Marine Le Pen, fin de vie, canicule... Le "8h30 franceinfo" de Laurent Jacobelli
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Laurent Jacobelli. Bonjour. Vous qui êtes aussi porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, candidate à l'élection présidentielle.
Vous venez de recevoir un soutien qui vient de loin, celui de l'homme le plus riche du monde, Elon Musk qui écrit ceci dans un message posté hier sur son réseau X. Elle est le dernier espoir de la France évoquant évidemment Marine Le Pen. Comment accueillez-vous ?
Comment recevez-vous ce soutien ? D'abord, c'est vrai. Marine Le Pen est le dernier espoir de la France.
Une France surendettée, une France emploi à l'insécurité, à l'immigration submersive, une France désindustrialisée. Oui, bien sûr, il faut changer les choses et oui, le seul espoir, c'est évidemment Marine Le Pen. Après, vous savez, les soutiens qui viennent d'ailleurs, nous ne les sollicitons pas, nous les lisons, nous les comprenons.
Chacun a le droit a le droit de s'exprimer et l' comme les autres. Non, mais je vois que beaucoup de beaux esprits sont choqués. Ils étaient moins choqués quand un président des États-Unis appelait à voter pour Emmanuel Macron ou un chancelier allemand.
Je pense qu'il faut regarder tout cela avec beaucoup de distance, avec beaucoup de mesures. Ce qui compte, c'est pas la vie de de personnes à l'étranger ou aux États-Unis, qu'il soient riche, qu'il soit puissant ou pas, c'est la vie des Français et c'est ça qu'on a hâte de voir dans quelques mois et dans les urnes. Mais Elon Musk, c'est quand même celui qui a apporté son soutien à l'AFD en Allemagne, qui a diffusé des fausses informations et attaqué le premier ministre britannique Kstarmer.
Euh quelque part, il vous met euh dans le même panier que euh l'extrême droite la plus dure européenne. Non, non, mais attendez, nous nous ne sommes pas euh responsables ni même nous ne devons pas répondre de ceux qui nous soutiennent. Euh il s'est prononcé, euh d'autres personnes, j'imagine, dans le monde se prononceront.
Une fois encore, nous nous allons mener campagne en France. Nous avons toujours dit que ce n'était pas une personnalité hors des frontières françaises de se prononcer sur cette élection qui appartient au seul concitoyens français. personne euh ne peut euh je crois euh euh changer le cours des choses de l'extérieur euh mais ni même de l'intérieur.
D'ailleurs, certains euh voudraient limiter la liberté d'expression comme au Sénat, comme on l'a vu récemment avec euh l'idée d'ingérence intérieure. Je pense que tout cela est dangereux et qu'il faut maintenant la liberté d'expression des Français, la liberté de choix des Français. C'est ce à quoi nous sommes attachés.
Tout le reste, bah écoutez, c'est la liberté d'expression. Laurent Jacobelli, l'Assemblée a adopté hier définitivement la partie de la loi sur la fin de vie qui ouvre le droit à l'aide à mourir. Vous avez voté contre ?
Si Marine Le Pen est présidente, elle revient dessus. Vous savez, on va pas revenir sur toutes les lois, il faudra vérifier simplement qu'il n'y a pas d'abus parce que c'est ça le risque aujourd'hui. Aujourd'hui, avec cette loi dite fin de vie qui est une loi en fait d'euthanasie, une personne sous tutelle par exemple peut décider de vouloir mourir alors qu'elle n'a pas droit d'émettre un chèque.
Aujourd'hui, quelqu'un làdessus beaucoup de garanties qui sont il y a quelques garanties. Mais une personne en souffrance psychologique intense, en forte dépression, peut avoir des envies suicidaires. Elle a 15 jours pour se rétracter, mais parfois un mois après, les gens vont mentalement mieux parce que leur traitement a changé.
La douleur psychologique n'a pas été retenue. Il faut être il faut subir une maladie incurable avec un pronostic vital engagé. Voilà.
Mais une fois encore, une fois encore l'état psychologique du patient peut jouer sur sa décision. Cet état psychologique peut changer. Or, par exemple, il n'est pas inscrit dans la loi que la visite d'un psy soit obligatoire pour entériner, j'allais dire, la libre conscience de la personne qui se prononce.
Et puis nous avons des exemples malheureusement à l'étranger en Belgique où on a commencé comme ça et puis quelques années après et bien c'était la même liberté du choix à mourir pour les mineurs et on a aujourd'hui des gens qui sont en forte dépression en Belgique permissif que ce qui se fait en Belgique c'est qu'on a mis le doigt dans l'engrenage le problème en c'est ce qu'on a dit en Belgique c'est ce qu'on a dit au Canada c'est ce qu'on a dit au Pays-Bas et puis vous avez les soi-disants progressistes qui chaque jour viennent nous dire ah bah oui mais il faut élargir ce droit de l'aide à mourir vous savez Je suis député pour aider les Françaises et les Français à vivre mieux, pas à mourir. Euh et donc j'ai un problème de conscience par rapport à cette loi. Même si je comprends même si je comprends la souffrance de certaines familles, la souffrance de certains individus qui savent que la fin est irrémédiable et qu'elle est douloureuse.
Mais je vais vous dire, on a aussi un autre problème, il faudrait pas que ça soit la solution de facilité par rapport au manque de de soins palliatifs à Libourne. Mais ça ça fait l'objet d'un d'une autre loi. Oui, mais ça c'est une autre loi mais qui aujourd'hui n'est pas appliqué.
Ben non, vous voyez la semaine, je crois qu'il y a quelques jours, les soins palliatif de Libourne, de l'hôpital ont fermé. Voilà, faute de médecin. Donc il y a tout derrière une logistique qui ne suit pas.
Que vont devenir que vont devenir ces malades qui ne sont pas soignés en soins palliatifs ? Ils vont souffrir et est-ce qu'ils vont avoir recours à la mort ? Je je pense que ça pose des questions fondamentales, des questions essentielles.
Je comprends, je vais être honnête avec vous, ceux qui ont voté pour. Je comprends aussi il y en a quelquesuns dans votre camp d'ailleurs, il y en a 12 chez nous, mais on avait la liberté de vote. Je trouve qu'aujourd'hui, c'est mon avis, toutes les garanties ne sont pas prises pour éviter les débordements qu'on a pu connaître ailleurs dans le monde.
Vous savez, il faut regarder ce qui se passe dans d'autres pays qui ont quelques années d'avance ou de retard sur nous et se prémunir. Je pense qu'aujourd'hui, nous ne sommes pas prémunis. Laurent Jacobelli, je vous soumets la la réaction et cette prise de parole euh d'un homme, d'un malade qui porte ce combat depuis euh des années.
L'ancien journaliste Charles Biétri euh atteint de la maladie euh de Charco qui écrit ceci : "Les députés ont changé le cours de ma mort. Je ne mourrai pas en Suisse. Il choisira quand il le voudra, quand les souffrances deviendront insupportables de mourir en France.
Que lui répondez-vous ?" Que je comprends, je peux pas vous dire autre chose. Est-ce que vous ne l'entendez pas ?
Mais je le comprends et je l'entends. En revanche, aujourd'hui, il y a déjà un cadre qui s'appelait la loi Cless Leonetti. Il y avait certaines certains soins palliatifs.
Je comprends effectivement que certains ne veulent pas mourir dans la douleur. C'est audible et ça s'entend. Je vous dis que la loi qui a été votée ne me semble pas et je crois que c'est le cas de beaucoup de députés nous prémunir d'un certain nombre d'excès que je crois vous avoir cité.
Je je tiens à préciser qu'il n'y a que 50,4 % des députés qui ont voté pour moi, vous savez, je crois que sur des lois sociétales comme celle-là qui euh impliquent un un changement profond de la société, la manière dont on regarde l'humain, la manière dont on regarde les soins, la manière dont on regarde la vie et la mort, euh un référendum aurait été la meilleure des choses pour que le peuple français vous au pouvoir, vous pourriez lancer un référendum pour changer cette législation ? Non, mais je pense pas qu'on va passer notre temps à changer les législations. Je pense qu'il y a beaucoup par contre, nous serons très vigilants.
Augmenter les soins palliatifs par exemple. Nous serons très vigilants à augmenter merci les soins palliatifs. Nous serons très vigilants à ce qu'il n'y ait pas d'excès, pas de débordement, à ce que les plus fragiles, ceux qui sont le plus isolés, ceux qui sont les plus faibles ne soient pas tentés de mourir tout simplement pour soulager leur famille ou soulager selon eux la société.
Je rappelle le devoir des médecins et je dirais aussi le devoir du législateur, c'est de protéger la vie et non pas de donner la mort. Laurent Jacobelli, autre loi votée hier, la loi ripost du ministre de l'intérieur euh qui prévoit euh notamment une légitime une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre. Ça pourrait être une loi du RN.
Ah oui, mais c'est carrément un article qui peut qui est euh euh piqué dans notre programme et tant mieux, je vais vous dire dans le programme de Jean-Marie Le Pen en tout cas pour cette proposition pour cette proposition précise. C'est ce que nous demandons depuis longtemps. C'est-à-dire que par rapport à un pouvoir euh et une gauche aussi qui font des policiers les coupables et euh des voyou les victimes, nous nous voulons que un policier quand il est contraint de faire usage de la force soit présumé en acte de légitime défense pour ne pas faire des policiers des coupables systématiquement comme on le voit.
Aujourd'hui, il y avait un permis de tuer Laurent Jaobi. Non mais attendez, c'est pas un permis de tuer, c'est pas James Bond. Euh la force légitime, c'est la force de la police.
Quand les policiers qui sont euh euh des gens qui sont dévoués euh à la sécurité nationale et à la paix publique utilise leurs armes, c'est qu'ils y sont contraints. Moi, je regrette l'image de la gauche devenue complètement folle et complètement irrespectueuse à l'Assemblée nationale qui sème le chaos contre la police et contre les lois de la République, qui invite un gang comme le gang Traoré à semer le chaos au sein de l'hémicycle. C'est irresponsable et et c'est je crois tout à fait sédicieux.
Donc c'est une association qui défend les victimes de tir policiers à qui était dans le public dans l'hémicycle la semaine dernière et qui s'est exprimé qui se sont comportés comme des voyou en agressant notamment un certain nombre de personnels de l'Assemblée nationale. Il y en a un si vous regardez les images qui a failli passer au-dessus du balcon. Tout cela n'est pas raisonnable.
Il faut ramener l'ordre et l'autorité. Mais vous avez raison. C'est une loi que nous proposons depuis longtemps.
Vous savez, je crois que souvent euh les commentateurs, nos opposants ont dit "Le Rassemblement national raconte n'importe quoi." Ils ont une drôle de vision de la société aujourd'hui sur la plupart des questions sur la sécurité et on le voit là sur l'immigration, sur l'économie, sur la mondialisation, sur l'agriculture et bien petit à petit, ils reconnaissent tous que nous avions raison raison avant les autres. Ici dans l'espace puisque vous évoquez pour la fin de vie les possibilités de dérive, comment éviter ici les dérives justement ?
Quelle garantie vous apportez ? Notre police comment fait que ça devra notre police est la plus contrôlée du monde. Le problème aujourd'hui en France ce ne sont pas les policiers, c'est les voyou, c'est l'insécurité.
J'ai noté quelques chiffres pour vous depuis qu'Emmanuel Macron est au pouvoir. Les violences physiques ont augmenté de 8 % par an, les violences sexuelles de 11 % par an, les viols et tentatives de viol de 15 % par an, les tentatives d'homicide de 8 % par an. Je vais vous dire cette loi Ripost, elle va régler un certain nombre de problèmes et pas tous.
Il faut non pas une loi fourtou qui additionne les petites mesures, il faut une loi structurante pour que notre justice mette les voyou en prison, issole la société de ceux qui veulent lui nuire. Ça veut dire des peines planchées, ça veut dire une nouvelle justice des mineurs, ça veut dire la construction. Il faut construire des prisons.
Ça veut dire des peines incomprésibles. Ça veut dire le retour dans leur pays d'origine des étrangers criminels et délinquants. Ça veut dire des mesures très fortes.
Il faut une nouvelle loi justice. C'est évidemment pas cette loi. Ça va être l'une l'un des axes de votre campagne de celle de Marine Le Pen dont vous êtes le porte-parole.
Mais bien sûr que nous allons parler de sécurité. Bien sûr que nous restons sur vos piliers régal parler de tout sans bouger de pays. Je vais vous dire quelque chose.
Un pays qui laisse des pédophiles en liberté et on vient de le voir même le ministère de la justice le reconnaît. Il y a à peu près 700 pédophiles reconnus pédocriminels en liberté. Un pays qui ne protège plus probablement bien sûr mais un pays qui ne protège plus ses concitoyens et notamment ses enfants et ces personnes âgées bref les plus vulnérables est un pays en souffrance.
Nous ne voulons pas d'une France en souffrance. Nous voulons d'une France qui se redresse, une France qui renaisse et c'est pour ça que la justice sera au cœur bien sûr du débat et ça doit l'être parce que les Français réclame la justice et les finances publiques. On va en parler dans quelques secondes ensemble.
Laurent Jacobelli 9h mo le c'est l'heure du fil info et c'est avec vous Antoine Jeffin. Deux hommes de 18 ans mis en examen et placés en détention provisoire pour leur rôle dans les deux incendies qui ont dévoré la forêt de Fontainebleau feu fixé mais qui ont parcouru plus de 2000 hectares. Ce pompier volontaire et ses étudiants ont reconnu leur implication.
Emmanuel Macron se rend sur place ce matin. Devant les juges d'instruction hier. Jérôme [grognement] Barella est resté muet sur les faits qui lui sont reprochés. intérimaire de 41 [musique] ans et mise en examen pour le meurtre et le viol de la petite Liana 11 ans et pour le viol et les agressions sexuel commise sur Rosa 10 ans. 31 départements en vigilance orange canicule aujourd'hui 15 en alerte orange aux orages des dégâts hier en [musique] Ardèche en Mayenne et dans la Sart. 13000 foyers toujours privés d'électricité ce matin selon Enéis.
Combien de supporters français pousseront-ils dimanche derrière l'Espagne en finale du mondial de football ? Les Espagnols défieront en effet les champions du monde argentin tombeur hier soir de l'Angleterre de buts à 1 petite finale France-Angleterre ce sera samedi France info le 830 France info Audrétison Marie Bernardo et nous sommes toujours avec vous Laurent Jacobelli porte-parole de Marine Le Pen député RN de la Moselle la France fait face à une nouvelle canicule et à de nombreuses incendies. Vous le RN au pouvoir, qu'est-ce que vous feriez pour mieux lutter contre ces incendies ?
Bon, d'abord vous me permettrez d'avoir une pensée pour tous les pompiers professionnels et volontaires qui se battent sur le terrain. Il y a même eu des victimes chez les pompiers. Cette pensée aussi pour toutes ces familles qui doivent abandonner leur maison. [raclement de gorge] Le gouvernement, va être très honnête, n'est pas responsable des feux en lui-même.
Il faut pas non plus l'accabler de tous les mots. Ce sont à 90 %, je crois, des incendies liés à l'humain, une cigarette laissée par terre ou au contraire un incendie volontaire comme je crois on est en train de le découvrir à Fontainebleau. En revanche, la responsabilité de l'État, c'est le manque d'anticipation et notamment sur les Canadaires.
Moi, je pense à monsieur Gabriel Atal qui a rayé d'un trait de plume le financement de deux Canadaires. On serait dans une autre situation. Ah oui, mais probablement mais la sécurité civile doit être la variable doit-elle être la variable d'ajustement ?
Non, une fois encore la sécurité des français. Justement, Gabriel a répondu hier. Il a dit que que ce soit LFI ou le RN, vous propagiez des contrevérités parce que s'il n'a pas eu n'a pas pu commander les Canadaires, c'est parce qu' il n'était pas en production suffisante à l'époque mais il a quand même lancé deux commandes de Canada, ce qui était le maximum que pouvait faire la France à l'époque.
Non non, c'était vous savez le président de la République lui-même alors Gabriel Atal aurait dû l'écouter. C'était son président lorsqu'il était premier ministre. disait qu'il voulait 16 Canadaires au lieu de 12, ça fait bien 4.
Donc monsieur Gabriel Atal a signé un décret que tout le monde peut aller voir qu'il a signé donc il ment pour euh pour le premier premier c'était le premier gouvernement à lancer une commande depuis 30 ans. D'accord si vous voulez mais il y avait beaucoup de choses à faire. Par exemple, l'année dernière lors du projet de loi de finance, Julien Rankou qui est un député pompier de du Rassemblement national avait proposer des kits pour équiper les A400M qui sont des avions que nous avons aujourd'hui pour leur permettre évidemment c'est pas des Canadaires mais pour leur permettre quand même de lutter contre le feu.
Bah le gouvernement a dit non. Donc il y a un moment mais c'est dans les tuyau maintenant mais ça aurait pu l'être il y a un an lorsque nous l'avons proposé. à force de prendre du retard, à force de ne pas anticiper, et bien nous manquons aujourd'hui de moyens et la filière française car il existe aujourd'hui des projets de solution alternative au Canada canadiens donc qui seraiit des avions français.
Et bien là encore cette filière fait l'objet d'un sous-investissement d'un banque d'intérêt de la part du gouvernement. Donc le manque d'anticipation, nous le payons aujourd'hui et puis nous payons aujourd'hui aussi les lubisé ver sur le fait de ne pas faire de sentier dans les forêts, de ne pas avoir de points d'eau pour le cas où il y a des incendies. Et bien aujourd'hui quand vous accumulez tout ça, plus l'irresponsabilité de délinquants et de criminels qui mettent le feu plus le réchauffement climatique et bien nous arrivons dans la situation actuelle.
Je le répète, la sécurité civile notamment, c'est-à-dire nos pompiers ne peuvent pas être une variable d'ajustement budgétaire. On peut pas laisser partir notre patrimoine forestier. en flamme, on ne peut pas laisser des Français.
Tout le monde le dit aujourd'hui. Oui. Ben donc ça voulait dire Oui, mais vous savez une fois encore moi la puissance magique de la parole, je n'y crois pas.
Nous les politiques, nous devons prendre des actes. Des actes, ça veut dire des priorités budgétaires. Et je le répète aujourd'hui, s'il manque de Canada, c'est la faute de monsieur Atal.
J'aimerais qu'on évoque votre votre affiche de de campagne Laurent Jacobelli parce que le parti Renaissance de Gabriel Atal qu'on évoqué à l'instant vous assigne vous le RN en justice pour parasitisme contrefaçon de marque pour avoir utilisé le terme renaissance dans votre première affiche de campagne. Oh bébé Macron pas content. Bébé Macron faire colère.
Gabriel Atal ferait mieux maintenant de nous présenter son programme plutôt que d'essayer d'avoir des arguis juridiques contre le RN tous les matins. Il a l'air il a l'air très nerveux en ce moment Gabriel Atal. Je sais pas si vous l'avez remarqué, j'ai l'impression qu'il est contrarié.
Je sais pas si c'est la candidature de Marine Le Pen, celle d'Edouard Philippe, les sondages, le manque de soutien qu'il peut avoir. Je sais pas ce qu'il a, mais il est très nerveux. Écoutez, attendez, vous avez fait quand même le soir de la déclaration de candidature de Marine Le Pen, vous diffusez une affiche.
Marine Le Pen, les bras écartés pour la France, la Renaissance. Voilà votre slogan. Vous reprenez le nom du parti de Gabriel Atal.
Vous vous étonnez qu'il réagisse mais la Renaissance pas de la provocation. Absolument pas. La Renaissance française.
Non mais je vais essayer de vous expliquer si vous me laissez le le temps. La Renaissance française c'est ce que nous voulons. Je pense que personne mais vraiment personne au monde n'associe le terme renaissance à Gabriel Atal.
Ils ont été au contraire ceux qui ont fait en sorte que la France meure à petit feu et non pas renaisse. Donc je pense qu'ils ne peuvent évidemment pas réclamer ce ce bilan. Euh je pense que nous nous voulons vraiment une renaissance française que nous faisons référence, vous l'avez compris, à la renaissance notamment italienne, celle où les sciences, ou le progrès ou l'humanisme ont fait un bon en avant et puis la renaissance de notre beau pays qui, comme le phen affronter une période difficile a pu renaître.
Vous savez, il y a quelques euh il y a quelques autres exemples. Le Louvre, par exemple, a lancé l'opération Nouvelle Renaissance pour de nouveaux accès au musée et cetera et cetera. Gabriel Latal euh n'a pas fait de procès.
Renaissance, c'est un mot dans le dictionnaire. Je crois que monsieur Gabriel Atal devrait se calmer, réfléchir à son programme, compter ses troupes, essayer de ne pas appréhender cette élection présidentielle comme un objet narcissique et névrotique, mais plutôt comme un combat d'idée idée qu'il semble ne pas avoir aujourd'hui. Marine Le Pen, Laurent Jacobli candidate donc à la présidentielle condamné à deux reprises qui se pourvoient en cassation donné favorite.
En effet, dans les sondages, vous vous dites que c'est gagné aujourd'hui ? Bien sûr que non. Aucune bataille n'est jamais gagnée.
Je vais vous dire, je vais reprendre les termes de de Jordan Bardella. Nous devons affronter cette campagne comme si nous étions des outsiders. C'estàd qu'il faut convaincre, expliquer notre programme qui fait souvent l'objet de caricature.
Il faut aller sur le terrain, rencontrer les Français, les convaincre un par un pour gagner. Nous allons mener une campagne à la fois programmatique et à la fois sur le terrain avec deux personnalités en en front. Nous aurons Marine Le Pen pour la présidence de la République, Jordan Bardella qui fera la campagne à ses côtés comme futur premier ministre et nous allons aller à la rencontre des Français avec un programme solide et réaliste pour leur dire.
Il est où ce programme par ailleurs ? Bah attendez euh on est en train d'y travailler d'attaquer Gabriel ATAL qui n'urait pas de problis pas mal de propositions quand même euh sur des économies à faire, sur la sécurité, sur l'immigration. À chaque fois nous a égons notre programme mais le programme en tant qu'enté euh euh chiffré avec un calendrier d'application, vous l'aurez évidemment à la rentrée comme pour tous les partis politiques.
Nous faisons un travail sérieux. Malheureusement, la situation économique de notre pays se dégrade chaque jour. Donc nous devons toujours rénover nos données, ce que nous faisons très sérieusement, mais je crois que nos idées ne vous sont pas inconnues.
En tout cas, je l'espère. Et je suis prêt à vous répondre si vous avez des points qui vous paraissent obscur. En revanche, en revanche, nous voulons dire aux Français, il n'y a aucune fatalité, aucune fatalité à la désindustrialisation, aucune fatalité à la perte de pouvoir d'achat, aucune fatalité au salaire faible, aucune fatalité à l'insécurité et à la perte de notre identité par l'immigration.
Nous devons simplement nous retrousser les manches, faire la plus grande union, la plus grande alliance possible pour gérer et gouverner ce pays. Nous le ferons avec les Français. C'est ce sur quoi nous travaillons avec Marine Le Pen et Jordan Bardella.
Laurent Jacobelli, merci d'avoir été l'invité du V France info ce matin. Député rassemblement national de la Moselle porte-parole de Marine Le Pen.
Marine Le Pen