🔴 LIVE - Lancement officiel de la campagne de Marine le Pen
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 87 %Attaque 9 %Défensif 4 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:07Invité politiqueFait
« Le choix que vous ferez dans cette élection présidentielle est le plus important de toute l'histoire de la 5e République. »
- 3:40Invité politiqueFait
« Des organisations d'ultra gauche appuyé par des partis politiques représentés au Parlement ont tenté d'intimider des Français et d'empêcher le premier parti de France d'organiser son congrès. »
- 6:18Invité politiqueFait
« Il y a de jours, la barbarie a encore frappé quand un terroriste a délibérément tiré alarme automatique sur des innocents qui ont eu le malheur de croiser sa route allant jusqu'à tirer h cartouches sur une enfant de 12 ans. »
- 7:05Invité politiquePromesse
« la justice devra être impitoyable et faire en sorte que cet assassin entre en prison sans possibilité d'en ressortir un jour. »
- 8:10Invité politiqueFait
« Les Français ont tous vu la mairie de Limoge ravagée par les flammes, s'effondrant sur elle-même comme le symbole d'un état brisé de l'intérieur. »
- 9:04Invité politiqueFait
« Ce 17 octobre dernier, mes amis les Français ont vu le buste de Marianne jeter à terre dans la mairie de Marseille. »
- 12:26Invité politiqueFait
« Je pense bien sûr à la France insoumise et à son chef de clan, monsieur Mélenchon, qui n'a cessé pendant des années de jeter le discrédit sur la police et de pousser à l'affrontement violent. »
- 15:00Invité politiquePromesse
« Si nous accédons au pouvoir au printemps prochain, le gouvernement de la France que j'auraai le privilège de conduire utilisera tous les moyens légaux pour établir l'ordre et protéger les honnêtes citoyens. »
- 15:41Invité politiquePromesse
« La présemption de légitime défense sera instaurée pour les forces de l'ordre et un principe simple s'appliquera. Tu touches à un policier, tu dors en prison. »
- 16:02Invité politiquePromesse
« Nous rétablirons la certitude de la peine dès le premier délit. Des peines minimales seront instaurées. La majorité pénale sera abaissée à 16 ans. »
- 16:49Invité politiquePromesse
« Un principe de responsabilité collective sera instauré dans notre droit. En d'autres termes, la seule participation à un attoupement violent vous exposera à des sanctions judiciaires lourdes et suffisamment dissuasive. »
- 17:10Invité politiquePromesse
« Sous la présidence de Marine, notre gouvernement mettra en place le principe du casseur payeur. »
- 17:37Invité politiquePromesse
« Alors, nous suspendrons les allocations familiales aux familles de mineurs récidiv. »
- 18:13Invité politiquePromesse
« Comme chef du gouvernement, je demanderai le placement des miles ultra gauche sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. »
- 18:54Invité politiqueChiffre
« La France ne peut plus accueillir 500000 immigrés les gos par an au risque d'alimenter les fractures qui existent déjà . »
- 20:02Invité politiquePromesse
« Son redressement sera l'une des priorités du prochain quinquena et de notre gouvernement. »
- 20:39Invité politiquePromesse
« Nous revaloriserons les salaires des professeurs à la hauteur de leur responsabilité et de leur qualification. »
- 21:01Invité politiquePromesse
« Nous rétablirons la discipline dans les classes en écartant systématiquement les élèves perturbateurs. »
- 21:39Invité politiquePromesse
« Nous ferons respecter l'interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires qui doivent demeurer des zones de sobriété numérique. »
- 22:31Invité politiquePromesse
« L'école primaire sera recentrée sur les savoirs fondamentaux lire, écrire, compter. »
- 23:32Invité politiquePromesse
« Nous réformerons parcours sup qui laisse tant de jeunes et de familles suspendues à une réponse qui ne vient jamais. »
- 23:56Invité politiquePromesse
« Avec nous, l'école française de la primaire au lycée redeviendra l'école de la France. »
- 39:01Invité politiqueFait
« La marche du monde est faite de crise mais de l'incapacité à les anticiper, à les gérer, à les surmonter. »
- 51:50Invité politiqueFait
« Dois-je rappeler que l'article 2 pose comme principe de la République le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. »
- 52:35Invité politiqueFait
« Nous ne revivrons plus jamais 2005 qui vit par l'écrasement de la volonté populaire triompher l'arrogance de cette oligarchie sur la considération d aux citoyens. »
- 1:04:27Invité politiquePromesse
« La puissance est renouée avec une économie productive débarrassée des contraintes et de la technocratie inutile. »
- 1:05:12Invité politiqueFait
« À l'inverse de ces responsables politiques dont l'objet est d'apauvrir les retraités et faire travailler les personnes jusqu'à l'épuisement, je ne propose pas de repousser indéfiniment l'âge de départ à 65 67 voire 70 ans, mais de faire entrer plutôt les jeunes sur le marché du travail quand l'âge moyen du premier emploi stable est aujourd'hui à 27 ans. »
- 1:07:22Invité politiquePromesse
« Nous abolirons par exemple la stupide loi ULO qui interdit la recherche d'hydrocarbure sur le sol français. »
- 1:08:36Invité politiquePromesse
« Nous éradiquerons les réseaux pédophiles et réformerons profondément l'aide sociale à l'enfance. »
- 1:10:29Invité politiquePromesse
« Nous allons rétablir l'état de droit. »
- 1:13:34Invité politiquePromesse
« Notre défense ne sera pas déléguée ni mutualisée. Elle sera une défense nationale avec une armée nationale. »
- 1:15:13Invité politiqueFait
« Pour autant, disposer d'une armée puissante ne signifie pas vouloir faire la guerre, c'est tout le contraire. Nous ferons de la France une nation de paix. »
- 1:15:57Invité politiqueFait
« La paix pour moi est la plus haute des ambitions de la politique parce que le sang français a trop coulé au cours de notre histoire. »
- 1:16:42Invité politiquePromesse
« L'État qui est en bien mauvais état sera restauré dans ses moyens, son prestige et son autorité. »
- 1:19:44Invité politiqueFait
« Nous porterons une grande politique sociale. Je me refuse à opposer le social à l'économie, le salarié à l'actionnaire. »
- 1:21:49Invité politiquePromesse
« Nous redonnerons au travail toute sa valeur. Nous élargirons les possibilités d'intéressement et de participation. »
- 1:23:59Invité politiqueFait
« J'ai quitté la présidence du Rassemblement national et que je vais quitter mes fonctions à la présidence du groupe parlementaire dès demain. »
Temps de parole
- Marine Le Pen99 %
≈ 3,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[acclamation] [acclamation] [applaudissements][acclamation] Les amis, s'il vous plaît. Les amis s'il vous plaît. [acclamation] La meilleure réponse à leur apporter, c'est de les ignorer et c'est donc de continuer. Les amis, s'il vous plaît, porté par le vote des Français ces dernières années, nous avons ouvert une à une les portes de toutes les assemblées de la République. Pour la première fois de son histoire, notre mouvement a constitué un groupe au Sénat qui aura [acclamation]
[applaudissements]
qui aura la lourde charge de porter la voix de nos territoires oubliés sous la présidence de notre cher Edvig Diaz que vous pouvez applaudir. [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] Jamais nous n'avons compté autant de parlementaires ni autant de municipalités. Et je veux en votre nom à tous saluer nos maires ici présents, élus et rééléus, qui font vivre chaque jour la force du bon sens. [applaudissements][acclamation]
[applaudissements]
Ces derniers temps, ces derniers temps ont aussi ouvert la voix à une volonté de rassemblement que je crois nécessaire si nous voulons l'emporter demain. Mon cher Éric Tioti, merci d'être à nos côtés. Merci pour ton courage. [acclamation]
[applaudissements]
Merci de faire vivre l'union dans cette magnifique ville de Nice, l'un des berceaux de la Méditerranée. [acclamation][applaudissements] Et vive les Alpes maritimes. Mon cher Éric, en faisant le choix de l'alliance, tu as brisé ce mur artificiel qui tenait éloigné les électeurs du RN et ceux d'une droite patriote. [acclamation] Nous devons ensemble être fiers du travail que nous menons. Mais désormais, mes chers amis, je dois vous parler de ce qu'il nous reste à accomplir, de la campagne exaltante qui nous attend et de cette responsabilité éminente qui nous le reviendra peut-être d'assumer dans quelques mois. Ouais.
[acclamation] Les Français n'attendent pas de nous que nous les conduisions à la victoire seulement. Ils attendent que l'on rétablisse la France dans sa continuité, dans son identité et dans sa grandeur. [acclamation] Et tout le monde le ressent. La France est au bord de l'abîme, quelque part entre la faillite et la résignation. Je veux le dire solennellement aux françaises et aux Français, le choix que vous ferez dans cette élection présidentielle est le plus important de toute l'histoire de la 5e République.
Rendez-vous compte qu'à l'extérieur et même à l'intérieur ici à Orléan des organisations d'ultra gauche appuyé par des partis politiques représentés au Parlement ont tenté d'intimider des Français et d'empêcher le premier parti de France d'organiser son congrès et Votre présence ici en nombre est la meilleure réponse que vous pouviez leur apporter. [acclamation] On va jamais on va on va [acclamation] on va on va gagner on va [acclamation] gagner on va gagner on va gagner dans notre République en 2026. Il faut donc mobiliser des milliers de policiers et gendarmes pour permettre à un parti politique de se réunir.
Et je veux et je veux à ce titre le réitérer en votre nom à tous nos remerciements, notre affection et nos soutiens le plus total. [acclamation]
[applaudissements]
Je veux leur dire avec la plus grande gravité, personne dans notre pays ne devrait avoir à subir l'intimidation pour ces idées politiques. [acclamation] Car la démocratie, mes amis, ce n'est pas seulement accepter la liberté de ceux qui pensent comme vous. C'est d'abord reconnaître la liberté de ceux que vous combattez. C'est pouvoir C'est pouvoir s'opposer sans jamais menacer autrui. C'estes pouvoir manifester sans jamais chercher à intimider. C'est pouvoir contester sans jamais chercher à faire terre autrui. Et ce qui se joue ici en sé dépasse nos différences politiques. Ce qui se joue, c'est une idée certaine de la démocratie française.
Une démocratie dans laquelle les désaccords, même les plus profonds, se règlent par la parole, par le droit et par les par les urnes. Jamais par la peur ou par la violence. [acclamation] Depuis plusieurs semaines, la France s'enfonce dans des violences d'une gravité particulière qui deviendront totalement hors de contrôle si l'État ne reprend pas rapidement la main. à rappe il y a de jours, la barbarie a encore frappé quand un terroriste a délibérément tiré alarme automatique sur des innocents qui ont eu le malheur de croiser sa route allant jusqu'à tirer h cartouches sur une enfant de 12 ans. Dans son périple meurtrier, l'assaillant a ôté la vie d'un homme de 26 ans.
Nous pensons aux victimes et à leur famille et nous disons et nous disons clairement la justice devra être impitoyable et faire en sorte que cet assassin entre en prison sans possibilité d'en ressortir un jour. [acclamation] Avant ce drame, les événements du 17 octobre dernier ont marqué un tournant sans précédent dans la faillite sécuritaire de l'État. Sous prétexte de mobilisation sociale des milliers de casseurs d'ultragauche et des prédateurs de banlieu ont uni leur force dévastrice dans les centre-ville pour saccager les bâtiments publics pour affronter la police faire mal à la France et se livrer à des pillages.
Les Français ont tous vu la mairie de Limoge ravagée par les flammes, s'effondrant sur elle-même comme le symbole d'un état brisé de l'intérieur. Ces images terrifiantes d'un bâtiment chargé d'histoire nous ont rappelé celle de Notre-Dame de Paris consumée par le feu. D'un côté, la France des cathédrales des roises et des saints. De l'autre, la France des mairies, des préfets et des institutions républicaines. deux visages d'une même identité et à chaque fois devant les flammes un peuple qui contemple dans un même chagrin les blessures de sa patrie. Pour ces faits d'une gravité inédite, le parquet antiterroriste a été saisi. Un homme d'ultragauche fichier F a été interpellé.
Si sa culpabilité est établie, si sa culpabilité est établie, je souhaite que sa condamnation soit extrêmement lourde parce qu'on ne touche pas impunément au symbole de la République française. [acclamation]
[applaudissements]
Ce 17 octobre dernier, mes amis les Français ont vu le buste de Marianne jeter à terre dans la mairie de Marseille. Ils ont vu l'office du tourisme de Lyon partir en fumée sous les rires de ceux qui nourrissent à l'égard de la France une ranqueur qui confine à la haine. Des milliers de Français ont subi les commerces sacagés, les vitrines brisées, les marchands dispés. Ils ont subi la violence de sauvage qui ne respectent ni la vie humaine ni le travail d'autrui. Ils ont subi le spectacle révoltant de pillage commis dans les ricadements et la jubilation comme si détruire et faire mal n'était qu'un jeu et qu'une revanche.
Ces témoignages de commerçants, les larmes aux yeux qui en l'espace de quelques minutes ont vu disparaître l'œuvre d'une vie de travail nous ont tous arraché le cœur. Je veux rappeler combien ils sont l'âme de nos communes, combien ils sont le poumon économique de nos centre-ville et je veux redire ici à cette France du travail notre compassion, notre solidarité et notre soutien le plus total. [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
À l'occasion de ces scènes de chaos, les Français ont vu un pouvoir déchu, démissionnaire qui a abdiqué devant l'idée même de protéger nos compatriotes. Dans son allocution de 20h, le président de la République a renvoyé la patate chaude au préfet que le ministre de l'intérieur proposait de faire ses cartons. [cri] Il va pas tarder à partir, ne vous inquiétez pas. C'est prévu et c'est pour bientôt. Dès le lendemain, le le Rassemblement national est apparu comme l'unique recours permettant le rétablissement de l'ordre et le retour de l'autorité. [acclamation] Tandis que Marine s'adressait à la nation, j'étais sur le terrain au côté de Mathieu Valet.
pour assurer [acclamation] [acclamation] pour assurer notre soutien indéfectible aux serviteurs de l'État que sont les policiers, les gendarmes et les pompiers qui sont en première ligne face à la violence. [acclamation] Ils sont les gardiens de la nation française. Ils sont la dernière digue grâce à laquelle la France est restée debout. Ce 17 octobre, comme au cours des violences des dernières semaines, il y aussi la responsabilité morale de ceux qui par cynisme ont soufflé sur les braesses de l'insurrection. Ceuxl, je le dis, sont totalement disqualifiés pour aspirer aux plus hautes fonctions de l'État.
Je pense bien sûr à la France insoumise et à son chef de clan, monsieur Mélenchon, qui n'a cessé pendant des années de jeter le discrédit sur la police et de pousser à l'affrontement violent. Mais au fond, en regardant les terribles images des derniers jours, chacun a pu voir ce qu'était concrètement la Nouvelle-Fance. L'alliance des casseurs d'ultragauche qui haïsent l'État et des pilleurs de banlie qui haïissent la France.
Mais à force d'entretenir dans nos banlieux le poison de la victimisation, à force de brandir l'accusation de racisme institutionnel contre l'État comme un réquisitoire permanent contre la France, le parti de monsieur Mélenchon finit par légitimer les actions de ces délinquants. Pour ces délinquants et ces criminels, dans leur logique perverse, piller un commerce n'est pas un simple vol, c'est une vengeance et une réparation. Un pays qui, à tant donné à ces générations entières se retrouve sur le banc des accusés tendant que ceux qui le saccagent se drapent dans les habits de la victime. Voici les fractures que LFI contribue à creuser chaque jour dans la chair même de notre patrie.
Alors, nous le disons ici clairement, la France ne devra jamais céder à la violence. L'ordre républicain n'est pas négociable. Il est la condition de notre liberté, de notre sécurité, de notre vie en commun. Cet ordre, nous voulons le rétablir partout où il a reculé, dans chaque ville, dans chaque quartier, sur chaque territoire [acclamation] parce que vivre en paix dans son propre pays, mes amis, ce n'est pas un privilège, c'est un droit et c'est la contrepartie naturelle du consentement à l'impôt. Et ce droit doit être garanti à toutes les Françaises et à tous les Français. Si elle veut repartir de l'avant, la France doit retrouver le calme des grands pays qui fonctionnent normalement.
Entre la violence de la gauche et l'impuissance des macronistes, nous voulons nous remettre la France en ordre. [acclamation]
[applaudissements]
Si nous accédons au pouvoir au printemps prochain, le gouvernement de la France que j'auraai le privilège de conduire utilisera tous les moyens légaux pour établir l'ordre et protéger les honnêtes citoyens.
[applaudissements]
Nous soutiendrons par principe les forces de l'ordre. Nos policiers et nos gendarmes seront les premiers remparts de la société. Ils devront donc être réarmés moralement, matériellement et judiciairement. [acclamation] La présemption de légitime défense sera instaurée pour les forces de l'ordre et un principe simple s'appliquera. Tu touches à un policier, tu dors en prison. [acclamation][cri] Nous rétablirons la certitude de la peine dès le premier délit. Des peines minimales seront instaurées. La majorité pénale sera abaissée à 16 ans. Des places de prison seront créées et des centres de détention spécifique aux mineurs permettront des peines immédiates.
Comme c'est le cas avec le houliganisme dans le football. Les les individus dangereux connus des services de police seront interdits de participer aux manifestation pour préserver le droit légitime de manifester des Français honnêtes qui respectent les règles.
[applaudissements]
Un principe de responsabilité collective sera instauré dans notre droit. En d'autres termes, la seule participation à un attoupement violent vous exposera à des sanctions judiciaires lourdes et suffisamment dissuasive. Sous la présidence de Marine, notre gouvernement mettra en place le principe du casseur payeur. [acclamation] Que ceux qui veulent détruire sachent qu'ils devront réparer. Que ceux qui pillent sachent qu'ils devront rembourser. [acclamation] Chaque auteur de dégradation devra répondre des dommages dont il est responsable et ce jusqu'au dernier euros. Le contribuable honnête n'a pas à prendre en charge le bien-être d'individus qui ne respecte aucune de nos lois.
Alors, nous suspendrons les allocations familiales aux familles de mineurs récidivis. [acclamation] [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] [acclamation] Comme chef du gouvernement, je demanderai le placement des miles ultra gauche sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. Il n'y a aucune autre manière pour qualifier ceux qui veulent semer la terreur et qui se présentent armés dans des manifestations. Nous reprendrons donc aussi le contrôle de nos frontières et de notre politique migratoire. La France ne peut plus accueillir 500000 immigrés les gos par an au risque d'alimenter les fractures qui existent déjà . Nous expulserons donc systématiquement les délinquants et criminels étrangers.
[acclamation] Mes chers compatriotes, c'est parce que nous aurons rétabli l'ordre que la France pourra renouer avec les jours heureux. Une nation qui consacre toute son énergie à réparer les dégâts du désordre chaque jour, ne peut pas consacrer cette même énergie à bâtir son avenir. Et parmi les grands chantiers qui agitent le pays ces dernières semaines, il y a cette institution où se joue chaque jour le futur de notre jeunesse. Cette institution où une nation décide de ce qu'elle veut transmettre et de ce qu'elle espère devenir. Ce lieu qui est devenu l'épicentre d'un malaise bien réel. Je veux bien sûr parler de notre école.
Son redressement sera l'une des priorités du prochain quinquena et de notre gouvernement. Si elle laisse faire le délabrement de son école et le déclassement de ses professeurs, la France ne pourra pas continuer d'être cette grande nation de lettre, de savoir et de progrès. Parce que nous savons l'importance de ce que la France doite à ses enseignants. Parce que nous savons à quel point leurs conditions de travail sont difficiles. Nous revaloriserons les salaires des professeurs à la hauteur de leur responsabilité et de leur qualification.
[applaudissements]
Nous restaurerons leur autorité. Le vousvo sera obligatoire. [acclamation] Une tenue unique et uniforme sera instaurée [acclamation] et nous rétablirons la discipline dans les classes en écartant systématiquement les élèves perturbateurs. [acclamation]
[applaudissements]
Quand un professeur dans la dans l'école de la République parle, il doit être écouté. Quand un élève travaille, il doit pouvoir réfléchir dans le calme. Aucun enfant, aucun surveillant, aucun enseignant ne devrait franchir la grille de son établissement avec la peur au ventre. Nous ferons respecter l'interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires qui doivent demeurer des zones de sobriété numérique.
[applaudissements]
Car disons-le clairement mes amis et honnêtement nous sommes tous collectivement pris en otage par nos écrans avec j'entends des s vrais partout dans la salle avec des conséquences majeures sur la santé mentale des plus jeunes sur la capacité de concentration et sur la relation aux autres. Redécouvrir le plaisir de de lire, le goût de l'effort, l'attention aux autres. Renouer des liens d'amitié de et de fraternité profondément enraciné dans le réel sont des combats de société qui dépassent d'ailleurs le strict cadre de l'école. L'école primaire sera recentrée sur les savoirs fondamentaux lire, écrire, compter.
C'est savoir qui forment le socle de toute émancipation, qui donnent accès aux sciences, à l'histoire, à la littérature et à la compréhension du monde. À l'heure de l'essort considérable de l'intelligence artificielle, maîtriser la langue, savoir exercer son esprit critique, faire preuve de discernement sont des notions qui doivent être de nouveau maîtrisées par tous. Et cette promesse, mes amis, d'une école restauré, sereine doit se poursuivre au moment de choisir son avenir. Nous défendrons l'apprentissage et nous revaloriserons les filières manuelles.
[applaudissements]
Nous réformerons parcours sup qui laisse tant de jeunes et de familles suspendues à une réponse qui ne vient jamais. Et nous reviendrons sur l'absurde réforme du lycée d'Emmanuel Macron qui a complexifié l'organisation des cours au point d'éloigner les élèves de l'enseignement dès le mois d'avril. Avec nous, l'école française de la primaire au lycée redeviendra l'école de la France. Un sanctuaire qui transmet notre langue, notre récit fondateur, notre culture, qui donne à chaque enfant les moyens de comprendre et d'aimer le pays dans lequel il grandit. Avant de conclure, mes amis, je veux m'adresser à la jeunesse de France.
[acclamation] Je veux m'adresser à la majorité silencieuse de nos jeunes qui s'inquiètent en silence, humblement et sans café. [acclamation] Vous êtes les enfants d'une nation qui a traversé les siècles et surmonter les épreuves. Vous emportez en vous quelque chose de plus grand, de plus grand que vous-même. La mémoire, l'âme est la destinée de la plus grande et la plus belle nation du monde. [acclamation] Alors de grâce, de grâce, jugez sévèrement ceux qui à l'extrême gauche prétendent parler en votre nom tout en salissant le drapeau de la patrie.
N'accordz aucune aucune importance à ces apprentis révolutionnaires des beaux quartiers qui idéalisent l'insurrection sans jamais en subir les retombées. Je vous le dis avec toute la force de ma conviction et encore de ma jeunesse. La France de demain a besoin de vous, a besoin de votre énergie. Jeunes françaises, jeunes français, vous êtes les héritiers d'une civilisation millénaire né du génie d'Athè, de la grandeur romaine, de l'héritage chrétien et de l'esprit de la Renaissance. Bravo cette civilisation, [acclamation] cette civilisation européenne qui a tant donné au monde, il vous appartient désormais de la faire vivre, de la faire rayonner et de la transmettre plus grande encore.
Alors, venez à nos côtés bâtir une société où la liberté, la curiosité, le patriotisme, le sens du travail, l'effort et le mérite seront les maîtres mots. Une société où l'on peut-être fier d'être français, d'être de France, de brandir le drapeau tricolore pour lequel tant de compatriotes se sont battus. [acclamation]
[applaudissements]
Mes chers amis, pour conclure à tous ceux qui sont saisis par le doute, à tous ceux que l'actualité, que les difficultés, que les épreuves du moment découragent parfois, je veux leur dire, regardez l'histoire de France. Regardez ce peuple qui tant de fois a trouvé au plus profond de ses épreuve la force de se relever. C'est ici à Orléan qu'une jeune femme a contribué à rendre l'espoir à une cité assiégée. Là où certains voyaient la fin de la France, jeune d'Arc a cru en sa résurrection. [acclamation] [acclamation] La France, mes amis, la France a toujours tenu dans cet acte de foi.
Toute notre histoire tient dans ce témoignage d'espérance qui a uni des lignées entières de Français à travers le temps. Dans les mois qui viennent, vous aurez le devoir d'aller parler au cœur des Français et leur dire que malgré les épreuves du temps présent, rien n'est jamais fini pour la France. Et c'est avec c'est avec cette certitude que tout commence demain, que nous devons accompagner Marine dans la plus grande bataille de sa vie. Une [acclamation] bataille dont l'enjeu dépasse un destin personnel. Il engage l'avenir de millions de Français, leur sécurité, leur identité, leur travail et la vie qu'ils veulent offrir à leurs enfants.
La France La France est un tournant de son histoire et croyez-moi, le plus grand danger ne sera pas de choisir le changement, mais bien de poursuivre comme avant. Dans 6 mois, vous aurez donc le choix de la France entre vos mains. Vous aurez le choix entre le sursaut et la résignation. Vous aurez le choix entre l'espérance et la faillite. Ce choix est immense. Il appartient à chacun et à chacune de l'exercer en conscience. L'heure est venue de rallumer les lumières de la France, de réveiller cette espérance qui traverse les siècles et de renouer avec la grandeur de notre histoire. Alors mes amis, soyez au rendez-vous que l'histoire nous a donné et la victoire sera là .
Soyez confiants, soyez fiers d'être français encore et toujours. Vive Marine Le Pen, vive la République et vive la France. [acclamation] [acclamation] Merci à tous. [acclamation] [acclamation][applaudissements] Nous avons rendez-vous avec l'histoire. Après un long chemin, après tant d'épreuves surmontées, nous voilà arrivés au moment tant attendu. Celui où va se décider le moment des patriotes. Ceux qui espèrent pour leur pays, se donnent pour leur peuple, [musique] construisent pour leurs enfants. Nous le savons, l'histoire ne s'écrit pas dans le renoncement, mais dans le courage. Elle se dessine dans la volonté et la ténacité. Le combat que nous menons tous pour notre patrie.
Français de métropole, d'outre mer et du monde, français des villes, des banlieux et des campagnes. Ce combat essentiel nous rappelle [musique] que servir son pays est une mission naturelle, une responsabilité immense, un devoir sacré. Ici à Orléan, ville de notre héroïne nationale, ville symbole du refus de la résignation et du fatalisme, commence la grande bataille pour la France, celle qui va mener notre pays à l'aube d'un jour nouveau. C'est pour notre beau pays, le retour de l'espérance et de la puissance, de la fierté et de la [musique] grandeur. Ce sera pour le monde le retour de la France.
Ce moment que nous allons vivre, ce moment historique que nous allons faire vivre dans tout le pays a un nom, il s'appelle la renaissance. La renaissance pour que vive la France. [acclamation] [acclamation] Mesdames, messieurs, chers amis, [acclamation] il a des villes, vous savez, qui portent en elles le symbole d'une histoire. Orléan où nous sommes et de celle-là . Dans cette cité, mes amis, qui connut l'épreuve, la peur, l'encerclement, l'histoire nous enseigne une leçon qui traverse les siècles. Aucune défaite n'est définitive tant qu'un peuple refuse de s'y résigner.
[acclamation] Et c'est pourquoi 5 siècles après Orléan murmure toujours à la conscience des Français et aujourd'hui à notre oreille la plus puissante des paraboles, celle du courage, de la volonté mais surtout de l'espérance. Mais avant de libérer la ville de la menace étrangère, il a fallu à Jeanne, notre héroïne nationale, accomplir une première conquête. libérer les esprits de l'idée invalidante de l'impossibilité de la victoire. [cri][acclamation] Il n'y a que les faibles, les sauts ou les lâches qui voudraient que les autres leur ressemblent, les faibles, les sauts et les lâches qui enseignent de ne pas résister, de ne pas se battre.
Il y a aussi ceux qui par soucient de conserver leur place et leurs prébandes. Je ne donnerai pas de nom mais vous les reconnaîtrez je pense. Vous exhorte à ne rien faire, à ne rien bouger, à ne rien changer. Pour ceux dont nous sommes qui avons la volonté d'agir, il n'y a pas de fatalité, il n'y a pas d'impossibilité. Il y a un grand projet fédérateur et ambitieux. Il y a une belle aventure humaine et politique à partager. Il y a une histoire à écrire, un destin à réaliser. C Alors, cette grande épopée, nous allons la vivre avec passion, nourrie par cet amour immense que nous avons pour notre pays et pour notre peuple.
C'est la raison pour laquelle pour nous, je vous le dis, notre seule boussole, c'est la France, son redressement et le bonheur des Français. Une nation vit de ce qu'elle produit, elle vit de ce qu'elle construit, mais elle vit aussi de ce qu'elle espère. Elle vit de ce qu'elle l'ambitionne de transmettre. Elle vit du souple d'avenir qui anime ses enfants. Certes, la période que nous vivons ne peut pas manquer de nous inquiéter.
Chacun sait dans cette salle et pour ceux qui nous écoutent et que je salue ce qu'il faut en penser et c'est vrai certaines images de la réalité du monde et des hommes qui submergent nos écrans, qui choquent nos consciences, qui heurent notre quotidien était hier déroutante et aujourd'hui, il faut bien le dire souvent terrifiante tant la violence jour après jour s'y invite toujours plus grave, toujours plus incompréhensible. Nous, ce qui fait notre force, nous patriotes, c'est que nous avons toujours refusé le déni. Nous avons toujours osé regarder et affronter la réalité en face.
Nous avons osé mettre des mots sur cette réalité sans tabou, sans interdit, mais non, vous le savez, sans lucidité et sans courage. Ce courage nous a permis de gagner la bataille du diagnostic quand tout le monde voulait nier la réalité et les menaces, faire diversion ou pousser à la démobilisation. Tout le monde en France est maintenant d'accord avec nous. La bataille du constat est gagnée [acclamation] et c'est parce que cette bataille du constat est gagnée que je vous en parlerai peu parce que personne ne pense que nous sommes plus forts aujourd'hui qu'hier ni qu'après 10 ans d'Emmanuel Macron, nous marchons sur un champ de pétale de rose.
Même même si aujourd'hui les mots qui viennent à l'esprit sont ruine, déclin, effacement, émeut et même chaos, déchéance, disparition. [acclamation] Mes amis, nous croyons en l'homme. Nous croyons en notre peuple, nous croyons en la France et donc nous croyons en l'armir. [acclamation]
[applaudissements]
Président Marés [acclamation] [acclamation] Notre objectif c'est d'offrir au pays une grande alternance, une vraie alternance ce qui constitue non pas un acte révolutionnaire mais une respiration normale de la démocratie. une saine réponse à l'inertie ambiante. Non pas un acte destructeur, mais un acte fondateur. Dites-vous, mes amis, que la France n'est pas dans cet état à cause de son peuple mais à cause de ses dirigeants. Pas à cause du hasard, mais du fait de décision politique absurde. Pas du fait de crise imprévue. La marche du monde est faite de crise mais de l'incapacité à les anticiper, à les gérer, à les surmonter.
L'histoire nous enseigne à nous français qui sommes tout de même, il faut le rappeler tout tous les jours que Dieu fait. Qui sommes les enfants du pays qu'on appelait la grande nation ? [acclamation] L'histoire nous enseigne que nous devons retrouver confiance en nous dans cette capacité qui est la nôtre à affronter et à domter le torrent des événements qui dévaleent sur nous. En 1000 ans d'histoire, la France en a vu. Elle a tout connu et tout surmonté.
La France s'est toujours relevé parce qu'il s'est toujours trouvé des Français pour ramasser le drapeau qui était à terre et pour oser le brandir [acclamation] parce qu'il s'est toujours trouvé des Français pour réveiller en leur cœur la flamme la plus belle qui s'appelle l'espoir et dans les esprits la plus puissante qui s'appelle la volonté. C'est ainsi qu'il s'est toujours trouvé des Français pour entraîner notre peuple vers ce qu'il y a de meilleur, de plus beau et de plus grand. Amis qui êtes ici ou qui nous écoutez, vous êtes de cela. Allez vous aussi porter durant cette campagne de France dans nos villes et nos villages le flambeau de la France.
Allons dire à nos compatriotes de métropole, d'outre mer et du monde que la France a de beaux jours devant elle et que son redressement commence ici à Orléan, ville symbole, de la lutte contre le défétisme, contre l'abandon, contre la résignation. [acclamation] [acclamation] Nous ne vivons pas la fin d'une histoire et encore moins la fin de l'histoire. Nous vivons une fois encore comme tant de fois au cours des siècles, une période de transition, une période de mutation historique et technologique.
J'ai l'intime conviction que nous vivons une période comparable à la période qui précéda la renaissance, des guerres et des épidémies, une société scérée, une crise économique qui couvre l'obscurantisme et la croyance absolue dans des dogmes qu'il était interdit de contester. Et puis et puis vint l'imprimerie qui libérera la parole, le savoir, l'audace de penser, de nommer, de créer, de découvrir découvrir le nouveau monde, les langues nationales de nouvelles manières de construire une nouvelle conception du pouvoir. Aujourd'hui, l'équivalent de l'imprimerie, ce sont les réseaux sociaux.
Ils ont permis de contourner le prête à penser de gauche, l'invisibilisation des réalités qui gênent, les pensées slogans des européistes et les interdits d'un système douillettement installé dans ses certitudes et ses insuffisances. La liberté de diffuser des idées a fait émerger une nouvelle manière de penser le monde, la vie et même l'homme. Cette vague de renouveau qui monte, nous n'allons pas la laisser passer en France. Cette vague sera bleu marine.
[acclamation] Président Paris président Paris président Paris président Paris président Paris président Paris président [acclamation] Paris président président La voix mes amis que je vous propose de tracer est celle de la Renaissance la Renaissance pour la France alors La Renaissance, c'est d'abord une méthode. Ce n'est pas une rupture brutale et encore moins une révolution destructrice. C'est l'élévation progressive de tout un pays vers le beau, le vrai, le juste, vers la sécurité, la prospérité, la créativité.
La renaissance et savoir puis dans le passé mais sans cette nostalgie qui a anesthésié, qui paralyse ou qui incite à revenir en arrière, nous ne sommes pas dans le c'était mieux avant. Nous disons c'était bien avant, ce sera mieux demain. [acclamation]
[applaudissements]
La Renaissance, ce n'est pas la copie du passé, vous l'avez compris. Je ne vous propose pas de refaire la France d'avant. Je vous propose de concevoir et de construire la France de demain. Ce sera un projet commun à tous les Français et donc fédérateurs. Une même vision partagée par tout un peuple. La renaissance, c'est la volonté de puiser dans notre histoire les matériaux, les valeurs, les principes qui permettront d'inventer le futur, notre futur. C'est l'ambition de faire des temps qui viennent une nouvelle période de création politique, économique, artistique, architecturale et littéraire.
Comme à la Renaissance, ce que nous proposons au pays, ce n'est pas un retour vers le passé, mais l'avènement d'une ère nouvelle, une ère de liberté, une aire de vitalité créatrice pour inscrire pleinement la France dans le 3e millénaire, pour lui redonner sa puissance, sa grandeur et son rayonnement. Comme ce fut le cas d'ailleurs à la sortie du Moyen-Âge, nous allons tourner le dos aux nouveaux obscurantismes. L'obscurantisme sectaire de l'idéologie islamiste. L'obscurantisme autoritaire avec des mouvements qui prennent la bordélisation, l'intolérance et la violence comme elle est sa branche armée. Les casseurs antipas, les obscurantismes technophobes.
ça et cette défiance envers le progrès qui s'exprime avec l'écologie punitive ou ce niilisme politique, avec ces vision apocalyptique qui annonce chaque semaine la fin du monde allant même jusqu'à suggérer de renoncer à faire des enfants. Celle des sociétés dominées par les superstitions et les interdits théocratiques. Nous, patriotes français, nous appelons comme à la Renaissance à un basculement intellectuel. Nous invitons les Français à se rappeler que nous sommes le pays de la culture et des lumières. [acclamation]
[applaudissements]
Nous croyons dans les vertus du débat libre et respectueux. Nous croyons dans l'absolue nécessité de combattre toute forme de violence. Nous croyons dans l'idée de limite parce que le sang limite est par nature totalitaire et les images de ces derniers jours en sont une belle démonstration. Nous croyons dans les vertus du discernement et de la mesure. Nous croyons dans la science et donc dans le progrès au service de l'homme. Nous refusons l'asservissement de l'être humain et singulièrement la stigmatisation des femmes au nom d'un dogme d'un autre temps.
Nous exprimons nos aversions pour la guerre et ceux qui la prôent parce que nous nous reconnaissons en la matière dans la saine pensée d'asmes et des renaissance. Et puis il y a l'homme. Car qui dit renaissance dit humanisme, le culte de la connaissance et de la transmission. C'est évidemment l'école qui instruit, qui transmet le savoir, la culture y compris classique et l'esprit critique. La renaissance sera d'abord celle de l'école. l'école du savoir, notamment avec la mise à l'honneur de la lecture, mais aussi l'école du mérite avec le retour de la promotion républicaine.
La Renaissance, [acclamation] c'est se tourner vers un art et une création qui exprime la beauté du monde, l'âme de notre peuple. Un art qui émancipe et qui élève, un art qui enrichit les esprits et fait rayonner la France. Renaissance la personne qui se met à exister par elle-même et qui cherche en toute occasion à donner le meilleur d'elle-même. C'est retrouver la joie de bien faire, la joie de faire le bien, la satisfaction du travail bienfait qui est la marque de l'ouvrier et de l'artisan français. Votre démarche porte en elle, vous le voyez, une très haute idée de l'homme. Il n'y a d'ailleurs pas de grands projets politiques qui ne repose avant tout sur une grande idée de l'homme.
Qui peut croire qu'une politique puisse se résumer à une vision purement comptable, sans âme, sans considération pour les hommes et les femmes qui sont derrière les décisions et qui en subiront parfois lourdement les conséquences, même si nous y apportons une attention élevée. Bien sûr, une société ne vit pas seulement de budget, de normes ou d'indicateurs. Elle vit aussi d'une représentation d'elle-même. Elle vit non pas de la peur de l'avenir, mais de l'envie de l'affronter, d'y prendre sa place. Elle vit de la fierté d'édifier un pays digne d'être admiré, digne d'être aimée, digne d'être respecté. [acclamation] Nous voulons une France debout.
La politique, elle commence peut-être précisément là lorsqu'une société décide que l'avenir ne sera pas seulement subi, mais pensé et dessiné avec pour objectif le bonheur des personnes. Ainsi, l'économie n de sens que si elle sert les hommes et la nation, si elle entraîne et fédère, si elle participe à l'épanouissement individuel et au bonheur collectif, pour nous, l'homme est avant tout un être d'affection, un être attaché à une famille, à une ville ou un village, à une région, à un pays, à une culture, à une langue, à un art de vivre. Mais ai-je besoin de le dire aux Breton, aux Alciens, aux Picard ou aux Corses si légitimement attachés à leur identité régional ?
[acclamation] Vous le voyez, c'est le contraire de l'homme déraciné et sans attache, entassé dans des métropoles mondes qu'on cherchait à promouvoir les mondialistes, Emmanuel Macron ou l'Union européenne. Et parce que l'homme est le maillon d'une longue chaîne qui le relie à la nuit des temps et aux générations qui lui succéderont, il est par nature un être de transmission. C'est pourquoi nous rétablirons la capacité de transmission de notre patrimoine matérielle, de nos valeurs, de notre culture française, de notre art de vivre à la française, de notre tradition nationale ou régionales, de notre belle langue.
Mais nous veillerons aussi à défendre la transmission du patrimoine matériel si importante pour la périnité de la nation et de nos familles. Et il en sera ainsi de la préservation du patrimoine national comme de la capacité pour les personnes de léguer leurs biens à leurs enfants sans qu'un état prédateur ne les en poli. [acclamation] On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. Pour nous, l'homme est aussi et avant tout une conscience éclairée et libre. C'est pourquoi nous respecterons la volonté des citoyens et rétablirons en particulier grâce au référendum leur droits d'expression politique.
[acclamation] Vous avez vu récemment les représentants de l'oligarchie monter au créneau pour annoncer qu'ils y feront échec. Les petits marquis de la Macronie ne pourront s'affranchir de la Constitution telle qu'elle a été voulue et mise en pratique par le général de Gaulle. Ils devront expliquer pourquoi ils veulent gouverner le pays sans voir contre le peuple. Dois-je rappeler que l'article 2 pose comme principe de la République le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. [acclamation] Et je le dis, nous ne revivrons plus jamais 2005 qui vit par l'écrasement de la volonté populaire triompher l'arrogance de cette oligarchie sur la considération d aux citoyens.
Une victoire de l'arbitraire politicien sur le droit inaliénable du peuple. un totalitarisme lar, totalement opposé à l'idée même de démocratie. Et une politique humaniste, elle ne peut pas accepter non plus que des hommes soient invisibilisés, des territoires oubliés, des potentiels négligés ou des idées étouffées. Avec nous, chacun retrouvera, quelle que soit son origine, sa juste place dans une communauté de destin qui est la nation en en étant un acteur à part entière. Et c'est pourquoi nous établirons un mode de scrutin proportionnel avec une prime majoritaire pour permettre de dégager des majorité garantissant la juste représentation de tous les courants. [acclamation]
[applaudissements]
Si nous voulons le pouvoir, mes amis, ça n'est pas pour nous mais pour le rendre au peuple. La renaissance que nous voulons réconciliera les citoyens avec la politique. La politique, la politique, elle doit s'affranchir des langages fermés, des affrontements permanents, des manipulations médiatiques orchestrées, des postures mensongères et des coups de communication d'illusionnistes du poids d'une technocratie étouffante.
La politique, elle doit retrouver de la hauteur, le sens du bien commun, la sagesse de l'écoute, le respect de la parole donné, la vertu du courage, la noblesse du désintéressement, l'élévation de la société comme des hommes qui la composent pas aussi par la promotion d'une notion que l'on a oublié, voir qu'on a siamment congédié et qui est pourtant essentiel parce qu'elle parle au cœur et même à l'âme. Le beau. Nos sociétés modernes ont trop souvent relégué la beauté, l'élégance, la distinction au rendu superflu comme si elles étaient le privilège des temps où des gens prospèent. Tu es belle parfois parfois même [acclamation]
[applaudissements]
parfois même par esprit de nivellement par volonté de rupture imbécile par goût de la provocation facile certains ont cru intelligents de promouvoir la laideur comme si l'avachissement ement intellectuel ou esthétique pouvait être un projet de vie ou de société. Pourtant, les hommes de la Renaissance avaient compris que le beau était une marque de respect envers soi-même, envers les autres, mais aussi un hommage rendu au monde. Oui, je le pense, la question du beau est profondément politique. Un bâtiment, une place, un lycée, un quartier, une ville, un tableau, l'art de se vêtir. Tout cela reflète l'idée que nous nous faisons de l'être humain et de la considération.
qu'une société lui porte une vision élevée du monde. Donner le goût du beau, c'est inspirer les âmes. C'est aussi aller chercher l'harmonie sociale parce que le beau conduit au bien-être et au bien. Je dois vous l'avouer, je nourris un rêve secret que je suis sûr vous partagerez. Je veux que demain que dans le monde on puisse dire comme ce fut le cas, c'est beau, c'est français. [acclamation] [acclamation]
[applaudissements]
En attendant, réjouissons-nous qu'il y ait encore toujours vivante dans notre pays cette capacité formidable de s'émerveiller, de rêver, de créer et de croire encore et toujours que le monde mérite d'être embéli. L'époque d'aujourd'hui, si dure et si triste pour beaucoup, a tellement besoin de ce réenchantement. Non, le beau ne doit pas être réservé à quelques-uns. Oui, le beau est un droit. Le respect que l'on exige légitimement des citoyens commence par une puissance publique qui respecte le citoyen, notamment par le cadre de vie qu'il lui donne. Un quartier harmonieux, un espace public tenu appelle chacun au respect et à la civilité. La civilité. Voilà ce à quoi nous aspirons.
Voilà ce que nous proposons. C'est aussi là une aspiration de la Renaissance.
[applaudissements]
Comme le rappelle le professeur Roubillois, politique et politesse sont intimement liés. La courtoisie, la qualité du langage, ces gestes de civilité qui agrément la vie sont la marque naturelle de de l'altruisme, du respect d'autrui. Ces codes si nécessaires à la vie en société et qui semblent avoir été totalement congédié par certains traduisent la conviction que l'autre existe, qu'il dispose d'un espace d'une intégrité, d'une dignité que l'on doit respecter. La civilité c'est vous l'avez compris le contraire de l'ensauvagement. C'est un quotidien dans lequel chacun se sent considéré et où cette considération reçue devient à son tour une invitation à considérer les autres.
C'est le contraire d'avoir à supporter l'absence de la moindre règle de savoir vivre, les tags et les dégradations, de subir le bruit de la musique à plein volume d'une voiture pour les femmes de subir du harcèlement de rue ou d'avoir à enjamber des gens couchés sur les marches de la casse d'escalier de votre immeuble. Et oui, bonjour, respecter une file d'attente, préserver le silence, prendre soin de l'espace commun, céder une place, protéger le plus fragile ces gestes en apparence minuscule porten eux toute une conception de la société. Il signifie que l'espace public n'appartient à personne en particulier parce qu'il appartient à tous.
Personne ne peut par la violence ou la menace se l'approprier ou en exclure les autres. La civilité, elle consiste à comprendre que sa propre liberté ne s'accomplit pas dans l'indifférence des principes de la société, des modes de vie français, dans l'indifférence à l'autre, mais dans la capacité à vivre avec lui sans le choquer. Je rappelle ce principe que je ferais appliquer en France, on vit comme des Français. [acclamation] Et c'est la raison et c'est la raison pour laquelle nous protégeons l'espace public pour qu'il soit un lieu de vie, de tranquillité, d'esprit, de respect mutuel et pour tous de sécurité physique. Notre époque brutale a besoin de retrouver cette ambition.
Nous y parviendrons par l'explication, par l'exemple, par l'éducation. Mais s'il le faut aussi par la sanction, car ne nous y trompons pas. Non non mais quand je dis ne nous y trompons pas parce que les faits sont que nous vivons, que nous regardons à la télévision sont si graves que ce propos sur la civilité, il pourrait paraître. Je voulais vous dire qu'en réalité, il est fondamental parce que la violence est la fille de l'incivilité. La civilité, c'est dans la vie de tous les jours l'apprentissage de la limite, du respect. La civilité, c'est le chemin le plus sûr pour faire reculer la violence dans notre société.
Alors, nous renurons avec le savoir vivre à la française qui faisait de notre pays la douce France.
[applaudissements]
Cette notion cette notion de limite est pour nous essentielle comme elle le fut pour les hommes de la Renaissance. Sans limite, la parole devient insulte. Sans limite, le désir devient prédation. Sans limite, le pouvoir devient domination. Et sans limite, la politique devient tyrannie. la limite à la force, au pouvoir, aux passions, aux égoïsmes pour garantir la sérénité sociale, le respect de chacun, la liberté de tous. La limite, c'est la règle que l'on suit, c'est la hiérarchie qu'on respecte, c'est aussi la frontière que l'on protège parce qu'elle nous protège. Car si nous ne mettons pas de frontière à l'extérieur, mes amis, nous serons obligés d'en ériger à l'intérieur.
Et c'est déjà le cas avec les codes, les clés, les cartes d'accès, les grilles, les portes blindées qui rythment désormais notre quotidien. Nous rétablirons nos frontières et même une double frontière française et européenne. Il y a des pays où on peut oublier son portable sur une table de restaurant sans se le faire voler dans les 30 secondes où on peut s'absenter sans être cambriolé. Pourquoi pas la France ? Pour ceux qui ne savent pas se fixer de limite, généralement nous le savons, la vie s'en charge et si ce n'est pas la vie, ce sera nous. [acclamation] Je vous le garantis, par une application stricte de la loi, nous appliquerons la tolérance zéro.
Et parce que cette notion de limite vaut pour tous, elle doit aussi s'imposer au gouvernant. À rebour du pouvoir macroniste finissant, nous entendons renouer à tous les niveaux dans toutes les responsabilités politiques ou administratives avec la mesure, la prudence, le discernement et l'écoute. Pour autant, nous ne voulons pas brider les capacités qui s'expriment retenir les chevaux de la clasche France. Nous voulons que la France retrouve sa puissance parce que la puissance n'est pas un gros mot. C'est, je le rappelle, le contraire de l'impuissance, ce mal endémique dont la France souffre depuis tant d'années.
Mais si nous aspirons à la puissance pour la France, nous ne voulons pas d'une puissance de domination, mais de protection. La puissance, ça n'est pas la force pour la force. C'est la capacité d'exploiter nos potentiels humains énergétiques, industriels, agricoles pour que ces atouts dont la nature a gratifié notre pays profitent à tous. La puissance, ce sont les comptes publics remis en ordre par un plan sérieux d'économie, par l'adoption d'une règle d'or qui interdit les dérives budgétaires, par l'arrêt des gaspillages, des dépenses inutiles et nuisibles. La puissance est renouée avec une économie productive débarrassée des contraintes et de la technocratie inutile.
Nous allons mettre en place une politique économique qui s'appuie sur un marché intérieur solide et des capacités décuplé, d'innovation et d'exportation. Nous romperons avec la logique de décroissance. Vous savez cette décroissance énergétique, industrielle, agricole et en matière d'élevage que les dirigeants français et européens ont organisé sans le dire et qui entraînent la France vers le sous-développement et finalement la ruine économique. Bien sûr, il faudra produire plus. Et bien, nous le ferons par la robotisation et l'IA développé non pour remplacer l'homme, mais au contraire pour créer des emplois.
augmenter les salaires et améliorer les conditions de travail et l'efficacité des politiques publiques. Ah bon ? À l'inverse de ces responsables politiques dont l'objet est d'apauvrir les retraités et faire travailler les personnes jusqu'à l'épuisement, je ne propose pas de repousser indéfiniment l'âge de départ à 65 67 voire 70 ans, mais de faire entrer plutôt les jeunes sur le marché du travail quand l'âge moyen du premier emploi stable est aujourd'hui à 27 ans. [acclamation] Et bien sûr que nous allons y gagner en dynamisme et en productivité.
À ceux qui souhaitent entreprendre, oser, créer, nous donnerons les moyens de leur ambition et notamment aux jeunes en les dispensant d'impôts sur le revenu, en créant un fond souverain au service des entreprises françaises, en soutenant ardemment la recherche et l'innovation, à ceux qui envisagent légitimement de fonder une famille, nous offrirons les conditions matérielles pour accueillir les Français de demain. notamment grâce à la part fiscale pleine dès le deuxème enfant, mais aussi par la grande politique de logement que nous avons d'ors et déjà présenté. Nous arrêterons d'encourager l'immigration, cette expatriation de nos jeunes vers des Eldorado prétendument plus favorables.
Cette hémorragie de nos talents qui saigne le pays. Qui peut se satisfaire que l'excellence numérique des États-Unis soit pour une bonne part le fait de français expatriés ? La puissance se concrétisera dans un formidable encouragement pour nos entreprises à créer de la richesse grâce à la baisse des impôts de production, grâce à la réduction drastique des normes et la garantie d'une sécurité juridique grâce enfin à un soutien notamment dans la commande publique. en puissance, c'est la volonté de valoriser toutes nos ressources naturelles ou industrielles et c'est mettre la technique au service de cette ambition de production et de conquête.
Et nous abolirons par exemple la stupide loi ULO qui interdit la recherche d'hydrocarbure sur le sol français. La puissance et retrouver la dimension talasocratique de la France en retrouvant le goût du grand large, en valorisant nos outre mères que je salue ici chaleureusement [acclamation] en renouant avec cette ouverture vers les océans et le monde qui a participé dans l'histoire à l'influence de la France, mais cet intérêt pour le monde qui fait aujourd'hui la puissance et l'influence de la Chine ou des États-Unis quand nous restons les bras croisés à les regarder s'implanter partout où nous ne sommes plus.
Cette quête raisonnée de l'or bleu ouvrira la France des ressources, je vous le dis, prodigieuse et déterminante pour son avenir. La puissance est enfin un peuple rassemblé autour d'un projet collectif partagé parce qu'il associe chacun et profite à tous. Cette puissance, je vous l'ai dit, sera mise au service de votre protection. Nous commencerons par protéger les plus faibles, les enfants, victimes de pauvreté, de harcèlement scolaire, de discrimination, de violence physique ou psychologique. Nous éradiquerons les réseaux pédophiles et réformerons profondément l'aide sociale à l'enfance.
Et ma vision protectrice, elle profitera à tous des moyens pour rendre aux Français du pouvoir d'achat, notamment en baissant les impôts sur l'énergie, des moyens pour l'école, pour la santé, car ce sont des promesses que la République ne peut trahir. Des moyens contre la voyouie et les mafias qui attendent à la sécurité, à la liberté et à la dignité des personnes.
une détermination sans faille contre l'immigration qui submerge nos villes et maintenant nos villages et contre les fraudes qui nous ruinent des moyen pour une vie digne et sereine des anciens après une vie de laur des moyens pour les territoires délaissés avec une grande politique de réaménagement et de rééquilibrage qui organisera la démétropolisation et donc la fin de l'absorption de tous les moyens paris et par les capitales régionales. Bref, protéger un territoire, protéger nos enfants, protéger notre culture et notre art de vivre, protéger notre économie et nos entreprises, protéger la liberté de chacun d'agir, d'entreprendre, de penser, de vivre.
La protection des Français, voilà les quatre mots qui résument notre grand dessin pour la France. Et la première des protections, c'est le droit à la sécurité à commencer par la sécurité intérieure, la sécurité du quotidien pour vous, pour vos familles, pour vos enfants. La grande révolution que nous allons mettre en œuvre, ce ne sont pas de nouvelles lois, pas des gesticulations ministérielles, pas de faux semblant judiciaire, c'est quelque chose de plus simple et de plus logique. Nous allons rétablir l'état de droit. Je dis bien rétablir l'état de droit. [acclamation]
[applaudissements]
Qui peut dire qu'il existe un état de droit quand les délinquants ne sont pas punis, quand les mafias imposent leur loi dans les quartiers ? Qui peut dire qu'il existe un état de droit quand des ordes viennent saccager, brûler nos bâtiments ou organiser de véritables rasias devant des forces de l'ordre volontairement désarmé, matériellement et moralement. Qui peut dire que force est à la loi quand des logiques théocratiques sectaires prétendent contester le principe même de la règle républicaine au nom de principes religieux ?
Qui peut dire que le système pénal fonctionne quand des cours supranationales sans légitimité croient pouvoir interdire l'expulsion d'un terroriste ou quand un syndicat de magistrat prétend adapter les lois à son idéologie pro délinquant d'extrême gauche ? L'état de droit ce n'est pas le droit contre l'État et encore moins contre la nation. L'état de droit, c'est mettre au pas les féodalités qui menacent les libertés. C'est ne pas laisser s'instaurer la loi du plus fort, du plus cupide ou dans certains quartiers du plus cruel. L'état de droit, c'est garantir à tous le respect de son intégrité physique. Ce n'est pas banaliser la violence aux personnes.
Enfin, comme l'a rappelé Jordane, nous appliquons nous appliquerons la règle du casseur payeur. Et s'il faut payer, s'il faut qu'ils payent toute leur vie, ils payeront toute leur vie. [acclamation]
[applaudissements]
Et nous ne laisserons pas non plus la France basculer dans la mexicanisation avec des cartels. Nous éradiquerons sans faiblesse ces organisations criminelles en les considérant comme terroristes. avec nous, celui qui viole la loi et particulièrement celui qui porte atteinte aux personnes, tout particulièrement aux représentants de l'État, pompier, professeur ou policier, aura trois certitudes. La certitude des poursuites, la certitude de la peine, la certitude de leur exécution. Et pour les étrangers délinquants, pour les étrangers délinquents, il y aura une prime d'expulsion automatique et définitive.
[acclamation] La sécurité extérieure, mes amis, sera aussi une préoccupation majeure avec le respect des engagements budgétaires que nous avons soutenu et votés. Notre défense ne sera pas déléguée ni mutualisée. Elle sera une défense nationale avec une armée nationale. [acclamation] Je le dis ici si je crois à l'impérative nécessité de préparer notre défense nationale à toute éventualité de guerre conventionnelle. Si j'ambitionne de doter à nouvel la France d'une armée puissante et moderne, nous garderons la disposition exclusive de notre arme nucléaire. Toute concession, toute concession de cet instrument de notre souveraineté et de notre sécurité nationale est pour moi un acte de trahison.
Pour autant, disposer d'une armée puissante ne signifie pas vouloir faire la guerre, c'est tout le contraire. Nous ferons de la France une nation de paix. Aller vers la paix n'est pas comme le prétendent les vat en guerre de l'arrière qui peuple les ministères et les plateaux de télévision un acte de faiblesse, mais un acte de courage. Elle est pour nous, comme elle le fut pour les hommes de la Renaissance, une exigence de la raison. Avec moi, il n'y aura pas de virilisme guerrier. Ces démonstrations à la fois ridicules et vaines, ces postures de matamort pathétique qui nous déconsidèrent et nous font honte.
Jamais on ne doit laisser la peur irraisonnée ou les passions débridées l'emporter sur l'intelligence et la raison. L'orgueil des dirigeants fait le malheur des peuples. C'est pourquoi la paix pour moi est la plus haute des ambitions de la politique parce que le sang français a trop coulé au cours de notre histoire et parce que le pays a besoin de tous ses enfants. Je vous le dis mes amis, nous n'en verrons pas nos jeunes mourir dans des aventures guerrières inconsidérées ou irresponsables [applaudissements][acclamation] et encore moins dans des guerres qui ne sont pas les nôtres.
[acclamation][applaudissements] Notre puissance sera mise au service de la paix et de la concorde entre les peuples. La sagesse de l'homme l'enseigne. On mesure la grandeur d'une civilisation non au conflits qu'elle mène, mais aux guerres qu'elle sait éviter. aux armes meurtrières et destructrices qu'elle sait faire terre aux réconciliations parfois improbables mais qu'elle réussit à nouer aux paix qu'elle s'est négocié. Avec moi, la France renoura avec la politique étrangère qui fut instituée par le général de Gaulle autour des trois exigences : indépendance, equidistance, constance. Merci.
[applaudissements]
Le premier garant de la protection des Français, ce sera le président de la République parce que par son élection, le président représente la nation et qu'il est comptable devant elle de la défense des intérêts vitaux du pays parce qu'il est le chef de l'État et veille à ce titre au bon fonctionnement des institutions et notamment des autorités régaliennes. L'État qui est en bien mauvais état sera restauré dans ses moyens, son prestige et son autorité. Il ne sera plus partout mais au bon endroit, au bon moment, à bon.
[acclamation] Cette renaissance régalienne se concrétisera par un état revivifié, d'abord un état prestataire qui fonctionnera de manière moderne et diligente aux services exclusifs des administrés. Un état bouclier qui fera de la protection des citoyens sa mission première. Un état patriote et stratège qui fera en toute circonstances prévaloir l'intérêt national. un état impartial qui refusera la politisation de ses agents et garantira à tous l'égalité devant la loi.
Et parmi les devoirs de l'État, il y a l'impérieuse nécessité de concourir à l'unité nationale par sa neutralité, par sa bienveillance, par son légale fermeté à l'égard des prédateurs d'en haut et d'en bas, mais aussi, et je le dis ici solennellement par son souci républicain d'appliquer les lois que le peuple s'est donné. Le redressement que nous engagerons ne relèvera pas d'un parti, mais de la France toute entière. L'État que nous voulons ne sera pas RN, mais ce sera une œuvre collective, une œuvre certes patriote mais pas partisane. La volonté qui est la nôtre de ne voir reconnaître qu'un seul peuple, c'est aussi le refus absolu du communautarisme.
Il n'y a pour nous qu'une seule communauté, c'est la communauté nationale. Et nous inscrirons ce principe fondateur, inclusif et fraternel dans la Constitution. [acclamation] L'interdiction
[applaudissements]
du communautarisme s'appliquera à tous et notamment à ces collectivités locales ou ses pouvoirs publics qui par leur action inconsidérée et irresponsable encourage dans notre pays la fragmentation nationale et la sécession communautaire. N'avoir qu'un seul peuple, c'est aussi ne laisser personne au bord de la route. Un pays ne peut pas durablement avancer et progresser s'il laisse se fracturer la nation en deux blocs, ceux pour qui la vie va bien et ceux qui n'ont pas cette chance. C'est pourquoi je le dis et je le répéterai, nous porterons une grande politique sociale.
Je me refuse à opposer le social à l'économie, le salarié à l'actionnaire, le fonctionnaire à l'entrepreneur, l'habitant des banlieux, à l'habitant des campagnes. C'est aussi ce qui peut nous séparer de la droite et de la gauche. La droite incrimine celui qui souffre, la gauche incrimine celui qui réussit. Moi, je refuse de les opposer. Je ne les oppose pas parce que pour reprendre ce beau proverbe indien, je ne suis ni l'aile droite ni l'ile gauche. Je suis l'oiseau. [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
Que chacun entende cela. Une société fragmentée gaspie les talents. Les querelles intérieures érodent les énergies. La haine sociale ronge la confiance. Nous considérons qu'un accident de la vie ne condamne pas à la précarité. Une adresse ou un lieu de naissance ne condamne pas un enfant. Une chute ne condamne pas une vie. La nation sera pour touche une protection et son aide une nouvelle chance. Je dis à tous les Français, la nation sera là quand vous en aurez besoin, comme vous devrez être là quand elle en aura besoin. [acclamation][applaudissements]
[applaudissements]
Alors, je tiens à préciser pour que tout soit clair, il est pas question pour nous, contrairement à la gauche, d'installer les personnes dans l'assistana. Nous avons au contraire pour volonté de les accompagner vers l'émancipation et la dignité par le travail, vers le retour à l'autonomie et vers les moyens de vivre par elle-même. Parce que il existe encore trop de travailleurs pauvres. La nation doit surtout veiller à la juste rémunération du travail, au bon équilibre entre les revenus du capital et du travail, au refus de lubérisation des emplois. Et c'est pourquoi nous redonnerons au travail toute sa valeur. Nous élargirons les possibilités d'intéressement et de participation.
Celui qui veillera à cela, à ses équilibres indispensables, à ses impératifs vitaux, ce sera le président ou plutôt la présidente ? Est si révolutionnaire de le dire. [acclamation] Président président président président président président président présidente président [acclamation] le président de la République est avant tout le gardien des intérêts français. Ah oui, c'est vrai qu'on avait oublié ça dans les 10 dernières années. Il n'est pas là pour laisser des gouvernements de passage distribuer l'argent des Français à la terre entière. Il n'est pas là pour déposséder la nation de ses prérogatives au profit d'entité supranational en dehors même des traités comme l'Union européenne.
Il n'est pas là non plus pour déposséder la France de ses moyens de souveraineté comme le siège de la France au Conseil de sécurité de l'ONU de parties du territoire national comme les îles éparses ou de ses capacités diplomatiques. Dans l'action diplomatique, la présidente que j'entends être n'acceptera jamais de vassaliser la France dans des logiques de bloc quand son histoire, son aspiration à la liberté des peuples ou sa vocation géopolitique est de s'en affranchir pour porter un message de concorde et de paix entre les nations en toute indépendance. Pour finir, mes amis, il nous faudra restaurer aussi la fonction présidentielle qui a été tellement abîmée.
La fonction présidentielle qui est la clé de voûte des institutions, elle sera rétablie dans son prestige, son image, sa tenue et je dirais plutôt même sa retenue. Discipline du temps, de la parole, de la décision. Elle sera rétablie dans sa vocation unificatrice. Ce devoir de représentation du président de la République française lui impose la sobriété des comportements et des paroles, la hauteur des vues et des décisions, l'empathie pour les plus vulnérables. La présidence doit incarner quelque chose qui dépasse les factions, les majorités de convenances, les partis et les circonstances. Elle doit avoir à cœur d'incarner la France, sa nation, son peuple.
Cette présidence qui retrouvera tout à la fois sa hauteur et son empathie sera exemplaire par la confiance qu'elle inspirera et la double ambition qu'elle porte le sens et le lien donner du sens et créer du lien. Et c'est pourquoi pour me conformer à cette exigence d'impartialité, j'ai quitté la présidence du Rassemblement national et que je vais quitter mes fonctions à la présidence du groupe parlementaire dès demain. Je veux que les Français aient la certitude délire une femme, si vous me passez l'expression, qui ne sera pas l'homme d'un parti.
[acclamation] [acclamation] Remettre la France en ordre, c'est aussi remettre toutes nos institutions en ordre parce que là , il s'agit pas de changer de numéro de République mais de retrouver les majestueux majestueuses pardon et puissantes institutions que le général de Gaulle nous avait confié. La 5e République, elle n'a pas besoin d'être remplacée. Elle a besoin d'être restaurée. Restaurée dans son esprit, dans sa pratique, dans son autorité. N'ons plus besoin de comité théodule qui brid voire sclérose les institutions, mais d'hommes et de femmes politiques qui assument leur responsabilité.
Nous avons besoin d'une République qui décide et qui agit, qui ose et qui conquière, qui avance et qui réussit. Mais pour cela et bien il va falloir redonner à notre constitution toute sa valeur et toute sa force en la réinstallant comme la loi fondamentale des Français. Aucun texte, aucune autorité et surtout pas étrangère, même européenne ne sera supérieure à la Constitution. La nationalité française redeviendra un privilège qui s'hérite ou se mérite auquel sera attaché pour tous les citoyens quel que soit leur origine, leur couleur de peau, leur religion, un droit nouveau, la priorité nationale. [acclamation][applaudissements] Regardez comme les choses vont être douces.
On va retrouver de l'ordre et de la clarté dans nos affaires publiques. Une présidence qui préside, un gouvernement qui gouverne, un parlement qui légifère, une justice qui applique en toute impartialité les lois votées, des cours qui contrôlent mais se gardent de faire ou défaire la loi et surtout le peuple qui retrouve sa place, c'est-à -dire la première. C'est en réaffirmant le rôle précis de chaque institution et en les maintenant que nous sortirons de la confusion qui règne. Cette confusion qui ne permet plus de savoir qui fait quoi, qui décide de quoi, qui finance quoi et finalement qui est responsable.
Le premier ministre et le mien sera Jordan Bardella sera le chef le chef de l'orchestre gouvernemental, un gouvernement ouvert et pluraliste, un gouvernement que je souhaite d'union nationale. Notre désir d'unité des Français nous y conduit. La situation d'un pays fracturé nous le commande. Chaque citoyen avec la diversité des parcours, des talents, des sensibilités est appelé à participer au mouvement de renaissance française que je propose au pays. Vous savez, l'annonce du nom du premier ministre dès avant l'élection du président, je crois que c'est un acte de transparence et de cohérence. C'est un acte d'honnêteté, de loyauté.
C'est un acte qui témoigne de la maturité, de la sincérité de notre démarche. Le Parlement enfin qui a donné une si piètre image dans les dernières années doit retrouver toute sa place avec un pouvoir de contrôle réel. Un parlement qui sera pas une chambre d'enregistrement mais une institution dans l'action. Un parlement qui ne légifère pas plus. Il y a trop de lois mais mieux avec la certitude que ces votes seront effectivement pris en compte. La tâche que nous avons devant nous est immense. Nous avons le sentiment qu'un cycle s'achève. Les anciens grands partis brûlent de leur dernier feu, mes amis, et s'agitent sur un tas de cendre.
Les féodalités installées se crispent devant cette fin qu'elle pressente prochaine. Les fantasmes les plus fous nous sont opposés. Les diffamations sont orchestrées par le syndicat des sortants et leur proxy. Nous ne vivons pas la fin du monde, mais la fin d'un monde, de leur monde. À nous de réinventer celui qui vient, celui que nous allons bâtir, plus juste, plus beau, plus sûr et finalement plus fort. Pour conclure, l'espérance, je vous le dis, n'est pas une naïveté. Ce n'est pas la certitude que tout sera facile, mais celle que nous ne sommes pas condamnés à subir l'avenir et que nous avons le pouvoir de construire.
L'aspiration au renouveau ne vient jamais des temps calmes, vous le savez, mais des périodes de crise. Jamais des moments de certitude, mais des instants de doute. Jamais de l'insouciance, mais de l'inquiétude qui est la marque de l'instinct de vie. Mes amis, ne craignez pas d'espérer. N'ayez pas peur de vouloir. N'ayez pas peur de ceux qui enseignent le déclin. Le futur n'est pas une menace. Le futur est une promesse. Et si nous en décidons, ce sera le chemin qui conduit à la lumière. Le monde qui prend aujourd'hui la France en pitié après l'avoir admiré attend son sursaut.
Les peuples d'Europe qui les uns après les autres se libèrent des croyances révolues attendent que nous prenions la tête d'un mouvement des nations qui emportera le continent tout entier. Ce mouvement, ce sera la renaissance. Ce jour-là , la France renoura avec sa vocation émancipatrice et sera au rendez-vous. Que l'histoire lui fixe. Navire nous appartient. Vive la République ! Vive la France ! [acclamation] [acclamation] Bravo [acclamation]
[applaudissements]
Bravo Oh. [acclamation] [acclamation] la journé de la et son nom et dans cela qui jusque dans Amen. [acclamation][applaudissements] Président président président Par président Paris président Président Bravo Bra. [acclamation] le président présid on [acclamation]
Marine Le Pen