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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 12 octobre 2026 4 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

« L’union, ça ne peut pas être l’union des seuls socialistes », prévient François Hollande

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:27Invité politiqueFait
    « Il y a quand même deux guerres autour de nous. Il y a un président des États-Unis qui est quand même très particulier et qui préfère qui préfère quand même aider Poutine plutôt que Zelenski, qui préfère acheter du gazol. »
  • 2:12Invité politiqueFait
    « L'Union, je l'ai dit, elle est en France, mais c'est aussi l'Union en Europe. »
  • 2:50Invité politiqueFait
    « Il y a plus beaucoup qui se réclament de la sortie de l'Europe. Il y a même les Anglais qui veulent revenir. »
  • 3:35Invité politiqueFait
    « L'union, ça peut pas être l'union des seuls socialistes. »

Temps de parole

  • François Hollande100 %

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François Hollande

l'Union face à des forces de la division. Elles sont en cours les forces de la division, elles sont là qui ont envie de nous fracturer soit entre génération, soit entre territoires, soit entre urbain et ruraux ou entre ceux qui pensent ainsi ou ceux qui pensent autrement. face à des forces de la division, la France ne s'en sortira que par une union au plus forte et au plus haut niveau. Et dans cette union là, bah c'est quand même l'union de de ceux qui agissent, c'est-à-dire l'État et les collectivités locales. Ça veut pas dire qu'il faut pas changer aussi un certain nombre de d'institutions locales ou d'institutions nationales, mais on a besoin de cette union là.

Alors, c'est pas l'Union nationale, c'est pas l'Union sacrée. Enfin, très franchement, dans l'état où nous en sommes, il faut appeler à cette union parce que sinon, c'est les forces de division qui l'emporteront. Merci François Hollande. L'Union alors pas l'Union sacrée, pas l'Union nationale. Vous avez une formule pour l'union que vous réclamez ? Moi, j'avais appelé ça l'union sacrée. L'Union sacrée, ça rapporte ça rappelle pour ceux qui ont de la mémoire union sacrée pendant les périodes de conflit de guerre. L'Union sacrée, c'était pendant la Première Guerre mondiale.

Bon, Chorit pas pu empêcher la guerre donc il y avait je suis pas sûr qu'il pouvait d'ailleurs le faire mais enfin il a été assassiné avant. Mais l'union sacrée c'est parce que nous sommes devant une épreuve, je dis pas une guerre mais enfin quand même il y a quelque chose qui s'en rapporte. Vous craignez ? Non, mais je parle pas de la guerre préinsurrection. Mais non, je parle même pas de la guerre civile intérieure, je parle de de toutes les épreuves que nous avons devant nous. Il y a quand même deux guerres autour de nous.

Il y a un président des États-Unis qui est quand même très particulier et qui préfère qui préfère quand même aider Poutine plutôt que Zelenski, qui préfère acheter du gazol. Nous, on vide les stocks stratégiques, lui, il va chercher le le diesel en Russie. Et on a quand même une Chine qui a des prétentions de devenir la première puissance du monde. Bon, alors face à ces épreuves, sans compter ce qui se passe à l'intérieur, euh bah il faut quand même qu'on qu'on se mette ensemble parce que sinon on n'y periend pas. L'Union, je l'ai dit, elle est en France, mais c'est aussi l'Union en Europe.

Et ceux qui aiment pas l'Europe, il y en a beaucoup quand même qui aiment pas l'Europe, bah de leur dire "Vous allez quitter l'Europe, vous allez sortir de l'Europe." Il y a plus beaucoup qui se réclament de la sortie de l'Europe. Il y a même les Anglais qui veulent revenir. C'est vous dire, on va pas les accueillir tout de suite parce qu'on les connaît mais quand même. Donc on n pas envie de de sortir de d'une union imperfectible aussi insatisfaisante parce que c'est toujours compliqué quand il en Europe vous découvrez qu'il parlent pas français qui qui qui raisonnent pas comme des français qu' y a même des gens qui sont pas français dans l'Europe. C'est compliqué de de l'admettre.

Bah c'est comme ça. Il faut essayer d'être ensemble sinon on peut pas y arriver. Donc face à cette épreuve face à ces épreuves et et la pauvreté est aussi une épreuve. Euh le fait donc qu'on découvre que notre pays est encore frappé par la misère. Oui, c'est c'est une épreuve. Donc il faut qu'on s'en sorte par le haut. Euh et éviter le bas. Alors pardonnez-moi cette dernière question au cœur de ce centenaire un peu plus politique mais l'union que vous appelez de vos vœux. Vous qui avez félicité hier Raphaël Gluxman élu à la à la primaire socialiste, félicité aussi pour avoir clarifié la ligne.

Euh cette union là pourrait vous amener à l'accompagner ou vous déciderez-t-elle au contraire de mener cavalier seul ? Monsieur Hollande ? Je ne veux pas gâcher la fête. Mais non, vous ne gâchez rien du tout. Euh c'est mieux de de voir un choisir une ligne et donc s'y tenir. Mais l'union, ça peut pas être l'union des seuls socialistes. Enfin, je les aime beaucoup moi les socialistes. L'inverse n'est pas toujours vrai, donc je les aime beaucoup. Mais mais il faut élargir, il faut élargir à à à toute la société. Et c'est ça le le l'enjeu dans une démocratie comme la nôtre où les partis ont perdu beaucoup de leurs forces. Il faut s'adresser aux citoyens.

Il faut s'adresser à tous ceux qui qui doutent et c'est ça l'élargissement, c'est ça l'union. Mais la première étape était plutôt bonne. Continuons le combat. Merci beaucoup monsieur Hollande.