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InterviewFrance 24 (sur YouTube)· 22 avril 2026 17 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTransportsBudget & impôtsSolidarités & famille

Hausse des prix du carburant : Sébastien Lecornu étend les aides • FRANCE 24

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 53 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:05OuverteRéponse directe

    Quelles sont les nouvelles aides ciblées annoncées par Sébastien Lecornu sur le carburant ?

  • 0:49RelanceRéponse partielle

    Les aides ciblées suffiront-elles pour les grands rouleurs ?

  • 1:32RelanceRéponse partielle

    Comment justifier des aides alors que le pays est endetté ?

  • 2:16RelanceRéponse partielle

    Les coupes budgétaires de 6 milliards sont-elles compatibles avec les aides temporaires ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Quels secteurs seront touchés par les gels de crédits ?

  • 3:43RelanceRéponse partielle

    Quelle solution pour concilier aides et dette ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:35Sébastien LecornuChiffre
    « Transporteur, pêcheur, agriculteur qui avait déjà profité de 70 millions d'euros, ces mesures prolongées vont atteindre 170 millions. »
  • 3:43JournalisteFait
    « On a un pays qui croule sous les dettes. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Locuteur

C'est l'heure du face- à faceace entre Pablo Pigot, Vivien, éditorialiste à la revue Regard et Dominique de Montvalon, éditorialiste. Bonjour à tous les deux. Bonjour. Bonjour. Alors, il avait dit qu'il y travaillait, qu'il réfléchissait à des aides ciblées. Sébastien Lecnu a pris son temps, espérant que la guerre se terminerait. Mais elle dure, alors il a sorti le carnet de chèque mais pas pour tous. Des aides ciblées. On écoute le premier ministre. de cet après-midi, c'était évidemment de préparer le plan d'accompagnement de nos concitoyens et nos concitoyens qui souffre beaucoup, on le sait tous, de l'augmentation des prix du carburant.

On a décidé de faire des aides mensualisées, ciblées. On refuse toute forme de logique de chèqus généraux ou de baisse massive de taxe. Déjà parce que malheureusement on l'a déjà fait dans le passé et on sait très très bien que ça a un effet épouvantable pour nos finances publiques. Voilà, transporteur, pêcheur, agriculteur qui avait déjà profité de 70 millions d'euros, ces mesures prolongées vont atteindre 170 millions. Gestion à la petite semaine, mais mieux que rien. Dominique, bah c'est évidemment mieux que rien. Euh c'est maintenant les grands rouleurs qui qui qui vont être aidés. On on verra ce que ça recouvre. Bon enfin ça ça fait du monde mais le le problème Oui.

Presque 3 millions effectivement. 3 milliards de 3 millions de personnes. Oui c'est ça. 3 milliard 3 je disais 3 Attendez votre question euh me part à la fois si je puis me permettre justifier et elle m'étonne aujourd'hui on ne peut plus distribuer de l'argent qu'on n' pas. Je veux dire, on a on a un pays qui croule sous les dettes. On a un pays dont la réforme centrale depuis une quinzaine d'années, c'est les 35 heures qui ne sont qui ne bénéficient qu'à une fraction de la population, mais une fraction notable quand même, non négligeable. Donc euh moins travailler, moins travailler, moins travailler, c'est comme ça. Donc euh il faut une révolution culturelle, une révolution dans les têtes.

Et moi, je salue euh modestement comme journaliste ou comme citoyen, je c'est pas com les deux, on va dire les deux, de temps en temps, c'est pas contradictoire. Euh l'attitude du premier ministre Sébastien Lecnu, de toute façon, il se présentera pas à l'élection présidentielle. Alors ça ça rassureraque. On sait jamais.

Oui, enfin on sait jamais en tout cas c'est ce qu'il dit c'est ce qu'il dit pour le moment mais je il a dit je nous ne pouvons désormais donner que que ce que nous avons voilà et et donc on calcule peut-être au au sous prêt au Oui oui au au trèsbuchet en tout cas on est évidemment bien sûr loin du quoi qu'il qu'il en coûte du Covid al c'est c'est de la préhistoire et même des aides en 2022 qui avaient généré d'énormes dépenses conséquences de la guerre en en Russie, le gouvernement s'était rendu compte que les aides générales avaient dans le fond profité aussi au plus aisé. Donc maintenant, ces aides ciblées, ça reste très pragmatique et c'est aussi l'économie du réel.

C'est voilà, il y a une guerre, quand il y a une guerre, on maîtrise rien et euh on fait la voilà psychologie du réel en quelque sorte. C'est alors il faut mettre ça en regard avec euh d'autres annonces qui ont été faites hier par le Premier ministre Lecnu euh par le biais d'une lettre qui a été envoyée euh euh au ministres euh dans lequel il demandait euh des efforts euh à hauteur de 6 milliards euh 4 milliards pour l'État 2 milliards pour la sécurité sociale. Donc des alors on sait pas très bien comment tout ça va être ventilé mais voilà c'est ça et il disait il faut faire ces similaires d'économie parce que il y a eu les dérèglements consécutifs à ce qui se passe au Moyen-Orient.

Donc il faut mettre ça en regard parce que il dit ça puis pour faire passer la pilule il dit non mais on va quand même donner un peu de mou en fait à ceux qui galèrent le plus dans notre dans notre pays et il a tout à fait raison de le faire. Le seul problème, c'est que vous avez euh des coupes budgétaires euh à hauteur de 6 milliards qui vont être faites dans la durée et qui vont être pérennes quand d'un autre côté vous avez des aides qui sont ciblées, il l'a rappelé, mais qui vont aussi être temporaires car lié à la temporalité du conflit et du blocage au Moyen-Orient. Qu'est-ce qu'il fallait faire ? Je comprends pas. Qu'est-ce qu'il fallait faire ?

La France coule sous les dettes et on peut pas faire n'importe Vous avez raison, vous avez raison. Genre, il y a un vrai problème de dette dans notre pays, mais repousser en fait sans arrêt le le la possibilité de se donner un horizon et de dire "Attendez, là il y a des crises en fait et ces crises qu'elles soient climatiques, qu'elles soient géopolitique ou qu'elles soient économique, elles sont structurelles au [grognement] système dans lequel nous sommes. Certains l'appellent capitalistes, d'autres juste disent le système le système avec un peu plus de pudeur. Mais il y a un problème.

Tant que on ne verra pas que bah oui des guerres il y en aura et il y en aura peut-être encore plus demain. Oui des problèmes climatiques il y en aura et il y en aura peut-être encore plus demain. Des chocs pétroliers il y en aura il y en aura peut-être encore donc non mais donc il faut réfléchir à comment anticiper ces crises.

peut-être changer la façon dont on envisage notre système de production, notre système de distribution peut-être changer la façon dont on dépend par exemple de ces industries fossiles à c'est l'indépend c'est la fameuse électrification c'est la fameuse c'est c'est l'électrification c'est la question de la souveraineté qu'elle soit sur des sur des questions industrielles sur des questions énergétiqu donc il y a toute une fullitude de questions mais qui s'en serrait repousser en fait au cal grec en disant attendez on va juste faire quelques ajustements à la petite semaine comme vous avez dit dans votre introduction roseline et derrière ben il y a on on passe notre temps en fait à essayer de de vider la mer avec une petite cuillère et ça n'a absolument aucun sens une grosse cuillère mais c'est tout à fait exact ça ne fait que commencer je je suis je suis en même temps étonné parce que étonné par vos propos enfin d'une certaine manière vous souhaitez qu'il y ait une véritable révolution dans les têtes dans dans les actes ensuit mais mais sur quelle base exactement sur quelle base la souhaitez-vous quel type de révolution souhaitez-vous ?

Mais Dominique, il y a un débat démocratique genre le principe même de la démocratie. C'est dans ce cadre que je vous pose la question. Ben moi, c'est dans ce cadre que je veux que alors ça tombe bien, on est un an avant les présidentiels, vous avez des gens qui vont vous faire des mouvements politiques, des dynamiques politiques qui vont vous faire des propositions pour la France et j'espère mais j'espère qu'elles seront à la hauteur de du problème en fait auquel on est confronté. Le le problème c'est que là ce que je vois c'est que les macronistes et en premier lieu Sébastien le cornu ben en fait il fait une proposition.

Il dit "Bah regardez, on va voilà, on va aménager, on va faire quelques petits trucs par-ci par-là et puis c'est comme ça en fait qu'on va réussir à garder la tête haute." Si c'est ça la proposition des macronistes ou de ce qu'il en restera en 2027, franchement ça n'ira hélas pas très loin. Alors sur ce gel des crédits quand même, ça ça pose une question, hein. Donc Pablo a a récapitulé 6 milliards dont deux dans les crédits de la sécurité sociale. Donc ça veut dire que forcément le budget des armées va être sanctuarisé, mais on va aller gratter où ? On va aller on va aller geler ?

Je sais pas mais non mais je veux dire, on dit on peut pas toucher à la justice, on peut pas toucher à l'éducation nationale, on peut pas toucher aux hôpitaux. Et ben il faudra trouver une solution. On va on va attendre la la les réflexions que qu'appelle de ses vœux euh Pablo. Euh bon mais mais c'est je suis sûr que tout le monde aura des idées et pas seulement pour dire donnez-moi donnez-moi des avantages euh on a besoin de plus et et ben oui, il faudra faire des sacrifices. Non mais juste à avoir en tête quand même quelque chose parce qu'on dit toujours oui les dépenses le quoi qu'il en coûte.

Déjà, moi le quoi qu'il en coûte durant le Covid, bah je suis heureux en fait que notre gouvernement ait fait ce choix là parce que le quoi qu'il en coûte, ça veut aussi dire avoir acheté, mais c'est quoi le résultat aujourd'hui en fait ? Non mais les caisses sont vides mais on a eu des vaccins. Mais on a eu des vaccins mais ils ont acheté aussi des masques. Enfin je veux dire on peut dire aussi "Ah bon bah tant pis, on aurait pas dû acheter de vaccin, on aurait pas dû acheter de masque et puis gen que pourra Allons exactement parlons d'aujourd'hui. Parlons d'aujourd'hui.

Lorsqu'on lorsqu'on parle de baisse des dépenses, admettons, on supprime x € de par exemple l'hôpital mais derrière c'est pas on n pas supprimé ça. Derrière bah il y a de la souffrance qui va être créée. Il y a des morts en fait qui vont être engendré par une politique publique, par une décision d'un d'un décideur politique. Il y a derrière des conséquences. C'estd que moi je en fait j'ai même un problème avec le mot dépenses. Ce ne sont pas des dépenses, c'est de la c'est on a de l'argent en fait qu'on a socialisé dans notre pays par le biais des impôts et des taxes et ensuite on décide de le répartir pour que notre société puisse tenir debout.

Et ça passe par les secteurs que vous avez mentionné Roseline, la justice, la santé, l'éducation. Et sans ça, si on n pas ça, si on la sécurité, si on enlève ça, notre armée, si on enlève tout ça, si on enlève mais même si vous commencez à renier à c'est c'est des missions entières en fait de la façon, c'est même pas que de notre état, c'est la façon dont on pense notre vivre ensemble qui va être attaqué. Donc je pense qu'il faut penser dans l'autre sens, c'est de quoi est-ce qu'on a besoin. On regarde et comme on a besoin de tout ça. Exactement. Exactement.

Et après on regarde comment est-ce qu'on on assure en fait que ces missions euh à la fois de l'État, mais pas uniquement de l'État, des collectivités, mais aussi du système associatif, des citoyens et cetera, comment est-ce que on arrive à faire tenir notre société sur cette base là ? Mais arrêtons de dire non mais en en bon gestionnaire ou en bon père de famille, on va gérer. C'est pas ça. C'est pas c'est pas vrai. Un état, une société, ça ne fonctionne pas en fait comme une épicerie. Ce n'est ce n'est pas la même chose. Voilà, vous applaudissez. Non, j'applaudis. J'applaudis. Mais la la passion de Pablo, comment ne pas la partager ?

Et simplement on attend Pablo au pied du mur ou au pied de l'ardoise. C'estàd le moment venu en dehors de des mots qui sont bien troussé, bien lancé et cetera. Comment on va s'y prendre ? Comment on va s'y prendre ? On est on est dans une situation où on essaie de reculer selon une grande tradition française, on essaie de de d'attendre jusqu'au dernier moment presque au bord du pas du gouffre parce qu'il y aura pas un gouffre mais vous voyez ce que je veux dire. Mettons un gouffre. Allez, on attend. au bord au bord de la falaise là et il va falloir prendre des décisions.

Et ben moi j'aime bien, je voulais juste dire un mot sur Sébastien Lecnu que je ne connaissais pas, que d'une certaine manière je ne connais pas en dehors de de l'apercevoir assez régulièrement à la télévision. Euh il a endossé une responsabilité que tout le monde fuyait. Bon et un et de quand je l'entends dire on ne doit pas dépenser plus que ce qu'on a. J'aime bien cette grosse évidence qui est au fond concrètement contestée par la quasi totalité de ceux qui sont en face de lui de droite comme de gauche. C'est vrai. Alors justement là non mais vous avez vous avez raison mais ça pose aussi une question. Sébastien le cornus c'est un peu l'homme qui tient dans les tempêtes.

Qu'on soit d'accord ou pas avec sa politique ou pas. Chacun se fera son idée. C'est pas la question. Mais c'est on voit que c'est quelqu'un qui ne cède pas ni à la facilité ni à la démagogie. C'est vrai que la facilité, c'est comme le le Rassemblement national dire "Bon on supprime enfin on baisse la la TVA en en disant oui, tous les pays européens le font. C'est pas vrai, le Luxembourg le fait pas, la Suisse ne le fait pas, il y a d'autres pays." Bon bref, peu importe.

Est-ce que c'est l'homme qui peut petit à petit, pour l'instant effectivement il n'est pas candidat mais qui peut s'imposer comme l'homme des tempêtes, donc l'homme dans les difficultés qui qui bah qui tient à peu près la barre sans flatter dans le sens du poil. Moi, je ne le crois pas. Je ne le crois pas précisément parce que je crois que la crise que nous traversons est profonde et que on a pas besoin Non mais non mais justement non mais on a besoin d'un horizon.

On n' pas besoin en fait de euh sans arrêt essayer de rafistoler euh un système qui de toute façon est en train de prendre de l'eau de on Exactement, on a besoin d'un mais justement on a besoin d'un pas forcément d'un capitaine parce que j'aime pas du tout ces métaphores mais on a besoin d'un cap et aujourd'hui Sébastien le cornu n'est pas le symptôme d'une dynamique qui permet d'avoir pas dans le contexte où il est premier ministre tout le monde pariait il y a seulement un an il y a encore 6 mois 8 mois qu' allit Oui, mais oui, non, on attend, moi j'attends au pied du mur de la présidentielle ceux qui doivent parler.

Alors le j'ai vu c'est pas une critère, je sais que vous allez bondir là-dessus, mais quand quand le le RN rencontre le MEDF, le MEDF en sort si j'ai bien compris complètement décontenancé en disant "Mais qu'est-ce qui nous propose qu'est-ce qui ils se rendent pas compte de ce qui nous attend." Mais ça vaut pour tout le monde. Oui, ça vaut pour tout le monde. Ça vaut pour les droites divisées qui se querellentellement plus finir. Ça vaut pour la gauche. Les gauches, les gauches. Peut-être pas irréconciliables, mais les gauches. Euh donc aujourd'hui, attendez, ne tombez pas sur euh ne tombez pas sur euh Sébastien Lecornu. Il est là. Il Heureusement, moi je dis heureusement qu'il est là.

Mais ça résout rien. Oui. Bon voilà, il il faut quelqu'un qui gère. il a accepté d'endosser cet habit là, ce cette conduite là. J'entends mais attention, il ne gère pas de façon neutre. encore une fois, ces ces ces ces coûts budgétaires, ces gels budgétaires qui ont été décidés, c'est une décision politique. La décision politique de ne pas que la France ne suive pas euh les cinq autres pays européens qui demandent une taxation euh des marges et des super profits des grandes entreprises. Le fait que la France ne fasse pas partie de ce contingent de pays, c'est aussi une décision politique. On peut pas juste dire "Ah bah non mais il navigue à vue donc c'est normal que".

Non non, il y a des il y a des initiatives en fait qui sont prises à la fois en France. Il y a des propositions qui sont faites par différents groupes politiques et à la fin le premier ministre pas la politique de Macron qui est business. Enfin, il a tout fait pour éviter que les riches ou les entreprises Ouais. Mais alors ça c'est une autre question. Moi je commence un peu à en avoir marre aussi qu'on qu'on me dise non mais attendez écoutez euh Total Total énergie c'est la France et que il y a une espèce d'équivalence entre Total énergie et la France.

Donc il faudrait absolument protéger Total énergie et d'ailleurs c'est d'autant plus c'est parce que c'est la France c'est parce que c'est la France que bon c'est pas très grave s'il payent euh pas ou peu d'impôts. C'est on va leur on va leur on va leur donner une fitude d'avantage. Non mais c'est-à-dire que il il y a encore pas très longtemps, il y a une quarantaine d'années total bah c'était une entreprise publique. Ça c'était grâce à ça vous l'avez pas vu. Non mais c'était pas un autre monde. Mais pas du tout c'était pas un autre monde.

C'était un moment où on avait la main où l'État avait la main en fait sur un outil qui était fort intéressant en matière d'énergie avec lequel on pouvait sur lequel on pouvait mais pourquoi pas mais pourquoi pas non mais renationaliser mais au moins taxer leur supermarge et là la France le gouvernement tax taxer oui taxer taxer bah je sais pas c'est c'est vous qui me dites on a pas assez d'argent bah eux ils en ont eu ils font des super tout le monde peut le constater on pas assez d'argent Dominique eux ils font des super profits.

Bah voilà, il est là l'argent parce que tout à l'heure vous avez dit quelque chose d'intéressant Dominique, vous avez dit il faut partir non mais vous avez cité Sébastien le cornu qui disait il faut partir de ce qu'on a. On peut pas dépenser plus que ce qu'on a. La question c'est qu'est-ce qu'on a ? Et où est-ce qu'on a ? Et moi je vais vous dire dans les caisses de Total il y a de l'argent. Dans les caisses des actionnaires qui se font du beurre en fait sur cette crise énergétique il y a de l'argent.

Donc on a moi je vous dis il est làbas à long Pablo Pablo, je j'ai plaisir à ce rendez-vous du mercredi dans lequel vous tenez des ce quand on a un peu de mémoire des des discours des des avec une sensibilité c'est toujours vous mais un peu bien je je déduis de vos propos d'aujourd'hui que vous êtes revenu à une phase très éléfiste. Voilà c'est tout.

Voilà la révolution la révolution et les filles on voit pas mais gen enfin si vous voulez c'est ce que porte une grande partie de la gauche je veux dire genre la taxation excusez-moi mais la taxation et la vie bonne c'est pas juste la France insoumise gens mélange chor marchait il disait ça comme ça j'ouvre les guillemets il faut aller chercher l'argent là où elle est pour marcher le l'argent était fémin il disait elle oui c'est ce que là où elle est merci [souffle coupé] merci Merci à tous les deux et à très vite.

17:03
Non speech

[musique]