raison sur toute la ligne et toutes les entreprises de démolition auxquelles nous avons été confronté, que ce soit à titre personnel ou collectif, n'ont pas eu raison de ce collectif et de ces groupes qui sont toujours plus nombreux.
Et cela cela dans les moments d'incertitude et de doute doivent euh doit doit quand même vous vous faire comprendre et vous servir de point d'appui de ce que nous avons une force extraordinaire. Parce que Dieu sait si les moyens qui ont été utilisés pour nous fracasser ont été nombreux. Dieu sait si les moyens mobilisés par l'adversaire sont illimités. Et Dieu sait si nous sommes particulièrement précaires à leur égard. Je finirai par une anecdote mais qui à mon sens symbolise un peu la nature de la lutte que nous avons amené.
Lorsque avocat d'usman Sonco, j'ai été arrêté déporté illégalement enlevé en Mauritanie pour être livré au pouvoir auquel je m'opposais sur le fondement d'un mandat d'Aar qui me voulait emprisonner à perpétuité qui me voulait emprisonner à perpétuité du fait d'acte de terrorisme d'attentat et ainsi de suite qui avait été inventé à cette fin. À un moment donné, dans ce long parcours cagoulé, mené, on m'a retiré où j'ai perdu les chaussures que je portais. J'étais vêtu d'une d'un habit sénégalais et je me suis retrouvé pieds nu. Et à partir de cet instant, j'ai décidé de m'opposer au pouvoir auquel on était confronté.
dans cette nudité porteur d'aucun apparat d'aucun signe distinctif puisque trahi puisque arrêté en violation de la loi et des règles du jeu qui normalement s'appliquent aux politiques. J'ai accepté C'est Maître un petit problème de connexion, il revient dans quelques instants. No. Et c'est pied nu que j'ai été présenté devant les officiers de police judiciaire, devant les magistrats, devant les matons chargé de me traiter et c'est pieds nuus ensemble collectivement dénuer dans quelconque des moyens de l'appareil d'état auquel nous nous opposions que nous l'avons emporté.
Alors, si vous tremblez de la disproportion des moyens entre ceux auxquels nous opposons et ceux avec lesquels nous luttons, n'oubliez jamais que c'est pied nus que les plus grandes victoires dans l'histoire par les peuples ont été remportées. Merci pour votre intervention, maître. L'avenir du mouvement dépend de nous tous, de notre persévérance, de notre solidarité, de notre imagination. l'école populaire, c'est continuer à quoi avoir partir à toutes et à tous et que l'émancipation n'attend pas la permission d'être licente.
Merci à celles et ceux qui ont pris le temps d'écouter cette conférence et merci à ces ceux qui découvent, qui questionnent et qui s'engagent auprès de nous tous les jours. Merci beaucoup et au revoir et bonne soirée à tous.
Juan Branco