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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 25 septembre 2024 15 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileJustice

Sans le laxisme judiciaire et migratoire, Philippine serait encore en vie - L. JACOBELLI (EUROPE 1)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:24OuverteRéponse directe

    Votre première réaction, Laurent Jacobelli ?

  • 3:48OuverteRéponse directe

    Vous avez suivi les déclarations du ministre de l'Intérieur, Laurent Jacobelli, Bruno Rotaillot, qui voudrait mieux faire fonctionner l'application de ces OQTF.

  • 4:09RelanceRéponse directe

    Pourquoi 100% des OQTF ne peuvent pas être exécutées ?

  • 4:44OuverteRéponse directe

    Bruno Retailleau se bat-il contre des moulins à vent ?

  • 6:39OuverteRéponse directe

    Est-ce que la vraie question n'est pas celle des limites fixées aux OQTF ?

  • 6:56RelanceRéponse directe

    Est-ce que le problème n'est pas d'avoir fixé des limites qui donnent plus de droits aux OQTF ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:34Invité politiqueChiffre
    « si les obligations de quitter le territoire français étaient respectées, n'avaient pas atteint leur plus bas niveau avec 7% sous le gouvernement précédent avec M. Darmanin »
  • 3:07Invité politiqueChiffre
    « Est-ce que vous savez combien de personnes qui ont été sous le coup d'une OQTF vivent en France ? 700 000. »
  • 3:29Invité politiqueChiffre
    « Un prisonnier sur quatre est un étranger en France. »
  • 4:26PrésentateurChiffre
    « le taux d'exécution est très bas, moins de 10%, de 7%. »
  • 9:19Invité politiqueChiffre
    « Un prisonnier sur quatre est un étranger en France. »
  • 9:27Invité politiqueChiffre
    « si on garde 700 000 personnes sur le territoire qui ne devraient plus y être »
  • 10:24Invité politiqueFait
    « Elles ont été corrigées, il faut le reconnaître par le ministre de la justice précédent, mais aujourd'hui les juges peuvent encore de manière dérogatoire les appliquer et ils le font pratiquement systématiquement. »
  • 11:27Invité politiquePromesse
    « Nous sommes pour la fin de l'excuse de minorité. »

Temps de parole

  • Laurent Jacobelli53 %
  • Invité33 %
  • Locuteur non identifié10 %
  • Présentateur4 %

2,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Le journal permanent.

0:01
Invité

A 20h12, le meurtrier présumé de Philippines interpellé en Suisse par la police helvétique. Cette étudiante à l'université Paris-Dauphine retrouvée morte dans le bois de Boulogne samedi. Tous les détails dans un instant. Elias Dimzalen en garde à vue après son appel à l'intifada lors d'un rassemblement pro-palestinien le 8 septembre. Place de la Nation. Les premiers couacs au sein du gouvernement Barnier alors que se succèdent les passes d'armes à distance entre le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau et celui de la justice Didier Migaud.

Le ministre de l'économie Antoine Armand a lui été recadré par Michel Barnier pour avoir déclaré qu'il ne voulait pas rencontrer les représentants du rassemblement national. A tout de suite sur Europe 1. Europe 1 Soir.

0:42
Présentateur

19h21h. Pierre de Villeneuve.

0:45
Invité

Avec Jules Torres du journal du dimanche qui m'accompagne pour interroger le député de Moselle et porte-parole du RN. Bonsoir Laurent Jacobelli. Bonsoir Pierre de Villeneuve. Avec cette information Europe 1 qui vient d'être confirmée selon la police suisse qui a donc interpellé le meurtrier présumé de Philippines, cette étudiante de 19 ans dont le cadavre a été retrouvé dans le bois de Boulogne samedi. Je vous rappelle les informations d'Europe 1 dont on dispose Laurent Jacobelli. C'était un Marocain de 22 ans. Il était visé par une OQTF, une obligation de quitter le territoire français depuis le 18 juin dernier. Il était entré en France en 2019 via l'Espagne avec un passeport marocain.

Il est connu des services de la justice puisqu'il avait été condamné à 7 ans de prison par la cour d'assises des mineurs. Il avait violé une jeune femme à Tavernie dans le Val d'Oise après l'avoir suivi dans un bois peu après son arrivée sur le territoire français. Malgré un placement en centre de rétention administrative, il n'a pas pu être expulsé et puis a été relâché avant d'être visé par cette fameuse OQTF. Il fait l'objet d'une inscription au fichier des délinquants sexuels.

Selon les informations d'Europe 1, outre la brigade criminelle de Paris, d'autres services ont conclu à identifier ceci-suit grâce à un recoupement de la téléphonie, de la vidéosurveillance et des fichiers de police. Selon les premiers éléments de l'enquête, Philippine, quant à elle, aurait été tuée vendredi après-midi dans le bois de Boulogne. Sa carte bleue a été utilisée après le meurtre à Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Le suspect serait revenu le lendemain sur les lieux du crime pour l'enterrer. Votre première réaction, Laurent Jacobelli ?

2:24
Laurent Jacobelli

C'est terrible. Et si la France fonctionnait convenablement, si les étrangers qui violent, qui tuent, qui pillent, qui agressent étaient expulsés du territoire national, si les obligations de quitter le territoire français étaient respectées, n'avaient pas atteint leur plus bas niveau avec 7% sous le gouvernement précédent avec M. Darmanin, eh bien, Philippine serait vivante. Tout simplement, il faut maintenant prendre conscience qu'en défendant en permanence la situation des étrangers en France, en refusant de les expulser, avec ce laxisme de la justice qui existe, contrairement à ce que dit M. Migaud, il y aurait en France aujourd'hui une jeune fille vivante.

Est-ce que vous savez combien de personnes qui ont été sous le coup d'une OQTF vivent en France ? 700 000. Certains ont vu leur OQTF, évidemment, être périmés au bout d'un an. C'est ce qu'a cité le Sénat dans une étude récente. 700 000. Il y a aujourd'hui 700 000 personnes qui ne devraient pas être sur le territoire français. Parmi eux, des gens qui ont été condamnés, des multirécidivistes, des gens qui ont fait de la prison, ou qui parfois n'en ont pas fait, et qui auraient dû en faire. Eh bien, quand on entend ça, on comprend, on comprend que la proposition de loi que nous allons faire, pour que les délinquants et les criminels étrangers soient expulsés du territoire national est urgente.

Il faut l'appliquer de manière urgente, comme le font beaucoup de pays dans le monde, et arrêter avec ce laxisme qui, aujourd'hui, tue.

3:48
Invité

Vous avez suivi les déclarations du ministre de l'Intérieur, Laurent Jacobelli, Bruno Rotaillot, qui voudrait mieux faire fonctionner l'application de ces OQTF. Écoutez-le. Il était ce matin l'interview de l'invité, pardon, de Sonia Mabrouk sur CNews et sur Europe 1.

4:03
Présentateur

Ce n'est pas, malgré tout le respect que j'ai pour le président de la République, 100%, ce n'est pas un objectif que je peux reprendre. Pourquoi ? Parce que 100%...

4:12
Laurent Jacobelli

Vous prenez l'efficacité.

4:13
Présentateur

C'est parce que, là encore, les OQTF sont soumises, notamment à la justice. Et moi, je ne peux prendre des engagements que je peux tenir moi-même, mais pas pour d'autres. Et je pense qu'aujourd'hui, le taux d'exécution est très bas, moins de 10%, de 7%. Je ne veux pas faire des faits d'annonce. Je l'ai dit moi-même dans mon discours de passation de pouvoir. Je ne raconterai pas d'histoire ou français. Je vais me mobiliser et on va augmenter considérablement. Vraiment, ça, c'est un engagement, le taux d'exécution des OQTF.

4:41
Invité

Laurent Jacobelli, Bruno Retailleau, se bat-il contre des moulins à vent ?

4:46
Laurent Jacobelli

Écoutez, j'espère qu'il est sincère, mais il devra faire avec le ministre des Affaires étrangères. C'est-à-dire que c'est à lui, c'est à M. Barrault, cet européiste convaincu, d'aller expliquer à nos partenaires, notamment d'Afrique du Nord, mais d'autres pays d'où sont issus un certain nombre de migrants, qu'ils doivent reprendre le ressortissant quand ils ont commis des infractions.

5:08
Invité

Ce sont les fameux visas consulaires que délivrent les pays partenaires, comme vous dites.

5:13
Laurent Jacobelli

Or, c'est un macroniste. Et donc, il a un bilan, le bilan des gouvernements précédents. Il est un membre actif de la Macronie, proche du président de la République, ce ministre Barrault. Et donc, évidemment, il ne le fera pas. Et à côté du ministre de l'Intérieur, il y a un ministre de la Justice, dont on a vu dans une interview, d'ailleurs, avec un visuel assez saisissant. Il y avait sur TF1, le ministre de l'Intérieur, Retailleau, qui disait qu'il fallait être ferme, et notamment lutter contre l'immigration. Et puis, sur France 2, un ministre de la Justice qui nous expliquait, grosso modo, ce que nous avait expliqué M. Dupond-Moretti.

Il y avait un sentiment d'insécurité, que la justice faisait son boulot.

5:45
Invité

Et que la justice était indépendante.

5:46
Laurent Jacobelli

Et qu'elle était indépendante. Et qu'on ne pouvait pas lui donner d'instructions pour être plus sévères, ce qui est totalement faux, d'ailleurs, puisque le ministre de la Justice donne des lettres de mission au magistrat en mettant le curseur sur la sévérité des peines. Mais vous savez, si on reprend le duo d'Armanin-Dupond-Moretti, on n'y arrivera pas. Or, c'est exactement ce qui a été reconstitué. Un LR qui arrive et qui fait le matamor en disant avec moi, je suis un shérif, il ne va plus rien se passer. Et puis à côté, un ministre de gauche qui trouve toutes les excuses aux voyous et qui oublie les victimes. On a reconstitué ce duo terrible.

Et donc, malheureusement, les mêmes effets auront les mêmes résultats.

6:22
Invité

En tout cas, ces informations d'Europe 1 sur le meurtre de Philippines, on a l'impression que c'est vraiment l'incarnation, le cas pratique, l'incarnation de la problématique sécuritaire en France. Jules Torres.

6:31
Locuteur non identifié

Non mais absolument, on a quelques informations sur ce suspect qui avait été incarcéré dans un centre de détention dans Lyon à partir de mars 2022. Et ensuite, c'est assez intéressant. Mais il avait été conduit dans un centre de rétention administrative de Metz. Et je crois que M. Jacobelli l'a visité il y a quelque temps. Donc peut-être l'avez-vous vu. Moi, la question que j'ai, c'est qu'on n'a pas évidemment les conditions de sa remise en liberté. Mais peut-être que la question, vous savez, quand on est visé par une OQTF et qu'on va dans un CRA, on doit y rester 90 jours. Est-ce que la vraie question, ce n'est pas celle-là ?

C'est que vous savez, par exemple, dans un pays comme le Danemark, quand vous êtes visé par une OQTF, quand on vous refuse le droit d'asile, vous passez votre temps dans une prison jusqu'à ce que vous décidiez de partir. Est-ce que le problème, ce n'est pas d'avoir fixé des limites qui finalement donnent plus de droits à ces gens qui sont visés par des OQTF ?

7:19
Laurent Jacobelli

Oui, bien sûr. Et puis, il n'y a pas assez de place, effectivement, dans les CRA pour gérer les OQTF. Il en faudrait cinq fois plus les centres de rétention administratifs. Et donc, ne s'y retrouvent que les plus dangereux, en fait, parce qu'on estime que les autres, on ne pourra pas les renvoyer chez eux. Mais vous savez ce qui est frappant quand vous visitez un CRA, donc, et donc j'ai visité celui de Metz et j'ai regardé les dates. Je crois que ça correspond, donc il est très probable que j'ai croisé la route de ce criminel.

mais le plus beau bureau, c'est celui des organisations non gouvernementales qui sont là pour expliquer à ces gens qui parfois ont commis des crimes, des délits graves, qui doivent retourner chez eux tous leurs droits, tous les recours possibles pour ne jamais repartir de France. C'est-à-dire qu'on garde l'insécurité chez nous. On refuse, au nom des bons sentiments, de renvoyer des gens qui sont nuisibles à la société, de là d'où ils viennent. Des gens qui ont enfreint nos règles, qui ne respectent pas nos valeurs et nos lois. Et donc il faut changer ça maintenant.

C'est pour ça qu'il faut contrôler nos frontières, nos frontières européennes, arriver en France, et quand ils sont en France, les faire repartir immédiatement. Mais ça demande de la volonté.

8:21
Invité

Vous avez dit, le RN a dit que le gouvernement était sous surveillance. Est-ce que, j'allais dire, le CV tristement macabre de ce jeune Marocain de 22 ans, vous n'avez pas envie de le brandir aujourd'hui aux membres du gouvernement, vous le RN, en disant faites quelque chose, non pas seulement parce que vous êtes surveillance, mais parce que tout simplement le bon sens appelle à faire quelque chose.

8:45
Laurent Jacobelli

Oui, bien sûr, et c'est ce que demandent les Français, mais plus que de manifester notre mécontentement, nous allons faire des propositions de loi. Je vous l'ai dit, une proposition de loi pour envoyer les délinquants et criminels étrangers dans leur pays d'origine et des projets de loi pour protéger les Français. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on peut rentrer en France comme dans un moulin, on y est accueilli, soigné, logé, qu'on ait le droit d'y être ou pas, et même quand on commet un crime, on y reste. Je pense qu'aucun pays au monde ne pourrait plus accepter ça et nous ne l'acceptons plus. Oui, il y a une surreprésentation des étrangers dans les crimes et les délits en France.

Un prisonnier sur quatre est un étranger en France. C'est une statistique. Ce sont des faits. Et donc, si on n'agit pas, si on laisse rentrer chaque année 500 000 migrants légaux et on ne sait pas combien de migrants illégaux, si on garde 700 000 personnes sur le territoire qui ne devraient plus y être, c'est une fois encore un chiffre cité par M. Carucci au Sénat, eh bien alors, on ne s'en sortira pas et les cas comme celui de Philippines mais comme de tonnes d'autres, beaucoup de crimes au couteau, beaucoup d'attentats terroristes ont été faits par ce type d'individu.

Eh bien, on va vers une société violente, dangereuse où nos concitoyens seront en danger à cause du laxisme et du manque de courage de nos dirigeants.

9:59
Invité

Interrogation sur la justice. Le service police-justice d'Europe 1 est très efficace et on vient d'avoir une autre information en plus de celle que je vous ai livrée. Apparemment, ce suspect principal dans cette enquête a bénéficié de remises de peines systématiques et c'est la raison pour laquelle il est sorti avant le terme. Est-ce que les remises de peines entre guillemets systématiques ne doivent pas tout simplement être bannies ?

10:24
Laurent Jacobelli

Ça doit être banni. Elles ont été corrigées, il faut le reconnaître par le ministre de la justice précédent, mais aujourd'hui les juges peuvent encore de manière dérogatoire les appliquer et ils le font pratiquement systématiquement. Sous le prétexte parfois qu'il n'y a pas assez de place de prison, dont acte, il faut en construire, mais aussi par la logique de l'excuse. Il faut le dire qui existe et qui trouve toujours des circonstances atténuantes au pire des criminels. Quand on a violé qu'on est étrangers en France, on ne peut pas avoir de remise de peine. Et si jamais il y a une remise de peine, c'est le retour immédiat dans le pays d'origine.

Mais remise de peine plus maintien en France et non-exécution de l'OQTF, ça commence à faire beaucoup.

11:03
Locuteur non identifié

Et visiblement, quand il a été condamné après ce viol en 2019, le suspect avait 17 ans. Donc il a sans doute profité de cet aménagement de peine grâce à son âge. Donc la question qu'on peut se poser, c'est comme 76% des Français, est-ce que vous êtes pour le fait qu'aujourd'hui on abaisse la majorité pénale à 16 ans ? Ce qui aurait sans doute permis a priori dans cette affaire qu'il ne bénéficie pas d'aménagement de peine.

11:27
Laurent Jacobelli

Nous sommes pour. Nous sommes pour la fin de l'excuse de minorité. Et nous sommes pour aussi, et là je dépasse un peu le cas que nous évoquons, qu'au premier délit, même un jeune de 13 ou 14 ans ait une peine courte, symbolique, ce qu'on appelle les peines planchées. Oui, mais une peine très courte, ça se fait dans les pays du Nord. Et tout de suite, on montre... C'est des peines

11:45
Invité

d'une semaine de semaine.

11:46
Laurent Jacobelli

Par exemple, d'une semaine dans un centre spécialisé, évidemment pas dans une prison avec des quartiers de haute sécurité au contact des grands caïds, mais dans des circuits parallèles à cela, mais où ils sont surveillés.

11:56
Locuteur non identifié

Mais avec quelle place de prison ?

11:58
Laurent Jacobelli

Par exemple, on a des casernes désaffectées qui seraient des lieux tout à fait adaptées à ce type de détention provisoire pour des jeunes. Mais au moins, leur montrer tout de suite qu'il y a une limite entre le bien et le mal, entre le respect de la loi et la sauvagerie, et ne pas attendre le moment où c'est trop tard. Un an, parfois. Où c'est trop tard.

12:15
Invité

Ou ils commettent l'irréparable. D'autant que j'apprends à l'instant, pardonnez-moi, mais les informations arrivent au compte-gouttes avec le service police-justice d'Europe 1. Donc, il était inscrit à ce fameux fichier, le FIGES, le fichier des délais sexuels. Il était assigné à résidence avec une obligation de pointage. Là encore, il y a un trou dans la raquette, Laurent Jacopéli. Ça ne marche pas.

12:33
Laurent Jacobelli

Ce cas est un cas d'école. Il faudrait pratiquement l'enseigner aux gens de gauche et aux macronistes pour bien leur montrer pourquoi leur politique ne peut pas fonctionner. Excusez-moi, mais moi je pose la question froidement. Quel est l'intérêt pour une nation de garder un étranger qui viole, qui enfreint nos lois et qui ne respecte pas ses obligations de se présenter au commissariat une fois par semaine ?

12:56
Invité

La réponse est claire. C'est ce que vous avez dit tout à l'heure, c'est qu'on est dans l'incapacité de le renvoyer sous OQTF puisque le pays réciproque ne veut pas le reprendre.

13:04
Laurent Jacobelli

Eh bien donc, il faut maintenant être beaucoup plus courageux, prendre son bâton de pèlerin, aller voir les pays concernés et leur dire, en plus je pense que le Maroc n'est pas le plus difficile à convaincre, et puis leur dire, voilà c'est simple, nous on a chez nous des citoyens de votre pays dont nous ne voulons plus, soit vous les reprenez, soit on arrête tel accord commercial, soit on arrête telle aide au développement. D'ailleurs quand on signe un accord d'aide au développement avec un pays, il faudrait qu'il y ait une clause où ce pays s'engage à reprendre ses citoyens qui ne pourraient plus rester en France.

13:32
Locuteur non identifié

Dernière question. C'est un petit peu d'ailleurs ce que souhaite Bruno Rotaillou, c'est-à-dire que dans son discours de passage en pouvoir, il y a un ministre des Affaires étrangères et le problème c'est que... C'est pour ça que ça a échaudé Didier Migaud. Exactement, c'est pour ça qu'on parle beaucoup de Didier Migaud mais il y a aussi Jean-Noël Barraud qui n'est pas tout à fait quelqu'un de très à droite et donc sur ces sujets contre les moulants avant

13:54
Laurent Jacobelli

dans le roman de Cervantes. Si Bruno Rotaillou est sincère, il s'est trompé de parti et trompé de gouvernement. Voilà, clairement. S'il est sincère dans les mesures qu'il a énoncées au journal de 20h de TF1 alors qu'il prenne sa carte au Rassemblement National et qu'il travaille avec nous parce qu'il n'y arrivera pas avec les Macronistes. Ça marchera bien avec vous ? Parce qu'il n'y arrivera pas avec la gauche. Vous qui n'avez pas voulu aller au gouvernement. Et vous comprenez pourquoi ? Pour ne pas avoir à gérer des négociations avec des gens qui pensent l'inverse de nous.

Nous, ce qu'on veut, c'est clair, c'est une dissolution le plus rapide possible pour donner une majorité à la France et que cette majorité soutienne un gouvernement qui puisse agir. Un gouvernement, c'est une équipe. Si chacun va dans son sens et a une vision différente de la société, au final, rien ne se passera. J'ai très peur, avec ou sans M. Rotaillou, que ce genre d'occupation...

14:36
Invité

Merci d'avoir répondu à ces questions très précises sur ce cas d'école. Comme vous le dites, je reprends vos mots, l'incarnation de la problématique sécuritaire en France. Cette semaine, Europe 1 vous offre Je vais t'aimer, le spectacle musical, l'événement avec les plus grands succès de Michel Sardou. Tous les jours, entre 9h30 et 11h, avec Thomas Hill, toute l'équipe de Culture Média. Vous gagnez deux places pour deux personnes, donc transport, hébergement compris, pour assister à la comédie musicale de Michel Sardou. Déjà plus de 300 000 spectateurs à gagner cette semaine en écoutant Europe 1. A tout de suite sur Europe 1.

Nous réécouterons justement Bruno Retaillou, qui était ce matin l'invité de Sonia Mabrouk. A tout de suite sur Europe 1.

15:16
Laurent Jacobelli

Bonjour. Bonjour.

Sans le laxisme judiciaire et migratoire, Philippine serait encore en vie - L. JACOBELLI (EUROPE 1) — Laurent Jacobelli · Pourquijevote