Pour Édouard Philippe, l'immigration sera un "besoin" face à la diminution de la population active.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Si nous voulons faire face à cette future diminution de la population active, nous aurons besoin, et nous devons l'assumer, de faire venir des compétences de l'étranger. Nous aurons besoin d'étudiants étrangers dans les universités françaises. Nous aurons, comme c'est le cas aujourd'hui, besoin de médecins étrangers. Il se trouve que quand vous allez dans les hôpitaux publics, ou même d'ailleurs en médecine de ville, vous voyez un certain nombre de médecins étrangers. Et vous êtes assez heureux qu'ils soient là. J'ai jamais vu personne, y compris dans les démagogues exceptionnelles du grand emplacement, expliquer que surtout ce qui serait bien, c'est qu'il se barre.
Surtout ce qui serait bien, c'est qu'il ne soit pas là. Ça n'est pas vrai. Nous aurons besoin d'être soignants, nous aurons besoin d'ingénieurs, nous aurons besoin... Donc quand Bruno Retailleau... J'aimerais qu'on en produise plus, mais nous aurons besoin de faire venir des informaticiens.
Quand il dit que l'immigration n'est pas une chance pour la France, vous n'adhérez pas à cette phrase-là.
Mais je vais vous dire, je n'ai presque même pas de morale là-dedans.
Non, non, ce n'est pas une question de morale.
Je fais un constat, je pense qu'une partie...
Donc vous disons qu'on en a besoin.
On aura besoin, ce sera une partie nécessaire de notre prospérité.
Édouard Philippe