Thomas Cazenave : «Aucune revendication ne peut justifier un tel débordement»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« ultra-violence, c'est des casseurs. Rien, rien jamais ne peut légitimer une telle violence et de saccager, piller des commerces. »
- 1:25Invité politiqueFait
« Il faut que la République, elle reste debout. Euh, et la ville de Bordeaux, elle fait partie de la République, elle se tient aux côtés de celles et ceux qui veulent que la République demeure. »
- 2:09Invité politiqueFait
« C'est vraiment de la violence pure gratuite pour déstabiliser, pour effrayer. »
Temps de parole
- Thomas Cazenave100 %
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ultra-violence, c'est des casseurs. Rien, rien jamais ne peut légitimer une telle violence et de saccager, piller des commerces. Aucune revendication, aucun contexte. Voilà, moi je condamne avec la plus grande fermeté ce qui s'est passé dans les rues de Bordeaux jusqu'à tard hier soir. Euh, exprimer aussi mon soutien aux forces de sécurité, à la police municipale, aux pompiers qui ont se sont mobilisés dans des conditions, j'ai pu le mesurer, très difficiles. Vous donnez un seul exemple. Hier soir, quand ça s'est un peu calmé devant la place Pey-Berland, j'ai pu aller saluer les troupes et constater que la place Pey-Berland était jonchée de pavés.
Jonchée de pavés qui traduisaient euh, la violence euh, des affrontements qui ont eu lieu de de devant la mairie. Et donc, je souhaite vraiment dire aux aux forces de sécurité aussi la la reconnaissance de la ville de la ville de Bordeaux. Quand on va voir les commerces euh, ce matin, on mesure l'ampleur des dégâts, c'est entre 50 et 100 commerces dont les vitrines ont été euh, fracturées. Euh, les commerçants euh, les commerces pillés. Sans attendre, parce que la vie doit continuer quoi qu'il arrive. Dès la fin d'après-midi, nous avons multiplié les opérations de nettoyage. Euh, la course du ruban rose qui euh, a eu lieu ce matin à 8h, elle a pu se tenir.
Et là, je tiens à les remercier parce que les services de la ville, de la métropole ont tout fait cette nuit, ce matin, remettre en état, nettoyer, sécuriser pour que la vie euh, voilà, la vie continue. C'est un un rapport de force que certains veulent instaurer avec une ultra-violence. Il faut que la République, elle reste debout. Euh, et la ville de Bordeaux, elle fait partie de la République, elle se tient aux côtés de celles et ceux qui veulent que la République demeure. Et moi, je condamne avec la plus grande fermeté. Je veux dire, rien, je le redis ici, que aucune revendication, aussi légitime soit-elle, ne peut justifier un tel débordement de violence dans nos rues.
Débordement de violence, c'est un bon exemple qui commence très tôt sur les quais par le fait que les manifestants détruisent le village euh, du ruban rose de de ces bénévoles qui luttent contre le cancer du sein et qui et qui détruisent tout et qui brûlent tout. Voilà, vous ? C'est-à-dire c'est vraiment de la violence pure gratuite pour déstabiliser, pour effrayer. Voilà, et nous nous nous resterons en effet unis et nous allons relever et cette ville et euh et cette résidence préfectorale.
Thomas Cazenave