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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 8 octobre 2026 34 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheJusticeImmigration & asile

Présidentielle: Éric Ciotti affirme que "l'élection de Marine Le Pen réinstallera de l'ordre"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 98 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Que vous inspirent ces images de mobilisations et violences urbaines ?

  • 0:42OuverteRéponse partielle

    Sur l'inquiétude d'une génération qui doute de son avenir, comment analysez-vous ce mouvement ?

  • 1:24RelanceRéponse directe

    Vous vous basez sur des preuves concrètes pour attribuer ces violences à la France insoumise ?

  • 2:08OuverteRéponse directe

    Vous proposez de supprimer Parcoursup, pourquoi ?

  • 3:37OuverteRéponse directe

    Ces slogans anti-police sont-ils un symbole de manipulation politique selon vous ?

  • 4:18OuverteRéponse directe

    Comment distinguer casseurs et manifestants légitimes dans ce mouvement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Fait
    « Ce mouvement, il a été allumé par la France insoumise, il est entretenu par la France insoumise »
  • 2:08Promesse
    « Moi j'ai porté une proposition de loi, il y a un an pour supprimer Parcoursup »
  • 3:37Fait
    « Ce sont des casseurs qui expriment une violence urbaine, des violences urbaines, qui sont là pour en découdre avec les forces de l'ordre »
  • 4:18Chiffre
    « Il y a eu plusieurs centaines de policiers blessés »
  • 5:02Chiffre
    « Les deux tiers des Français soutiennent la police. Il y a même un quart des Français qui disent qu'on ne soutient pas suffisamment la police »
  • 7:08Fait
    « Interdire un mouvement politique qui a 70 parlementaires à l'Assemblée nationale, ça, ce n'est pas possible »
  • 8:33Fait
    « Interdire un parti politique c'est en Union soviétique que ça se passe »
  • 10:39Chiffre
    « On est dans un pays qui consacre le plus de moyens en Europe pour l'éducation. 200 milliards d'euros pour l'éducation, 100 milliards quasiment de l'État, 50 milliards des collectivités »
  • 11:22Fait
    « Quand on n'a plus de scientifiques, quand le niveau en maths s'effondre, quand on rentre au collège qu'un tiers des élèves ne sait pas lire, ça veut dire qu'on n'est plus un grand pays »
  • 14:13Chiffre
    « Le nombre de coups et blessures a doublé dans notre pays depuis l'élection de M. Macron en 2017 »
  • 15:39Fait
    « Si nous laissions les amis de M. Mélenchon arriver au pouvoir par la violence, par le chaos, serions-nous encore en démocratie »
  • 16:19Fait
    « M. Mélenchon, s'il est élu, c'est la dictature immédiate, c'est la répression, c'est un gouvernement »
  • 17:03Fait
    « Demain, je le dis, si M. Mélenchon, auquel on devrait envoyer les factures, d'ailleurs, des dommages causés, des lycées brûlés, des camions de pompiers brûlés. Si M. Mélenchon est au pouvoir, on bascule intégralement, immédiatement, dans une dictature »
  • 18:29Chiffre
    « 6 000 interpellés, 4 500 gardes à vue »
  • 19:12Fait
    « Il y a eu un communiqué du syndicat de la magistrature qui a condamné les violences policières »
  • 21:51Fait
    « On a évité des drames. Mais les drames, ils ne sont pas provoqués ou ils ne sont pas de la responsabilité des forces de l'ordre »
  • 22:34Fait
    « Il y a des textes extrêmement laxistes sur la délinquance des mineurs »
  • 24:32Fait
    « Quand on incendie un lycée, quand on a 17 ans et 11 mois, on est un criminel »
  • 28:02Fait
    « Il y a eu des pseudo terroristes, des noms qui empruntaient les noms de terroristes, dont celui du 14 juillet qui a commis l'attentat de Nice »
  • 32:22Fait
    « Quand un gamin de 14 ans est dans la rue, c'est qu'il y a un problème d'autorité parentale »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Première question, que vous inspirent ces images ? Il y a eu des mobilisations et des rassemblements dans différentes villes de France. Mais il y a ce qui se passe en ce moment dans la capitale ? Ce que cela m'inspire, c'est un sentiment de colère. On voit ces images, elles sont insupportables, ce ne sont pas des lycéens, des étudiants qui manifestent. Ce sont des casseurs qui expriment une violence urbaine, des violences urbaines, qui sont là pour en découdre avec les forces de l'ordre et qui sont très clairement à la genèse de ce mouvement. Ce mouvement, on peut l'entendre, il y a des explications, on les reçoit ou on ne les reçoit pas,

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sur l'inquiétude d'une génération qui doutent de son avenir parce qu'elles ne voient pas vraiment son avenir. Donc, il peut y avoir des questions légitimes des lycéens, mais ce mouvement, il a été allumé par la France insoumise, il est entretenu par la France insoumise et aujourd'hui, les casseurs viennent de cette ultra-gauche radicale qui n'est pas là pour soutenir les lycéens mais qui est là pour se servir comme quelque part un peu de de chair à canon, de ces lycéens pour faire leur révolution et pour préparer ce chaos. Ils ont installé le chaos politique à l'Assemblée nationale. Ils veulent installer le chaos dans la rue.

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Là, c'est une analyse politique où vous vous basez, Éric Ciotti, sur des preuves extrêmement concrètes et tangibles. On voit bien au départ ce mouvement, tous les services de renseignement l'avaient détecté d'ailleurs, c'était les mêmes tract à Nice ou à Saint-Denis, c'étaient les mêmes slogans sur les réseaux sociaux et on voit bien qui sont ceux qui ont allumé ces allumettes. L'essence, elle est sans doute macroniste de cette colère. Mais l'allumette, elle est élefiste. Essence macroniste et allumette, élefiste. C'est-à-dire que vous mettez dans le même baril de poudre, si je puis dire, le gouvernement et la France incendiaire. Aujourd'hui, on est au bout d'un système éducatif qui s'effondre. Les classements PISA, on voit bien qu'il y a une interrogation

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sur ces générations. Je partage ce que disait Dominique Rizet, je l'écoutais sur Parcoursup. Moi j'ai porté une proposition de loi, il y a un an pour supprimer Parcoursup. Parce que Parcoursup, ça soumet l'avenir d'enfants de génération à des algorithmes. Donc il y a des revendications légitimes. Je suis pour la sélection. Il faut qu'un enfant qui veut suivre une filière, il ne doit pas se retrouver du fait du calcul improbable d'un algorithme dans une autre. Et ça, quelqu'un qui veut être médecin, qui veut être avocat, il doit pouvoir poursuivre ses Les études et les écoles qui doivent les admettre doivent installer des systèmes de sélection. Mais on ne peut pas jouer le destin d'une jeunesse au hasard. – On entend, mais le gouvernement ne va pas aller vers

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ni la brogation, peut-être à la marge entre les cas touché à Parcours Sud. Je comprends cette inquiétude là-dessus. Les cortèges fournis dans différentes villes pour l'acte 4 du mouvement lycéen, rejoint par des facultés, et beaucoup de monde place de la Bastille à Paris, avec parfois des chants anti-police et anti-RN scandé, le slogan « La jeunesse emmerde le Front national ». Je vous propose de l'écouter.

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Tout le monde a le droit d'avoir des opinions politiques, mais de quoi c'est le symbole selon vous ? C'est le symbole de ce que je soutenais il y a quelques instants. C'est une manipulation politique. Derrière, nous connaissons les organisateurs. Ces slogans sont là pour participer au chaos, comme à la fin de la manifestation. Il y a les habituels casseurs, ceux qui pillent et ceux qui commettent des dégâts quand on brûle un véhicule de pompier, quand on essaie d'assassiner des policiers, quand on blesse des représentants des forces de l ordre, ce n'est pas une manifestation classique, c'est les revendications,

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les expressions de l'ultra-gauche qui est dangereuse et qui aujourd'hui menace la République. Je le redis. Condamné avec une toute si forte virulence et authenticité quand il y a des blessures sur les lycéens aussi. En tout cas, il y a des enquêtes IGPN qui sont ouvertes. Je ne mets pas sur le même plan ceux qui sèment la violence et ceux qui défendent l'ordre. On a là, heureusement, et c'est pour ça que notre démocratie... Pour que notre démocratie tient encore, on a des forces de l'ordre qui ont été il y a eu plusieurs centaines de policiers blessés. D'ailleurs, les Français ne se trompent pas. On a eu aujourd'hui deux enquêtes d'opinion. Une qui est dans les colonnes du Figaro.

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Une, je crois, chez vous, qui démontre que les deux tiers des Français soutiennent la police. Il y a même un quart des Français qui disent qu'on ne soutient pas suffisamment la police. Moi, je considère que ceux qui cassent, ceux qui manifeste de façon violente, eh bien il faut qu'en face, il y ait l'expression de l'autorité républicaine. Le droit de manifester est un droit constitutionnel. J'y suis viscéralement attaché. Un lycéen étudiant peut manifester c'est son droit. Mais ce qu'il ne peut pas, c'est piller, c'est casser, c'est utiliser des gaz pour brûler un enseignant non, c'est asperger des ans.

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Ce sont les lycéens qui cassent, qui pillent, qui brûlent ou ce sont des groupes qui s'agrègent ? Ce sont vraisemblablement des groupes qui s'agrègent mais les forces de l'ordre elles sont là pour empêcher ces violences. Et moi, je leur dis ce soir mon total soutien. Dans l'étude que vous citiez, Eric Sioti, vous avez raison, il y a une étude Elab pour BFMTV, une étude Odoxa pour le Figaro. Dans celle que vous citiez, les Français, vous avez raison, ils tiennent, ils épargnent plutôt l en revanche ils tiennent pour responsables du mouvement et de ses violences 1 le gouvernement 2 les lycéens 3 la france insoumise la france insoumise vous venez d'en parler vous avez demandé cette semaine la révocation de votre homologue bali bagayoko maire de saint

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denis quelques jours avant vous ou en même temps que vous bruno retaillot a demandé lui à poser en tout cas la question de l'interdiction de la france insoumise est-ce que vous croyez qu'à l'issue de cette crise l exécutif les ceux qui sont en capacité de le faire vont prendre le chemin de ces deux demandes que vous formulez bruno retaillot et vous est ce que vous partagez la demande de bruno retaillot je ne je ne crois pas que l'exécutif va prendre ce chemin parce que l'exécutif est lâche et l'exécutif est quand même ceux qui ont armé le bras de ceux qui soutiennent la violence aujourd'hui rappelons nous quand même qu'en 2024 monsieur attal premier ministre de monsieur macron appelait à voter insoumis rappelez-vous les désistements réciproques. Si on a ces députés insoumis

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à l'Assemblée nationale, c'est grâce à qui ? C'est grâce aux désistements des candidats de M. Macron. Donc il faut toujours avoir cette mémoire à l'esprit, la révocation d'un maire est possible par la loi. Parce qu'un maire est un représentant de l'État. Il est élu, mais c'est aussi un représentant de l'État et un officier de police judiciaire, vous avez raison. Et quand on a un maire qui appelle à la violence, qui légitime la violence, qui manifeste devant des cortèges violents avec une écharpe tricolore, il y a un problème. Et donc cette révocation, elle est possible. Interdire un mouvement politique qui a 70 parlementaires à l'Assemblée nationale, ça, ce n'est pas possible. – Mais Éric se dit quand même, pardonnez-moi,

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même la révocation de votre part, elle est étonnante. Est-ce que ce n'est pas le le combat politique qui doit primer plutôt que de tenter de révoquer un maire qui, malgré tout, a été porté dans une mairie par des électeurs. Oui, il a été élu comme les députés de la française. C'est pour ça que je mets une nuance, un maires, il y a des dispositions législatives qui permettent en Conseil des ministres sur des dossiers préparés par des préfets de révoquer des maires. C'est des cas très rares mais ça se produit, ou une ou deux fois par an quand un maire trahit sa fonction sa charge. On peut le faire. Interdire un parti politique c'est en Union soviétique que ça se passe.

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Moi je combats la France insoumise par les urnes et je dis à Bruno Retailleau et c'est pas lui qui est en cause au demeurant c'est pas lui qui est en cause mais quand même qu'on regarde les accords électoraux qui il y a eu en 2024, et que ce qui s'est passé en 2024 nous serve de leçon pour la suite. Par qui s'est désisté dans certaines circonscriptions ? Des désistements réciproque entre le nouveau Front populaire, le modem Renaissance-Horizon et même honte. J'ai été président de LR et je l'étais à l'époque. avec certains candidats LR, où il y a eu des désistements réciproques.

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Vous les rendez responsables ? Mais s'il y a ce chaos à l'Assemblée nationale, c'est parce qu'il y a eu cet accord électoral en 2024. On est loin de ce qui se passe dans la rue, mais quand même, il faut avoir un peu de mémoire. Vous permettez qu'on écoute juste Bali Bagayoko ? On peut l'écouter. Et vous réagissez juste après, parce qu'il a pris la parole, et vous allez réagir à ce qu'il dit qu'est-ce que ces jeunes ont fait de mal revendiquer leurs droits réels dans un des états qui se caractérise est la cinquième sixième puissance économique et qui est en incapacité de comprendre ce message assez simple de celles et ceux qui sont les enfants de France mais malheureusement ils ont une particularité c'est qu'ils sont issus d'origines différentes

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et ils représentent la diversité de la France et malheureusement dans les actes qui ont été posés le président de la République et ainsi que son gouvernement disent directement qu'ils n'ont absolument rien d'être français. Rien d'être français, c'est-à-dire donc qu'il y a une discrimination à l'égard en particulier de la jeunesse, eh issus de la diversité et de l'immigration. Cette jeunesse représente la diversité de la France. Moi, je vois une jeunesse de France qui doit être justement unie par ce qui fait la La force de la République, la République, elle n'est pas là pour établir des distinctions sur une base d'une pseudo-diversité.

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Elle est là pour donner aux citoyens français l l'amour d'une nation, l'amour d'un drapeau. J'ai voulu le faire dans les écoles de Nice. Qui s'y est opposé ? Le ministre de l'Éducation nationale. Quand on en est là, c'est le symbole des maux qui gangrènent notre nation. Et le gouvernement actuel a une immense responsabilité dans ce qui se passe, parce qu'il a laissé s'effondrer le système éducatif. Pourtant, on est dans un pays qui consacre le plus de moyens en Europe pour l'éducation. 200 milliards d'euros pour l'éducation, 100 milliards quasiment de l'État, 50 milliards des collectivités. Le reste, c'est des financements privés, les financements des parents.

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Mais ça veut dire qu'il y a un engagement extrêmement important pour notre éducation. Et pourtant, on a un système éducatif qui s'effondre et ce qui est d'ailleurs la pire menace pour notre nation. Parce que quand on n'a plus de scientifiques, quand le niveau en maths s'effondre, quand on rentre au collège qu'un tiers des élèves ne sait pas lire, ça veut dire qu'on n'est plus un grand pays. Les grands pays aujourd'hui, la Corée, les pays qui regardent l'avenir. Vous nous direz par quel coup de baguette magique on inverse tout un système qu'il faut le reconnaître là depuis des années. En tout cas déjà il faut changer ceux qui sont les artisans de ce déclin. Ça c'est les francicaux C'est une réponse électorale. Elle va approcher. Je souhaite qu'elle approche.

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D'ailleurs vous nous direz est-ce que ce qui est en train de se passer, ça m'inspire une question, ce n'est pas un galop d'essai de ce qui pourrait advenir si Marine Le Pen venait au pouvoir Marine Le Pen ou peut-être un autre. On voit bien qu'aujourd'hui l'ultra gauche est dans une radicalisation. Je crois au contraire que l'élection de Marine Le Pen réinstallera de l ordre, parce qu'il faut de l'ordre. Il faut de l'autorité. Il faut de l'écoute. Avec de la désobéissance civile. Il faut des résultats. Mais on ne peut pas laisser prospérer le désordre sur fond d Si Marine Le Pen est élue, vous pourriez être ministre de l'Intérieur. Comment vous régleriez ce problème-là ? Des manifestations qui tournent mal.

12:49

Je ne parle pas des lycéens. Les casseurs après les manifestations. Quelles consignes donneriez-vous ministre de l'Intérieur à vos policiers ? Vous leur diriez proportionnalité dans la réaction ? Il faut que la force reste à la loi. Donc ceux qui violent la loi doivent être interpellés, déférés, lourdement condamnés. Il y a un travail d'anticipation. Mais ce ne serait pas vous, c'est la justice qui déciderait s'ils sont condamnés lourdement ? Vous, ce serait la doctrine Il y a une politique pénale qui doit venir du garde des Sceaux, il y a des directives de politique pénale qui doivent être données pour que la sanction, moi je crois en l'exemplarité de la sanction

13:32

et je fais la différence entre les casseurs et les manifestants qui manifestent de façon sincère et de façon modérée je veux dire sans faire usage de la violence donc face à la violence et bien il faut que la loi de la république soit plus forte et là il faut que cet usage de la force soit fait pour aller taper au coeur de ces réseaux d'ultra à gauche et ses réseaux de violence. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Lunès, parle de proportionnalité, mais le président Emmanuel Macron a fait savoir qu'il y avait une forme de manque d'empathie. Est-ce que vous estimez, de votre point de vue, que le président s'est désolidarisé des forces de l'ordre ?

14:13

Ce mot, il est le symbole de la catastrophe macroniste depuis 10 ans. C'est-à-dire l'impuissance, c'est-à-dire la la lâcheté, c'est-à-dire l'absence de courage. On ne tient pas ce discours alors qu'on a des centaines de policiers blessés. On doit être, quand on est chef de l'État, le garant de l l'autorité républicaine, on ne peut pas s'attaquer aux policiers. On est aussi le père de la nation quand il y a des lycéens blessés, on essaye non de peser le pour ou le contre, alors on prend parti... Mais je crois que ce double discours, on a vu là où ça nous a Ça nous a conduit. Ça nous a conduit au plan économique à être le cancre de l'Europe en matière de résultats.

14:56

Ça nous a conduit en matière d'immigration à être la passoire migratoire de l'Europe, là où on accueille le plus d étrangers sur notre territoire. Ça nous a conduit à l'explosion de la violence, le nombre de coups et blessures a doublé dans notre pays depuis l'élection de M. Macron en 2017, donc ce bilan on l'a devant nous et chaque fois qu'il y a une crise, la réponse est toujours la même. Dominique Rizet a dit si Marine Le Pen arrive au pouvoir, sans doute serez-vous évidemment dans ce gouvernement et peut-être ministre de l'Intérieur. Est-ce que vous ne reconnaissez pas qu'il peut y avoir une forme de hantise de tout gouvernement ? Quand il y a un mouvement de lycéens, avec une partie de la jeunesse dans la rue, de se dire qu'il peut y avoir un drame définitif.

15:39

C'est le fameux syndrome Malik Ousekine. Est-ce que tout gouvernement a une hantise de cela ? Je suppose que vous n'êtes pas exempté de cette peur-là. Mais on ne peut pas démissionner en permanence face à la violence. Bien sûr que toute personne qui est blessée est une personne de trop. Mais dans ceux qui commettent les violences, il y a ceux qui cherchent la violence. Et donc ils trouvent ce qu'ils ont semé. Ils récoltent ce qu'ils ont semé. Et les policiers aujourd'hui sont les premières victimes. Et n'oublions pas qu'ils sont les garants de la démocratie. Parce que si nous laissions les Qu'il oublie souvent dans les commentaires.

16:19

Mais si nous laissions les amis de M. Mélenchon arriver au pouvoir par la violence, par le chaos, serions-nous encore en démocratie — Attendez, vous pensez que M. Mélenchon, c'est l'insurrection et pas l'élection ? — M. Mélenchon, s'il est élu, c'est la dictature immédiate, c'est la répression, c'est un gouvernement Mais on voit bien quels sont les amis internationaux de M. Mélenchon, quelles sont les références, moi certains manifestants sont venus samedi dernier devant la mairie de Nice manifester sur un autre sujet contre Jordan Bardella auquel je veux redire mon soutien et ils avaient le drapeau de l'Union soviétique mais c'est leur modèle c'est leur modèle – Jean-Luc Mélenchon ne fait pas

17:03

ne cache pas ses des références révolutionnaires. La reprise de la Bastille aujourd'hui, vous y voyez une référence révolutionnaire ? Ce sont des révolutionnaires, mais ce sont... Demain, je le dis, si M. Mélenchon, auquel on devrait envoyer les factures, d'ailleurs, des dommages causés, des lycées brûlés, des camions de pompiers brûlés. Si M. Mélenchon est au pouvoir, on bascule intégralement, immédiatement, dans une dictature. Il faut envoyer la facture aussi au gouvernement et à une partie de la droite, dans ce cas Écoutez, ceux qui cassent aujourd'hui, ce sont les amis de M. Mélenchon. Qu'est-ce que vous pensez de la réponse ? Votre adversaire, c'est Jean-Luc Mélenchon, si on vous écoute. Ce n'est pas le bloc central aujourd'hui. Celui avec qui, vis-à-vis de qui vous vous projetez dans

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un affrontement en 2027, c'est clairement Jean-Luc Mélenchon... L'adversaire de la démocratie, l'adversaire de la République, la menace contre la démocratie et la République, c'est M. Mélenchon. Mais là où je suis stupéfait, on l'a encore vécu aujourd'hui à l'Assemblée nationale, c'est que les insoumis ont voté toute la journée contre les propositions de loi portées par le Rassemblement national. Donc une qui visait à assurer l'accès à l'eau dans les Outre-mer. Qui a voté avec les amis de M. Mélenchon ? Eh bien, M. Attal, son groupe. Ils n'ont vraiment rien compris. Ils sont toujours dans cette alliance. Et vous verrez, l'année prochaine, ils seront à nouveau alliés. Qu'est-ce que vous pensez de la réponse judiciaire dans les manifestations ?

18:29

6 000 interpellés, 4 500 gardes à vue, puis même de la réponse judiciaire d'une façon plus générale en France. Moi j'attends une réponse très ferme sur ce type d'événement. Elle n'est pas ferme pour l'instant ? Il y a eu beaucoup d'interpellations, nous le devons aux policiers. Il y a eu... Alors c'est aussi, et je ne m pas en cause forcément, le pouvoir judiciaire. Il y a des textes extrêmement laxistes sur la délinquance des mineurs. Donc là, il y a des mineurs. On a des rappels à la loi, on a des convocations. Il y a eu quelques comparutions immédiate. Combien de personnes sont incarcérées aujourd'hui ? La réalité, c'est quelques dizaines par rapport à plusieurs milieux d'interprétation.

19:12

Il y a eu un communiqué du syndicat de la magistrature qui a condamné les violences policières. – Qu'en pensez-vous ? Et vous au pouvoir, est-ce que c'est de la liberté syndicale et un syndical droit de le dire ou pas ? – Vous m'avez posé une question sur l'existence de partis politiques représentés à l'Assemblée nationale. Je ne pense pas qu'on puisse les interdire. En revanche, je crois qu'on doit interdire la syndicalisation dans la magistrature. J'avais porté une proposition de loi constitutionnelle. Je crois que c'était en ce sens. Je crois que c'était en 2012. Quand on est juges, qu'on doit être au-dessus de toutes les influences. On ne peut pas prendre des décisions qui peuvent être privatives de liberté alors qu'on est guidé par des considérations idéologiques.

19:53

Je pense qu'on aurait une confiance nécessaire, indispensable dans notre justice et c'est le cas de la plupart des magistrats s'il n'y avait pas ce soupçon de partialité qui pèse aujourd'hui sur l'indépendance de la magistrature, c'est insupportable. Vous visez le syndicat de la magistrature ? Le syndicat de la magistrature qui participe à des meetings politiques, qui prend position dans des élections, ce n'est pas le gage de ce qu'on attend d'une justice indépendante, sereine et au-dessus des influences politiques. Nous avons vu des images depuis tout à l'heure de ce qui s'est passé, de la dispersion tendue place de la Bastille et place de la Nation en Paris. Je vous propose de regarder des images. Il y a eu d'abord, il faut le dire, des cortèges un petit peu partout en France,

20:35

dans différentes villes qui se sont bien passées. Il y a eu des moments de tension également et davantage comme ce qui s'est passé à Lyon avec des mortiers directement lancés dans un établissement.

21:06

Autre image, cette fois dans la banlieue bordelais, c'est un établissement qui a été en partie ou quasiment entièrement saccagé. Malheureusement, c'est une vingtaine d'individus qui ont tout cassé et en partie brûlé l'établissement. Et puis là, c'est un poste de police, un commissariat également dans la région bordelaise. Même méthode, si je puis dire, toujours les mêmes, vêtus de noir, cagoulés, masqués, etc. Est-ce qu'il y a une forme de fatalité ou d'impuissance ? Non, je ne crois pas. Et la réponse, elle doit être extrêmement ferme. Et on s'opposera à ça. Vous savez, un incendie, c'est un acte criminel qui est passible de la cour d'Assise.

21:51

On mais, vous disiez tout à l'heure, il y a toujours un risque qu'un manifestant soit blessé, bien sûr. Et il faut le prendre en compte. Mais là, on met en péril des vies humaines. J'ai vu des incendies où il y avait des élèves. Et des enseignants dans des établissements. Pour l'instant, on a évité des drames. Mais les drames, ils ne sont pas provoqués ou ils ne sont pas de la responsabilité des forces de l'ordre. Les drames que l'on a évité. Et sans doute par chance, parce qu'on est passé à côté de catastrophes terrifiantes, ils sont de la part de ces criminels. Et ces criminels, ils doivent être poursuivis, déférés, jugés et condamnés. Vous regrettez l'individualisation des peines, là où les responsabilités individuelles

22:34

sont difficiles à établir, ou en tout cas avec certitude ? Est-ce que vous regrettez cette logique de l'individualisation des peines ? Il y a ce principe, c'est un principe fondamental du droit, mais il y a eu des textes notamment sur les attroupements qui permettaient de condamner sur des pots. On avait porté des textes dans ce sens sous la présidence de Nicolas Sarkozy d'ailleurs et regardez toujours ces images en direct si vous nous rejoignez à l'instant je rappelle que cela fait des heures que les forces de l'ordre tentent place de la nation de faire évacuer la place désengorger la place il y a eu différentes sommations et ce sont vraiment de ce que nous disent nos envoyés spéciaux nos journalistes

23:14

des groupuscules un véritablement des groupes très dispersé mais très organisée très mobile Dominique Rizet qui reste sur la place qu'on connaît bien on les voit partout là ils sont ici sur les manifestations lycéennes c'est eux qui étaient sur les manifestations contre la réforme des retraites c'est eux qui étaient dans les manifestations contre les gilets jaunes ce sont les zadistes qui ont aspergé les gendarmes qui ont caillassé les gendarmes dans les ZAD et toutes les manifestations qu'on a vu ce sont des gens qui circulent qui tournent qui se réunissent qui s'envoient des messages et qui disent tiens à tel endroit on peut se retrouver ce sont des casseurs qui n'ont rien à voir avec les lycéens effectivement et qui sont pour la plupart d'entre eux connus des services de police

23:54

du renseignement territorial qui surveillent l'extrême gauche qui surveille l'extrême droite mais là c'est de l'extrême gauche qu'on parle bien moi je voulais vous demander quelque chose sur ces gens qui au syndicat de la magistrature on nous dit la présidente du syndicat de la magistrature c'est son argument elle dit ce sont des enfants parce que ceux qui sont interpellés il y a des casseurs mais il y a beaucoup de lycéens aussi ce sont des enfants qu'est-ce que vous en pensez de ça les mineurs pas de comparution directe est ce que vous le feriez vous ce que vous vous feriez comparer des mineurs en comparution directe l'excuse de minorité bien pas bien qu'est-ce qu'on fait est-ce qu'à 16 ans, on est encore un enfant, même si on est mineur.

24:32

Quand on incendie un lycée, quand on a 17 ans et 11 mois, on est un criminel. Donc non à cette excuse de minorité, en tout cas jusqu'à 16 ans et de 16 à 18 ans. Et il faut arrêter aussi cette excuse de minorité permanente. Elle n'est pas acceptable. On doit juger les faits en fonction de leur gravité. Mais vous savez, on a donné des exemples de laxisme, de recul. Un des premiers, c'était tout au début du premier quinquennat d'Emmanuel Macron, ça a été le recul porté par Edouard Philippe, d'ailleurs, sur Notre-Dame-des-Landes qui était occupée par des zadistes.

25:13

Il a fallu des escadrons de gendarmerie mobile qui sont restés sur site pendant des mois et des années pour tenter de maintenir l'ordre républicain. Puis, on a dit, finalement, vous avez raison. Ce signal, il a été délétère. C'est le premier signal qui a été donné à l'ultra-gauche, aux casseurs, en disant la La violence, l'ultra-violence peut nous permettre d'obtenir gain de cause. Eh bien lorsqu'on continue et on récidive à envoyer ces messages de laxisme, on en recueille malheureusement, les fruits pervers, les fruits empoisonnés. C'est ce qui se passe aujourd'hui. Mais il y a quelques jours, là, nos journalistes Place de la Nation

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nous disent vraiment qu'il y a un rajeunissement. Ce sont vraiment des très très très jeunes qui sont à la manœuvre, semble-t-il. Il y a quelques jours, sur BFM TV, Dominique de Villepin, Éric Ciotti par exemple, a appelé en quelque sorte à lever le pied au niveau des forces de l'ordre. En somme, ça c'est moi, c'est ma question, mais j'essaie de traduire ce qu'il a dit. Il vaut mieux des vitrines brisées, des poubelles incendiées qu'un drame définitif. Est-ce que vous l'entendez ou vous dites non ? Nous, c'est la fermeté jusqu'au bout, quoi qu'il arrive et quoi Quoi qu'il en coûte, même humainement. C'est quand même un discours qui est plus facile à tenir quand on est opposant que quand on est au pouvoir. Est-ce que vous le reconnaissez ? Je ne sais plus où est M. De Villepin.

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Je constate... Il était quand même dans votre famille dans votre galaxie ? Il y a très longtemps, il a une dérive qui s'assimile plutôt à un naufrage. Je le vois bras-dessus, bras-dessous avec M. Ruffin. Je le vois partager les mêmes combats que monsieur mélenchon bon non l'ordre doit être maintenue on ne peut pas négocier avec la loi parce qu'autrement c'est la violence donc vous les grenades on laisse on laisse se brûler des centaines de lycées on laisse piller des magasins mais jusqu'où allons -nous jusqu'où allons-nous merci

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merci aux policiers d'être là merci aux gendarmes d'être là parce que s'ils ne sont pas là et bien ce sont les barbares qui prennent le pouvoir c'est tout ce qui n'ont aucune règle si ce n et la règle du plus fort est de la violence une société démocratique c'est une société qui est régie par la loi et pour faire respecter la loi et bien il faut des sanctions contre ceux qui violent les lois c'est assez simple vous La vie en société, autrement, c'est la force qui domine, c'est la violence et on est dans une tyrannie. Vous avez par ailleurs dénoncé des messages à caractère islamiste. Avez-vous dit via des cours par visio ? Des messages dont on ne sait pas d'ailleurs, ils sont proférés par des élèves

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ou d'autres personnes qui seraient intervenues au cours de ces visios. Une enquête a été ouverte. Pouvez-vous nous dire ce que vous savez à ce stade de ces messages Oui, lorsque les lycées ont été fermés et qu'on a transféré les cours en visioconférence, sur les réseaux sociaux se sont propagés les codes de ces visios, donc tout le monde pouvait y rentrer, dans un lycée de Nice et il y a eu une réaction très solide du proviseur de ce lycée, du préfet des Alpes-Maritimes qui a immédiatement saisi la justice, qui a ouvert une enquête. Il y a eu des pseudo terroristes, des noms qui empruntaient les noms de terroristes, dont celui du 14 juillet qui a commis l'attentat de Nice.

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Donc on a aussi, c'était d'ailleurs dans les notes des services de renseignement. On voit bien qu'il y a des réseaux islamistes qui aussi s'insèrent dans ce mouvement. – Qui s'insèrent dans ce mouvement pourquoi ? Pour récupérer, pour diffuser leur idéologie, pour déstabiliser qui seraient croisés et guidés par d'autres pays étrangers ? On voit bien, d'ailleurs, l'utilisation des images par l'Iran. Voilà, donc tout ça... Donald Trump aussi s'en est mêlé. C'est un peu la même nébuleuse. Ce sont des jeunes qui reprennent l des termes d'une chanson de rap comportant des termes susceptibles de caractériser l'infraction d'apologie publique, d'acte de terrorisme et qui en plus se diffuse sur des réseaux sociaux. Donc une enquête a été ouverte. Ce rapport, j'ai porté plainte contre lui parce

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qui m'avait insulté en début d'année et j'ai saisi d'ailleurs le parquet de sa situation. Je sais qu'il va être jugé dans quelques jours, ce qui est d'ailleurs… Dans votre affaire ? Vous avez été en de façon globale ? Vous avez entendu par la justice votre plainte ? J'ai saisi. Non, à ce stade, non. Mais je pense que la plainte a été reçue puisqu'aujourd'hui, il va être cité devant le tribunal C'est le parquet d'Orléans qui avait été saisi par un député RN, en l'occurrence Mathieu Vallée, parce qu'un chant a été entonné ou plutôt un titre d'un rappeur Borro 700. C'est celui qui m'avait mis en cause avec d'autres explicitement Mohamed Merah, le Bataclan Salah Abdeslam la scène a été filmée et diffusée vous confirmez sur les réseaux sociaux

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et vous vous aviez signalé à l'époque la diffusion de ce titre et on a appris là effectivement que trois mineurs ont ont été placés en garde à vue pour apologie de terrorisme deux de 16 ans et un de 14 ans donc c'est quand même des très très jeunes placés en garde à vue par les gendarmes de beaugency ça se passe dans le 45 et donc des pour deux adolescents âgés de 16 ans et le prononcer d'une mesure éducative judiciaire voilà elle les autres sont en cours de présentation devant le juge des enfants. Mais vous pouvez attester au-delà de ça, de cette infiltration islamiste Eric Ciotti ? Parce que certains affirment avoir vu des messages, d'autres affirment qu'un simple

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Le drapeau palestinien suffit à tirer des conclusions. Il suffit d'écouter certains slogans aussi, qu'on a entendus dans les manifestations. Il suffit de regarder, vous le soulignez, certains drapeaux, donc les services spécialisés. Alors là, la cause palestinienne peut être partagée par une partie de la jeunesse. On a pu identifier ceux qui sont les artificiers habituels de la déstabilisation de la nation, donc tout tout mouvement, tout prétexte et utiliser ceux qui appellent de notre part à la plus grande vigilance et à la plus grande intransigeance. On va conclure parce que va arriver la facture et elle est sacrément salée. Il y a la loi casseur-payeur qui va arriver fin octobre au Sénat,

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là où désormais vous avez un groupe avec votre partenaire l'ERN. Que dit la loi aux familles de payer quitte à prendre sur les allocations familiales ? Les APL et je crois qu'il y a une limite de paiement à 10 000 euros. Ce texte, nous le voterons, je le dis. Il va dans la bonne direction. Va-t-il suffisamment loin, je ne le crois pas. J'ai déposé pour ma part à l'Assemblée nationale un texte qui ne pose pas de limite à la réparation, qui permet... C'est-à-dire que ça peut aller à des millions d'euros ? Pourquoi 10 000 euros ? Si un lycée brûle, pourquoi... Dans ce cas-là, une facture d'un million d'euros ? Qui appelle la responsabilité. Oui, mais il faut savoir ce qu'on veut. Moi, j'appelle aujourd'hui au calme.

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Mais le calme, il tient aussi dans les mains des parents. Quand un gamin de 14 ans est dans la rue, c'est qu'il y a un problème d'autorité parentale. Il y a un problème d'autorité parentale. Donc quand il y a une responsabilité, vous savez, on ne rétablira pas la cohésion sociale, la cohésion nationale si on n'appelle pas la responsabilité. Je ne crois pas à la société d'irresponsabilité permanente. Le macronisme, c'est la société d'irresponsabilité. Eh bien, il faut reposer des Le Premier ministre vous a semblé irresponsable hier, en appelant à la fois au calme et quand même à une forme de retour à l'ordre. On est toujours dans les slogans.

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Voilà, le Premier ministre, c'est l'artisan de cette cohabitation molle, sans colonne vertébrale, où on parle, où on ne connaît pas les ministres. Là, on découvre le ministre de l'Éducation nationale. Il y a eu, je crois, sept ministres de l'Éducation nationale au cours des cinq dernières années, où c'est l'inverse. En tout cas, voilà quelle autorité. On se rappelle, il y a eu des débats dans notre pays. Il y a eu des différences, mais il y avait des ministres qui avaient de l'autorité parce qu'ils pouvaient agir. Aujourd'hui, ce gouvernement, c'est le gouvernement de l'impuissance. Donc il faut qu'il parte. Il faut qu'il parte maintenant ? Il faut qu'il parte le 2 mai prochain.

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On va poser la question à Maude Bréjohn sur l'impuissance Macroniste, porte-parole du gouvernement. Elle sera dans quelques instants notre invitée, avec également quelqu'un que vous connaissez bien, l'ancien conseiller Henri Gueno, qui lui dénonce une impuissance, mais généralisée. Il se demande qui est encore écouté dans notre pays. Merci. Vous partagez cela ? C'est un peu ce que je veux dire. On va l'interroger. Merci Éric Ciotti. Une courte pause et nos