WATCH: Le Pen Promises 'MAJOR CHANGE' In First 2027 Presidential Campaign Speech | RN Party | N18G
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:56Invité politiqueFait
« Tout le monde en France est maintenant d'accord avec nous. La bataille de constat est gagnée »
- 6:03Invité politiquePromesse
« notre objectif c'est d'offrir au pays une grande alternance une vraie alternance ce qui constitue non pas un acte révolutionnaire mais une respiration normale de la démocratie »
- 9:45Invité politiqueFait
« aujourd'hui, l'équivalent de l'imprimerie, ce sont les réseaux sociaux. Ils ont permis de contourner le prêt à penser de gauche, l'invisibilisation des réalités qui gênent »
- 12:32Invité politiqueFait
« Nous allons tourner le dos aux nouveaux obscurantismes. L'obscurantisme sectaire de l'idéologie islamiste. L'obscurantisme autoritaire avec des mouvements qui prennent la bordélisation, l'intolérance et la violence comme elle et sa branche armée, les casseurs antifas »
- 14:45Invité politiqueFait
« Nous exprimons nos traversions pour la guerre et ceux qui la prôent parce que nous nous reconnaissons en la matière dans la saine pensée d'Érasme et des renaissance »
Temps de parole
- Marine Le Pen98 %
- non_speech2 %
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[musique] [musique]
[acclamation]
[applaudissements]
Mesdames, messieurs, chers amis, [acclamation] il a des villes, vous savez, qui portent en elles le symbole d'une histoire Orléan où nous sommes et de celle-là dans cette cité, mes amis, qui connu l'épreuve, la peur, l'encer cerclement. L'histoire nous enseigne une leçon qui traverse les siècles. Aucune défaite n'est définitive tant qu'un peuple refuse de s'y résigner. Et c'est pourquoi 5 siècles après, Orléan murmure toujours à la conscience des Français et aujourd'hui à notre oreille la plus puissante des paraboles, celle du courage, de la volonté mais surtout de l'espérance.
Mais avant de libérer la ville de la menace étrangère, il a fallu à Jeanne, notre héroïne nationale, accomplir une première conquête. Libérer les esprits de l'idée invalidante de l'impossibilité de la victoire. [acclamation] Il n'y a que les faibles, les sauts ou les lâches qui voudraient que les autres leur ressemblent, les faibles, les sauts et les lâches qui enseignent de ne pas résister, de ne pas se battre. Il y a aussi ceux qui par soucient de conserver leur place et leurs prébandes. Je ne donnerai pas de nom mais vous les reconnaîtrez je pense. [cri] [acclamation] Vous exhorte à ne rien faire, à ne rien bouger, à ne rien changer.
Pour ceux dont nous sommes qui avons la volonté d'agir, il n'y a pas de fatalité, il n'y a pas d'impossibilité. Il y a un grand projet fédérateur et ambitieux. Il y a une belle aventure humaine et politique à partager. Il y a une histoire à écrire, un destin à réaliser. C
[applaudissements]
Alors, cette grande épopée, nous allons la vivre avec passion, nourrie par cet amour immense que nous avons pour notre pays et pour notre peuple. [acclamation]
[applaudissements]
C'est la raison pour laquelle pour nous, je vous le dis, notre seule boussole, c'est la France, son redressement et le bonheur des Français. Une nation vit de ce qu'elle produit, elle vit de ce qu'elle construit, mais elle vit aussi de ce qu'elle espère. Elle vit de ce qu'elle ambitionne de transmettre. Elle vit du souple d'avenir qui anime ses enfants. Certes, la période que nous vivons ne peut pas manquer de nous inquiéter. Chacun sait dans cette salle et pour ceux qui nous écoutent et que je salue ce qu'il faut en penser et c'est vrai.
Certaines images de la réalité du monde et des hommes qui submergent nos écrans, qui choquent nos consciences, qui heurent notre quotidien était hier déroutante et aujourd'hui, il faut bien le dire souvent terrifiante tant la violence jour après jour s'y invite toujours plus grave, toujours plus incompréhensible. Nous, ce qui fait notre force, nous patriotes, c'est que nous avons toujours refusé le déni. Nous avons toujours osé regarder et affronter la réalité en face. Nous avons osé mettre des mots sur cette réalité sans tabou, sans interdit, mais non, vous le savez, sans lucidité et sans courage.
Ce courage nous a permis de gagner la bataille du diagnostic quand tout le monde voulait nier la réalité et les menaces, faire diversion. ou poussé à la démobilisation. Tout le monde en France est maintenant d'accord avec nous. La bataille de constat est gagnée
[applaudissements]
et c'est parce que cette bataille du constat est gagnée que je vous en parlerai peu parce que personne ne pense que nous sommes plus forts aujourd'hui qu'hier ni qu'après 10 ans d'Emmanuel Macron, nous marchons sur un champ de pétale de rose. Même même si aujourd'hui les mots qui viennent à l'esprit sont ruine, déclin, effacement, émeut et même chaos, déchéance, disparition. [acclamation] Mes amis, nous croyons en l'homme, nous croyons en notre peuple, nous croyons en la France et donc nous croyons en l'avenir. [acclamation]
[applaudissements]
Président [acclamation] Mar président président président [acclamation] président [acclamation] notre objectif c'est d'offrir au pays une grande alternance une vraie alternance ce qui constitue non pas un acte révolutionnaire mais une respiration normale de la démocratie une saine réponse à l'inertie ambiante non pas un acte destructeur, mais un acte fondateur. Dites-vous, mes amis, que la France n'est pas dans cet état à cause de son peuple mais à cause de ses dirigeants. Pas à cause du hasard, mais du fait de décision politique absurde. Pas du fait de crise imprévue. La marche du monde est faite de crise, mais de l'incapacité à les anticiper, à les gérer, à les surmonter.
L'histoire nous enseigne à nous français qui sommes tout de même, il faut le rappeler tout tous les jours que Dieu fait qui sommes les enfants du pays qu'on appelait la grande nation. L'histoire [applaudissements] nous enseigne que nous devons retrouver confiance en nous dans cette capacité qui est la nôtre à affronter et à domter le torrent des événements qui dévaleent sur nous. En 1000 ans d'histoire, la France en a vu. Elle a tout connu et tout surmonté. La France s'est toujours relevée parce qu'il s'est toujours trouvé des Français pour ramasser le drapeau qui était à terre et pour oser le brandir [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
parce qu'il s'est toujours trouvé des Français pour réveiller en leur cœur la flamme la plus belle qui s'appelle l'espoir et dans les esprits la plus puissante qui s'appelle la volonté. C'est ainsi qu'il s'est toujours trouvé des Français pour entraîner notre peuple vers ce qu'il y a de meilleur, de plus beau et de plus grand. Amis qui êtes ici ou qui nous écoutez, vous êtes de cela. Allez vous aussi porter durant cette campagne de France dans nos villes et nos villages le flambeau de la France.
Allons dire à nos compatriotes de métropole d'outre mer et du monde que la France a de beaux jours devant elle et que son redressement commence ici à Orléan ville symbole de la lutte contre le défétisme contre l'abandon, contre la résignation [acclamation] [acclamation] [acclamation] Nous ne vivons pas la fin d'une histoire et encore moins la fin de l'histoire. Nous vivons une fois encore comme tant de fois au cours des siècles, une période de transition, une période de mutation historique et technologique.
J'ai l'intime conviction que nous vivons une période comparable à la période qui précéda la renaissance, des guerres et des épidémies, une société sclérosée, une crise économique qui couvre l'obscurantisme et la croyance absolue dans des dogmes qu'il était interdit de contester. Et puis et puis vint l'imprimerie qui libérera la parole, le savoir, l'audace de penser, de nommer, de créer, de découvrir découvrir le nouveau monde, les langues nationales de nouvelles manières de construire une nouvelle conception du pouvoir. Aujourd'hui, l'équivalent de l'imprimerie, ce sont les réseaux sociaux.
Ils ont permis de contourner le prêt à penser de gauche, l'invisibilisation des réalités qui gênent, les pensées slogans des européistes et les interdits d'un système douillettement installé dans ses certitudes et ses insuffisances. La liberté de diffuser des idées a fait émerger une nouvelle manière de penser le monde, la vie et même l'homme. Cette vague de renouveau qui monte, nous n'allons pas la laisser passer en France. Cette vague sera bleu marine.
[acclamation] Paris président Paris président Paris président Paris président Paris président Paris président Paris président [acclamation] Paris président par [acclamation] la voix mes amis que je vous propose de tracer est celle de la Renaissance la renaissance pour la France alors La Renaissance, c'est d'abord une méthode. Ce n'est pas une rupture brutale et encore moins une révolution destructrice. C'est l'élévation progressive de tout un pays vers le beau, le vrai, le juste, vers la sécurité, la prospérité, la créativité. La renaissance et savoir puis dans le passé mais sans cette nostalgie qui a anesthésié, qui paralyse ou qui incite à revenir en arrière.
Nous ne sommes pas dans le c'était mieux avant. Nous disons, c'était bien avant, ce sera mieux demain. [acclamation]
[applaudissements]
La Renaissance, ce n'est pas la copie du passé, vous l'avez compris. Je ne vous propose pas de refaire la France d'avant. Je vous propose de concevoir et de construire la France de demain. Ce sera un projet commun à tous les Français et donc fédérateurs. Une même vision partagée par tout un peuple. La renaissance, c'est la volonté de puiser dans notre histoire les matériaux, les valeurs, les principes qui permettront d'inventer le futur, notre futur. C'est l'ambition de faire des temps qui viennent une nouvelle période de création politique, économique, artistique, architecturale et littéraire.
Comme à la Renaissance, ce que nous proposons au pays, ce n'est pas un retour vers le passé, mais l'avènement d'une ère nouvelle, une ère de liberté, une ère de vitalité créatrice pour inscrire pleinement la France dans le 3e millénaire, pour lui redonner sa puissance, sa grandeur et son rayonnement. Comme ce fut le cas d'ailleurs à la sortie du Moyen-Âge, nous allons tourner le dos aux nouveaux obscurantismes. L'obscurantisme sectaire de l'idéologie islamiste. L'obscurantisme autoritaire avec des mouvements qui prennent la bordélisation, l'intolérance et la violence comme elle et sa branche armée, les casseurs antifas, les obscurantismes technophobes.
Vous savez cette défiance envers le progrès qui s'exprime avec l'écologie punitive ou ce nihilisme politique avec ces vision apocalyptique qui annonce chaque semaine la fin du monde allant même jusqu'à suggérer de renoncer à faire des enfants. Celle des sociétés dominées par les superstitions et les interdits théocratiques. Nous patriotes français, nous appelons comme à la Renaissance à un basculement intellectuel. Nous invitons les Français à se rappeler que nous sommes le pays de la culture et des lumières. [acclamation]
[applaudissements]
Nous croyons dans les vertus du débat libre et respectueux. Nous croyons dans l'absolue nécessité de combattre toute forme de violence. Nous croyons dans l'idée de limite parce que le sang limite est par nature totalitaire et les images de ces derniers jours en sont une belle démonstration. Nous croyons dans les vertus du discernement et de la mesure. Nous croyons dans la science et donc dans le progrès au service de l'homme. Nous refusons l'asservissement de l'être humain et singulièrement la stigmatisation des femmes au nom d'un dogme d'un autre temps.
Nous exprimons nos traversions pour la guerre et ceux qui la prôent parce que nous nous reconnaissons en la matière dans la saine pensée d'Érasme et des renaissance. Et puis il y a l'homme car qui dit renaissance dit humanisme, le culte de la connaissance et de la transmission. C'est évidemment l'école qui instruit, qui transmet le savoir, la culture y compris classique et l'esprit critique. La Renaissance sera d'abord celle de l'école. l'école du savoir, notamment avec la mise à l'honneur de la lecture, mais aussi l'école du mérite avec le retour de la promotion républicaine. La Renaissance, [acclamation]
[applaudissements]
c'est se tourner vers un art et une création qui exprime la beauté du monde, l'âme de notre peuple, un art qui émancipe et qui élève, un art qui enrichit les esprits et fait rayonner la France. Renaissance la personne qui se met à exister par elle-même et qui cherche en toute occasion à donner le meilleur d'elle-même. C'est retrouver la joie de bien faire, la joie de faire le bien, la satisfaction du travail bienfait qui est la marque de l'ouvrier et de l'artisan français. Notre démarche porte en elle, vous le voyez, une très haute idée de l'homme. Il n'y a d'ailleurs pas de grands projets politiques qui ne repose avant tout sur une grande idée de l'homme.
Qui peut croire qu'une politique puisse se résumer à une vision purement comptable, sans âme, sans considération pour les hommes et les femmes qui sont derrière les décisions et qui en subiront parfois lourdement les conséquences, même si nous y apportons une attention élevée. Bien sûr, une société ne vit pas seulement de budget, de normes ou d'indicateurs. Elle vit aussi d'une représentation d'elle-même. Elle vit non pas de la peur de l'avenir, mais de l'envie de l'affronter, d'y prendre sa place. Elle vit de la fierté d'édifier un pays digne d'être admiré, digne d'être aimé, digne d'être respecté. [acclamation]
[applaudissements]
Nous voulons une France debout. [acclamation] La politique, elle commence peut-être précisément là lorsqu'une société décide que l'avenir ne sera pas seulement subi, mais pensé et dessiné avec pour objectif le bonheur des personnes. Ainsi, l'économie n'a de sens que si elle sert les hommes et la nation, si elle entraîne et fédère, si elle participe à l'épanouissement individuel et au bonheur collectif, pour nous, l'homme est avant tout un être d'affection, un être attaché à une famille, à une ville ou un village, à une région, à un pays, à une culture, à une langue, à un air de vivre.
Mais ai-je besoin de le dire aux Breton, aux Aljaciens, aux Picards ou aux Corses si légitimement attachés à leur identité régionale ? [acclamation]
[applaudissements]
Vous le voyez, c'est le contraire de l'homme déraciné et sans attaches entassé dans des métropoles mondes qu'on cherchait à promouvoir les mondialistes Emmanuel Macron ou l'Union européenne. Et parce que l'homme est le maillon d'une longue chaîne qui le relie à la nuit des temps et aux générations qui lui succéderont, il est par nature un être de transmission. C'est pourquoi nous rétablirons la capacité de transmission de notre patrimoine matérielle, de nos valeurs, de notre culture française, de notre art de vivre à la française, de notre tradition nationale ou régionale, de notre belle langue. [applaudissements][acclamation]
Marine Le Pen